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La Saga des esclaves au Château du Marquis d'Evans

Chapitre 15

SM / Fétichisme

L’esclave 760MDE gisait nu sur le sol de pierre nue... il avait les mains liées dans le dos et un épais collier de cuir noir enserrait son cou. il demeurait prostré, ressentant presque douloureusement les minutes qui se succédaient sans que rien ne vienne le tirer de ses interrogations. Des interrogations qui le torturaient cruellement, car il ne savait rien de ce qui l’attendait...


Le temps s’écoulait... lentement... et l’esclave tentait d’occuper son esprit, mais les liens qui nouaient ses poignets, le sol froid de sa cellule et la sensation du collier sur la peau fine de son cou le ramenaient inexorablement vers la situation dans laquelle il se trouvait.


C’était quasiment un supplice et il attendait désormais comme une libération le moment où l’on viendrait le chercher. Même si cela signifierait sans doute de dures épreuves, il préférait désormais subir plutôt que de rester ainsi dans l’expectative... C’est donc un soulagement qu’il ressentit lorsque des pas décidés résonnèrent dans le couloir et que la lourde serrure de la porte grinça avant de s’ouvrir.


Walter entra et sans un mot fixa une courte laisse de maillons au collier et tira dessus pour forcer l’esclave à se redresser et à le suivre hors de la cellule. Tout en tirant sur la laisse pour imposer un rythme de marche soutenu, Walter s’adressa à l’esclave, mais comme s’il parlait dans le vide, comme si celui qui suivait docilement n’était qu’un objet en mouvement.


— Le Maître a imaginé un petit jeu rien que pour toi... quelque chose de simple, mais qui devrait t’apprendre à marcher droit",


le petit rire grinçant qui suivit glaça le sang de l’esclave qui s’appliquait à rester dans le sillage du Majordome.


Après quelques minutes, Walter stoppa devant une lourde porte. Il se tourna vers l’esclave et défit la laisse...

Une gifle cingla la joue, accompagnée d’un ordre : "redresse la tête ! Je veux que tu me regardes dans les yeux !" intimidé, l’esclave s’exécuta cependant, osant à peine lever les yeux vers le Majordome qui le fixait intensément, imposant d’un simple regard Son inflexible pouvoir...


"Ecoute bien, je n’expliquerai qu’une fois : derrière cette porte, il y a un long couloir. Au milieu de ce couloir, une ligne blanche a été tracée... tu vas la suivre, à quatre pattes, naturellement... sur le côté il y a des portes, si lorsque tu passes devant l’une d’elles, une cloche retentit tu t’immobilises et tu attends... la suite, à toi de la découvrir"


Walter ouvrit alors la lourde porte, dévoilant un long couloir obscur dont le centre était effectivement marqué d’une longue lignes blanche peinte sur le sol. Walter donna une bourrade dans le dos de l’esclave pour le faire entrer dans le couloir. Et tandis que ce dernier se mettait à quatre pattes, il lança un ultime conseil :


— "Bien sur, si tu déçois ton Maître, tu devras en subir les conséquences"...

des mots qui retentissaient encore dans la tête de l’esclave tandis que la porte se refermait dans son dos en un craquement sinistre.


Il faisait sombre mais la peinture blanche brillait faiblement sous ses yeux... il suffisait donc de suivre cette ligne qui s’enfonçait dans l’obscurité ? Lentement, l’esclave progressait à quatre pattes lorsqu’un son strident le fit sursauter, tandis qu’une lumière crue provenant d’au-dessus de lui l’éblouissait. il s’immobilisait à peine lorsque, avec une fulgurante rapidité, il entendit le grincement d’une porte et, sans qu’il puisse réagir, des mains fermes qui le saisissaient par le collier et le forçaient à suivre le mouvement...


Sans ménagement, il fut entraîné dans une pièce et jeté sur un siège en bois... une sorte de chaise qui était suspendue au plafond par des chaînes épaisses... l’esclave vit cet étrange meuble en un éclair, car dans le même temps, on posait sur sa tête une cagoule de velours noir, le privant de toute vision. Il fut assis d’autorité sur le siège et ses chevilles et poignets y furent fixés par des menottes de fer fixées aux montants de bois.

