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La Saga des esclaves au Château du Marquis d'Evans

Chapitre 9

SM / Fétichisme

La Saga des esclaves au Château du Marquis d’Evans (épisode 9)


Des aboiements dans le lointain...

Les ronces qui blessent la peau nue...

La transpiration qui dégouline sur le front...

Les branches qui giflent les épaules...

Fuir...

Fuir éperdument...

Fuir...

...


Flash-back :


Ce matin là, la semaine s’achevait... Dans la demeure du Comte, e46MSE avait été lavée et préparée. Les traces de flagellations, les bleus subis lors de son "combat" dans la boue, avaient été traités avec force onguents. Son corps reposait sur un matelas nu et elle était enchaînée à la tête de lit, mais elle savait que l’épreuve touchait à sa fin.

Ce soir, elle serait renvoyée vers son Maître, Le Marquis d’Evans. elle saurait alors si sa prestation avait été appréciée Du Comte et affronterait Le Jugement Du Maître...

...

Dans le château des Sires d’Evans, justement, le plus grand calme régnait encore. Au petit matin, la noble demeure restait muette. les esclaves, femelles et mâles, avaient été renvoyés dans leurs box, où ils somnolaient sur de la paille fraîche, reprenant quelques forces à l’orée d’une journée dominicale qui s’annonçait riche.

...

Au fond du parc, la maison des gardes bruissait déjà d’une vie intense... Les Hommes s’ébrouaient et fourbissaient leur matériel. Les chiens, fébriles, grognaient et aboyaient...

e69MSE, l’esclave puni, s’étonnait d’entendre une telle agitation sans y participer. Les yeux bandés, les poignets liés dans le dos, il avait été enchaîné à la grille du chenil.


Tout au long de la nuit, les molosses étaient venus le renifler à travers cette grille, frêle rempart face à ces énormes bêtes qui terrorisaient l’esclave. Comble de luxe, pour une fois il avait même reçu une vieille couverture pour se protéger des premiers froids du coeur de la nuit.


Il entendait le pas des hommes qui s’interpellaient et riaient... e69MSe ignorait ce qui l’attendait en ce jour. il savait seulement que c’était la fin d’un chapitre de sa pénitence.

Demain il serait à nouveau présenté à Maître Sir Evans qui statuerait sur son sort. Après la déception dont il avait été responsable chez Le Comte, l’esclave avait subi son châtiment avec reconnaissance, porté par l’espoir qu’il ne serait pas définitivement rejeté par Le Maître.


Mais à l’instant, l’esclave s’interrogeait surtout sur le remue-ménage qui l’entourait et dont le bandeau serré sur ses yeux l’empêchait de se faire la moindre idée.


Il était fort tôt encore. Le pâle soleil avait encore du mal à percer les ténèbres et un léger voile embrumait l’aube naissante; les chiens piaffaient d’impatience...


Soudain, une main épaisse saisit les cheveux du crâne de e69MSE, forçant l’esclave à se lever.

Il fut libéré de sa chaîne et entraîné plus loin. Celui qui l’avait saisi ne relâchait pas sa prise et forçait douloureusement l’esclave à suivre le rythme de sa marche rapide.


Branches cassées, cailloux, terre, blessaient les pieds nus de l’esclave qui trébuchait à tout bout de champ, mais ne cessait pas son avance, contraint qu’il était par la poigne de celui qui le dirigeait. derrière eux, l’esclave devinait un brouhaha, des pas, des grognements...

...

Au château, la vie avait repris soudainement. Plusieurs esclaves avaient été extirpés de leur sommeil et de leur box et amenés sans ménagement jusqu’en cuisine, où Marie avait distribué les rôles. Pas question de lambiner en cette mâtinée...


La Cuisinière, Marie, avait saisi une fine badine et les coups pleuvaient sur les croupes de ceux qui n’accomplissaient pas assez rapidement leur tâche. Deux femelles avaient été désignées pour préparer diverses salades qui étaient ensuite placées dans des récipients hermétiques.


Deux mâles coupaient tranches de pain, charcuteries et viandes froides... On préparait une abondante collation, pour de nombreux convives. Mais manifestement, il s’agissait d’une sortie.


Dans les salons, Le Marquis d’Evans était prêt et attendait Ceux qui allaient le rejoindre.

