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La Saga des esclaves au Château du Marquis d'Evans

Chapitre 7

SM / Fétichisme

La Saga des esclaves au Château du Marquis d’Evans (épisode 7)


Dans le pavillon des gardes, E69MSE avait fini de servir le roboratif petit-déjeuner de ces hommes frustes auxquels il avait été confié afin de châtier sa piètre performance chez Le Comte. Nu, il passait de mains en mains, chacun des gardes le saisissant un moment pour se livrer sur lui à quelques pelotages appuyés et autres attouchements.


L’esclave ressentait profondément l’avilissement auquel il était livré. Privé de La Présence de son Maître vénéré, il n’était plus qu’un objet dont ces hommes grossiers usaient sans ménagement avec pour seule limite de ne pas mettre sa santé et son intégrité physique en danger.


L’un des gardes l’avait pris en travers de ses genoux et il pressait ses couilles d’une main, tandis que de l’autre il dévorait d’épaisses tranches de pain couvertes d’une terrine de gibier. Diverses odeurs se mêlaient autour de la table, nourriture, transpiration déjà malgré l’heure matinale... On était bien loin des ambiances raffinées du château.


L’homme qui était en train de s’amuser de l’esclave le rejeta brutalement au sol tout en émettant un rôt sonore...

— "Allez la chienne, va chercher ta gamelle !"


l’esclave 69 se rendit jusqu’à la cuisine pour y prendre une gamelle en fer blanc. Revenant ensuite vers la table, il vint se présenter à un premier garde, tête et yeux baissés, tendant vers lui la gamelle. L’homme y déversa les reliefs de sa collation, croutes de pain et de fromage, gras de charcuterie... mais avant que l’esclave ne passe au suivant, le garde envoya un épais crachat sur les restes.


— "Merci Monsieur, de m’accorder cette nourriture", prononça l’esclave à haute voix, sous les regards amusés.


Ainsi, E69MSE fit le tour de la table, chaque garde lui accordant ses restes agrémentés d’un crachat et recevant en retour un humble remerciement. puis l’esclave posa sa gamelle aux pieds du dernier garde et il commença à manger ce qui constituait sa pitance du matin, tandis que les hommes commençaient à se préparer pour leur longue journée de service forestier.


Dès qu’il eut terminé sa gamelle, qui devait être entièrement consommée, E69MSE s’empressa de débarrasser la table, de ranger et de faire la vaisselle. Le moindre retard serait immédiatement sanctionné, il le savait.

Terminant rapidement, il alla se placer au coin, à genoux, attendant le coup de sifflet qui signifierait que les gardes allaient sortir et qu’il devait suivre. Coup de sifflet ! E69MSE s’avança à quatre pattes jusqu’à l’extérieur où les gardes étaient déjà, vérifiant leurs fusils et faisant tourner le moteur de leur véhicule tout terrain. Deux gardes devisaient... l’un d’eux s’approcha de l’esclave


— "Pas besoin de toi ce matin, la chienne. Tu ne ferais que nous gêner."


Il saisit la corde qui servait de laisse et tira dessus pour entraîner E69MSE à sa suite. Ils rejoignirent le chenil, un vaste espace grillagé, où trois molosses enchaînés avaient été nourris dès le petit matin par l’esclave qui les craignait terriblement.


Le garde ouvrit la porte, les molosses avancèrent les crocs, mais les chaînes les retenaient. E69MSE tremblait cependant, effrayé par ces véritables fauves qui n’obéissaient qu’aux gardes. Celui qui l’accompagnait haussa à peine le ton et les chiens retournèrent s’allonger. Le garde lia alors les mains de l’esclave et fixa la corde au grillage, abandonnant ainsi E69MSE sur la terre battue du chenil, effrayé, sous le regard mauvais des chiens qui grognaient doucement... Et l’enclos fut refermé...

...

Au château, Sir Evans avait renvoyé E75MSE. Il était en train de revêtir un somptueux kimono de soie brune moirée, authentique pièce de collection qui remontait à l’ère Meiji; ramenée d’un lointain voyage au-cours duquel Le Marquis avait eu l’occasion d’échanges fort enrichissants avec quelques Maîtres Nippons du shibari.

Sir Evans s’apprêtait à rejoindre Son Compagnon David et un Couple d’Invités à la salle à manger. Mais il prenait Son temps, sachant que Ses esclaves mettaient la dernière main à la préparation du brunch matinal.

