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La Saga des esclaves au Château du Marquis d'Evans

Chapitre 13

SM / Fétichisme

La Saga de esclaves au Château du Marquis d’Evans (épisode 13)- Fin du Tome 1 -


Un bref toussotement vint soudain distraire l’attention d’e56, qui comprit ainsi que la salle n’était pas réservée à la scène qui se déroulait sous ses yeux. Sentant le raidissement de l’esclave, Marie eut un sourire fugace et, saisissant la laisse au plus court, le força à tourner la tête vers le fond de la salle, vers leur gauche. Là, installés sur de lourdes chaises aux dossiers hauts, cinq personnes suivaient la scène avec le plus grand intérêt. Trois Hommes vêtus de smokings et Deux Elégantes Femmes en robes du soir, certains fumant, d’autres savourant une coupe de champagne, tous dévorant des yeux l’entrecuisse dégoulinant de la femelle et le jet inondant le visage et la bouche du mâle.


e56 ressentit une angoisse lui nouer le ventre et remonter jusqu’à sa gorge... il venait de comprendre qu’il n’était pas, ne serait plus spectateur, mais partie intégrante de tout ce qui se déroulait ici. En pénétrant dans cette somptueuse demeure, il avait franchi le miroir, passant de l’univers du virtuel et de l’imaginaire au plus épais des réalismes. un réalisme dont il serait désormais un acteur, ou pour être plus juste : un élément mouvant du décor, que l’On disposerait ici ou là et qui devrait remplir son office sans regimber, se pliant docilement à toutes les situations...

...

l’esclave fut cependant soulagé de sentir que Sa Tutrice tirait à nouveau sur la laisse, l’entraînant à Sa suite hors de la pièce où e75 ne cessait pas de déverser son fluide urinaire pour en abreuver e69, sous le regard impavide Des Hôtes du Mâitre des Lieux. L’Un des Hommes, d’ailleurs, s’était levé et défaisant les boutons de son pantalon, s’approchait de la scène afin d’unir son propre jet au flot continu de la soumise.

Les couloirs du sous-sol serpentaient couvrant une surface comparable à celle du bâtiment. Comme à l’étage, plusieurs portes flanquaient les murs de part et d’autres. Mais sur le trajet qu’empruntait Marie nulle porte ouverte. e56 suivait docilement avec toujours en tête la scène qu’il venait de quitter et se demandant ce qui l’attendait maintenant. Ils arrivaient à proximité d’un coude du couloir et d’au-delà de ce coude parvenaient aux oreilles de l’esclave un léger brouhaha.


Arrivés au bout du couloir, il comprit... Ici, pas de porte, mais le couloir s’évasait, ouvrant sur une vaste salle voûtée ou une dizaine de Personnes en tenue de soirée devisaient en profitant du spectacle... et de la situation. Au centre de la pièce, une soumise avait été mise en cage, une cage basse et assez longue pour qu’elle put s’y tenir à quatre pattes. sa tête en sortait par une ouverture dans les barreaux qui enserrait son cou. La cage était juste à la bonne hauteur pour que Les Hommes puissent venir se faire sucer et ils ne s’en privaient pas. L’esclave venait à peine de recevoir Le Plaisir d’Un convive que, déjà, un autre le remplaçait, fourrant profondément Son sexe dressé entre les lèvres de la femelle... En même temps, la position qui lui était imposée rendait son orifice anal parfaitement disponible et Un autre Homme était justement en place, occupé à besogner son cul...


Mais si cette scène constituait le centre d’intérêt de la pièce brillamment illuminée par des spots dissimulés dans des recoins de la salle, elle n’en était pas l’unique attraction. Aux murs, des esclaves mâles étaient agenouillés, maintenus contre le mur par d’épais anneaux de métal qui maintenaient leurs poignets et leur cou enfermés, leur imposant une totale immobilité. Les yeux bandés, ils gardaient tous la bouche ouverte et Hommes et Femmes venaient y prendre le plaisir qu’une bouche et une langue pouvaient prodiguer... L’arrivée de Marie et d’e56 dut accueillie par quelques expressions satisfaites ...


— "Aaaah ! Voici un peu de sang neuf !" lança l’Un des Hommes

— "Oui, ces langues commençaient à être lassantes, un peu de fraîcheur est bienvenue" s’amusa l’Une des Elégantes Maîtresses présentes.