Il avait revêtu des bottes impeccablement cirées, rendues luisantes par le léchage appliqué d’une esclave qu’Il venait tout juste de congédier, un pantalon de cavalier, une chemise blanche à jabot et une veste de velours rouge... à la main, il tenait fermement une cravache; à la fenêtre, David était là également, dans une tenue comparable à celle Du Maître des lieux, sinon que sa veste était d’un velours bleu sombre... Tout comme d’ailleurs celles que portaient Madame Solène et son époux, également vêtus de tenues identiques et munis également de cravaches. Une légère collation avait été servie et les quatre convives portèrent leur attention sur le frugal petit-déjeuner. se sustenter n’était pas Leur préoccupation première.

...

Dans les bois, à l’arrière du château, les gardes, les chiens et l’esclave e69MSE avaient gagné une vaste clairière. Le bandeau fut enlevé à l’esclave qui découvrit alors les quatre hommes vêtus de treillis et portant à l’épaule des fusils de paintball... L’un d’eux tenait fermement les laisses de trois chiens qui aboyaient en direction de l’esclave apeuré.

On défit les liens qui nouaient les poignets d’e69MSE et on lui lança des sortes de chaussons de peau, grossièrement cousus :


— "enfile ça esclave !" ordonné l’un des gardes et l’esclave obéit.


Puis, on lui lia à nouveau les poignets dans le dos, très serré et on le fit mettre à genoux, au centre même de la clairière. il remarqua alors qu’un garde tenait la couverture qu’on avait bien voulu lui accorder la nuit dernière. Et Il la faisait sentir aux chiens... e69MSE commençait à comprendre. La couverture était imprégnée de son odeur, de sa transpiration... les chiens étaient en train de mémoriser sa marque olfactive !


Une nouvelle troupe arriva alors dans la clairière, menée par Le Marquis d’Evans en personne.

Derrière Lui, David, Madame Solène et L’Epoux de Celle-ci avançaient, tenant en laisse chacun un ou une esclave qui les suivaient marchant à un pas derrière Eux. Le groupe rejoignit celui des gardes qui ôtèrent leurs casquettes afin de saluer Le Seigneur de ces terres. Le Marquis leur répondit d’un léger mouvement de sa cravache, puis s’approcha de l’esclave qui attendait, agenouillé. Et s’adressant au chef des gardes :


— "a-t-il été bien préparé ?"

— "oui Monsieur Le Marquis. On l’a reposé cette nuit et on l’a nourri. Depuis deux jours, on a réduit les coups... il est en forme, il est prêt pour Votre plaisir MonSeigneur"...


Le Marquis eut l’air satisfait... Il s’approcha de l’esclave qui se recroquevillait sur lui même et lui jeta un bref regard...


— "Nous verrons bien ! S’il nous déçoit encore une fois, je Vous le laisserai peut-être"...


Et Il rejoignit Ses amis. e69MSE fut forcé à se relever. Le chef des gardes lui indiqua les bois touffus, en bordure de la clairière :


— "quand je te le dis, tu pars par là et tu cours... tu cours aussi vite que tu le peux, c’est pour ça qu’on a protégé tes pieds... pour que tu résistes mieux et que tu sois plus plaisant à traquer pour Le Seigneur et Ses Amis... Tu cours et tu essaie de Leur échapper le plus longtemps possible. C’est le rôle du gibier, d’exciter le plaisir de la chasse et c’est tout ce que tu es aujourd’hui... du gibier ! (l’Homme éclata de rire)... Bien, tu vas y aller, et quand tu entendras un coup de feu... saches que cela veut dire que la chasse est commencée"...


Le Garde claqua le cul de l’esclave... "Allez, vas, cours !"

e69MSE ne se le fit pas répéter... Il partit aussi vite que ses jambes le lui permettaient.


La course était rendue plus difficile par les mains liées dans le dos qui rendaient son équilibre plus précaire. Il courrait, courrait...


Rapidement il entra dan la vaste forêt. Il ne savait pas où il allait, tout droit pour le moment, pour s’éloigner le plus possible de ces aboiements qu’il entendait au loin.