Une sensation étrange venait d’un trou percé au centre même de l’assise, qui offrait un parfait accès à l’anus de l’esclave. Il y eut un grincement et l’esclave sentit que son siège amorçait une lente descente


— "Bienvenue dans notre jeu ! Tu vas découvrir les délices de l’empalement"


l’esclave déglutit... tandis que, déjà, il sentait un pieu enduit d’un produit visqueux qui s’immisçait dans son fondement... son poids, ajouté à celui de la chaise rendait la pénétration d’autant plus aisée... et immobile, il ne pouvait absolument rien faire pour y échapper. l’épais pieux entrait en lui, ouvrait son cul bien largement... la sensation était étrange, pas vraiment douloureuse grâce au gel mais l’épaisseur et la longueur du pieu était tout de même fort inconfortable... la machinerie s’immobilisa soudain, puis amorça une lente remontée... peu à peu, l’anus se libérait offrant un bref soulagement à l’esclave. mais fort bref, car à peine la rosette se détendait-elle que le mouvement de descente reprenait, ouvrant à nouveau le cul de l’esclave...


Et le mouvement d’aller et retour s’installa régulièrement, faisant peu à peu de l’anus un trou béant.


— "Alors salope, on aime ça ?"

la voix était ferme, la forme, interrogative, de la phrase n’admettait manifestement qu’une sorte de réponse...


— "Oh oui.... oui j’aime ça" répondit l’esclave dans un souffle


Un simple déclic et le mouvement de la machine s’accéléra, provoquant une sensation plus douloureuse au cul pourtant déjà bien travaillé de l’esclave


— "Oui qui ? sale putain !"


l’esclave comprit sa faute...


— "Oui Maître... oui j’aime ça Maître !" cria-t-il... et le mouvement ralentit, faisant aller et venir le pieu dans son cul...

— "C’est mieux... on va travailler ce cul assez longtemps pour en faire un vrai gouffre..."


l’esclave haletait car cet empalement l’excitait... il bandait de se sentir ainsi avili, réduit à l’état de trou que l’on élargissait pour le préparer à de multiples pénétrations. un phénomène qui n’avait pas échappé à son tortionnaire


— "Mais c’est qu’elle bande la petite pute ! et sans autorisation ! Salope !"


le mouvement devint plus rapide... plus rapide encore que précédemment et cette fois il ne prenait pas fin


— "Alors salope ! toujours aussi excitée ? ? et ne mens pas !"


l’esclave avait la sensation que son anus s’élargissait sans cesse... il avait le cul en feu, ne ressentant plus de réelles sensations, mais seulement la brûlure du pieu qui allait et venait en lui avec violence et une redoutable régularité. plaisirs et douleurs se mêlaient, emportant l’esclave dans un tourbillon de sensations tandis que son anus lui semblait exploser sous la puissance du va-et-vient.


l’esclave resta ainsi sur la chaise qui montait et descendait en cadence, ouvrant son anus et le travaillant jusqu’à en faire un orifice béant. l’esclave e760 était au-delà de toute sensation, abandonné et gémissant il avait abdiqué toute réaction, même plus capable de réaction tandis qu’il se faisait baiser par le pieu dressé sous lui, sous le regard attentif de Celui qui l’avait entraîné dans cette première pièce du périple le long du et mystérieux couloir de perversion au sens propre comme au figuré...


— "Bien, je constate que tu es une bonne petite putain" dit la voix tandis que le mécanisme ralentissait, puis s’arrêtait...


— "Il semble que Le Marquis t’a bien jugé" poursuivit l’Homme tout en libérant les membres, endoloris par l’immobilisme forcé, de l’esclave qui se répandit au sol, incapable de se tenir encore debout.


— "Oooh la petite chose a ses vapeurs ! ?" lança une voix moqueuse, tandis qu’un coup de pied s’abattait sur la croupe de l’esclave avachi sur le sol ...


— "Allez ! Debout catin ! Tes épreuves ne font que commencer et toute faiblesse sera réprimée"...


Saisissant le collier, l’Homme força l’esclave à se relever et lui arrachant la cagoule le repoussa vers l’extérieur de la pièce. l’esclave760 s’écroula lourdement sur le sol de pierres du couloir


— "Rampe chienne ! et ne t’écarte pas de la ligne blanche" aboya l’Homme avant de refermer bruyamment la porte.


l’esclave reprit sa progression désormais quasi-reptilienne, tant il avait du mal à progresser à quatre pattes avec un anus désormais largement dilaté et progressivement douloureux... Mi-rampant, mi à quatre pattes, l’esclave progressait, il ressentit une profonde angoisse en approchant de la seconde porte qu’il devinait sur sa gauche, malgré l’obscurité du couloir. La douleur de son anus ravagé devint encore plus présente ... comme si la crainte qui le gagnait entrait en lui, s’immisçait au plus profond de son intimité pour lui faire ressentir combien il était faible, vulnérable, totalement dépendant... une crainte irrationnelle gagnait l’esclave qui ne pouvait s’empêcher de trembler en avançant lentement le long de la ligne qui traçait son chemin... il grelottait, plus d’effroi que de froid, en passant devant la porte, s’apprêtant à tout instant à sentir ses oreilles agressées par la stridente sirène...


