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La Saga des esclaves au Château du Marquis d'Evans

Chapitre 12

SM / Fétichisme

La Saga de esclaves au Château du Marquis d’Evans (épisode 12) -


Ecartelée, hérissée des aiguilles d’acupuncture, e94 était saisie d’une sensation à laquelle elle ne pouvait absolument pas se soustraire. C’était comme si un courant électrique s’était emparé de la moindre de ses terminaisons nerveuses, suscitant en elle une vague ininterrompue de réactions incontrôlées. Et tous ces courants qui la parcouraient semblaient se rejoindre au creux de son intimité, qui agissait comme un paratonnerre en attirant à lui tous les flux et reflux qui suivaient ce que L’Asiatique avait appelé "le circuit orgasmique" !


L’Homme, quant à Lui, s’était installé sur une chaise, tout près du lit, équipé d’un bloc-notes et d’un crayon. Observant e94 avec un certain détachement, il notait chacune de ses réactions, de ses soubresauts, avec un intérêt clinique. Son regard allait et venait le long du corps de l’esclave, qui avait ressenti un orgasme d’une puissance rare après quelques minutes, mais qui n’était pas libérée pour autant. Manifestement, les aiguilles ne cessaient pas leur action. Et un incroyable flot de sensations emportait e94 vers un ressenti inattendu et plutôt inquiétant. Car au fil des décharges de plaisir qu’elle éprouvait de façon de plus en plus fréquente et saccadée, elle commençait à être effrayée et craignait le moment où le plaisir céderait peut-être à la douleur.


Ce qui avait commencé comme une douce torture tournait peu à peu à une véritable tourmente. L’esclave avait envie de crier, de supplier, mais elle ne parvenait pas à proférer le moindre mot, seulement capable de haleter et de laisser quelques gémissements s’échapper du fond de sa gorge, ce que son "observateur" ne manquait pas de transcrire...

Combien de temps cela allait-il durer parvenait encore à s’inquiéter la soumise, même si elle avait le sentiment que les orgasmes à répétition allaient finir par emporter sa conscience des choses !

...

Non loin, simplement de l’autre côté du couloir, Olga commençait à s’échauffer quelque peu... Les fesses empourprées d’e69 témoignaient du traitement cuisant que l’esclave venait de subir. Elle le repoussa et l’obligea à se tenir à genoux à quatre pattes au centre de la pièce. Elle s’approcha alors d’e12 et retira d’un coup sec le god vibrant qui depuis un long moment avait travaillé en profondeur l’anus désormais bien ouvert de l’autre esclave mâle. De la pointe de Sa botte, Olga força e12 à rejoindre e69...


— "Puisque vous n’êtes que des chiens, agissez donc comme des chiens !" lança-t-elle d’un ton méprisant et comme les deux esclaves semblaient hésiter sur la conduite à tenir, elle les cingla de Sa cravache en ordonnant :

— "sentez vous le cul, chiens ! et ne faites pas semblant !"


Avant que les coups de cravache ne redoublent, les deux esclaves s’empressèrent de se tourner autour en reniflant au plus près l’anus de l’autre. Ils agissaient servilement, tournant et retournant l’un et l’autre, enfonçant leur museau et leur nez dans la raie de l’autre. Ne les lâchant pas d’un pouce, Olga commentait leur ballet ridicule par des moqueries aussi cinglantes que ses coups de cravache et si Elle jugeait qu’ils manquaient d’empressement, Elle les forçait à s’investir plus dans leur chiennerie en les aidant de la cravache, de la botte et de la voix !


Sur son ordre, ils ne faisaient pas que se humer, mais se léchaient avidement le fondement, leurs baves coulant dans la raie de l’un et de l’autre...

— "Des chiens... voilà tout ce que vous êtes... deux chiens en chaleur ! Mais je vais vous aider à vous soulager !" lança Olga...

Abattant Sa cravache sur le dos d’e69, elle ordonna :

"Allez ! prends cette chienne... son cul est bien ouvert, il ne faut pas le laisser ainsi, baises la et ensuite, ce sera ton tour !"


e69 vint se positionner au dos d’e12 et il vint le couvrir, poussant sa queue dans le cul de l’autre esclave avant de le besogner rapidement, comme deux chiens errants... le spectacle plaisait à Olga qui avait souvent usé de cette situation avec des prisonniers politiques qu’Elle devait plier aux exigences du régime. Mais Son plaisir était moindre, car Elle appréciait plus que tout la contrainte et l’avilissement. Or les esclaves n’étaient... que des esclaves. Elle savait qu’ils étaient dressés à subir de profonds outrages et qu’un tel traitement, pour avilissant qu’il soit même pour eux, ne serait pas suffisant à les briser. Tout en regardant les deux esclaves se monter l’un dessus, puis l’autre à son tour, elle réfléchissait à ce qui pourrait s’avérer une réelle satisfaction pour Son goût si prononcé de l’humiliation. Elle disposait de deux sujets qui ne pouvaient rien Lui refuser, Elle devait trouver le moyen d’en user de la plus jubilatoire des façons...