Marie salua l’assemblée et mena e56 jusqu’à l’un des esclaves enchaînés. Elle libéra ce dernier et le poussa d’un coup de pied en criant : "Pousse-toi chien, laisse la place à cet autre cabot". Le "chien" se mit à ramper docilement un peu plus loin. Marie défit alors le collier fixé au cou d’e56 et l’installa à la place de celui qui venait d’être libéré. Puis Elle se tourna vers l’assistance :

— "Sir Evans est heureux de Vous présenter une nouvelle tête de Son harem. e56 vient à peine d’arriver, son seul but est de combler Tous Vos désirs... il est à Vous, Le Marquis espère qu’il saura Vous satisfaire. Si tel n’était pas le cas, l’esclave en subira les conséquences"

Puis, Elle alla fixer le collier au cou de l’autre esclave qu’elle avait éjecté et Elle entraîna vers les couloirs, abandonnant e56 à une foule curieuse qui s’approchait et l’observait... l’esclave gardait les yeux rivés au sol. Cette fois il était submergé de honte. les dés étaient jetés, il était face à ce qu’il avait tant espéré et se mettait à craindre maintenant. ses lèvres tremblotaient

— "Oooh qu’il est mignon, voyez comme il semble troublé !" s’amusa Une Dame

— "Mais c’est qu’il est timide " s’esclaffa Une autre qui d’une main caressait la tête de l’esclave

— "Il faut l’accueillir comme il se doit" dit une voix d’Homme

et dans l’instant, un sexe déjà bien dur se tendit vers les lèvres d’e56

— "Ouvre !" dit la voix et e56 obéit docilement, ouvrant grand la bouche dans laquelle la queue dressée s’enfonça brutalement


L’Homme allait et venait dans la bouche de l’esclave qui peinait à trouver son souffle. Mais ses tentatives pour aspirer un peu d’air ne semblait pas troubler celui qui le pénétrait. Bien au contraire, il s’enfonçait plus encore, heurtant le fond du palais de son gland épais...


Plusieurs Invités faisaient cercle autour de cette nouvelle scène et chacun voulait voir le "baptême du feu" de ce nouvel esclave manifestement encore bien maladroit... On commentait son attitude et tandis que L’Homme éjaculait à flots épais dans sa gorge, il se retirait à peine qu’une autre Queue le remplaçait. Cette fois, e56 était entré dans le feu de l’action !

...

L’esclave e56 ne savait plus combien de queues il avait déjà du recevoir dans sa bouche. Passé l’attrait de la nouveauté, Les Invités Du Marquis s’étaient à nouveau dispersés à travers la salle, la majorité d’entre eux étant revenus autour de la cage où la soumise enfermée faisait l’objet d’un traitement très poussé de la part de Deux Maîtres, l’Un s’enfonçant profondément dans sa gorge, tandis que l’Autre allait et venait brutalement dans son cul largement dilaté. Penchée tout contre la cage, Une Femme avait entrepris de passer ses bras entre les grilles et lui malaxait les seins, étirait cruellement ses tétons en les pinçant. Dans sa cage, l’esclave devait subir la torture de ses seins en essayant de garder sa bouche douce et accueillante pour Le Sexe qui l’envahissait, de crainte qu’un rictus vienne crisper sa mâchoire, ce qui n’aurait pas manqué de lui faire subir les pires des punitions.


Tandis que les deux autres esclaves enchaînés aux murs avaient leurs bouches besognées, Une Dame était venue prendre place devant e56, lui tournant le dos, Elle avait sans aucune gène relevé l’arrière de Sa Robe et avait présenté Son cul à l’esclave qui avait compris que c’est sa langue qui était ainsi sollicitée. Il faisait donc aller et venir sa langue de velours le long de La Raie de L’Invitée qui manifestement appréciait cette caresse, s’appuyant de plus en plus sur le visage d’e56 afin qu’il Lui dispense le plus doux des léchages.

...

Après avoir abandonné e56 à la place qui lui avait été assignée, Marie avait entrainé l’esclave qu’Elle venait de libérer et ils avaient remonté l’escalier des sous-sols afin de le ramener au rez-de-chaussée, où la fête Du Marquis battait son plein. Plusieurs Des Convives avaient décidé de partir à la découverte du parc, rendu à la fois fascinant et inquiétant par les ombres nocturnes.