Il était seul et tellement apeurée qu’il regardait désespérément autour de lui, ne voyant qu’un épais enchevêtrement d’arbres, de branches, de feuilles. Il s’écorchait aux épines et sur les pierres pointues, voyant parfois sauter devant lui quelque lièvre apeuré qui venaient le frôler... Il fuyait...

Eperdument, il fuyait..

...

L’esclave fuyait à travers bois... il essayait de mettre la plus grande distance possible entre lui et Ceux qui allaient bientôt le traquer sans merci.


Il entendait toujours les aboiements des chiens excités par l’approche de la chasse. Il courrait maladroitement, gêné par ses poignets entravés et par deux fois déjà il s’était affalé sur le sol, glissant sur le tapis de feuilles mortes qui jonchait le sol dans cette partie de la forêt.


Dans la clairière, on mettait la dernière main aux préparatifs...


Le Marquis d’Evans tenait la femelle e08MSE en laisse, comme les autres esclaves elle était totalement nue, à l’exception de l’épais collier de chienne et d’une paire de fins mocassins en daim qui lui permettraient de progresser sans mal dans les bois. elle se tenait à genoux auprès de son Maître, le buste incliné, docilement attentive à tout ordre qu’Il Lui plairait de donner.


Le Maître observait son esclave à Ses Pieds... La peau était d’une pâleur nordique...

une pâleur que Le Maître aimait parfois à souligner de quelques stries rougissantes lorsqu’il infligeait à cette esclave une série de coups de cravache. Il aimait voir ses chairs si blanches se marquer dès les premiers coups, même les moins appuyés. Dans la position inclinée qu’elle avait adoptée, e08MSE exposait parfaitement sa croupe un peu large, qui recevait si bien les coups...


Mais en cet instant, Le Marquis d’Evans avait autre chose en tête... Il allait bientôt donner le signal et la petite troupe s’élancerait à la poursuite d’e69MSE.


La mâtinée s’annonçait belle, il aurait plaisir à traquer l’esclave, à l’acculer, et à mener l’hallali...

Auprès de David, c’est le mâle e22MSE qui attendait, dans la même position que e03MSE. Madame Solène avait quant à elle choisi de conserver e04MSE à Ses cotés. l’esclave portait encore les stigmates de ses longues heures de dressage en pony-slave. Plutôt que l’habituelle laisse, Madame Solène avait d’ailleurs choisi de placer un mors de cuir entre les mâchoires de la soumise.


Sur chaque côté, un anneau était relié à à des rênes qui permettaient à La Dame de diriger la femelle... Et un peu à l’écart, L’Epoux avait bien sur jeté Son dévolu sur e75MSE dont il avait usé et abusé tout au long du week-end.

Il avait garni ses tétons de pinces décorées de plumes et avait fixé à son cou un collier de chaînons dorés qui se rejoignaient à l’arrière du cou et formaient alors une fine laisse qu’Il tenait nonchalamment, s’amusant à tenir cette laisse très courte, forçant e75MSE à demeurer tout contre sa jambe...


Sur un signe Du Maître, l’un des gardes levant un fusil et tira un coup en l’air...

La chasse commençait.

Les chasseurs se déployèrent Le Marquis d’Evans au sommet d’un arc de cercle, avec David et l’Epoux à Sa Droite, Madame Solène à Sa gauche, chacun tenant fermement son esclave qui avançait un pas en avant, debout, mais le torse penché...


Les chiens tiraient comme des forcenés sur leurs laisses, avides de se lancer aux trousses du gibier dont ils suivaient la trace olfactive en frôlant le sol de leurs truffes...


Dans les bois, e69MSE tentait de retrouver son souffle. Il essayait de réfléchir afin de trouver le moyen d’échapper aussi longtemps que possible à ses poursuivants. Bien sur il savait que quoiqu’il fasse, il finirait par être capturé.

Mais de la durée de la chasse, du plaisir pris par Le Maître et Ses Invités allait dépendre son destin. il avait déjà passé une longue semaine en pénitence et s’il décevait encore son Maître en s’avérant un piètre gibier, il subirait un courroux bien pire encore; Son devoir d’esclave était de procurer la meilleure résistance qui soit, de se montrer endurant, malin, imaginatif, afin que la chasse dure et que sa capture vienne conclure une belle mâtinée de chasse.