E75MSE et E04MSE, les deux femelles désignées, avaient été préparées : Leurs cheveux avaient été brossés et tirés en une impeccable queue de cheval, elles portaient chacune un large collier de métal argenté au cou, dont l’unique anneau était relié par une chaîne qui se dédoublait afin de rejoindre chaque téton où elles étaient fixées par une fine pince qui faisait durcir et saillir en permanence.


A leur taille, un petit tablier de dentelle anglaise blanche qui ne cachait que partiellement le haut des cuisses et l’intimité des deux femelles. tablier noué dans le dos par un noeud très facile à défaire d’un geste. Elles étaient perchées sur des escarpins noirs, pointus, aux hauts talons de 12 centimètres qui les forçait à se tenir parfaitement droites, seuls leurs yeux demeurant baissés en permanence en signe de leur humble fonction. les deux esclaves se tenaient chacun d’une côté du buffet, droites et parfaitement immobiles, les mains jointes dans le dos, la poitrine dressée et pointée, avec leurs bijoux de tétons qui brillait dans la lumière matinale entrant à flots par les fenêtres de la pièce.


Ce fut David, Le Compagnon de Maître Sir Evans qui entra le premier... d’humeur malicieuse il s’avança jusqu’au buffet et s’amusa à titiller le téton gauche d’E75MSE qui conservait imperturbablement sa pose. David se lassa assez rapidement et commença à contempler le somptueux buffet qui avait été préparé et dressé par des esclaves mâles, sous l’autorité sans concessions de Marie La Cuisinière. David se saisit d’un lourd verre à pied en cristal de Bohème et se servit lui même une large rasade de jus d’oranges pressées. Puis il claque des doigts afin d’attirer l’attention des deux femelles désignées pour le service. Tout en savourant le jus de fruits fraîchement pressé, il désignait

du bout d’un doigt les divers éléments qu’il souhaitait voir dans son assiette : des oeufs brouillés, une fine tranche de bacon craquante, des toasts légèrement grillés, beurrés et de la confiture de framboises dont Marie avait le secret...


Tandis qu’il allait rejoindre sa chaise, E75MSE s’appliquait déjà à garnir des assiettes des diverses denrées....

C’est alors que Le Marquis d’Evans et Ses hôtes firent leur apparition. Sir Evans était accompagné d’Un Couple de quinquagénaires au port élégant. Le Maître des Lieux s’installa à la chaise en tête de table, tandis que Ses invités s’installaient sur le côté, La Femme sur la chaise la plus proche de Sir Evans, Son époux à la gauche de Celle-ci.

les deux femelles commençaient à servir jus de fruits et boissons chaudes. Café pour l’invité, thé pour Son épouse, David et Sir Evans. Un Darjeeling de haute qualité, aux arômes floraux d’une grande subtilité.

Une sorte de ballet se mettait en place, Les Convives se déplaçant jusqu’au buffet afin de désigner d’un geste ce qu’ils désiraient voir dans leurs assiettes avant de regagner Leur place et d’y être servis par l’une ou l’autre des deux esclaves femelles. L’Homme du Couple s’attardait souvent près du buffet lorsque la jeune E75MSE s’y trouvait...

Il semblait prendre un plaisir non dissimulé à flatter la croupe de l’esclave qui prenait garde à ce que ses mouvements pour assurer le service ne viennent pas déranger les investigations pressantes de l’Homme.


De son côté, La Dame qui l’accompagnait avait fait signe à E04MSE de venir auprès d’Elle et l’avait faite s’agenouiller à Son côté, lui faisant poser sa tête sur ses cuisses dénudées par l’échancrure du peignoir de soie qu’Elle portait.

La Femme caressait doucement la nuque et les cheveux d’E04MSE... puis elle saisit sa queue de cheval et amena son visage plus haut sur ses cuisses, incitant l’esclave à embrasser sa peau pâle aux veines bleues. Tout en savourant Son Darjeeling, La Femme caressait toujours la femelle en lui glissant des compliments...


— "Mmmh oui, bonne chienne... Tu es une bonne petite chienne" susurrait-elle tandis qu’E04MSE lui embrassait l’aine avec une humble ferveur... "Oui tu es une chienne, cela se sent... Dites moi... "lança La Femme à l’intention Du Marquis qui lui prêta toute Son Attention...

— "Mon cher Marquis, mon ami, me confieriez Vous cette esclave pour la journée, j’ai très envie de m’en amuser un peu... et je crois que mon époux est plus sensible aux attraits de votre autre esclave", poursuivit-Elle.