Mais une brève averse avait rendu le sol spongieux et boueux par endroits. La petite bande, après une brève escapade dans les bois n’allait pas tarder à revenir vers Le Château. Et Le Marquis avait besoin d’un esclave pour que Leur retour ne souille pas trop les somptueux tapis d’Orient et de Chine de Ses salons.


Aussi, Marie avait eut l’idée d’un paillasson original. Menant l’esclave jusqu’à Sa Cuisine, elle avait attaché autour de son torse un rouleau de tapis brosse. Puis Elle l’avait amené devant l’une des porte-fenêtres à l’arrière du Château, par laquelle le groupe de promeneurs nocturnes allait bientôt faire son retour.

...

Sur le seuil de la porte d’entrée l’esclave était allongé sur le dos, paillasson fixé sur sa poitrine et son ventre. le sujet méprisable attendait, ses mains et ses chevilles attachés et fixés à des piquets de part et d’autre de la porte. Bien que ses cuisses soient serrées, Marie avait fait en sorte de bien dégager son sexe et ses couilles qui étaient parfaitement accessibles et ne pouvaient plus glisser entre les cuisses...


Jaillissant des sous-bois, le groupe approchait maintenant du Château en riant. Parvenus devant la porte, Tous apprécièrent l’initiative de Marie et Ils la félicitèrent pour cette excellente idée. Formant une sorte de file indienne, ils commencèrent donc à avancer pour entrer dans Le Château après avoir impeccablement essuyé leurs semelles.

Ainsi, l’esclave (e12) subissait le défilé des semelles qui le piétinaient arrogantes et dédaigneuses. Il devait fournir un effort constant des abdominaux, mais en revanche il avait en contrepartie l’occasion d’admirer une exceptionnelle collection de chaussures féminines, bottes aux talons épais, escarpins magnifiant le galbe des jambes, mules aux talons hauts et très fins... très douloureux lorsqu’ils s’enfonçaient dans la chair.


Lorsqu’un invité essuyait ses semelles maculées de boue, l’esclave était écrasé par son poids et son visage, au ras du tapis brosse, recevait des éclats de terre séchée. Plusieurs déjà avaient pris un malin plaisir à essuyer leurs pieds au bord du paillasson, là où le visage de l’esclave émergeait. certains ne faisaient même pas l’effort de frotter leurs chaussures sur le tapis-brosse, mais se contentaient de les poser sur la bouche de l’esclave qui devait alors les lécher avec application.


Alertés par les rires des arrivants, plusieurs Des Invités avaient tenu à venir voir. Et bien sur, ceux qui par mégarde avaient piétiné un gâteau tombé au sol ne manquaient pas de venir profiter de ce service de nettoyage. Il y en eut même Une qui vint présenter sa semelle souillée de chewing-gum et attendit patiemment que l’esclave soit parvenu à détacher l’essentiel de la pâte à mâcher, avant d’achever sa tâche par un long et sérieux léchage...

...

Une fois que tous se soient bien essuyés les pieds,Walter empoigna l’esclave et l’emmena’ dans une petite pièce attenante où le plafond était assez bas. En levant les pieds, bras levés, on aurait pu toucher les poutres de ce plafond à la française. Il attacha e56 à une croix saint-André assez originale puisqu’elle était montée sur un ensemble de chaînes solidement fixées aux poutres plusieurs fois centenaire. Le majordome, pris la commande du palan, appuya sur le bouton pour faire monter l’ensemble. Si bien que e56 se retrouva bras et jambes écartés, fixé à sa croix mais à l’horizontal, le dos plaqué contre la croix, la tête et le corps regardant le sol. La croix plaquait parfaitement sur toute sa surface contre les poutres du plafond. Ses couilles et sa nouille pendaient vulgairement dans le vide.


Les invités le laissèrent là un bon moment, le temps de se sécher de la pluie, de se changer, de boire des cocktails fort appréciés servis par un Walter qui excellait dans ce genre de tache.


Au bout de quelques verres, alors qu’ils commençaient à être légèrement éméchés, l’un d’eux, une Femme plantueuse Dominatrice, la quarantaine avec une poitrine généreuse mais des airs qui respiraient l’autorité se dirigea vers le vestibule attenant au grand salon, leva la tête et cria à ses Amis :

— « Venez voir le beau plafond original de notre hôte le Marquis »


Tous s’approchèrent et la Maîtresse leva le bras et empoigna le sexe mou et pendant de l’esclave


— Regardez moi ça comme c’est mou ! Qu’on aille me chercher une femelle afin qu’on s’amuse un peu !