Maintenant il avançait à petits pas, prenant garde à ne pas briser de branches et à éviter tout bruit. Il entendait les aboiements, les cris des gardes qui excitaient les bêtes...


e69MSE revint un peu sur ses pas... il ne connaissait pas grand chose à la nature, mais il pensait que cela pourrait brouiller un peu sa piste. Il décrivit un large cercle, passant à plusieurs reprises au même endroit, tandis que les aboiements des chiens se rapprochaient. puis il fila à toute vitesse. Il courrait dans le sous-bois, sentant des branches qui griffaient sa peau... il fuyait maintenant aussi vite qu’il le pouvait, sans réfléchir, tentant de mettre un maximum de distance entre lui et Les chasseurs...


Les chiens et les gardes qui les tenaient en laisse avançaient devant. Les chiens reniflant le sol et tirant sur leurs laisses, avides de fondre sur leur proie... mais les gardes les tenaient fermement, avançant au pas afin de rester à distance raisonnable des chasseurs qui venaient un peu derrière. Les quatre Chasseurs appréciaient cette promenade matinale. Le Marquis aimait parcourir ainsi son domaine, une belle esclave au bout de Sa laisse, il lâchait un peu la bride à e08MSE afin qu’elle avance environ deux pas devant Lui et qu’Il puisse apprécier ce beau cul dont Il était Le Maître et Le Propriétaire... David avançait non loin de Lui et Madame Solène s’amusait à faire évoluer e04MSE comme une parfaite pony-slave, jouant des rênes pour lui faire prendre la direction souhaitée... Son Epoux quant à Lui se lassait rapidement de cette traque. Et cette mâtinée Lui apportait des pensées enrichies par le jeune corps ondulant d’e75MSE...


Il la tira à Lui et commença à pétrir ses seins, jouant aussi à tirer sur les pinces emplumées afin de faire saillir les tétons gonflés... Il posa sans douceur sa main entre les cuisses de l’esclave et commença à fouiller son intimité, constatant avec plaisir qu’elle était aussi humide que la terre du sous-bois... Il porta ses doigts à la bouche de l’esclave et les lui fit lécher. e75MSE s’exécuta, comprenant qu’une fois encore, L’Homme allait la posséder... Il la poussa en effet contre un tronc et la fit s’appuyer tout en tirant sur ses hanches...


Tandis que les autres avançaient dans la forêt, il demeura là, baissant son pantalon et écartant les cuisses de la jeune esclave docile. Sans plus attendre, il commença par la sodomiser avec de violents coups de reins. Il allait et venait en elle, brutalement, sans un mot et e75MSE se mordait les lèvres pour ne pas gémir ou haleter, au risque de déranger la chasse. L’Homme l’enculait profondément, longuement... Tandis que la traque se poursuivait...

e69MSE venait de croiser un petit ruisseau qui s’écoulait paresseusement. Il était tombé à genoux et bu un peu de l’eau glacée qui lui avait irrité le gosier mais c’était un bienfait. Glissant sur un caillou recouvert de mousse, tout le haut de son corps était maintenant trempé. Mais il avait aussi eu l’idée de remonter le cours du ruisseau afin d’essayer d’égarer les chiens. Il avait ainsi suivi le petit cours d’eau sur plusieurs dizaine de mètres, avant de repartir dans les bois, les épaules glacées par l’eau dans laquelle il avait chuté.


Sur le corps de l’esclave, se formait peu à peu comme une gangue de terre, de feuilles, de sang séché au gré des estafilades que provoquaient branches et ronces... e69MSE arrivait à l’orée du bois, il venait de gravir une petite butte et une clairière s’ouvrait devant lui.


Un cinquantaine de mètres, à découvert pour rejoindre la forêt de l’autre côté.

C’était peu, mais bien long pour l’esclave déjà fatigué et meurtri par sa fuite. Il reprit un peu son souffle avant de s’élancer...


Il fonça donc... courant à perdre haleine pour traverser cet espace nu... il avait parcouru plus des deux tiers de la distance lorsqu’il sentit un impact douloureux au niveau de la hanche et il s’effondra au sol, avant de se relever et de courir à nouveau alors qu’un autre projectile s’écrasait contre un tronc d’arbre tout proche. Revenu à l’abri des arbres, e69MSE regarda sa hanche. Un épais liquide rouge s’écoulait sur sa peau... la peinture était épaisse...


