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La Saga des esclaves au Château du Marquis d'Evans

Chapitre 10

SM / Fétichisme

La Saga des esclaves au Château du Marquis d’Evans (épisode 10) -


Le Marquis d’Evans s’était installé en tête de table, place d’honneur comme il se doit. Il était flanqué à Sa droite de l’esclave e46MSE dont les mains avaient été liées au dossier de la chaise qu’elle occupait et à Sa gauche de David. Les esclaves mâles demeuraient enchaînés au sol, sous le mur est de la vaste salle. Les trois femelles par contre avaient été libérées et débarrassées de leurs chaînes. Toutes trois, e75MSE, e68MSE et e08MSE, portaient désormais un large tour de cou en dentelle, assorti au minuscule tablier de service immaculé qui cachait à peine leurs sexes toujours aussi parfaitement lisses. Pour faire le service, elles étaient juchées sur des escarpins à très hauts talons qui leur imposait une démarche un peu raide mais élégante, favorisant la mise en avant de leurs poitrines aux tétons légèrement teintés...


L’esclave e68MSE était l’échanson désignée par Sir Evans. Elle saisit une lourde carafe de cristal et versa un fond de liquide à la robe rubis.


Le Maître saisit son verre, huma le nectar, puis fit rouler le vin dans sa bouche... Il reposa Son verre et sans un mot, promena avec douceur sa main sur la croupe rebondie de l’esclave qui comprit bien sur la signification de ce geste et emplit les verres Du Maître et de David, ainsi que celui d’e46MSE. Il en était ainsi du dressage des esclaves chargées du service. Leur Maître n’avait pas besoin de mots, la caresse qu’il venait d’accorder à la femelle signifiait Sa pleine satisfaction, dans le cas contraire il n’aurait pas manqué de lui infliger un geste bien moins agréable. Et un vin décevant aurait eu de sévères retombées sur l’ensemble de Sa Maison.


Le Marquis et David trinquèrent à distance et savourèrent leur vin, tandis que e46MSE gardait les yeux baissés sur son assiette. C’est e68MSE, ayant reposé la carafe, qui vint prendre son verre et lui fit boire une gorgée du vin aux arômes élégants au léger parfum de framboise. Enfin, e75MSE et e08MSE apparurent portant chacune une assiette, se plaçant chacun à la gauche de l’Un des Deux Hommes, elles déposèrent leurs assiettes, garnies de deux épaisses tranches de foie gras légèrement rosées en leur centre, accompagnées de fines tranches de tomates confites, de confiture d’oignons et d’une fine tranche d’un pain d’épice léger, confectionné par Marie La Cuisinière en personne.


— "Excellent choix que ce luxueux Bourgogne" approuva David...

— "Oui, je sais que l’on s’attend plutôt à un blanc liquoreux... Mais j’avais envie de tester ce Domaine de Lambrays et je trouve qu’il se marie à merveille. Sa très légère acidité met le foie gras en valeur, tu vas voir", ça te changera de Notre merveilleux Beaujolais Maison, répondit Le Marquis d’Evans.


Auprès de chacun demeurait une esclave, tandis qu’e68MSE se tenait auprès de e46MSE...

David avait placé e75MSE en travers de Se genoux, tout en dégustant son entrée, il flattait la croupe de la jeune soumise encore marquée par les durs traitements infligés par l’époux de Madame Solène. Sir Evans dégustait Lui aussi. Mais parfois, il piquait un petit carré qu’il tendait du bout de sa fourchette vers la bouche d’e46MSE... l’esclave devait étirer son cou au maximum afin de saisir du bout des lèvres les savoureuses bouchées que son Maître daignait lui offrir. Ainsi passa le repas, fort plaisant, à la fin duquel e75MSE avait trouvé place sous la table, prodiguant à David des caresses buccales qui semblaient pleinement satisfaire Le Compagnon Du Maître, qui en oubliait Son dessert. Sir Evans, quant à Lui, avait fait honneur à tout le repas, accordant régulièrement quelques reliefs de son assiette à Sa favorite qui se voyait ainsi récompensée des épreuves subies chez Le Comte durant les jours précédents.