Sitôt dit, Walter s’empressa de chercher dans un des cachots des sous-sol, une chienne femelle docile en e27 et 5 minutes plus tard il rentra de nouveau dans le vestibule accompagné de l’esclave en laisse évoluant derrière lui à 4 pattes. Pendant se temps là quelques Dominant étaient aller chercher une large table de salon en merisier massif qu’ils installèrent sous la croix de saint-André toujours accrochée au plafond avec l’esclave


— Mets toi debout sur cette table chienne et suce ce chien, ordonna la Domina à e27. Je veux le voir bander, mais je lui interdis d’éjaculer pendant les dix minutes qui suivent; Mais surtout ne t’arrête pas de le pomper. Et si par malheur il jouissait, je le punirai de suite devant vous tous.


Walter aida e27 à monter sur la table et nue, debout elle leva à peine la tête pour prendre en bouche le sexe pendouillant de e56. Elle commençait sa succion avec savoir et le sexe du mâle ne tarda pas à gonfler pour se tendre un maximum sous la langue et les lèvres expertes de la femelle


— Chienne, écarte bien les jambes pendant que tu suces ce chien, dit sèchement un Dominant qui caressai déjà l’entre cuisses de e27. Puis il empoigna un cierge à sa porté posé sur un meuble ancien et l’enfila sans prévenir dans le cul de la femelle. Surprise elle laissa échapper un léger cri mais malgré la douleur d’un anus non dilaté, elle se retint afin de ne pas s’attirer les foudres du Maître des lieux, le Marquis qui observait toute la scène avec amusement. L’Homme besogna le fondement de la soumise avec des vas et viens de plus en plus rapide. Le gras de la cire entrant et sortant maintenant sans difficulté.


e27 continuant sa fellation avec ardeur, e56 qui faisait tout ce qu’il pouvait pour ne pas éjaculer, ne pu se retenir longtemps et de longs jets de sperme jaillirent sur les cheveux et le visage de la femelle dans des râles de bonheur de e56


La Dominante furieuse s’exclama :

— Quoi, regardez ce bâtard, il n’a pas tenu 5 minutes, qu’on le descende de son plafond et qu’on me le mette sur cette table à 4 pattes et attaché, il va voir ce qu’il en coûte de prendre du plaisir quand on lui l’interdit.


— On bouscula e27 en la poussant à terre, Walter fit manœuvrer le palan vers le bas afin de sortir e56. Il fut rapidement positionné comme la Domina l’avait exigé. Pendant ce temps l’homme qui avait enfoncé le cierge et ne tenant plus de cette situation excitante, sodomisait déjà e27 qui à terre avait été mise en levrette, la tête contre le sol.


La Maîtresse sortit alors de son sac à main un gros rouleau d’adhésif et se mit à le dérouler en entourant la verge redevenue molle. Elle scotcha aussi les bourses et abusant du rouleau, elle fit un gros paquet bien envelopper de l’ensemble couilles et verge. e56 émis quelques cris de douleur à cause des poils étirés par l’adhésif. Walter alors ne tarda pas à bâillonner le chien.


— Voila ce que je fais aux chiens qui ne savent pas se retenir, je leur scotche leur nouille !


Puis elle sortit un énorme gode de son sac et l’enfonça sans ménagement dans l’anus de e56 qui bâillonné, étouffa de nouveau sa douleur


— Si notre aimable Marquis le permet, je propose de le laisser ainsi toute la soirée bien exposé à notre vue et je demande à Walter de le délivrer qu’une fois que tous seront couchés.


Et le Marquis d’Evans accepta avec joie et ce qui fut demandé par la Domina fut réalisé. On vint délivrer e56 qu’à 2h du matin après qu’il ait donc passé toute la soirée à 4 pattes agenouillé, bâillonné, godé et les parties génitales scotchées


Le lendemain, ... ce matin là e56 fut réveillé en sursaut par un grand fracas. Il n’avait pas encore pris l’habitude de ces réveils brusques. Il déplia sa longue silhouette autant que les chaines qui l’entravaient le lui permettaient. Il était encore fourbu du traitement qu’il avait subit dans la soirée. Cette femme était d’une cruauté sans pareille, mais il a su tenir jusqu’au bout, en bon esclave qu’il souhaite devenir, il rêve du jour où il verra de la fierté dans les yeux de son cher Maître.