Le Marquis était satisfait, il avait marqué le premier point de cette partie ! Du sommet de la butte, les gardes avaient repéré l’esclave qui traversait la clairière. Ils avaient alors tendu les fusils de paintball Au Marquis, Madame Solène et David. Du rouge pour Le Marquis, du bleu pour David, du Vert pour La Dame... Du matériel sophistiqué, haut de gamme, permettant de tirer de loin et dont l’impact des projectiles laisserait des bleus marquants sur le corps du gibier. Mais rien de dangereux, bien sur. Il s’agissait seulement de toucher la cible et à l’issue de la chasse, Celui ou Celle qui aurait fait mouche le plus souvent serait désigné comme Victorieux de la chasse du jour...

...

Cela faisait des heures maintenant que la traque avait commencé. e69MSE était épuisé et perdait peu à peu sa capacité à réfléchir. Il n’était plus qu’une bête aux abois, partagée entre le désir de fuir et le désir d’être pris, d’en finir, enfin ! l’esclave était écorché sur tout le corps et plusieurs taches de couleur était éparpillées partout sur lui, dans le dos, sur les épaules, les fesses. Les chasseurs, pour éviter tout accident ne visaient jamais la tête, mais prenaient plaisir à viser toute autre partie du corps de Leur gibier gagné par l’épuisement et qui devenait une cible de plus en plus facile.

e69MSE avait déchiré une de ses sandales de peu contre un rocher et il claudiquait un peu, son pied nu, privé de protection étant rapidement devenu une faiblesse de plus.


Les chiens étaient maintenant tout proches... il savait que c’est seulement parce que les gardes les retenaient qu’ils n’avaient pas encore réduit à néant la pauvre avance que l’esclave conservait artificiellement.

e69MSE stoppa net ! Devant lui, un haut mur se dressait, il était parvenu à l’une des limites de la propriété et devait maintenant bifurquer. Il partit vers sa droite et n’avait fait que quelques foulées lorsqu’il entendit le cor retentir...


Les chasseurs sonnaient l’hallali... la traque allait prendre fin... e69MSE ressentit comme un soulagement, mais aussi une grande peur car il entendit des branches se briser non loin de lui... des pas rapides, comme des corps lancés à toute allure. On avait lâché les chiens !


Ni réflexion, ni pensées.... e69MSE s’élança dans une course éperdue. Il avait les yeux brouillés de larmes, il avait peur. Une peur panique...


Alors qu’il lançait une nouvelle foulée, il ressentit un choc violent et fut projeté au sol... un des chiens venait de sauter sur lui et le plaquait au sol en grognant. l’esclave s’était recroquevillé et n’osait plus bouger. Les autres chiens arrivaient et tournaient autour de lui en grognant.

...

Les chiens formaient un cercle mouvant autour de l’esclave e69MSE prostré au sol. il n’osait plus bouger, tremblant à l’idée que les chiens puissent bondir sur lui. Mais s’ils grognaient de la plus menaçante des façons, les molosses restaient à un mètre de leur proie. Après quelques minutes, il entendit des pas qui approchaient. il gardait les yeux fixés sur le sol, mais sentit plusieurs présences autour de la scène dont il était le pitoyable centre.


Les gardes arrivés les premiers reprirent les chiens en laisse, les éloignant un peu de la scène, tandis que Le Marquis d’Evans et Les autres Chasseurs entouraient Leur gibier. Les esclaves avaient été laissés en retrait, agenouillés à quelques mètres... Le Marquis s’approcha du gibier qui tentait de lutter contre les faibles tremblements qui s’étaient emparés de son corps meurtri par les heures de traque qu’il venait de subir. Un coup de cravache lui fit raidir les muscles...


— "Debout !" La Voix Du Maître était forte et intransigeante, Elle n’admettait aucune hésitation.


e69MSE se redressa en s’aidant avec difficulté, gêné par ses poignets entravés dans le dos...

Comme il ne se tenait pas assez droit, son Maître appliqua encore quelques petits coups secs, le forçant à une position bien droite, cuisses écartées afin d’offrir aux regards de Tous son intimité.


— "Voilà, c’est mieux ainsi... comptez !" poursuivit Sir Evans.