— "Allons ! n’arrêtez pas, vous êtes deux chiens en chaleur, alors montez vous, léchez vous et recommencez ! vous n’arrêterez que lorsque je l’ordonnerai !" ...

...

Pour e75, toujours suspendue à une chaîne du grand salon, le calvaire n’avait pas cessé. le Colosse qui avait jeté son dévolu sur la jeune esclave n’avait pas cessé ses jeux cruels de douceur et de cruauté. Après l’avoir longuement et profondément baisée avec un sexe aux dimensions plus que spectaculaires, Il avait repris son jeu pervers des flagellations et des caresses. Bien que désormais prévenue, e75 ne parvenait pas à contrôler son ressenti. Le cuir mordait de plus en plus cruellement ses chairs, mais les caresses l’apaisaient presque instantanément. A croire qu’elles avaient un pouvoir anesthésiant ! L’esclave ne pouvait s’y soustraire et pourtant elle savait qu’à ces instants de quasi bien-être allait succéder la souffrance. l’Homme contrôlait parfaitement l’alternance qu’il avait mise en place.


e75 ne savait jamais vraiment quand allait venir la douleur et quand la tendresse. elle ne savait pas non plus quand Il se lasserait, car il semblait que l’érection habitait en permanence son énorme sexe. Il l’avait déjà possédée à trois reprises, dont une fois en la sodomisant sans la moindre préparation, lui soutirant un cri strident qui avait beaucoup amusé Le Gros Russe, qui avait applaudi Son compère et décidé à Son tour d’user de l’anus d’e08 dont il avait longuement tenu la bouche fort occupée.


Les mains appuyées à la table basse, presque à l’équerre et la croupe parfaitement offerte, e08 sentait les mains Du gros qui écartaient ses fesses et un doigt épais qui s’enfonçait en elle. Au moins, Il avait choisi de la préparer, faisant aller et venir son doigt boudiné dans l’orifice qui s’ouvrait docilement à cette caresse... Constatant l’élasticité de l’anus, L’Homme commença à glisser un autre doigt, puis un autre. Il travaillait ainsi le cul d’e08 en profondeur, mais surtout en largeur en ponctuant ses allées et venues d’un rire qui disait Sa plus totale satisfaction à jouer ainsi de sa main qui, peu à peu, emplissait l’orifice de l’esclave...


De Son côté, Sir Evans avait pris un peu recul, entraînant avec Lui Sa favorite e46 qui le suivait docilement à quatre pattes. Le Marquis s’était installé un peu en retrait, sur une chaise confortable et il observait avec délices la scène orgiaque qui s’offrait à Son Regard. Manifestement, Ses associés Russes tiraient pleine satisfaction des services du harem, ce qui augurait très bénéfiquement de l’avenir des contrats qui seraient signés le lendemain. Seul le dernier mâle présent, e33 demeurait abandonné...


Mais il serait toujours temps de l’utiliser plus tard... Pour l’instant, tandis que Ses Invités comblaient leurs plus bas instincts, Le Marquis sentait monter en Lui le désir... Un geste Lui suffit pour faire comprendre à e46 ce qu’elle devait accomplir. Sir Evans claque des doigts et l’esclave se cambra, rejetant sa chevelure en arrière... elle faisait onduler son corps lentement, comme un reptile cherchant à charmer... e46 effectuait sur le sol une reptation purement érotique... Tantôt rampant vers Le Maître, tantôt s’en éloignant un peu, pour s’asseoir et écarter les cuisses afin de Lui montrer de ses doigts agiles, combien elle était humide du désir de Lui plaire.


Sans musique ni artifices, l’esclave exécutait la dance la plus sensuelle qui se pusse imaginer. elle contorsionnait son corps, le balançait au gré d’une rythmique que seul son esprit connaissait mais qui exprimait toute la dévotion et le désir que son Maître lui inspirait. elle glissait sur le sol, rampait, se pliait dans les plus impudiques positions, soucieuse seulement de susciter plaisir et désir Au Marquis. Lentement, ne progressant que de quelques centimètres à chaque fois, l’esclave se rapprochait Du Maître, mais elle faisait durer le temps qui les séparait encore, afin que Celui qui la possédait déjà corps et âme sentit monter en Lui toute l’excitation qu’elle aspirait à Lui inspirer, afin qu’il la possédât ensuite totalement, jusqu’au delà de ce que l’on peut imaginer...