— "Bien évidemment chère amie. Vous êtes mes hôtes et j’aurai plaisir à Vous faire goûter aux charmes de mon harem... Comme je Vous l’ai promis, nous irons tout ,à l’heure à la découverte des entrailles de ma demeure... Et là Vous découvrirez bien des occasions de Vous amuser et d’user, voire d’abuser de ces femelles qui vous seront toutes dévouées, je puis Vous l’assurer"...


La Femme avait saisi fermement la queue de cheval d’E04MSE et l’avait forcée à se relever, mais tout en restant inclinée, dans une attitude de totale déférence... Trempant son majeur dans la confiture d’abricot qui garnissait encore son assiette, La Dame l’offrait ensuite à lécher à l’esclave qui s’appliquait à prendre en bouche ce doigt fin qui s’insinuait entre ses lèvres, sur sa langue... répétant encore et encore ce geste, avec un, deux, trois doigts...


De son côté, L’Epoux ne se lassait pas de flatter la croupe d’E75MSE, faisant glisser ses doigts le long de la raie, insinuant doucement Son majeur enduit de beurre dans l’anus de la belle soumise appliquée à demeurer impassible tandis que L’invité de son Maître s’amusait à lui beurrer la rosette et à effectuer un lent va-et-vient dans son fondement.


Sir Evans et David voyaient avec satisfaction à quel point les deux esclaves femelles étaient appréciées par Ce Couple qui venait passer la fin de semaine au château afin de découvrir les méthodes et principes du Maître des lieux avant de prendre eux même en charge l’éducation d’un couple d’esclaves qui s’était offert à Eux...

C’est dans une ambiance fort amicale que se poursuivit encore un moment ce petit déjeuner, E75MSE avait retrouvé sa place, agenouillée aux pieds de Maître Sir Evans, qui pétrissait nonchalamment ses seins menus mais fermes, s’amusant parfois à presser durement les tétons déjà durcis par la pince qui les érigeait depuis plus d’une heure.

Quant à E04MSE, elle demeurait au côté de La Dame qui appréciait tant sa présence docile... La Dame saisissait entre ses doigts de petits bouts de nourriture et donnait la becquée à l’esclave qui prenait délicatement les miettes entre ses lèvres, léchant lorsqu’Elle en émettait le désir le bout des doigts de La Dame qui parfois glissait aussi ses doigts dans la fente d’E04MSE afin de parfumer les mets qu’Elle lui accordait parcimonieusement.

...

Dans son cachot chez Le Comte, E46MSE avait été réveillée en sursaut. Un serviteur était venu enlever les chaînes qui l’entravaient et l’avait entraînée sans ménagement, la tirant brutalement par la laisse qui était reliée à son collier.

A sa taille ne tintaient plus que deux grelots, symboles des diverses épreuves qu’elle avait du affronter afin de satisfaire les vices les plus inavouables Du Comte. Seule la pensée de son vénéré Maître Sir Evans avait permis à l’esclave de tenir face aux exigences toujours plus avilissantes de Celui auquel elle appartenait jusqu’à la semaine suivante, afin d’agir comme le meilleur cadeau d’anniversaire qui soit.


Au fil des jours, au fil des humiliations et des tortures, E46MSE était épuisée, apeurée à l’idée des idées si perverses Du Comte. Ce n’était pas tant les épreuves en elles même que l’attitude Du Comte qui cherchait moins à assouvir Son Plaisir qu’à avilir celle qui Lui avait été livrée. La façon dont elle avait répondu à Ses exigences, dont elle avait su combler démontrait l’extrême qualité du dressage qu’E46MSE avait reçu chez Le Marquis d’Evans. Et Le Comte, tout en demeurant un fidèle Ami, ne pouvait écarter de ses pensées une petite forme de jalousie dont il se défoulait sur la femelle...


Cette fois, E46MSE fut installée à califourchon sur un tréteau... Elle devait se maintenir sur la pointe des pieds pour éviter que ses chairs les plus intimes et fragiles ne subissent le rude contact avec l’arête acérée de la barre centrale. On lui avait ordonné de joindre ses mains sur sa nuque et de rester ainsi, bien droite, les seins saillants, la vulve déjà irritée au contact du bois. On la laissa ainsi un fort long moment... Si long que la position devenait difficile à tenir. E46MSE sentait ses muscles qui se tétanisaient, son corps tremblait légèrement sous la tension qui le gagnait. elle avait de plus en plus de difficultés à rester sur la pointe des pieds et, au moindre relâchement, la vulve entrait en contact douloureux avec l’arête de bois la forçant à se hisser à nouveau sur la pointe des orteils...