Le repas achevé, Le Marquis d’Evans et David se levèrent, détachant e46MSE des liens qui la retenaient à la table, ils l’entraînèrent en Leur compagnie hors de la pièce où, déjà, les esclaves mâles avaient été libérés de leurs chaînes afin de se charger du ménage des lieux.

...

Mais c’est ailleurs que se poursuivait la soirée... Dans les entrailles du château d’Evans, au coeur même de Cette Noble Bâtisse qui a traversé les siècles, après de longs couloirs qui vont en se rétrécissant, on accède par une porte basse à une salle au plafond bas et voûté. Des colonnades éparses coupent la vue et séparent partiellement l’espace comme en de nombreuses alcôves. La salle est vaste, mais on ne peut deviner ses dimensions du fait de cette vue coupée par les colonnes épaisses. e46MSE connait bien cet endroit. elle a déjà eu l’occasion d’y être menée et elle sait que la récompense que va lui accorder son Maître ne sera sans doute pas de tout repos. Mais aussi elle trépigne du bonheur, enfin ! de retrouver Ce Maître auquel elle a le bonheur d’appartenir corps et âme. Ce Maître pour lequel elle a enduré les sévices Du Comte, pour lequel elle a abdiqué pudeur et dignité afin de vivre pleinement son destin d’esclave...


La porte ne grince pas, malgré son bois épais qui semble usé, malgré ses charnières à l’aspect rouillé... Des indices qui mettent les nouveaux venus dans l’ambiance si particulière de cette salle, mais entretenue avec soin, car ainsi, ceux qui y sont menés ignorent tout de ce qui se passe. ils ignorent si quelqu’Un vient, si quelqu’Un approche... Ainsi, bousculée, l’esclave est poussée jusqu’au fond de la salle et sur une croix de Saint-André posée au sol elle est couchée, ses poignets et ses chevilles entravés.


e46MSE est docile, les membres étirés, elle est ouverte, offerte, son intimité exposée. On lui bande les yeux et elle plonge dans le noir. A la volonté de son Maitre elle est prête à se soumettre et déjà, sans qu’elle puisse se contrôler, ses sens s’affolent... Elle n’entend guère, sinon quelques froissements et les respirations Du Maître et de David, mais elle attend, ne sachant de quel côté viendront tendres caresses ou dures punitions. Haletante, les cuisses largement écartées elle se sent tourmentée par le désir même que cette impudique position suscite en elle. Son sexe largement offert... mais pourtant son envie est brimée. l’esclave imagine Le Maître et Son Ami qui la contemplent, elle doit se mordre les lèvres pour ne pas supplier... implorer qu’Ils la prennent, la possèdent plus encore qu’Ils ne la possèdent déjà sans aucune restriction. Même si elle sait qu’elle n’est qu’une esclave, son sexe brûlant de désir la pousserait presque à l’oublier. A être cette femme qui s’offre et qui s’ouvre à son amant. Mais elle est esclave et c’est son Maître qui est là. C’est son Maître qui l’a voulue ainsi...


Elle voudrait s’ouvrir encore bien que déjà écartelée. sa poitrine vibrante, sa chatte béante, humide, impatiente ! Quelque chose glisse sur cette mouille qu’elle ne peut retenir, quelque chose de souple et chaud qui pèse sur ses lèvres mouillées, sur son sexe gonflé...


Et soudain... il n’y a pas eu un mot, mais elle est pénétrée, le poids d’un corps pèse sur le sien... elle est fourrée puissamment, longuement... elle est possédée comme elle n’osait encore l’espérer... baisée, et baisée encore, gémissante, ne pouvant contenir l’extase qui la gagne, elle gémit pour son Maître tandis que, sans prévenir, une autre Queue force ses lèvres et s’empare de sa bouche. Ecartelée, ouverte, offerte, elle est doublement pénétrée, longuement possédée, violemment défoncée... Plus rien n’existe autour d’elle, excepté les Deux Sexes qui vont et viennent en elle, qui usent de ses orifices sans retenue aucune, appliquant ainsi Leur Pouvoir absolu, Le Pouvoir Du Maître et de Son Compagnon sur celle qui n’est qu’une esclave et qui dans sa supplique n’exprime que le désir absolu de le rester.