BOUM ! Ça se rapprochait, il devait se préparer au cas où la personne à l’origine de ce fracas vienne. Encore embrumé par le sommeil il entreprit de se mettre dans la position digne d’un parfait esclave. Face au sol, la croupe relevée, il repensait à l’origine de son membre dressé en cet instant. Son rêve, où son Maître le punissait d’une main de fer pour le faire devenir meilleur dans sa servitude.


La porte grinça, e56 reçu un coup de pied dans les côtes qui l’envoya valser contre le mur. Il poussa un jappement de chien. Comme il se relevait pour se replacer dans la plus parfaite des positions Walter lui cingla la croupe de sa cravache.


— « C’est comme çà que tu m’accueille ! Limace ! »


Et Walter continua à lui embraser les fesses de sa cravache maniée avec talent. Il ne s’arrêta que lorsque les fesses de l’esclave furent assez rouges à son gout. Et oui, parfois Walter se levait du pied gauche, même à l’idée des sévices qu’il pourrait accomplir lors de sa journée bien remplie.


Walter libéra les mains d’e56 et attacha une longue laisse à son cou pour l’entrainer hors de son box. En suivant Walter à quatre pattes comme il se doit pour tout chien de son espèce l’esclave pu soulager de sa salive sa lèvre meurtrie par ses dents qu’il avait serrées pour ne pas lâcher la moindre plainte au traitement de Walter.


En remontant les marches de l’escalier, l’esclave se demandait ce que lui réservait cette journée. Serait-il une décoration ? Utilisé pour le plaisir du Marquis et celui de ses convives ? Ou simplement s’attellerait-il aux tâches d’entretien de ce somptueux château ? Qu’importe ! Quelque que soit sa fonction aujourd’hui il s’appliquerait à satisfaire son cher Maître, le Marquis d’Evans. Il se remordit la lèvre pour se punir de ce souci de son propre sort. Il sera ce qu’il plaira à celui qui lui ordonnera.


En traversant la cuisine, Marie interpella Walter.


— « Voilà un sale cabot que tu trimballes Walter ! A peine levé qu’il trouve le moyen de se faire rougir les fesses ! »


-« Ne m’en parle pas Marie ! Cette limace n’était même pas en position quand je suis venu le chercher ! »


Écoutant ses deux habituels bourreaux d’une oreille inquiète. e56 s’empressa de corriger sa position qu’il avait prise à l’arrêt brusque de Walter. Marie nota son égarement et lui présenta sa botte.


-« Je vois que tes fesses douloureuses ne t’ont pas toujours fait comprendre ta place de sous homme esclave ! Nettoie mes bottes de ta langue de chien, et celles de Walter aussi bien sur ! Tu ne voudrais pas qu’il se présente devant le Marquis avec des bottes poussiéreuses !? »


L’esclave s’appliqua à nettoyer chaque botte. Le mollet, la pointe, le talon, la semelle. Ses bourreaux lui crachaient dessus lorsqu’ils estimaient qu’il ne mettait pas assez de cœur à l’ouvrage. Quand e56 passa aux bottes de Walter, Marie joua de ses bottes maintenant propres sur l’entrejambe de l’esclave. Elle frappa son sexe dressé et pénétra sans ménagement son fondement de son talon. Elle écrasait ses couilles et Walter usait de nouveau de sa cravache sur ses flans s’il ne faisait que mine de vouloir se soustraire à son légitime traitement.


Leurs bottes étincelantes, Walter tira sur la laisse pour entrainer e56 au dehors. Mais Marie les retint. A ce nouvel arrêt l’esclave prit immédiatement une position parfaite. La leçon était retenue. Marie entoura les couilles de l’esclave d’une petite cordelette qu’elle attacha à la poignée d’un bon plug qu’elle enfonça dans le fondement de l’esclave.


-« Comme ça tu te souviendras de moi aujourd’hui ! C’est quoi son programme Walter ? »


— « Le Marquis reçoit ce soir, il veut que la grille de son château soit étincelante. »


Marie éclata de rire et poussa l’esclave en avant du bout du pied.


-« Aller au trot esclave ! De l’ouvrage t’attend ! »


Pour surenchérir à l’indulgence de Marie, Walter prit la bride à mi hauteur pour entrainer e56 au pas de course sur le chemin de terre. L’esclave suivit tant bien que mal. Il sentait ses couilles être douloureusement tirées en arrière à chaque pas. Arriver sur les graviers le fit ralentir, cela lui valu un coup de pied dans le plug de la part de Walter.