...

La lap dance d’e46 avait pris une tournure franchement torride... Après avoir tournoyé autour de son Maître et avoir rampé devant Lui, elle était venue sur Lui et dégrafé les boutons de son pantalon afin de dégager Le Sexe qui avait quasiment jailli et se dressait maintenant fièrement sous les yeux brillants de l’esclave. Chevauchant Le Marquis, e46 avait commencé à se déhancher en frôlant Le Sexe dressé de son Seigneur et Maître. Le Marquis avait tâté soudain l’entrejambe de la femelle :

— "Mhh tu coules comme une vraie chienne en chaleur... Et tu as mérité d’être honorée par ton Maître", lui glissa-t-il tendrement.


Sur ce compliment, cette douce injonction, e46 n’hésita plus en se laissa glisser autour de La Queue de son Maître qui s’enfonça aisément au plus profond d’elle. Tandis que Sir Evans la regardait fixement, laissant apparaître un mince sourire sur Ses Lèvres, e46 s’employait à combler Le Désir de Celui qui la possédait quel que soit le sens accordé à ce terme. Allant et venant, l’esclave s’ouvrait largement et sentait La Verge dure et tendue qui la pénétrait et se frayait un chemin entre ses cuises... elle gémissait, haletait...


Gémissante et haletante, telle était également e08 qui s’accrochait à la table basse comme une naufragée à un radeau, tandis que le poing du gros Russe allait et venait maintenant sans retenue dans son anus. L’Homme avait ouvert le cul de l’esclave avec une habileté consommée. Son énorme main s’était progressivement frayé un chemin dans l’étroit conduit de la femelle... Il l’avait lentement mais inflexiblement ouverte, dilatée, doigt par doigt, puis de toute sa main, ouvrant les anneaux, les dilatant en expert, faisant sentir Sa Volonté à l’esclave sans la brusquer, lui imposant peu à peu cette présence épaisse dans son cul de plus en plus dilaté. Epaisse et boudinée, la main s’avérait pourtant d’une extrême douceur et l’homme n’hésitait pas à caresser les chairs intimes pour assurer Sa progression. Il avait parfaitement dilaté les sphincters avant de s’enfoncer au plus profond, tirant des râles du fond de la gorge de l’esclave...


Entre sévères corrections, pénétrations violentes et caresses apaisantes, e75 était quant à elle totalement déboussolée. Le Colosse qui se jouait d’elle lui avait fait perdre toute notion de la réalité. elle oscillait sans cesse entre la peur et le désir, la jouissance et la souffrance... L’Homme semblait insatiable. Il l’avait prise, reprise et prise encore. Il avait pénétré son sexe et son cul à maintes reprises à coups redoublés de Sa Queue qui semblait d’airain. e75 avait dépassé les limites de l’épuisement et des perceptions, emportée dans un tourbillon de sensations contradictoires qui enivraient son esprit.


L’esclave frémissait autant de désir que de douleur et ne parvenait plus à faire la différence. Une caresse sur sa peau et elle tressaillait, un coup de ceinturon qui la cinglait et elle frémissait... Ses membres étaient tendus par les chaînes, ses muscles endoloris ne répondaient plus que par réflexe... Ses orifices, pénétrés, possédés et méthodiquement labourés sans ménagement étaient saisis de soudaines impulsions qu’elle ne pouvait contrôler. d’ailleurs elle ne contrôlait plus rien, réduite à l’état d’une poupée de chiffon dont Le Colosse disposait de la plus cruelle des façons.

...

Dans la chambre d’Olga, les deux esclaves mâles e12 et e69 se montraient deux bons chiens dociles... ils se tenaient maintenant face à face, les chevilles largement écartées l’une de l’autre. Dans leurs bouches, les esclaves gardaient chacun, profondément enfoncées, les extrémités d’une énorme double-god. Cambrés, ils se tenaient immobiles et subissaient tour à tour les assauts de La Russe qui s’était équipée d’un impressionnant gode ceinture et les enculait tout en claquant fermement leur croupe tendue.


Olga était en train de sodomiser violemment e69 qui accentuait le balancement de son bassin d’avant en arrière, afin de s’offrir aussi pleinement que possible à Celle qui le pénétrait une nouvelle fois... Pour accentuer le supplice de l’esclave qu’Elle avait déjà pénétré à plusieurs reprises, La Russe sculpturale avait saisi ses poignets et les avait tiré en arrière, l’esclave ne devait ainsi son équilibre qu’à l’extrémité du gode qu’il gardait enfoncé entre ses lèvres... Olga ponctuait chaque coup de rein qu’Elle donnait d’insultes à destination des deux esclaves qui pour Elle n’étaient que deux chiens serviles livrés à Son Bon Plaisir.