Un garde s’approcha de l’esclave et compta les impact des boules de peinture qui étaient venus frapper le corps du gibier en de nombreux endroits, depuis le premier coup au but Du Marquis. Les coulures s’étaient mêlées, mais les bleus laissés par chaque impact permettait de déterminer qui était l’auteur... Le garde prit son temps pour compter, ne se privant pas d’appuyer sur les traces, provoquant à chaque fois une brulante douleur à l’esclave. Il prenait un malin plaisir à faire se tortiller e69MSE et lui assénait un petit coup sec sur la nuque lorsque l’esclave se cabrait un peu trop à Son goût. Finalement...


— "Vous êtes le vainqueur Monseigneur, c’est Vous qui avez fait mouche le plus souvent", dit le garde.


David et Madame Solène applaudirent Le Marquis qui arborait un sourire satisfait.


— "Bien, nous allons pouvoir regagner la clairière, la collation nous y attend", lança le Maître du domaine...


Chaque Dominant reprit un esclave en laisse, suivis par les gardes menant les chiens, tandis que e69MSE fermait la marche, claudiquant aussi vite qu’il le pouvait, poussé sans ménagement par le garde qui n’hésitait pas à lui flageller les fesses lorsqu’il se laissait trop distancer...

...

Dans la clairière, un pique-nique avait déjà été installé par les esclaves menés par Marie La Cuisinière. Une nappe à carreaux avait été disposée sur le sol herbeux, Des carafes de cristal scintillaient, remplies de vin et de jus de fruits, des plateaux de viandes froides, de fruits, de fromages avaient été disposés sur la nappe, ainsi que de gros pains faits le matin même avaient été tranchés... L’équipe de Marie avait quitté les lieux, seul un mâle, e74MSE étant resté sur place afin de protéger le festin d’éventuels animaux ou insectes. L’esclave attendait, agenouillé près de la nappe, les yeux baissés, tandis qu’à quelques pas, e75MSE était attachée aux branches d’un arbre par ses bras étirés vers le haut. elle portait sur la croupe les traces fraiches d’une flagellation et L’Epoux de Madame Solène qui avait abandonné la fine branche dont il venait d’user promenait Sa main entre ses cuisses, lui tirant encore de doux gémissements après les cris qu’il avait eu la satisfaction de lui tirer en fouettant son cul quelques minutes auparavant.

...

Le groupe des Chasseurs arriva enfin à l’entrée de la clairière et s’approcha du pique-nique... Les esclaves se placèrent à quatre pattes, afin de servir de sièges à Ceux qui les menaient. Tandis que les gardes ramenaient les chiens, e69MSE fut installé à quelques mètres, prosterné le visage au sol. Avant de l’abandonner, le garde qui le menait lui introduisit un plug dans l’anus et ponctua son geste d’une forte claque sur les fesses, puis Il rejoignit ses comparses. Ainsi, Le

Marquis et ses Amis commencèrent à Se sustenter, échangeant Leurs impressions de la chasse, tandis que L’Epoux remerciait chaleureusement Son Hôte pour les plaisirs qu’il avait tiré d’e75MSE...


— "Je Vous ai malheureusement rapidement perdus de vue... Plutôt que d’errer inutilement dans ces bois, j’ai préféré profiter de cette belle mâtinée et Votre délicieuse esclave a fort contribué à la rendre délicieuse"

— "J’en suis fort satisfait, c’est une perle et j’apprécie chaque jour son appartenance à Mon Harem" lui répondit, amusé, Le Marquis.


Madame Solène quant à Elle, ne manquait pas d’offrir parfois à e04MSE quelques reliefs de ce qu’Elle mangeait. Chaque Dominant, d’ailleurs, faisait profiter l’esclave qui Lui servait de siège de quelque nourriture. L’Epoux, parfois, se levait et allait offrir quelques bouchées à e75MSE; jouant à maintenir le fruit ou le petit bout de viande à quelque distance de la femelle entravée, afin qu’elle dut tendre le cou pour saisir les petites bouchées entre ses lèvres... C’est e74MSE qui se chargeait du service, empressé pour apporter à Chacune et Chacun ce qu’Il désirait, présentant les aliments dans de petites assiettes de porcelaine ancienne.


Sur un geste Du Marquis, il remplit une gamelle d’eau et l’apporta à e69MSE qui put enfin se désaltérer en lapant maladroitement le liquide salvateur.