-« Avance ! chien ! »


Walter le saisit à même le collier, et d’une poigne de fer l’obligea à suivre en clopinant sur ses genoux à une vitesse folle. Il sentait les graviers s’insinuer dans ses chairs et le collier lui couper la respiration, il du se concentrer pour suivre la cadence en haletant.


Arrivés, Walter jeta e56 contre la grille dont le métal grinça sous le choc. L’esclave s’appliqua à prendre sa position, secoué par une toux témoin de son précédent étouffement et de la douleur ébranlant ses parties génitales et son cul. Walter lui releva la tête violemment par les cheveux, et indifférent aux larmes qui suintaient aux coins de ses yeux malgré lui, lui présenta son autre main.


-« Tu as vu ce que ton collier a fait à ma main salope ?! »


L’esclave constata qu’effectivement la main de Walter était rougie et presque entamée par le frottement du cuir, et franchement sur le moment il s’en moquait bien comparé à la douleur de son corps entier déjà meurtri à cette heure matinale. Mais il se força à compatir, Walter était le bras armé de son cher Maître, il devait être servi et honoré aussi bien sinon mieux que celui-ci. e56 hocha donc la tête l’air contrit.


Avec un sourire mauvais Walter lui enfonça la main au fond de la gorge


-« C’est tout ce que tu as à dire pour ta défense !? Sale chienne, tu vas sucer ma main jusqu’à ce que j’en ai plus envie ! Et ne t’avises pas de tousser ! »


Comme pour illustrer ses propos, le majordome plaqua e56 contre la grille en le tenant par le cou et alla lui tâter les amygdales. L’esclave larmoya de plus belle, mais il se concentra pour respirer par le nez autant qu’il le pouvait et par réflexe il crispa ses bras autour des barreaux de la grille derrière lui. Mais Walter avait le geste si large et profond que l’esclave ne tarda pas à subir une horrible quinte de toux proportionnelle au temps durant lequel il l’avait retenue.


-« Tu désobéis encore aux ordres ! »


Sans le lâcher, Walter gifla e56, qui se raclait la gorge, de toutes ses forces… aller…retour…aller…retour… et s’essuya la main sur le visage de l’esclave. En se redressant il s’empara de sa fidèle cravache et cingla le corps de l’esclave jusqu’à ce qu’il lui offre son intimité en pâture. Walter lui piétina le sexe sans ménagement en le cravachant au gré de ses humeurs et des réactions de l’esclave. Puis Walter souleva le menton d’e56 du bout de sa cravache pour le mettre en garde :


-« Encore une déception et la punition que tu viens de subir te semblera un doux rêve, compris sale chien ? »


Le chien hocha la tête, les yeux baissés vers son destin d’esclave, vers son sexe rabougri et son ventre souillé de sa honte. Il ravala ses larmes, pour honorer son Maître, et reçu un flot d’urine, auquel il ne réagis pas.


-« Maintenant que t’es un chien propre, prend ce seau d’eau savonneuse et utilise cette échelle pour nettoyer la grille, je te conseille de commencer par le haut, je reviens, mais n’oublie pas ce que tu es esclave ! »


L’esclave se releva péniblement. Walter hors de vue il épousseta les graviers incrustés dans ses chairs intimes avant de se mettre au travail. Il calla l’échelle et grimpa avec le seau qu’il accrocha à un crochet prévu à cet effet. e56 se trouvait à présent à presque 2 mètres de haut et se concentrait sur sa tâche pour ne pas se laisser gagner par le vertige. Les barreaux de l’échelle entamaient ses pieds nus, et chaque contraction de ses muscles lui rappelait les instruments qui dilataient ses chairs sans pitié.


La grille du château était à l’effigie des armoiries Evans. Elle était monumentale, la peinture en bon état, aux ferronneries élégantes mais si torturées que la crasse s’y logeait facilement.


Walter revint vite. Il était allongé sur une nouvelle échelle trainée par e75, les mains liées dans le dos, qu’il fouettait à chaque fois que la route tortueuse le faisait manquer de tomber ou que la cadence était trop molle à son gout.

Walter sauta de l’échelle, libéra les mains de la femelle et s’assit sur un banc tout près.