De la transpiration commençait à s’écouler le long de son échine et sur son visage, car dans cette pièce minuscule qui sentait le moisi, il faisait de plus en plus chaud. Finalement, elle entendit une porte grincer et des pas qui se rapprochaient. Le Comte était là, il était nu, ne portant que de lourdes bottes de cuir noir ciré, exhibant un sexe tendu à l’extrême. Elle n’ignorait pas que les pièces de Sa demeure étaient percées de trous invisibles par lesquels il pouvait, à l’insu de tous, observer tout ce qu’Il voulait. il avait dû suivre attentivement l’évolution de son état, ses difficultés, la souffrance des muscles endoloris qui la faisait un peu grimacer...


A la main, Le Comte tenait une cravache noire... Il s’approche de la femelle exhibée et tourna autour du tréteau sur lequel elle était tourmentée. Il la regardait de Ses yeux perçants, approchait parfois la cravache afin d’effleurer son corps offert sans défense... Le bout de la cravache venait parfois effleurer la pointe des seins, la peau fine d’E46MSE dont la crainte qui montait en elle rendait un peu plus tremblants encore tous les membres.


L’esclave n’eut guère plus le temps de s’inquiéter car, soudainement, la cravache s’abattit violemment sur sa croupe, la faisant se cabrer et la vulve frottant désagréablement sur le bois brut du tréteau. méthodiquement, cruellement, Le Comte abattait la cravache sur le corps de la femelle qui se couvrait de longues striures rouges.

Le plus difficile était de garder ses mains sur la nuque. de ne pas céder à l’envie de les abaisser pour protéger la chair si fragile de ses seins blancs qui étaient vrillés de douleur lorsque s’abattait la dure tige de cuir tressé.

Un cri ! E46MSE n’avait pu retenir un cri sous un nouveau coup tellement douloureux. mais elle se reprit vite et parvint à demeurer silencieuse sous les coups qui pleuvaient. Tremblante, sanglotante, le visage baigné de larmes et noyée de douleur, mais silencieuse ainsi que son Maître lui avait appris à l’être... C’est pour Ce Maître, Sir Evans, qu’elle subissait tout avec ferveur

...

Les Convives avaient quitté la salle de petit déjeuner et dès leur départ, les esclaves mâles dévolus pour la journée au service de Marie La Cuisinière étaient venus débarrasser et ranger la pièce.

Tandis que David faisait les honneurs du premier étage du château à L’invité qui avait pris en laisse E75MSE, Son épouse avait regagné Sa chambre en entraînant à Sa suite E04MSE, la femelle dont Elle avait apprécié la docilité et la douceur de peau au-cours de la collation matinale.


Dans la chambre, elle avait fait mettre l’esclave au coin, à genoux, mains jointes sur la nuque afin de ne pas être importunée tandis qu’Elle se préparait pour une journée dont elle se plaisait à imaginer les moindres détails dans sa tête, avant d’en appliquer toute la rigueur sur la soumise qui Lui avait été confiée par Le Maître des lieux.

E04MSE se tenait donc à genoux, bien droite, et suffisamment cambrée pour que La Dame qui l’avait tant apprécié puisse ne rien perdre, d’un regard, de l’harmonieuse rondeur de sa croupe de chienne.


Elle entendait les bruits caractéristiques d’Une Femme qui s’apprête... Portes d’armoires qui s’ouvrent et se ferment, froissement des étoffes, chaussures rejetées qui chutent sur le sol... mais aussi le discret bruit du vaporisateur de parfum, suivi des effluves capiteux d’une fragance de luxe.


La Dame fut longue à se préparer et l’esclave demeurait immobile... en attente comme tout objet dont l’utilité n’est pas immédiate et que l’on remise momentanément sans plus y prêter attention. L’esclave E04MSE ne cessait de penser à ce qui pouvait l’attendre. La Femme à Laquelle elle avait été confiée par Son Maître avait été plutôt douce au-cours du petit-déjeuner, mais la façon qu’Elle avait de pincer les tétons, avec une froideur distante, mais aussi une force affirmée semblait promettre une utilisation sans merci. E04MSE avait l’habitude d’être utilisée de bien des façons par son Maître et Ses hôtes... Mais elle éprouvait toujours un peu d’angoisse lorsqu’elle était ainsi livrée à Une Personne dont elle ignorait tout. Dont elle ne connaissait rien des exigences qu’Elle aurait.