Pourtant, la porte demeura close et c’est tout tremblant que l’esclave poursuivit sa progression, douloureuse, ressentant plus que jamais pourquoi on le traitait parfois de "larve", tant il se sentait proche de cette si insignifiante créature en ces instants... son passage devant la deuxième porte ne provoquant rien, l’esclave franchit l’espace et poursuivit son cheminement hésitant... alors qu’il ne faisait que commencer, l’épreuve lui semblait déjà insurmontable... le tremblement ne l’avait pas quitté alors qu’il approchait de la troisième porte.


Fatigue ? Anxiété ? Curiosité ? Toujours est-il qu’à l’approche de cette troisième porte, l’esclave ne put ou ne sut se tenir sur la ligne et qu’il dévia, provoquant immédiatement une nouvelle sonnerie... il n’eut même pas le temps de se replacer. Déjà, la porte s’ouvrait et deux hommes robustes se penchaient sur lui, le saisissant avec brutalité et l’entraînant dans la pièce sur laquelle ouvrait cette inquiétante troisième porte. Là, un large lit à montants de fer occupait tout le centre de l’espace, avec juste un matelas crasseux. l’esclave760 fut jeté sur le matelas et attaché en croix aux quatre pieds. Ainsi écartelé, il était une nouvelle fois privé de toute autonomie, abandonné aux caprices de Qui voudrait en user et même en abuser...


Tandis que les deux hommes de main qui s’étaient saisis de lui finissaient de lier ses poignets et ses chevilles en imprimant une tension douloureuse à ses membres immobilisés, il entendit des talons qui claquaient sur le sol et se rapprochaient inexorablement. Au-dessus de lui, le toisant d’un regard hautain et méprisant, l’esclave découvrit Une Maîtresse vamp vêtue d’une corset de cuir noir et d’une jupe évasée laissant apercevoir un espace de peau claire au-dessus, d’une paire de cuissardes luisantes. l’esclave n’avait pu contrôler son regard indiscret, qui lui valut une retentissante claque... La Maîtresse faisait le tour du lit, ne lâchant pas du regard l’esclave offert...


Elle s’approcha et se pencha, saisissant un téton entre Ses doigts pour le tordre lentement... Inexorablement... Les doigts de La Maîtresse pressaient fortement le petit bout de chair sensible... Elle insistait, tordait, attendant visiblement que la douleur irrigue pleinement le téton torturé... lorsqu’enfin l’esclave760 laissa échapper une plainte, Elle parut satisfaite, affichant un fin sourire


— "Silence ! je ne supporte pas les douillettes ! Et mieux vaut te préparer car on va s’occuper bientôt de cette poitrine... pour en faire une jolie petite poitrine de putain docile"...


Ces mots glacèrent le sang de l’esclave qui pâlit brusquement...


— "Eh bien quoi ? Ne sais tu donc pas ce qui t’attends ? Nous allons faire de toi une espèce de femelle à tout faire"... comme les lèvres de l’esclave tremblotaient, La Maîtresse poursuivit...


— "Je dis bien une femelle... pas Une Femme tu n’en serais pas digne, mais une femelle dressée pour Les Plaisirs des Supérieurs... ta vie sera faite de soumission, d’obéissance, et surtout, surtout tu es destinée à donner du plaisir, avec ta bouche, avec ton cul... avec n’importe quelle partie de ton corps de catin qu’il plaira à tes Supérieurs d’utiliser... Et le reste du temps, naturellement, tu ne manqueras pas de corvées domestiques à effectuer... Mais cela c’est une autre histoire..."


l’esclave sanglotait maintenant... "non... je ... je ne savais pas..."


— "Silence ! ton opinion, tes pensées n’ont AUCUNE valeur pour Nous ! tu appartiens au Maître et il dispose de toi à Sa guise, pour Son usage ou celui de qui Il veut"... tout en parlant, La Maîtresse était montée sur le lit et Elle surplombait maintenant l’esclave... Elle vint se placer juste au-dessus du visage et ordonna :


— "Ouvre la bouche, salope ! et ne la referme sous aucun prétexte !"


l’esclave obéit et sentit une goutte sur son visage... puis plusieurs, puis un jet continu...