La matinée se terminait ainsi de la meilleure des façons dans le parc du château...

...


Chez Le Comte, e46MSE avait été lavée et apprêtée, avant d’être menée devant Le Maître des lieux. Le Comte se tenait dans son petit salon. Une pièce de petite dimension, mais meublée avec gout. Il avait pris place dans un vaste fauteuil et e46MSE fut placée à genoux devant Lui. Il se leva et vint poser sa main sur les cheveux de l’esclave, lui accordant une caresse avant d’aller se saisir d’un petit coffret qui attendait posé sur une table basse. Il revint vers e46MSE et lui tendit le coffret.


— "Prends... tu donneras cela à ton Maître. Il contient Mon appréciation de ta prestation en tant que cadeau au-cours de cette semaine. ton Maître en tirera les conclusions qu’il Lui plaira"


Sans un mot de plus, Le Comte quitta la pièce et l’un de Ses esclaves mâles vint prendre e46MSE en laisse pour lui faire quitter la pièce et la mener hors de la demeure. Une fourgonnette attendait, où l’esclave fut installée, enchainée par une chaîne à un anneau fixé dans le plancher du véhicule. La fourgonnette s’ébranla. e46MSE tenait fermement le coffret, épuisée, mais tellement soulagée de reprendre le chemin du château de son Maître...

...

A l’issue du pique-nique, tous étaient rentrés au château. Madame Solène et Son Epoux devaient préparer leurs bagages afin de rentrer chez Eux, tandis que Le Marquis et David devaient régler les derniers préparatifs dans la perspective de l’arrivée d’importants investisseurs (de gros clients potentiels pour l’Entreprise de Manufacture de Tissus d’Ameublements et Tapisseries haut de gamme de l’Entreprise familiale du marquis) la semaine suivante...


Les esclaves avaient été amenés à la salle d’eau qui leur était réservée pour leur toilette, seule e69MSE ayant été ramené à la grange où, sous la surveillance d’un garde, il était chargé du nettoyage des huit box où les esclaves étaient "logés" lors de leurs séjours au château. Il avait installé les couvertures sur un fil tendu entre deux arbres afin de les aérer. Il balayait maintenant les box, avant de les nettoyer à fond, n’ignorant pas que le garde sanctionnerait sévèrement toute négligence.

...

Dans la grande salle de réception du château, on préparait un événement exceptionnel. La salle était somptueuse, immense, avec de hautes fenêtres en ogive aux cadres travaillés. Quatre fenêtres flanquaient le mur nord, qui donnait sur le parc, face au mur sud où une grande porte à double battant, dans un bois sombre qui se détachait au coeur d’un vaste mur en pierres de taille. de chaque côté, deux grandes tapisseries montraient des scènes de chasse. Mais si l’une montrait une classique traque au cerf, tissée sans doute au 16e siècle, l’autre, de facture un peu plus récente (du 18e peut-etre) avait la particularité de montrer une jeune femme nue, fuyant à travers bois, poussée par une meute de chiens menés par Un Seigneur à cheval...


Sur le mur ouest, une galerie de portraits d’époques différentes présentaient Les Ancêtres Du Maître des Lieux, tandis que le mur est était décoré de deux immenses toiles beaucoup plus modernes. L’une, dans un stume préraphaélite, montrait une jeune femme nue, alanguie sur le bord d’un ruisseau, entourée de ruines antiques, tandis que l’autre évoquait un marché aux esclaves de la Rome antique... un couple de barbares, nus, enchaînés, exposés aux regards d’acheteurs en toges, aux regards fixés sur les courbes de la femelle aux cheveux blonds tombant en cascade sur ses épaules et sur la musculature du mâle au regard baissé...

...

Sous ces deux grands tableaux quatre esclaves mâles (e22, e12, e74 et e35) se tenaient agenouillés. Ils avaient les mains menottées dans le dos et leurs épais colliers de cuir noir étaient reliés à une courte chaîne qui venait se fixer à un anneau fiché dans le sol... ils étaient ainsi contraints de se tenir inclinés, le visage à une vingtaine de centimètres du sol, leur interdisant de voir ce qui se déroulait dans la salle. ils ne pouvaient voir que le sol dallé, formant un immense damier de marbre noir et blanc.