-« Vu ta vitesse merdique 56, vous ne serez pas trop de 2 ! A l’ouvrage mes petites salopes ! »


...


e56 et e75 nettoyaient chacun un côté de la grille depuis une dizaine de minutes sous l’œil vigilant de Walter. Celui-ci pour se distraire les prenait pour cible avec un pistolet à billes qu’il avait prévu pour cette tâche de surveillance ennuyeuse. Les corps des esclaves étaient déjà maculés de petites ecchymoses rouges et on sentait chez eux la fébrilité de celui qui ne sait pas quand le prochain coup va tomber.


Soudain, un très grand noir, Moïse, apparu à côté de Walter. C’était le nouveau jardinier recruté par le Marquis, un homme aussi versé dans l’art de magnifier la flore que dans celui de malmener ceux qui sont là pour ça. Il apostropha le majordome d’une voix de basse à l’accent bien reconnaissable.


-« Hola ! Walter ! Un beau tableau que tu nous peins là ! Je peux me joindre à toi ?»


Il s’assit aux côtés de Walter occupé à viser les fesses de la femelle qui étouffa un gémissement une fois touchée par le projectile.


-« Avec plaisir Moïse ! Mais désolé je n’ai qu’un seul de ces petits joujoux ! Sans cela ces larves sont trop occupées et bien trop sages pour être divertissantes ! »


Ils restèrent un temps à contempler l’ouvrage des esclaves. Le jardinier s’était joint au « tir au pigeon » à coups de graviers. Mais il abandonna bien vite son jeu futile pour s’avancer vers la grille. Il héla la femelle.


-« Hey toi ! Descends ! »


e75 obéit instantanément et dégringola de l’échelle. Elle se prosterna devant le géant d’ébène qui fléchit un genou pour faire la connaissance de son corps. De ses grandes mains calleuses de travailleur il caressa sa peau diaphane, lui palpa les mamelles et lui releva la tête par les cheveux pour inspecter sa bouche comme on vérifie l’état de la dentition d’un cheval. Il fessa son cul rebondis et malgré la douleur irradiant le long de sa colonne, e75 choisit le silence, craignant les réactions de cet homme encore inconnu.


Il relâcha la tête de la femelle pour se concentrer sur sa chatte, il y enfonça facilement deux doigts et rit à gorge déployé.


-« T’as vu Walter ? Je l’ai à peine touchée et cette chienne est inondée ! Le Marquis a vraiment bon goût ! »


Walter, qui s’était approché en curieux, allait répondre à la juste remarque du jardinier mais il nota du coin de l’œil qu’e56 s’était arrêté dans sa tâche pour observer la scène. En un éclair il tira une dizaine de billes dans les côtes de l’esclave qui dans un sursaut de surprise et de tentative de protection chuta de quelques barreaux.


-« Attend ton tour salope ! Au boulot ! »


Avec des gémissements aigus e56 reprit ses esprits pour commencer à remonter l’échelle.


-« STOP ! »


Cette fois ci c’est Moïse qui avait parlé. Il avait délaissé la femelle quelques instants pour attraper le seau d’eau en haut de l’échelle d’e75. Il accrocha le dit-seau à la cordelette qui pendait aux couilles de l’esclave, qui au moment de se remettre à travailler dû ajouter son propre seau au supplice de ses bourses. Pas très pratique pour continuer sa tâche mais douloureux à souhait au moindre mouvement !


e75 faisait maintenant l’objet de toute l’attention des deux hommes du Marquis. En bon jardinier, Moïse s’occupait des fleurs de la femelle, besognant sa chatte avec son énorme queue en pinçant son clitoris. Quant à Walter il baisait la bouche de l’esclave, parfois avec sa queue, parfois avec son flingue, laissant tout le doute possible sur son dessein de tirer dans sa bouche, ou non, sans non plus se priver de quelques coups à bout portant sur les zones à sa portée. Au moindre gémissement, Moïse la fessait d’un geste large de sa main immense, ou Walter la giflait. La femelle se sentait brûler…


Le géant noir se mit à fouiller le cul d’e75 qui l’accueillit facilement, comme il se doit pour tout orifice d’esclave. Il remplaça bien vite ses doigts par son membre bien plus large. La femelle commença à trembler, elle se sentait tassée par tous les trous et peinait à bien sucer Walter tant elle haletait.