Debout jambes écartées, La Maîtresse se soulageait sur lui... l’urine tombait en pluie dans sa bouche et sur son visage... Le flot était abondant et l’esclave s’étouffait parfois, avalant de travers. La Maîtresse resta ainsi longuement en position, jusqu’à ce que l’ultime gouttelette vienne finir sa trajectoire entre les lèvres de l’esclave dont la tête baignait maintenant dans une large tâche d’urine odorante.


La Maîtresse quitta le lit, sans manquer de piétiner le corps de l’esclave de Ses hauts et fins talons, laissant des traces rougeâtres sur la peau blême de la chose soumise à Sa Volonté...


— "Il faut que tu apprennes très vite... obéir, servir et subir, ce sont les seuls mots qui compteront désormais dans ton vocabulaire... Je suis là pour te l’inculquer, petite putain servile..."


Elle s’éloigna, disparaissant de l’espace visuel de l’esclave... Pour revenir très vite munie d’un fouet qui inquiéta l’esclave... le manche de cuir tressé retenant une série de lanières garnies de petites billes métalliques. Sans un mot de plus, elle abattit l’instrument sur les cuisses de l’esclave, lui tirant un cri de douleur strident... ce seul coup avait suffi à marquer de traînées rouges la peau des cuisses... l’esclave n’osait imaginer ce qu’il allait subir si Elle décidait de multiplier les coups sur son corps totalement livré, qui Lui était offert totalement sans défense


— "pitié... pitié... " ne put retenir l’esclave, bien que sachant qu’oser s’exprimer sans y avoir été autorisé pouvait lui attirer le courroux de La Dame... Mais la peur l’avait submergé, il fixait le fouet d’un regard affolé et suppliait doucement, incapable de se contrôler... terrorisé... Suscitant un sourire cruel illuminant le visage de La Maîtresse...


— "Je pourrai te faire payer cette impolitesse... une chienne telle que toi ne parle qui si elle y est autorisée..."


Elle leva haut le fouet et l’esclave ferma les yeux, attendant le coup qui allait lui arracher un cri déchirant... mais le coup ne vint pas...


— "Eh bien... mais c’est qu’elle est toute craintive (Elle rit) il va falloir apprendre à subir de bien pires sévices... de toute façon, tu n’auras guère le choix"


Et Elle se tourna comme pour s’éloigner mais... dans un mouvement délié et élégant, La Maîtresse pivota brusquement, arma son bras et abattit le fouet en travers des cuisses une seconde fois. le coup était violent, précis et tira un hurlement de douleur à l’esclave, surpris.


— "Eh oui... tu vois, on ne sait jamais ce qui nous guette" lança La Maîtresse.


Elle s’approcha du lit et entreprit de dénouer les liens... libérant l’esclave qui sanglotait.


— "Lève toi ! Et vas te mettre contre le mur... en rampant"


Lentement, l’esclave rampa (il n’aurait d’ailleurs guère pu évoluer autrement que dans cette avilissante position) jusqu’au mur. La Maîtresse disparut et un homme de mains robuste entra,. il se saisit d’un tuyau qui pendait sur un mur et actionna un robinet, visant l’esclave prostré contre le mur, il commença à l’asperger d’un puissant jet d’eau froide, nettoyant le corps meurtri. Tandis que se poursuivait cette toilette sommaire de l’esclave, La Maîtresse revint... Elle jeta une serviette à l’esclave :


— "Séches toi ! Vite !"


l’esclave obtempéra au plus vite et, obéissant à un bref claquement de doigts de La Maîtresse, rampa jusqu’à Ses Pieds et se prosterna. Elle ne dit rien, mais laissa choir devant lui un petit morceau de tissus qu’elle poussa du bout du pied jusqu’à lui... Bien que pas un mot ne fut émis, l’esclave comprit qu’il devait s’emparer du tissus, c’était un minuscule slip de dentelle rose... il comprit et enfila le petit bout de tissus qui compressait ses chairs meurtries...


Puis, du bout de sa botte, La Maîtresse le fit avancer jusqu’à la porte :


— "Allez, petite femelle... maintenant que tu es propre, tu peux poursuivre ton chemin... et ne déçois pas ton Maître". Elle le poussa dehors et l’esclave reprit lentement sa progression le long de la ligne blanche...