...

Une semaine plus tard : L’arrivée de la soumise "Attente" :


Un grand calme était retombé sur le Château du Marquis d’Evans. Depuis le retour de l’esclave e46MSE, une sorte de vie au ralenti s’était établie, faisant suite à tellement d’événements. Sir Evans s’était absenté quelques jours afin de mener à bien Ses Affaires, en compagnie de David et la gestion quotidienne de La Demeure avait donc été confiée à Walter le majordome et Marie La Cuisinière. Les esclaves du harem de Maître Sir Evans étaient sortis chaque matin de leur box afin de se voir confier diverses tâches domestiques afin que Le Château demeure parfaitement entretenu en l’absence Du Maître.


Dans la grange où étaient logés les esclaves, c’est toujours e69MSE qui effectuait l’ensemble des tâches, devant conserver une parfaite hygiène dans les box où les esclaves passaient chaque nuit. Il oeuvrait humblement et était battu chaque soir et chaque matin, afin de conserver vive à son esprit la déception qu’il avait causée à son Maître et dont il paierait le prix aussi longtemps que Le Marquis ne jugerait pas que son châtiment permettait d’effacer l’ardoise qui avait bien failli lui valoir l’exclusion du Harem.


Mais Marie et Walter supportaient mal de voir ainsi le rythme du Château retomber, craignant surtout que les esclaves ne prennent de mauvaises habitudes s’ils tombaient dans la routine. Tout esclave manque de volonté si celle-ci n’est pas régulièrement "nourrie" par les exigences d’Un Maître qui les pousse ainsi à transcender leur soumission et à se livrer au-delà de leur perception primaire, afin de les guider vers une appartenance toujours plus profonde. Certes ils agrémentaient les tâches quotidiennes de contraintes diverses, mais cela leur semblait encore insuffisant. C’est Marie qui eut l’idée d’un challenge qu’ils allaient imposer aux esclaves, afin qu’à Son retour, Le Marquis puisse apprécier les efforts consentis par Son personnel afin que Son "home sweet home" puisse encore le charmer et le surprendre autrement que par les si nombreux Souvenirs accumulés par Ses Nobles Ancêtres et le dévouement certes absolu de Son Harem.

...

Justement, Un excellent Ami Du Maître était passé afin de confier pour quelques jours Sa soumise aux bons soins de Sir Evans qui avait accepté de tester pour Cette Relation les aptitudes réelles de la femelle qui était désignée par le nom d’Attente. L’Ami du Marquis était l’amant d’Attente qui cachait à son époux sa profonde attirance pour la soumission. Mais L’Amant, s’il savait exploiter les attraits de la soumise pour en retirer un maximum de plaisir, manquait d’expérience afin de révéler la nature profonde d’esclave qu’il pensait deviner en elle.


Le mari d’Attente étant pour deux semaines en voyage d’affaires, L’Amant avait convoqué la femelle et lui avait proposé de la confier pour quelques jours à Un Ami qui pourrait la "tester" et déterminer sa capacité à devenir une véritable esclave... Bien des hésitations plus tard, la soumise Attente avait cédé à l’exigence de son Amant et Maître. Pour sceller leur pacte et prouver son dévouement, elle avait du rejoindre L’Homme dans les vestiaires de leur club de gym. Ils étaient certes seuls dans cette salle car l’heure était fort tardive, mais le risque d’être surpris demeurait. Pourtant, nue, encore poisseuse de la transpiration de longs exercices, le visage rougi par l’effort, elle était entrée dans le vestiaire et s’était agenouillée au centre de la salle de douches commune. Les yeux fermés, bouche ouverte, mains jointes dans le dos, elle avait attendu...


Au bout de longues minutes, elle avait entendu un léger bruit et surprise, elle avait senti un sexe qui forçait sans peine la barrière docile de ses lèvres et se frayait un passage jusqu’au plus profond de sa gorge, jusqu’à presque l’étouffer... Puis, lentement, Le Sexe allant et venant avait encore gonflé et durci dans sa bouche qui dégoulinait de salive, lubrifiant La Queue qui possédait sa bouche comme n’importe quel orifice que son Amant aimait à pénétrer fréquemment, marquant ainsi Son Emprise sur une femelle qui ne pouvait s’empêcher d’être excitée par la dépravation qu’elle vivait, par l’abdication de toute pudeur à laquelle elle cédait afin de satisfaire les désirs les plus pervers de Celui qui était désormais son Maître.