Tandis qu’Elle labourait ses entrailles, e69 bavait abondamment. Bien qu’esclave, conscient de la bassesse de son statut, il éprouvait la plus profonde des humiliations. Même lorsqu’il avait été livré aux gardes pour être à la fois leur larbin et leur putain, il avait ressenti parfois comme un relent de compassion. Mais là, livré aux vices de Cette Plantureuse Femme Russe, il se sentait dépossédé de toute substance, vidé de la moindre once d’humanité. La bouche dégoulinante de salive, le corps transpirant et marqué par la cravache, le cul ouvert et rempli... il n’était qu’une sorte d’animal dégoutant et dénué de toute dignité. Lorsqu’il osait jeter un bref coup d’oeil vers e12, il lisait dans le regard de l’autre esclave les mêmes sentiments. Une douleur cinglante lui vrilla le bras. Remarquant le regard échangé, Olga venait de lui tordre brièvement le bras. Elle ne voulait aucune forme de complicité entre les deux chiens. Surpris, e69 laissa échapper un cri et le gode glissa de sa bouche. Malgré une tentative désespérée, il ne put se ressaisir et sa tête chuta sur le sol tandis que e12 gardait le gode en bouche. Olga se retira sèchement du cul de l’esclave et l’insulta dans Sa Langue, tout en cravachant son cul déjà fort strié de traces rouges.


Puis le forçant à se remettre en position et à reprendre le double god en bouche, elle vint se placer derrière e12 et le pénétra brutalement ! Les deux esclaves allaient encore devoir subir bien des fois les assauts infatigables du gode ceinture d’Olga, qui avait ainsi montré à bien des mâles que nul ne pouvait échapper à Sa Volonté de fer...

...

Jamais e94 n’avait ressenti ce que les aiguilles de L’Asiatique provoquaient dans son corps. Depuis des heures, l’esclave était écartelée entre les montants du lit à baldaquin de la chambre où L’Homme l’avait entraînée. Depuis des heures, il se tenait assis sur une chaise, tout près d’elle, observant et notant scrupuleusement la moindre des réactions de l’esclave. Si, passée l’angoisse des premières aiguilles, e94 avait ressenti un plaisir intense, elle en était bien loin maintenant. L’orgasme maintenu par l’acupuncteur était devenu comme une déchirante douleur qui traversait son corps en continu, comme un courant électrique sans fin. Il n’était pas une partie de son corps qui ne fut saisie d’incroyables tensions. Parfois, L’Asiatique lâchait son bloc-notes pour revenir à elle, il retirait alors certaines des longues aiguilles flexibles mais seulement pour aller les insérer en d’autres points de son anatomie.


Ainsi, Il entraînait de nouvelles impulsions qui traversaient le corps de l’esclave, mais sans jamais en faire baisser l’intensité. Tout en manipulant son corps et en se montrant intensément attentif à la moindre de ses réactions, L’Asiatique n’avait pas prononcé le moindre mot. Il l’observait comme un scientifique observe une souris de laboratoire. Et c’est bien ce qu’elle était, un sujet d’expérience, un animal sans âme dont seuls les mouvements réflexe intéressaient son tourmenteur. elle ne pouvait même pas dire sa douleur, puisque des aiguilles garnissaient maintenant sa langue et ses lèvres, créant ainsi un subtil bâillon qui ne fermait point sa bouche, mais la contraignait au silence...

...

Tout au long de la nuit, le château ne cessa de bruisser des gémissements des esclaves livrés aux pratiques perverses des Quatre Invités du Marquis d’Evans. Ce n’est qu’au petit matin que les esclaves furent délivrés et abandonnés... Déjà les premières lueurs de l’aube perçaient par les hautes fenêtres de La Noble Bâtisse. Tandis que Les Quatre Russes cédaient à un sommeil réparateur, les esclaves furent ramenés jusqu’à leurs boxes. Le Marquis, jugeant positivement leurs attitudes à l’égard de Ses Invités avait décidé de leur accorder une mâtinée de récupération.


Ainsi, ils étaient absents lorsque les deux longues limousines noires se présentèrent devant le parvis Du Château. Sur le perron, Le Marquis d’Evans faisait Ses adieux aux Russes qui arboraient tous un large sourire. Mis dans les meilleures dispositions par le dévouement des esclaves qui leur avaient été livrés, ils se réjouissaient pleinement du contrat qu’ils venaient de parapher et qui constituait également un motif de grande satisfaction pour Sir Evans.