Un bruit de pas, des talons qui claquent sur le carrelage du sol... La Dame était prête et s’approchait. Les choses sérieuses allaient donc commencer pour E04MSE. L’esclave entendit que l’on tirait une chaise et La Voix ferme et distante de La Dame :


— "Aux pieds, esclave !"


E04MSE se tourna tout en se mettant à quatre pattes et commença à évoluer ainsi qu’elle y avait été habituée vers l’emplacement qu’avait choisi Celle qui pouvait disposer d’elle à Sa guise pour la journée.

De sa position, tête droite mais les yeux fixés vers le sol, E04MSE ne voyait qu’une paire de bottes cavalières dont le cuir noir parfaitement ciré luisait dans la lumière du matin qui inondait la pièce depuis la large fenêtre de la chambre. Pas un mot de plus, mais la pointe d’une botte qui s’avançait vers son visage était sans équivoque. E04MSE pressa ses lèvres contre la botte, sentant l’odeur et le goût un peu âcre du cuir. l’esclave baisait la botte, puis commença à la lécher lentement, s’appliquant à rendre le cuir encore plus luisant, mais sans oublier aussi de lécher la semelle... La botte se retira soudainement, cédant à l’instant la place à l’autre pied et E04MSE recommença son léchage appliqué.


Soudain, La Dame s’était levée. Elle lui saisit une poignée de cheveux et la força à se relever. D’un geste assuré, Elle l’obligea à mettre ses mains derrière le dos et la maintenant avec fermeté, Elle lui gifla brutalement les seins... Encore et encore, jusqu’à ce qu’une très légère plainte échappe à l’esclave qui sentait ses chairs lourdes osciller sous les coups, entrecoupés parfois de la morsure des doigts sur les tétons. Puis Elle cessa :


— "Tu n’es qu’une esclave... une esclave que Ton Maitre a placée entre Mes mains pour la journée. j’aime user et abuser

des femelles telles que toi, qui ont abdiqué toute dignité pour n’être que des choses dont Nous, Les Dominants nous pouvons disposer à Notre guise... Je n’ai aucune colère contre toi esclave. Pourtant je vais prendre plaisir à t’humilier, à te voir souffrir, simplement parce que j’en ai Le droit et Le Pouvoir. Comprends tu cela avec ta misérable cervelle d’esclave ?"

— "Oui Madame, je suis l’esclave de Maître Sir Evans, je Lui appartiens corps et âme et j’accomplis Sa Volonté en toutes choses, comme j’accomplirai La Votre, Madame, en toutes choses".


Pour toute réponse, La Dame recommença à gifler et gifler encore les seins lourds qui se balançaient douloureusement au gré des coups, jusqu’à ce que cela cesse.

— "Pour toi je serai, Madame Solène. Compris chienne ! ?"

— "Oui Madame Solène"...

— "Bien", saisissant la laisse qui pendait encore entre les seins d’E04MSE, Madame Solène entraîna celle-ci vers la chaise. Elle y prit place et installa l’esclave à cheval en travers de Ses genoux. Puis de Sa main nue, Elle lui infligea un déluge de coups rapides, appuyés...

— "Qui suis-je ?" Demanda-t-Elle soudain, ralentissant la cadence des coups qui pleuvaient sur la croupe offerte.

— "Vous êtes Madame Solène"... répondit haletante E04MSE...


Les coups reprirent sur un rythme encore accéléré, les minutes passaient et E04MSE sentait ses chairs qui la cuisaient de plus en plus. La peau tendre de sa croupe avait pris une teinte cramoisie, striée maintenant de traces de doigts qui bleuissaient l’épiderme pâle de l’esclave...


Aussi brusquement qu’il avait commencé, le déluge de coups cessa... E04MSE avait su demeurer silencieuse malgré la cuisante douleur qui avait envahi son cul... Et Madame Solène avait apprécié :

— "Voilà... c’est bien, tu as été une bonne petite chienne... C’est bien... Madame Solène est satisfaite"


Et tout en disant cela, elle caressait doucement la longue chevelure d’E04MSE... Mais dans le même mouvement, La Dame repoussa l’esclave qui, surprise, chuta lourdement sur le sol dur. Tout en se levant de Sa chaise, Madame Solène la repoussa du bout de sa botte... E04MSE se mettait à quatre pattes, le visage plaqué au sol, la croupe relevée, tandis que Celle qui la tourmentait s’amusait à la repousser du bout de Ses bottes, la forçant à ramper en constant déséquilibre. Dans le mouvement, l’une des pinces de tétons de l’esclave s’était détachée et la douleur déjà vive devint presque insoutenable quand l’afflux soudain de sang irrigua les chairs devenues inertes.