Ce n’est qu’après qu’elle eut avalé le jus épais et abondant de son Amant qu’Attente sut que son destin allait sans doute basculer.


— "Je t’emmène ce soir au Château... Nous sommes jeudi, Le Maître auquel je te confie rentre samedi... demain tu seras préparée et samedi, tu seras prête pour être présentée. Tu devras Lui obéir en toutes choses, sans jamais rechigner. Il sait que tu es expérimentée, Il ne sera donc pas trop dur avec toi. Mais je L’ai assuré que tu es une bonne soumise, alors ne me (et ne le) déçois pas. Sinon les conséquences seraient lourdes pour toi. As tu quelque chose à ajouter ?"

— "Non, Maître", répondit-elle humblement, avec encore en bouche le goût un peu âcre et salé du sperme qu’elle venait d’avaler.

— "Bien, alors enfile ça et nous y allons !"


L’Amant lui tendait une minuscule robe blanche en coton qui la moulait presque exagérément. Pas de douche, pas de toilette, ni de maquillage ou de coiffure. elle ne se sentait pas du tout à son avantage dans l’état où l’avait laissée la longue séance de sport. Elle enfila docilement la petite robe en coton qui, sous certaines lumières se révélait de plus assez transparente. debout, les bras le long du corps, tête baissée, elle attendait la suite. Son Amant lui donna juste une tape sur l’épaule et sortit du vestiaire avec aurore le suivant humblement à un pas en arrière. Arrivés à Son coupé sport, il lui ouvrit la porte et elle s’installa à la place du passager...


— "Soulève ta robe, salope ! je veux que tu sentes le cuir du siège sur tes fesses... remonte là sur tes hanches !"

aurore obéit et remonta la robe dénudant tout le bas de son corps, sentant la froideur du cuir contre la peau fine de sa croupe nue.


Il prit place au volant et sans un mot de plus, démarra dans un grondement de fauve, faisant légèrement crisser les pneus. Le bolide l’entraînait vers l’inconnu à vive allure. Sorti de la ville, Le Conducteur avait trouvé son rythme de croisière sur les petites routes de campagne. Il tenait le volant d’une main, s’amusant de l’autre à caresser le haut des cuisses de Sa soumise qui par réflexe avait ouvert ses cuisses afin de faciliter l’accès à la chair tendre et fragile de son sexe imparfaitement épilé. Elle sut qu’elle avait fauté en sentant la main exploratrice qui s’immobilisait soudain...


— "Tu ne t’es pas épilée, ni rasée ?"


Attente avait rougi, elle ne pouvait se voir, mais elle avait senti une vague de chaleur qui l’envahissait et à n’en pas douter empourprait maintenant son visage, elle bafouilla :


-" Euh, je... j’ai..."

— "Silence !" elle se tut immédiatement... se recroquevillant imperceptiblement sur son siège...

L’Amant avait abandonné son intimité et maniant avec dextérité son levier de vitesse, il faisait perdre de la vitesse à son coupé, s’engageant sur une petite aire de dégagement sur le bas côté de la route sinueuse. Il stoppa l’auto...

— "Sors !"


La soumise obéit et Il quitta également l’habitacle afin de la rejoindre sans plus proférer un seul mot. Il la saisit par les cheveux et l’entraîné jusqu’à une vieille borne blanche qui se tenait encore debout, bien que de guingois. L’Amant força Attente à s’y agripper des deux mains, puis la força à se pencher en avant, dans une position qui dégageait parfaitement sa croupe. La soumise attendait, tremblante, aussi terrifiée par ce qui l’attendait que par la crainte qu’un véhicule arrivant sur la route n’éclaire de ses phares son humiliante situation. Mais elle oublia tout cela lorsque s’abattit le premier coup du ceinturon que son Amant venait d’enlever de son pantalon pour s’en servir comme d’un instrument de punition improvisé. Cinq coups. Cinq coups seulement mais appliqués avec rage et force tirèrent des larmes à Attente qui sanglotait encore lorsque son Amant lui intima l’ordre de rejoindre sa place.