— "C’étaient moments inoubliables ! Marquis, nous très satisfaits, très, très dévoués sont Vos esclaves", se réjouissait Le Gros Russe en son nom et en celui de ses amis. "Nous reviendrons et nous Vous amènerons belle soumise de chez nous, nos échanges sont fructueux et je les souhaite durables", termina-t-il

— "Qu’ils soient durables, pour nos plus grands intérêts. Bon retour Mes Amis" lui répondit Le Marquis tout en échangeant avec lui une chaleureuse poignée de main.


Sir Evans resta un moment sur le perron tandis que les limousines s’éloignaient sur l’allée, vers les grilles Du Château. Une nouvelle journée commençait...

...

2 mois plus tard : L’arrivée de l’esclave mâle e56 :

...

Il roulait sur le chemin qui lui avait été indiqué. La radio diffusait un musique lente, presque envoutante à force d’être répétitive. La route n’était plus qu’un chemin sur lequel il devait prendre garde aux ornières et branches brisées qui jalonnaient le trajet. Enfin, les phares éclairèrent deux larges piliers de pierre entre lesquels une vaste grille barrait le chemin. Il se gara sur le côté, comme cela lui avait été spécifié lors de l’ultime dialogue, sur un petit espace plane où son véhicule ne serait pas gênant.


Ayant fermé sa portière, il s’avança jusqu’à la grille, là sur le côté, au milieu de la pierre moussue, une loupiote rouge brillait au-dessus d’un simple bouton de sonnette. Ni nom, ni indication... Toujours suivant à la lettre les instructions, il appuya par trois fois sur le bouton, espérant qu’au-delà de l’allée qui s’enfonçait dans la nuit derrière la grille, retentissait un carillon


Toujours respectant les règles établies, il se tenait debout face à la grille depuis de longues minutes. Il portait une chemise grise, un jean et des mocassins de daim. Dans l’attente il repensait à l’enchaînement d’événements qui l’avaient mené jusqu’ici. Au détour d’un site sur internet, un échange, dont il avait d’abord pensé qu’il ne serait que promesses stériles et sans lendemain, comme si souvent. Et puis ces dialogues qui s’étaient poursuivis, la découverte d’Un Maître qui au fil des jours, des mails devenait toujours plus présent à son esprit. Les premiers engagements, les premières contraintes, les premiers gestes symboliques à accomplir. Peu de choses au début, des phrases à répéter, des actes simples... Jusqu’au jour où son pseudo avait disparu de l’écran pour être remplace par un simple matricule : e56MSE; ainsi il était devenu l’esclave N°56 de Maître Sir Evans.


Après plusieurs mois d’approche et de servitudes toujours plus contraignantes à accomplir quotidiennement, il avait fini par obtenir ce dont il rêvait intensément. Une convocation Au Château, pour une ultime mise à l’épreuve. Si Le Maître se montrait parfaitement satisfait, il deviendrait corps et âme Son esclave, pleinement intégré au harem qui évoluait sous La Houlette Du Maître et de Son personnel. Il en était là de ses pensées lorsqu’il entendit des pas crissant sur le gravier de l’allée, au-delà du portail. Il se redressa, se tenant bien droit, mais les yeux rivés au sol, ainsi qu’on lui avait commandé de se tenir en cet instant. La grille s’ouvrit devant lui et il ne put réprimer un bref sourire. Il s’était attendu à un grincement sinistre digne d’un de ces vieux films d’horreur qu’il affectionnait tant. Mais non, c’est avec le silence parfait d’un système de haute technologie que la grille se séparait en deux, ouvrant le passage à La Femme qui se tenait face à lui, comme l’indiquait la paire de bottes, seul élément que son regard baissé pouvait lui révéler.


Elle resta immobile, face à lui et dans la nuit profonde et silencieuse, Sa Voix un peu sourde s’éleva


— "Chemise"... dit-elle simplement


il obéit et déboutonna sa chemise qu’il laissa tomber à terre, dévoilant un torse parfaitement imberbe sur lequel se détachait seulement une fine chaîne de métal portant un simple anneau.


— "Chaussures", poursuivit-elle

et les mocassins allèrent rejoindre la chemise juste avant que ne raisonne une troisième fois La Voix :

— "Pantalon !" lança-t-elle avec un peu plus de dureté encore


Le jean noir vint se poser sur la terre en compagnie des chaussures et de la chemise, formant désormais un petit tas de textile inutile. Cette nudité qu’il exposait (car on lui avait bien spécifié qu’aucun sous vêtement n’était autorisé) le surprit presque. Même s’il s’y était préparé, même si c’était une évidence dont il s’était nourri, la ressentir ainsi, dans la nuit, dans ce parc inconnu, face à Une Inconnue... il faillit porter ses mains sur le devant pour dissimuler son sexe nu que la situation avait rendu plus dur et tendu. Fort heureusement, il parvint à se contenir et garda les bras le long du corps, dans l’attente de la suite...