Repoussée à coups de bottes, plaquée contre un mur, E04MSE était recroquevillée sur le sol et La Dame appuyait la semelle de l’une de Ses bottes sur sa nuque, dans un geste de totale Supériorité. elle faisait aller et venir sa semelle sur la nuque, comme si Elle écrasait une cigarette, sans trop appuyer, mais pour semblait-il le simple plaisir de faire ressentir à l’esclave combien Elle pouvait la mépriser et la considérer comme la plus négligeable des créatures...


A nouveau, tout cessa soudainement. Et sans un mot de plus, Madame Solène saisit la dragonne de la laisse et entraîna à Sa suite l’esclave hors de la chambre. E04MSE suivait à quatre pattes en tentant de retrouver l’attitude et la position d’élégante soumission à laquelle son Maître Sir Evans l’avait dressée. Mais la vive douleur qui échauffait son cul rendait l’exercice difficile. Madame Solène ne semblait pas prêter grande attention à la qualité du déhanchement de l’esclave. Elle la trainait en laisse à Sa suite, suivant un itinéraire qu’Elle semblait avoir déjà emprunté et E04MSE devinait non sans angoisse vers quelle pièce elle était emmenée.


... La grande salle SM, située au centre du château. c’était manifestement vers cette vaste pièce spécialement aménagée que se dirigeait Madame Solène. Ayant eu un aperçu cuisant de Ses pratiques, E04MSE se doutait qu’un traitement long et douloureux l’attendait derrière la lourde porte à double battant entrouverte vers laquelle elle avançait à La suite de Celle qui détenait pour toute la journée son destin en mains...


La Dame et l’esclave pénétrèrent dans la vaste salle entièrement aménagée pour les pratiques les plus variées que l’on puisse imaginer. Pas un meuble, pas un instrument, pas un espace dans ce lieu qui ne fut dédié aux pratiques SM les plus diverses. Carcans, piloris, cages, chaînes pendant du plafond, table gynécologique, une multitude de fouets, cravaches, objets de cuir, métal, bois les plus divers, certains même rapportés par Le Marquis d’Evans de lointains périples, dont les esclaves ignoraient autant la désignation que l’utilité...


Le premier passage par cette pièce était un moment inoubliable pour les esclaves...

Madame Solène saisit les poignets d’E04MSE et lui attacha les poignets avant de les tirer vers le haut jusqu’à ce que les mains liées heurtent un crochet de métal qui pendait au bout d’une chaîne tombant du plafond.

— "Saisis ce crochet, même si cela doit te faire dresser sur la pointe des pieds et ne songe pas un instant à le lâcher... Sinon les choses deviendraient VRAIMENT douloureuses pour toi esclave, as tu bien compris ?"

— "Oui Madame Solène, oui, j’ai bien compris" haleta E04MSE dans un sanglot...

l’esclave s’accrocha fermement au crochet, ce qui lui fit tendre le corps. Madame Solène, pendant ce temps admirait la belle collection de cravaches de Maître Sir Evans. Elle se saisit d’une superbe cravache de vénerie en cuir marron tressé, se terminant par une petit à plat et en éprouva la flexibilité. L’instrument se mariait à merveille avec la tenue que Madame Solène avait enfilé auparavant dans Sa chambre : Des bottes cavalière, un pantalon d’équitation dans une belle matière extensible beige, un chemisier blanc à jabot au décolleté largement échancré.


Elle revint vers l’esclave qui attendait, le corps étiré et qui s’accrochait fermement au crochet, tous ses muscles tendus à l’extrême. Le premier coup tomba, laissant une longue trace rouge sur le dos. la cravache la frappait avec un bruit sec et effrayant et la chair de ses cuisses, si tendre, lui parut prendre feu sous les coups.

E04MSE avait la bouche ouverte pour aspirer de l’air et éviter de crier et se montrait incapable de se tenir tranquille sous la dureté des coups. Madame Solène s’adressa à elle d’une voix froide, dénuée de toute compassion, sans pour autant mettre fin à la correction, lui intimant l’ordre de lever les genoux et de marcher sur place...