Il ne prononça plus un mot pendant la suite du trajet, ni ne revint poser sa main sur le corps de sa soumise. Il l’ignora tandis qu’elle reniflait en tentant sans grand succès de ne plus faire un bruit, de se faire oublier. L’automobile avait finalement suivi un étroit chemin de campagne pour se présenter devant une immense grille. Après quelques mots échangés via un interphone, le véhicule s’avança dans une très longue allée arborée d’arbres centenaires, jusqu’à un vaste espace où une autre allée, de gravier cette fois, entourait un vaste espace de gazon agrémenté de magnifiques statues blanches de nus grecques et antiques romaines. Le lieu étant dominé par l’ombre d’Une Vaste bâtisse... Un véritable Château à vrai dire, comme Attente n’en avait vu que dans des films ou lors de visites guidées. La Demeure était sombre mais majestueuse, il était tard, seuls deux lampadaires pendant de part et d’autre d’une énorme double porte éclairaient le perron qui dominait un double escalier de pierre flanqué de très belles statues qui de chaque côté représentaient pour chacune d’elles un impressionnant lion, grandeur nature, dressé sur ses pattes arrières et montrant ses crocs et une crinière des plus sculpturale.


— "Sors" dit sèchement L’Amant en la bousculant.


Elle ouvrit sa portière et obéit. L’Amant referma la portière et démarra immédiatement sans plus un mot. Les feux arrières du coupé disparaissaient rapidement, happés par la nuit. Attente était seule, sa robe mal ajustée dévoilant encore une partie de ses fesses. elle en prit conscience et tentait de se défroisser en jetant des coups d’oeils tout autour d’elle. Elle avait presque peur avec cette impression que les deux lions figés sur leur socle de bronze la dévoraient des yeux, lorsque la porte du Château s’ouvrit...

...

Walter avait revêtu sa livrée de majordome. Il descendit lentement les escaliers, gardant un oeil sur la soumise qui se tenait maladroitement sur le gravier de l’allée. Elle était pieds nus et ne portait qu’une fine robe d’été blanche qu’elle tentait d’étirer pour couvrir un peu le haut de ses cuisses. Elle n’était pas coiffée, ni apprêtée. Le Maître l’avait voulu ainsi, Il ne voulait pas que la soumise puisse se "cacher" derrière la façade d’une tenue élégante ou d’une esthétique qui l’aurait "masquée", "protégée". Elle devait se présenter sans fards, dans la situation la plus dénuée d’artifices, afin de devoir s’assumer dès les premiers instants en position de fragilité, en infériorité.


Walter rejoignit aurore et sans un mot l’immobilisa d’une poigne ferme. Toujours silencieux, il saisit le col échancré de la robe et d’un geste sec tira afin de déchirer le tissu qui, de mauvaise qualité, ne résista guère. Il suffit alors à Walter de tirer encore et la robe se déchira entièrement de haut en bas, tombant au sol comme une colombe abattue en plein vol.


aurore tenta dans un geste réflexe de dissimuler un peu ses seins et son sexe, provoquant un bref ricanement de Walter, suivi instantanément d’une gifle peu appuyée accompagnée d’un laconique mais autoritaire :


— "Non !"


Attente comprit aussitôt et se força à placer ses bras le long du corps, ne cachant plus rien de sa nudité à cet Homme auquel manifestement son Amant venait de la confier. elle ne savait rien, même pas si c’était là ce Marquis dont l’Homme qui la voulait esclave lui avait parfois parlé, sans trop lui en confier. La réponse, partielle, ne tarda pas...