— "Tu es l’esclave 56 de Maître Sir Evans. ici on t’appellera e56, ou 56... Bien sur on pourra aussi t’interpeller par divers mots qui définissent ton statut : chienne, esclave, putain... mais si l’on te demande ton nom ce sera bien e56 tu as compris ?"

— "Oui Madame" bredouilla-t-il, juste avant qu’une gifle vienne s’écraser sur sa joue gauche

— "Je n’ai rien entendu ! Aurais tu honte du matricule que Le Marquis, ton Maître a daigné t’accorder ?"

— "Non ! Non Madame" lança-t-il hâtivement et d’une voix forte bien que passablement tremblante.

— "bien" murmura-t-Elle...


Demeurant immobile face à e56 qui sentait son ventre se nouer d’une façon si intense qu’elle en devenait douloureuse. Ce n’était pas vraiment de l’appréhension, sinon peut-être celle de ne pas être capable d’aller jusqu’au bout de ce à quoi il s’était engagé. il n’avait pas peur, non, mais une étrange sensation, une forme inattendue d’excitation qui se matérialisait d’indéniable façon par l’érection qui gagnait son sexe et dont il se demandait si cela n’allait pas lui valoir quelque sanction de la part de Cette Femme dont il ignorait tout mais qui, manifestement disposait des pleins pouvoirs avant qu’il ne fut admis en présence Du Maître.


— "Cette situation semble t’exciter e56 ?" dit-elle d’un ton interrogatif

— "Oui Madame !" lança-t-il

— "Tu n’es donc qu’une chienne en chaleur, sans aucune pudeur ! C’est cela ?"

— "Oui Madame !" répondit-il d’une voix forte, s’attirant une nouvelle gifle qui le prit totalement au dépourvu

-" M...mais..." il fut interrompu par une nouvelle claque plus cinglante encore que les précédentes.

— "Première leçon : tu ne chuchotes pas et tu ne cries pas ! Tu t’exprimes haut et clair, simplement. Et pas de mais, pas de commentaires. tu n’es là que pour subir et servir ton Maître, est-ce clair e56 ?"

— "Oui Madame, très clair, Madame" répondit-il sur un ton humble mais clairement audible.

— "Bien... au moins tu sembles comprendre ce que l’on te dit" poursuivit-elle en s’approchant de l’esclave. Cette fois, elle vint tout près et fixa un collier de cuir autour de son cou. Un simple collier de cuir noir doté d’un seul anneau sur le devant, auquel Elle fixa une laisse d’un même cuir noir.

— "Maintenant tu me suis en silence", dit-elle tout en tirant sur la laisse et e56 suivit le mouvement.


Maintenant il ne pouvait vraiment plus reculer, en franchissant le seuil de la grille, il sut que son destin l’entraînait vers un univers dont il n’avait sans doute qu’effleuré l’étendue. Et tandis que dans un glissement furtif la grille se refermait dans son dos, e56 regardait droit devant lui et au-delà du dos de Celle qui le tenait en laisse, seule la vague silhouette d’une grande bâtisse se découpait dans l’obscurité de cette nuit qui n’était qu’un commencement.

...

L’allée sur laquelle il était mené en laisse semblait interminable à e56 qui commençait à souffrir des morsures du gravier sur la chair tendre de ses pieds si peu habitués à marcher ainsi sans protection sur un sol aiguisé. Depuis déjà de longues minutes, il suivait docilement Cette Femme qui lui avait fait découvrir les premières règles de cette position d’esclave qu’il avait tant souhaitée et qui, en se concrétisant, devenait terriblement effrayante, tout autant qu’excitante, à vrai dire. Sur toute la longueur de la large allée bordée de chaque côté par ce qui semblait être des volumineux platanes, se dessinait entre chaque tronc espacé, une magnifique statue. Chacune d’elle était différente entre chaque espacement d’arbres . On aurait cru évoluer dans l’allée de l’Olympe tant les statues antiques de ces nus grecques, de ces déesses étaient érotiquement sculptés


La fraîcheur nocturne faisait frissonner e56, qui n’osait pas se plaindre de ses pieds endoloris, tandis que La Femme lui imposait une marche soutenue en direction Du Château dont l’esclave en devenir découvrait maintenant mieux les détails, les deux ailes imposantes et distinctes, séparées par une vaste partie centrale dont les hautes fenêtres brillaient d’illuminations intérieures. Dans la nuit ce majestueux château faisait ressortir à lui seul, des siècles d’Histoire tant il imposait sa massive présence. Si par malheur il ralentissait un tant soit peu l’allure, un bref coup sec sur la laisse obligeait l’esclave à retrouver immédiatement le rythme convenable.