— "Allons ! Allons ! lève plus les genoux ! " lançait-Elle avec autorité.

E04MSE, surprise, s’efforçait d’obéir, prenant le rythme d’un pas rapide, les seins ballotés par l’effort, le coeur battant...

— "Plus haut ! Plus haut !" ordonnait Madame Solène en redoublant les coups l’esclave obéissait, comprenant peu à peu que si elle trouvait le bon "pas", la bonne attitude, les coups allaient se ralentir un peu... elle parvint enfin à trouver son rythme et le geste juste, ses pieds se succédant sur le sol de pierre, les genoux levés très haut, tout le corps douloureux sous les coups qui s’abattaient avec une effrayante régularité...

— "Plus haut ! Plus vite ! Plus de régularité !" Madame Solène était impitoyable. Mais l’esclave sentait que peu à peu, la cadence de la cravache se réglait sur le rythme de son pas immobile... Comme un métronome qui fixe le rythme du pianiste. Elle était l’instrument, bien sur, et Madame Solène La Virtuose qui obtenait d’elle ce qu’elle voulait, exigeant et obtenant une parfaite synchronicité.


Les coups s’étaient espacés et Madame Solène espaçait légèrement les coups de cravache, parlant de façon saccadée à l’esclave, comme pour que Ses mots deviennent une forme de musique à ses oreilles...

— "Aujourd’hui tu es à moi... tu appartiens à Madame Solène, ton Maître t’a donnée à moi pour 24 heures et je vais savourer chaque seconde de ce temps pendant lequel tu vas devoir combler en toutes choses... Est-ce clair ?"

— " Oui Madame Solène" sanglota E04MSE...


Soudain, une pluie de coups cinglant s’abattit sur ses mollets et lui cuisaient les jambes. mais ce ne fut qu’un instant, enfin les coups cessèrent.

— "Suffit !" lâche Madame Solène qui s’essuya le front car Elle venait Elle aussi de produire un long effort, même si le profond plaisir qu’Elle avait pris à marquer le corps de cette esclave de longues striures rouges et boursouflées avait été particulièrement jouissif.


Elle s’approcha tout près d’E04MSE et lui caressa la joue avec tendresse.

— "Tu vois, je peux faire de toi tout ce que je veux... je peux te faire souffrir, je peux t’avilir... Mais ce que je veux c’est surtout que tu saches que je vais t’apprendre à devenir une parfaite pony-slave. Qu’en dis tu ?"

— "Je... je Vous en remercie... Madame Solène. (bredouilla l’esclave) j’... j’apprendrai Madame Solène"


Les mains de Madame Solène se promenaient lentement sur tout le corps marqué et endolori d’E04MSE. Les doigts s’attardèrent un moment entre les cuisses, allant et venant avec insistance, s’immisçant douloureusement entre les chairs fragiles et humides, car Madame Solène avait les ongles longs et effilés et n’hésitait pas à les promener sur l’intimité de l’esclave et à les enfoncer ici et là jusqu’à obtenir que les yeux de la femelle torturée clignent ou se ferment un bref instant, preuve de la douleur que provoquait cette subtile souffrance.


Puis Madame Solène reprit son investigation de chaque parcelle du corps rougi et boursouflé par endroits de la femelle qu’Elle venait de corriger avec tellement de dureté. les frémissements que provoquaient le passage de Ses mains et de Ses ongles sur les marques les plus profondes ne provoquait aucune retenue en Elle. Peu Lui importait la souffrance de l’esclave, cela n’était rien du moment qu’Elle était satisfaite.


Cependant, il ne fallait pas que le dur traitement qu’Elle venait d’infliger ne vienne gâcher la suite du programme qu’Elle avait établi pour cette journée. Aussi se rendit-Elle vers une petite tablette placée à l’écart et se saisit d’un petit tube de crème. elle en vida l’équivalent d’une grosse noix dans sa main et revint vers E04MSE.


Ayant réparti la crème entre ses deux mains, Madame Solène entreprit de caresser le corps de l’esclave tout en l’enduisant de cette crème apaisante... Elle reproduisit plusieurs fois l’opération, profitant aussi de l’effet lubrifiant de la crème pour introduire Ses doigts longs et effilés dans l’anus et le sexe de l’esclave qui ne pouvait totalement éviter de laisser échapper quelques gémissements, car malgré la douleur intense qui l’avait envahie, l’effet adoucissant du baume et les attouchements très poussés de La Dame suscitaient en elle le plus troublant des effets...