— "Je suis Walter, Le Majordome du Marquis d’Evans, propriétaire et Maître absolu de ce Château. Il ne sera là que samedi, mais je crois que nous ne manquerons pas d’ouvrage pour te préparer à Lui être présentée. J’ai quelques projets pour toi, qu’il va falloir mettre demain à exécution afin que tu ne sois pas qu’un fardeau, mais plutôt un cadeau pour Monsieur Le Marquis, notre si vénéré Maître des lieux"


Tout en parlant, Walter tournait autour de la soumise, la forçant à l’immobilité d’un simple regard tandis qu’il l’examinait ainsi sous toutes les coutures, n’accordant aucune pudeur à cet examen, qui impliquait parfois qu’une main froide palpe les chairs, pince un téton, tapote la croupe... jusqu’à, dans un geste pas forcément utile mais dont Walter appréciait particulièrement l’aspect avilissant, lui écarter les lèvres afin de vérifier l’état de ses dents. Attente avait honte, un peu froid. Ce n’était pas la température qui était froide, c’était déjà l’été, mais elle était saisie d’un froid soudain qui s’immisçait dans ses membres, son ventre... et elle tremblait un peu tandis que Walter poursuivait sans aucun égard son examen quasi anatomique. Apparemment satisfait, Walter décrocha un épais collier de cuir noir de sa ceinture et le passa au cou de la soumise. Collier sur lequel les armoiries des Evans étaient gravées dans la profondeur du cuir. Il y fixa une courte laisse en chaînons scintillants et entraîna Attente, lui faisant gravir les marches de pierres du double escalier jusqu’à cette énorme porte de chêne qui devait avoir plusieurs siècles et derrière laquelle Attente ignorait tout de ce qui l’attendait...

...


Le Marquis d’Evans devait rentrer dans la journée du samedi... Marie et Walter avaient donc seulement environ 36 heures pour que la soumise "attente" apprenne à se comporter afin de ne pas gâcher la surprise imaginée pour Le Maître Du Château. C’était peu, mais si "attente" était apte à mériter de devenir la soumise e94MSE du harem, elle allait devoir prouver sa motivation et sa capacité à assimiler rapidement les exigences de la nouvelle vie à laquelle elle aspirait.


Marie et Walter se chargeraient de lui inculquer le nécessaire et les autres esclaves du harem seraient mis à contribution afin que l’accueil Du Marquis d’Evans de retour dans Sa demeure soit à la hauteur...


Marie avait pris en main la formation "accélérée" de la nouvelle soumise, tandis que Walter menait d’une main de fer tout le harem. Et l’ouvrage ne manquait pas. C’est menés à la baguette (et il ne s’agissait pas que d’une expression, comme le prouvaient les traces rouges striant la croupe de plusieurs esclaves) que femelles et mâles du harem accomplirent leurs tâches. Levés à l’aube, ils travaillèrent sans cesse jusque tard au milieu de la nuit du vendredi au samedi, deux brèves pauses ne leur étant accordées que pour se nourrir afin de ne pas perdre leurs forces et pouvoir travailler au maximum de leurs capacités.


Seules "attente", ainsi que e46MSE et e75MSE étaient exemptes des tâches accomplies par les autres. elles étaient confinées à la cuisine et dans la petite pièce attenante, où Marie leur faisait ingurgiter à un rythme effréné les gestes et attitudes qu’elles devraient accomplir afin de combler leur Maître...

...

Vint le samedi matin. réveillés encore dès le lever du soleil, les esclaves s’affairaient encore afin de donner la dernière main aux préparatifs. Ils devaient travailler assidument et rapidement, maintenus sous pression par les fréquents éclats de voix et coups de badine distribués par Walter qui prenait un plaisir manifeste à imposer ainsi un rythme de travail soutenu à ces esclaves dont il aimait à voir la soumission et l’obéissance, fruits de l’éducation de Sir Evans, dont il était très fier d’être l’instrument, en quelque sorte le "bras armé" pour les besognes communes qu’il aurait été fastidieux pour Le Maître de devoir accomplir par Lui même.


Marie quant à Elle, avait emmené les trois femelles à la salle de bain. "attente" avait été baignée et son pubis si imparfaitement rasé était désormais parfaitement lisse, comme tout son corps que les deux autres, e75 et e46 s’appliquaient maintenant à recouvrir d’un léger voile d’huile au parfum de rose et de jasmin... avant de faire revêtir à la nouvelle la tenue très particulière qu’elle porterait pour être présentée au Marquis d’Evans, qui deviendrait peut-être son Maître, si elle s’en montrait digne.

...