Enfin, l’étrange équipage arriva aux marches du double escalier qui menait au perron Du Château. Sans temps d’arrêt, Marie La Cuisinière (puisque c’est bien d’Elle qu’il s’agissait) entraîna e56 à sa suite jusqu’à l’entrée de La Bâtisse. La volumineuse et double porte de chêne vernis était grande ouverte, donnant directement sur le large hall d’entrée central de La Demeure familiale Du Marquis. Une discrète musique aux fins accents baroques était diffusée par d’invisibles haut-parleurs, mais e56 n’eut pas vraiment le loisir de se laisser aller à quelque réflexion musicologique. Déjà, Marie l’entraînait sur l’immense dallage en damiers noir et blanc du vaste couloir dont les murs étaient richement décorés de peintures de différents siècles montées sur des tableaux anciens, aux cadres épais de moulures et aux tapisseries royales de dimensions volumineuses. Ce couloir n’avait rien à envier à quelques luxueuses galeries de tableaux du Louvre. A intervalle régulier, de lourds lustres en verre de Murano apportaient une douce lumière blanche, illuminant le riche décor des lieux. L’esclave esquivait docilement Marie, sans oser porter le regard sur les portes qui flanquaient chaque côté du couloir. Certaines restées ouvertes, laissaient échapper un autre musique... Celle du claquement sec de lanières frappant la chair et d’ordres brefs donnés d’une voix impérieuse.


Marie tira brutalement sur la laisse, déséquilibrant e56 qui parvint tout juste à se redresser et s’immobiliser. Elle s’approcha de lui et le gifla :

— "Ne te laisses pas distraire. Tes yeux doivent rester rivés au sol, ce qui se passe autour ne te regardes pas, compris chien ?", ponctuant Sa tirade d’une seconde gifle

— "Oui Madame" répondit l’esclave craintif en observant au mieux la position exigée.


Sans un mot de plus, Marie tira sur la laisse et entraîna e56 dans une pièce attenante. La pièce était de dimensions modestes, mais l’absence de meubles la rendait cependant assez spacieuse. L’unique fenêtre avait été occultée par un épais rideau de velours noir qui ne laissait filtrer aucune lumière naturelle, l’éclairage n’étant assuré que par d’étranges chandeliers... Deux esclaves étaient mis au pilori au ras du sol. Obligés de se tenir ainsi agenouillés et courbés par l’avant, Ils avaient les reins cambrés et sur leurs fesses relevées pesaient de lourdes bougies dont la cire s’écoulait lentement, sans doute depuis un long moment, à en croire la cire qui s’accumulait à la base des bougies, sur la croupe et dans la raie des deux esclaves qui demeuraient rigoureusement immobiles. Entre les deux chandeliers-humains, une croix de Saint-André avait été dressée, à laquelle était enchaînés les membres d’une esclave. Les tétons et les lèvres vaginales de la soumise étaient durement étirés par de lourds poids qui les étiraient cruellement.


Marie mena e56 jusqu’à moins d’un mètre de la soumise suppliciée

— "Voici e08, l’une des esclaves du harem de Maître Sir Evans... e08, voici e56 qui intègre ce soir le cheptel, ha ! ha ! ha !"... dit la Cuisinière d’un ton ironique


Comme l’esclave grimaçante tardait à répondre, Marie tira du bout des doigts sur les poids qui pendaient des tétons, provoquant un cri que la soumise ne put réprimer. Avec un sourire cruel, Marie se plaça alors devant elle et commença à jouer avec les poids, tirant tour à tour sur l’un ou l’autre des quatre lourds objets, s’amusant des mimiques douloureuses que Ses gestes suscitaient.

— "Alors, on ne dit pas bonsoir ?"

Malgré la souffrance, e08 retrouva vite ses réflexes

— "Bonsoir Madame Marie... bonjour e56..." prononça-t-elle dans un râle...


Marie cessa son petit jeu et du bout des doigts, puis empoignant les cheveux du nouveau venu, elle obligea e56 à relever la tête afin qu’il regarde bien l’esclave suppliciée.