Lorsqu’Elle eut totalement enduit le corps endolori de crème, Madame Solène quitta la pièce, abandonnant E04MSE pendue au crochet... Quelque minutes plus tard, David entrait et s’approchait de l’esclave pantelante...

— "Eh bien... Solène ne t’a rien épargné, je vois", dit-il, en passant doucement sa main sur la croupe d’E04MSE.


La main de David se promenait sur la peau endolorie, suivant la trace enflée de chaque coup, tâtant ici et là les bleus et les cloques laissés par le traitement impitoyable que l’esclave avait subi.


David faisait le tour de l’esclave et l’effleurait sans cesse, il s’amusait de la voir ainsi, poupée disloquée, abandonnée... E04MSE était épuisée, les coups et la douleur l’avaient vidée de toute force. Elle pendait à son crochet, telle un pantin désarticulé, usé, ayant perdu tout intérêt. Pourtant Monsieur David était là...


Il l’effleurait, soupesait un sein dont la blancheur d’origine était maintenant partiellement effacée par les traces bleues et les marques rougeâtres... Les fesses étaient particulièrement marquées, qui après avoir été si durement fessées, avaient également subi la cravache... Il suffisait que Monsieur David pose la paume de Sa main dessus et l’esclave tressautait. David s’en amusait, approchant Sa main tout près, frôlant à peine la peau endolorie et constatant l’immédiate rétractation que cela provoquait chez E04MSE malgré l’action apaisante du baume qui peu à peu soulageait les douleurs...


Sans un mot de plus, David quitta la pièce... E04MSE attendit encore un long moment avant d’entendre à nouveau le claquement des bottes sur le sol de pierre... Madame Solène s’approcha et, après avoir caressé son visage et essuyé la trace des larmes qui avaient coulé en abondance, Elle détacha les doigts d’E04MSE qui s’étaient si fermement crispés autour du crochet et Elle défit le lien qui les enserrait. Puis Elle fit mettre l’esclave à quatre pattes et lentement, la prit en laisse en la fit sortir de la salle...


La Dame et la soumise traversèrent de longs couloirs richement décorés, qui menaient à l’arrière du château. Là, un petit poteau avait été planté au centre d’une vaste pelouse. Madame Solène mena E04MSE jusque là.


Une corde était posée au sol, Madame Solène en passa l’extrémité à l’anneau du collier de chienne au cou d’E04MSE, la fixa, puis alla en fixer l’autre extrémité au poteau... Elle fit reculer l’esclave jusqu’à ce que la corde se tende, à une dizaine de mètres du poteau. S’approchant d’E04MSE, elle lui fit ouvrir la bouche et y inséra un morceau cylindrique de caoutchouc, qu’un mécanisme métallique faisait passer au-dessus et au-bas des oreilles, pour se rejoindre sur la nuque. Ce mors fixé à la bouche d’E04MSE, Madame Solène prit une courte barre de bois, qu’elle fit passer dans le dos de l’esclave, au-dessus des fesses et à chaque extrémité elle attacha les poignets. Puis Elle fit prendre une position bien droite à l’esclave... et recula de quelques pas.


— "Parfait ! Tu es fin prête pour ta première leçon... Tu vas reprendre le pas que je t’ai appris dans la salle du château et tourner autour du poteau, en prenant garde que ta longe demeure toujours tendue. Sinon..."


Elle s’éloigna un peu et se saisit de quelque chose sur le sol, puis revint vers E04MSE...


A la main, Madame Solène tenait un très long fouet, dont la tige, épaisse et rigide au début, s’effilait progressivement jusqu’à devenir un fin filament ... De loin, Madame Solène fit tournoyer le fouet et l’abattit une fois, une seule sur la croupe d’E04MSE qui sursauta et ressentit un violente brulure...


— "Tu vois, l’extrémité est très fine... Et elle peut faire très mal. Tu vas prendre le pas et suivre le rythme que je te dicterai. A la moindre erreur le fouet s’abattra... Nous y mettrons le temps qu’il faudra, mais je puis t’assurer qu’avant la nuit, tu seras devenue la plus élégante des pony-slaves !"


Et claquant dans les mains, Madame Solène commença à donner le rythme. Les genoux d’E04MSE montèrent l’un après l’autre, l’esclave évoluait comme une pouliche docile...

...

(à suivre)

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