La journée s’étirait et tout était prêt... La tension était palpable dans Le Château, partiellement libérée lorsque la voiture Du Marquis apparut enfin au bout de l’allée. La voiture stoppa et c’est e35, entièrement nu et le corps parfaitement lisse qui vint ouvrir la portière. Immédiatement il se prosterna le visage dans le gravier, tandis que Le Marquis sortait du véhicule et appréciait l’accueil organisé par Walter : de part et d’autre de l’escalier, les esclaves mâles ont été répartis, deux à gauche et deux à droite, nus, prosternés, le dos bien arrondi avec leurs poignets menottés dans le dos... Ils forment comme une haie de soumission tandis que leur Maître gravit les marches et arrive sur le perron où e68 et e08 tiennent chacune ouvert l’un des lourds battants de la porte.


Walter accueille Le Marquis


— "Bienvenue en Votre Demeure Monsieur Le Marquis. J’espère que Vous avez obtenu satisfaction dans Vos Affaires"...

— "Je suis assez satisfait Mon bon Walter. J’avoue que ces négociations ont été rudes, mais finalement je reviens avec de bonnes nouvelles. Il faudra d’ailleurs que nous en parlions, car j’ai prévu une prochaine réunion ici même, mais nous en reparlerons..." répondit Le Marquis tout en se débarassant de son veston qu’il laissa choir mais que e35 qui l’avait suivi à quatre pattes récupéra avec adresse.

— "Si Monsieur Le Marquis le permet, nous Lui avons concocté un moment de... détente pour fêter ce retour"...

un sourire apparut sur le visage Du Marquis...

— "Que voici une heureuse initiative ! Eh bien Walter... Je suis curieux maintenant !"


Walter s’effaça afin de céder la place Au Marquis qui pénétra dans Sa Demeure.


— "C’est dans le boudoir, Monsieur Le Marquis"


Sir Evans suivit donc le long couloir d’honneur Du Château, avant de grimper rapidement les larges escaliers qui menaient au premier étage, vers la petite pièce très intime qui jouxtait Sa Chambre à coucher. En arrivant à proximité de la pièce, Le Marquis fut surpris par un léger effluve inhabituel qui flottait dans l’air. Il s’apprétait à ouvrir la porte du boudoir lorsque celle-ci s’ouvrit devant Lui et il pénétra dans la pièce et stoppa net ! Le petit boudoir à la mode 18e siècle n’existait plus ! La pièce était quasiment nue, à l’exception de quatre énormes vases, à chaque coin, élégamment et richement garnis d’immenses lys blancs; d’un épais coussin de soie posé au sol devant un tapis en tissus de bambou très sobre, très... zen. C’était le mot qui venait à l’esprit Du Marquis, qui découvrait aussi les encensoirs d’argent d’où s’échappaient des volutes de fumée parfumée de myrrhe et gingembre...


Le Marquis sentit une présence qu’il n’avait pas encore remarquée. Alors qu’il allait se retourner, e46 et e75 vinrent tout près de Lui et d’un geste humble Lui proposèrent de s’avancer vers le coussin...


— "Si Vous daignez Vous avancer, Maître" dit e46 d’une voix claire et respectueuse...


Sans un mot Le Marquis s’avança et tandis que e75 repoussait la porte, e46 guida son Maître jusqu’au coussin, où e75 vint les rejoindre. Les deux esclaves portaient au cou un collier de métal, elles avaient le buste nu et une jupe en voile blanc transparent partait de leurs hanches et couvrait, sans rien en dissimuler, le bas de leurs corps. Tandis que e75 se mettait à genoux et commençait à défaire les lacets des chaussures Du Marquis, e46 dénouait le noeud de Sa Cravate...


— "Daignez nous permettre de Vous débarasser, Maître", dit e46, "je me permets respectueusement de Vous assurer que tout cela n’a été préparé que pour Votre plus absolue satisfaction, Maître" poursuivit-elle.

— "Faites... J’apprécie plutôt cette surprise étonnante" approuva Le Marquis.