"Tu vois", dit Marie "Même une bonne esclave peut s’oublier lorsqu’elle n’est pas assez concentrée. Elle a fauté en n’ayant pas lavé entièrement le hall d’entrée cet après-midi. Cette chienne n’a pas passé la serpillère dans les angles. Mais quand j’ai inspecté son travail, cela m’a sauté aux yeux et en ce moment elle paye pour sa faute. Mais celle-ci a vite retrouvé ses bonnes manières... Toi aussi tu apprendras à travailler correctement et aussi la vraie politesse, ton Maître apprécie les bonnes manières, tu le comprendras bien vite"...

— "Oui Madame" répondit e56 en espérant qu’il ne commettrait pas d’impair...


Et elle tira sur la laisse en prenant la direction du couloir, laissant e08 et les deux esclaves-chandeliers dans leurs positions respectives...

Marie entraîna ainsi l’esclave d’une pièce à l’autre. e56 suivait docilement les pas de Celle qui le tenait fermement en laisse, observant en silence les ébats qui s’y pratiquaient et commençaient à dessiner dans son esprit les situations qui guettaient son inexpérience. il était à la fois effrayé et subjugué par ce qui se déroulait dans les différentes pièces de ce vaste Château. Et encore ignorait-il ce que cachaient les portes demeurées closes, derrière lesquelles il n’osait deviner les scènes les plus dépravées qui pouvaient s’y dérouler.


Jusque là, e56 n’avait découvert que des esclaves mâles et femelles, exposés, exhibés, offerts... Manifestement, ceux-ci étaient, aussi, là en attente de Celles ou Ceux qui choisiraient d’en user plus tard. Ce devait être le lot des esclaves punis, pensait-il.

e56 supposait que les pièces fermées étaient celles où des sujets étaient déjà livrés aux pratiques des Dominants invités par le Maître. Lorsqu’il avait pris la route Du Château, e56 ignorait qu’il allait se trouver ainsi plongé dans un univers réel qui allait bien au-delà de ses fantasmes. Cette réalité brutale prenait possession de son esprit, les images qui emplissaient son regard étaient aussi choquantes que captivantes...


Mais il se rendait compte, également, que jamais il n’avait imaginé que les choses puissent en aller ainsi. il s’était préparé à être l’esclave d’Un Maître, sans doute un jour ou l’autre à être livré à d’Autres... Mais être traité ainsi, publiquement, aux yeux des Ces Inconnus, sous le regard d’Un "Public" de tant de Maîtresses et de Maîtres, les traitements les plus avilissants, cela il ne s’y était pas vraiment préparé, pas du tout, à vrai dire... Pas si vite !


Comme si Elle devinait les pensées qui assaillaient l’esprit de l’esclave, Marie stoppa net et Se tourna vers lui.

— "Tu as beaucoup regardé, mais il est temps que tu Nous montres ton dévouement, petit chien" dit-elle en souriant.


Et Elle entraîna e56 dans un petit escalier en colimaçon qui s’enfonçait dans le sol, au détour d’un couloir. Un escalier de pierre, assez étroit, abrupt et au sol glissant qui descendait dans les entrailles du Château. Une corde sur le côté servait de rampe et évitait de tomber. Arrivés en bas, le plafond était plus bas, les couloirs voûtés. Marie ouvrit une porte et e56 suivit à l’intérieur. La pièce était assez vaste, basse de plafond et, au centre, une étrange scène s’offrait au regard.


Une soumise nue était suspendue les bras en croix étirés par des chaînes fixées au plafond. D’épaisses courroies étaient passées autour de ses cuisses et la maintenaient comme assise dans le vide, les cuisses écartées, à une cinquantaine de centimètres du sol. Sous elle, un esclave mâle était allongé à même le sol, nu et écartelé entre quatre piliers, la tête juste en dessous de l’entrejambe de la femelle. La tête du mâle était fixée dans des oeillères rigides, ce qui l’empêchait de tourner la tête. Son visage était déjà maculé d’urine, mais l’essentiel du liquide doré que la femelle laissait couler d’elle gouttait directement dans la bouche du mâle qu’un mécanisme de métal maintenait grande ouverte. e56 était fasciné par cette scène...

— "Je te présente e75 et e69, esclaves du harem du Marquis d’Evans..."


e56 ne pouvait quitter le dispositif des yeux... Un Homme forçait la soumise, e75, à boire et boire encore de l’eau qu’il allait recueillir à un robinet à proximité et versait dans la bouche de l’esclave qui, manifestement ainsi abreuvée depuis bien longtemps se soulageait au même rythme qu’elle buvait, déversant en un flot ininterrompu son urine dans la bouche et sur le visage de l’esclave e69 qui recevait en continu ce jet doré. le mâle avait par ailleurs le sexe contraint dans une cage de chasteté métallique...

...

(à suivre)

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