Face à eux, près du mur ouest, une table avait été mise, garnie de trois couverts. Assiettes de porcelaine, couverts d’argent et trois verres en cristal de Bohème, de tailles croissantes pour chaque convive...


Enfin, au centre du mur nord, le grand fauteuil Du Marquis avait été installé; boiserie aux volutes dorés et velours cramoisi donnaient à ce fauteuil large et profond tous les aspects d’un trône, posé d’ailleurs sur une petite estrade couverte d’un tapis brodé aux armoiries de La Famille d’Evans. Sur le devant de l’estrade, à chaque angle, se tenaient les soumises e75 et e08. Leurs cheveux avaient été lissés et tirés afin de former un chignon qui dégageait parfaitement leurs cous, ceints d’une large collier de métal qui les forçait à tenir leur nuque bien droite. Un petit anneau, y maintenait une fine chaîne d’argent qui se séparait en trois : deux chainettes rejoignaient les tétons et s’y fixaient par une petite pince; la troisième chaînette descendait sur leur ventre et passait entre les chairs de leur intimité, afin de venir se fixer à l’arrière d’un plug de métal enfoncé dans leur anus. Elles se tenaient parfaitement immobiles, presque raides... Tandis que sur Le Fauteuil se tenait Le Marquis, Ses pieds reposant sur le corps d’ébène de l’esclave e68, prosternée face à la porte, intégralement nue, les reins cambrée et la croupe relevée, sur laquelle reposaient les pieds Du Marquis.

...

Tout était près pour la cérémonie attendue... Les portes à double battant s’ouvrirent et David entra, tenant e46 en laisse. elle Le suivait à un pas, marchant lentement et tenant entre ses mains le coffret qui lui avait confié Le Comte. Walter fermait la marche. David mena e46 jusqu’à deux mètres Du Marquis. Un silence absolu régnait dans la grande pièce, seuls résonnant les pas de David et Walter. Lorsqu’il fut arrivé, David défit la laisse du collier de cuir rouge qui enserrait le cou d’e46 et Il vint se poster sur le côté Du Marquis d’Evans, Walter demeurant derrière e46 qui se prosterna devant son Maître, posant le coffret vers Lui.


L’esclave e46MSE se tenait ainsi, immobile... Walter s’avança et prit le coffret, franchissant l’espace qui le séparait Du Marquis avant de venir se poster du côté opposé à celui de David. Sans un mot, Le Marquis d’Evans ouvrit le petit coffret ouvragé. il contenait sept grelots, prouvant que e46 avait rempli sans faute sa mission. Chaque grelot prouvait en effet que l’esclave avait subi les épreuves fixées par Le Comte avec succès, Le Comte jugeant que Son cadeau avait satisfait à Ses Exigences. Le Marquis esquissa un sourire satisfait. Puis il saisit le seul autre objet que contenait le coffret, une feuille de vélin pliée en quatre, fermée par le sceau de cire portant les armoiries Du Comte. Le Marquis d’Evans brisa le sceau et prit connaissance du message de Son Ami.


Puis, Il se leva, posa le coffret sur Son fauteuil et alla rejoindre e46 qui demeurait humblement prosternée...

Le Marquis se pencha sur elle et lui caresse la croupe.


— "Lève toi"


e46MSE se redressa et se tint bien droite face à son Maître. Elle était plus petite que Lui et sa nudité lui donnait un aspect frêle et fragile si près de La Puissante silhouette Du Marquis. Il promena Ses Mains sur le corps de l’esclave, sentant sous ses doigts les traces encore palpables des coups reçus. Le Marquis connaissait la dureté de Son Ami et Il savait ce qu’avait du endurer Sa favorite, malgré les traitements sévères auxquels elle était habituée. Il tournait autour d’e46MSE, glissant Ses Doigts entre ses fesses, entre ses cuisses... Il pinçait doucement les tétons, pour les faire s’ériger, puis palpa le galbe des seins, encore marqués de traces bleuâtres. Finalement, il enleva le collier de cuir rouge du cou d’e46 et le laissa tomber au sol...


— "Tu t’es montrée digne de ton Maître... tu vas en être récompensée et tout Mon harem pourra assister à ce moment de gloire. tu as mérité d’être Ma Favorite"...

...

(à suivre ...)

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