Les deux esclaves débarrassèrent Le Marquis de tous Ses vêtements, et tandis que e75 s’éclipsait avec les étoffes et chaussures, e46 pria Le Maître de s’installer sur le coussin, ce qu’il fit avec aise, un peu fatigué par la longue route qu’il avait accomplie le matin même. C’est alors que l’on toqua à la porte et que Walter entra, menant à ses côtés une soumise que Le Marquis n’avait jamais vue. La femelle portait un lourd kimono de soie dont l’imprimé dans le beige et le rose était orné d’oiseaux aux couleurs chatoyantes. elle avança jusqu’à un mètre Du Marquis et s’immobilisa, les yeux baissés. Elle avait le visage fardé de blanc, les lèvres rouges, les cheveux regroupés en un épais chignon retenu par des baguettes de bois verni. on lui avait donné l’aspect d’une geisha. Le Marquis commençait à comprendre de quoi serait faite la suite...


C’est Walter qui parla


— "Monsieur Le Marquis, permettez moi de Vous présenter "attente", soumise de Votre Ami (XXX) auquel Vous aviez proposé d’éduquer cette soumise fort peu expérimentée. L’emploi du temps a fait qu’elle était présente ce week-end, je me suis permis de préparer une petite cérémonie afin que Vous puissiez la découvrir, si Vous daignez y consentir"

— "J’y consens, j’y consens avec joie Mon bon Walter, j’apprécie cette initiative et j’ai hâte de profiter pleinement de la suite"


Walter salua en s’inclinant, puis sortit sans plus un mot, tandis que e75 revenait dans la pièce et s’avança vers Le Marquis en portant une large vasque de porcelaine... Walter ferma la porte, Le Marquis d’Evans demeurant seul avec ses deux esclaves et cette postulante dont il savait si peu de choses, sinon qu’elle allait tout faire afin de mériter qu’il envisage de l’éduquer.


Sans qu’un mot de plus fut prononcé, "attente" s’agenouilla devant Sir Evans se pencha et vint embrasser Ses pieds pendant que e75 déposait la vasque de porcelaine dans laquelle clapotait doucement de l’eau. Tandis que e46 et e75 se plaçaient en retrait, derrière Le Maître, "attente" prit doucement les mains Du Maître et après les avoir baisées, les attira avec douceur vers l’eau, dans laquelle elle les lava d’une eau qui, Le Marquis le remarqua, embaumait la rose malgré la lourde senteur de l’encens. Après les mains, "attente" s’occupa avec délicatesse Des Pieds Du Maître. Elle les lava avec délicatesse, et Sir Evans appréciait l’élégance de ses gestes, l’attention qu’elle mettait à se montrer délicate, la douceur de peau de la soumise...


Lorsqu’elle eut terminé, elle se prosterna devant Le Maître et recula, toujours à quatre patte, mettant un peu de distance avec Lui. C’est e46 qui s’approcha et se défit du voile qu’elle portait autour des hanches afin de sécher mains et pieds Du Maître, se dévoilant entièrement nue, avant de retourner à sa place en retrait au côté d’e75.


Se relevant, "attente" vint alors se placer face Au Marquis et dans un mouvement d’élégance et de lascivité mêlées, fit glisser le kimono de soie de ses épaules, qui vont former comme une corolle à ses pieds. Elle portait dessous un autre kimono, mais en coton parfaitement blanc celui-là, très ajusté, qui laissait deviner les formes de la soumise, mais sans aucune transparence qui eut pu dévoiler un peu plus son anatomie. A nouveau, elle se prosterna face Au Maître, visage au sol, tandis que e75 et e46 se déplaçaient et sortaient de la pièce, l’une encore vêtue de son voile, l’autre totalement nue et emportant avec elle la vasque de porcelaine... Il ne fallut qu’un instant avant qu’elles ne reviennent, portant chacune un plateau qu’elles déposèrent sur le tapis de bambou.


Une théière, un bol et divers accessoires étaient posés sur les plateaux et "attente" rampa jusqu’au tapis, touchant le sol de son front à chaque nouvelle avancée, montrant ainsi sa totale soumission à Celui qu’elle servait aujourd’hui.

Avec un sourire, Le Marquis savourait chaque instant de cette cérémonie, car il imaginait bien que ce n’était là qu’un agréable début...

...

(à suivre)

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