Après quelques mètres à ramper, une nouvelle porte se présenta... pas de sirène cette fois, ni de lumière éblouissante, car celle-ci était demeurée entrouverte. alors que l’esclave poursuivait son chemin en essayant de se faire le plus discret possible, il entendit un léger chuintement... :

— "Tss tsss... "


Il s’immobilisa... "Où croyais tu aller comme ça ?" la voix était féminine... "Allons, approche"


A contre coeur, l’esclave rampa jusqu’à cette nouvelle épreuve et s’arrêta devant deux charmants pieds nus... La femme s’inclina vers lui et le força à relever la tête... C’était une jeune femme d’une vingtaine d’années, entièrement nue... elle avait les traits fins, des cheveux blonds légèrement ondulés, une peau diaphane... ses lèvres, ses tétons étaient maquillés dans un rouge vif qui les rendait encore plus désirables...


"Suis moi" dit-elle d’une voix douce... et l’esclave rampa à sa suite. elle le fit mettre à genoux, dos au mur... et lui fit relever la tête.


il découvrit la frêle et splendide jeune femme dans son entier, mais dans le même instant, une autre silhouette vint se placer aux côtés de la jeune femme... Une silhouette imposante, haute, large... sombre... l’esclave vit deux grosses mains se saisir des seins de la jeune femme et les pétrir brutalement... Tandis que les doigts épais s’égaraient sur sa peau si fine, la jeune femme s’abandonnait peu à peu... comme en pâmoison... L’Homme qui s’était saisi d’elle ne lui épargnait rien. Il avait passé sa main entre les cuisses de la jeune femme et susurrait "écartes... écartes mieux... mmhh oui c’est ça"


"Toi regarde !" lança-t-il d’une voix autoritaire à l’esclave... "vois comme elle aime ça"...


La jeune femme était comme une poupée de chiffon entre les bras puissants de L’Homme...


"Elle est à Moi", dit-Il "elle est ma chose... mmhh oui Ma salope, vas-y mouille... montre à ce chien combien tu m’aimes !"


La jeune femme gémissait, écartait les cuisses


— "tu aimes ça hein... ne nie pas, tu mouilles comme une chienne en chaleur !" Lui dit l’Homme.


— "Mhh oh oui, oui j’aime ça, Maître... j’aime me montrer ainsi" gémit-elle, alors que l’Homme avait glissé plusieurs doigts dans sa chatte et pétrissait ses seins de l’autre main.


Soudain, elle fut prise de spasmes... elle s’agitait comme un pantin. l’esclave 760 comprit qu’elle avait un orgasme d’une incroyable intensité... Elle gémit et se détendit, quel délice, cet homme connaissait sa Femme, il savait où trouver ses sensations intimes, elle se laissa faire… Sa main poursuivit longuement son manège, elle jouissait sans retenue, les yeux fermés. Elle eut plusieurs orgasmes, inondant ses vêtements.


Puis il eut comme un rictus, il la prit par la nuque, tenant ses cheveux, la retournant et plaquant contre la paroi murale et l’attirant brusquement à lui avec force, puis s’introduit d’un coup, appuyant lentement sans faiblir devant ses cris de douleur…Arrivé au fond de son cul, il remuai doucement, caressant son bouton et toute sa fente, ses cuisses et son pubis d’une main, pinçant et serrant ses seins de l’autre, elle sentit alors la douleur diminuer au profit du plaisir. Tandis qu’il la baisait de nouveau avec forces, allant et venant dans son fourreau brûlant et étroit, il grognait et râlait de plaisir, elle-même commençait à sentir la jouissance déferler, depuis le fond de son ventre, accentuée par les caresses et pincements sur son corps…alors secouée de spasmes sous l’ouragan de plaisir qui l’envahit, envahissant de haut en bas tout son corps de vibrations et de secousses de sensations extrêmes…L’homme éjacula au fond de son cul, râlant et grognant encore, l’inondant de son sperme brûlant qui l’incendièrent, et de mots crus qui accentuaient ses sensations…


Puis il ne se retira pas et se mit à uriner abondement dans l’anus de l’esclave femelle en elle, une pisse qui alla jusqu’au fond de ses entrailles. Elle sentit le liquide chaud s’introduire dans ses intestins. Puis au bout d’un coït anal long, il sortit de se cul qu’il venait d’abuser.


Le Maître ordonna à l’esclave 760 de se coucher sur le dos, puis elle qui venait de se faire prendre en levrette et sous l’ordre de son Maître, vint se mettre accroupi sur le visage de l’esclave jambes très écartées. Elle vint offrir son cul à nettoyer avec la langue à l’esclave, l’anus débordant de sperme et dégoulinant de pisse ….


(A suivre...)

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