Le jardinier se retira pour contempler son œuvre, il aurait pu sans peine glisser sa main dans le fondement de l’esclave mais il attrapa une poignée de gros graviers qu’il laissa glisser dans le trou offert avant de se remettre à pilonner la chatte de la femelle. e75 lâcha une plainte dans l’indifférence générale sinon le durcissement des sévices appliqué. Walter avait repris sa cravache, la femelle était douloureusement fouettée, fessée, baisée et ne tarda plus à hurler sa jouissance avant d’être rejetée sur le sol.


Walter et Moïse, sexes dressés en main se regardèrent complices :


-« Elle a osé jouir la salope, t’as entendu ça Walter ? »


-« Oui elle a intérêt à se rattraper si elle veut pas être massacrée. Au pied 75 ! »


Les deux hommes reculèrent contre la grille en envoyant valser e56 qui gênait. La femelle se dressa à quatre pattes, regard sur les pieds de ses bourreaux et les rejoignis, la bave aux lèvres, le cul douloureux à chaque foulée.


-« Tu pourras chier tes cailloux quand tu auras bouffé notre sperme compris chienne ?! »


e75 hocha la tête et commença à sucer Moïse. Elle épuisait ses faibles ressources restantes pour pomper le sexe énorme à un rythme convenable, et le géant l’étouffait chaque fois un peu plus en la maintenant par les cheveux.


-« Met toi accroupie ! »


Walter lui cingla le dos pour ponctuer son ordre et alors que la femelle obtempérait il l’arracha aux mains du jardinier pour profiter à son tour de sa gorge offerte. Sa position élevait les graviers dans son fondement au rang de supplice, ils étaient près à sortir, mais elle devait les retenir afin de ne pas désobéir, et chaque contraction de ses muscles pour maintenir son équilibre lui arrachait d’horribles décharges dans tout le corps.


Elle passa ainsi quelques minutes de mains en mains, de sexe en sexe, de douleur en douleur, de bourreau en bourreau puis de jet de sperme en jet de sperme, qu’elle bu avidement, sans laisser échapper la moindre goute, comme il se doit pour une bonne esclave.


-« Tu peux soulager ton cul sac à foutre.»


L’esclave soupira de reconnaissance, et accroupie, les mains appuyées sur la grille, elle poussa pour évacuer les graviers. Les deux hommes l’admiraient dans cette position avilissante. e56 s’était remit à nettoyer une portion de grille à sa portée, le haut étant déjà propre, faignant d’ignorer totalement la scène.


-« Ils sont vraiment lents ces chiens, pourtant on les a pas beaucoup dérangés n’est ce pas Moïse ? »


-« Tout à fait Walter, il va falloir accélérer la cadence ! »


Le jardinier disparu et Walter tira une bille à chaque esclave qui nettoyait son côté de grille.


-« Reprenez le boulot bande de larves ! »


Le majordome n’eut pas le temps de se rassoir que Moïse réapparut muni d’un tuyau d’arrosage. Il l’alluma, régla l’embout de manière à créer un jet fin et fort qu’il dirigea vers la grille mais surtout sur les esclaves.


-« Voilà qui va les réveiller ! »


e56 et e75 se retrouvèrent plaqués tour à tour à la grille, par un jet d’eau qui n’avait rien de salvateur mais qui faisait l’effet de milliers de petits poignards traversant les chairs. Ils devaient s’accrocher à la grille pour ne pas tomber ou même tenter de fuir. e56 pleurait silencieusement, la femelle n’en avait plus la force.


Les jambes d’e75 finirent par se dérober sous son poids. Elle n’eut pas le temps de réagir que Walter la relevait sans ménagement. Elle était étourdie, et sans réaliser elle se retrouva suspendue à là grille. De lourds fers passés dans les ferronneries l’obligeaient à se tenir sur la pointe des pieds. Un coup d’œil lui appris qu’e56 subissait le même sort.


Avec son tuyau Moïse doucha les esclaves d’eau glaciale, cette caresse aqueuse leur rendit un peu de force.


-« Mes félicitations Moïse, voilà une décoration d’accueil de premier choix pour nos invités de ce soir ! »


Le jardinier fit la moue.


-« Je t’en prie Walter, mais encore faut il que ces salopes fassent honneur à ce rôle qu’on daigne leur accorder ! Et rien n’est moins sur ! »


-« Ils ont plutôt intérêt à le faire s’ils espèrent quelque pitance avant demain... »


Le majordome tapa amicalement sur l’épaule de l’autre homme et ils s’en allèrent sans un regard pour la grille du château.


FIN DU TOME 1

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