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La Saga des esclaves au Château du Marquis d'Evans

Chapitre 26

SM / Fétichisme

Les esclaves dans l’entreprise du Marquis d’Evans (2) -


Je demeurai donc seul avec le patr... euh, Le Maître, puisque c’est ainsi désormais que je devais le désigner. Je n’en menais pas large... nu, avec cet Homme à la haute stature qui me tenait par l’unique vêtement qu’il m’avait laissé, ma cravate, comme avec une laisse... La secrétaire, ou l’esclave femelle, ou les deux, je ne savais plus ! avait quitté la pièce en emportant tous mes vêtements... mais je ne me posais pas de questions sur la façon dont j’allais quitter les lieux. Plus rien ne me semblait réel... ou plutôt j’avais le sentiment d’avoir changé de réalité. J’étais entré dans ce bureau cadre supérieur, chef de service, décidé à progresser encore... et finalement j’en étais là, avec un seul mot apparemment pour me définir : esclave ! Esclave... bien sûr je savais de quoi il était question, j’avais assez passé de temps sur les sites BDSM pour n’en rien ignorer. Tellement que cela avait constitué le noeud coulant qui se refermait sur mon cou et faisait de moi la proie sans défense de celui que je devais appeler désormais Maître !


En tirant la cravate vers le bas, Le Maître me force à me courber pour finir à quatre pattes... Alors il commence à tirer doucement sur la cravate et je comprends qu’Il veut que j’avance... Il me fait ainsi progresser à quatre pattes, avec la cravate pour laisse improvisée. La moquette est épaisse sous mes mains et mes genoux... mais au bout d’un moment, le frottement devient assez désagréable... je commence à geindre doucement et je tire un peu sur la cravate tendue pour faire ralentir le rythme... La réaction est immédiate. Forcé de me redresser, je suis brusquement entraîné jusqu’au bureau et penché de force par-dessus... D’une main, Le Maître me saisit à la nuque et me force à demeurer affalé, et de l’autre, je ne sais ce qu’il manie, mais il abat l’instrument à plusieurs reprises sur mes fesses. Régulièrement, inflexiblement, je sens chauffer ma croupe. Et j’ai beau me tortiller, impossible d’y échapper... alors je baisse les bras,je ne cherche plus à me soustraire à la correction qui m’est infligée. Et les coups ralentissent. Je comprends alors qu’il ne sert à rien de résister, que la docilité me sera moins douloureuse... encore deux coups, je ne bronche plus...


— "Là ! Je vois que tu as compris. La résistance est inutile, contre-productive même. Car de toute façon tu ne PEUX pas échapper à ton châtiment. Alors, plie-toi à La Volonté de ton Maître... soumet-toi et subis... Ce sera plus facile. Voilà une première leçon, tu dois dire merci..." et il laisse sa phrase en suspens,quelques brèves secondes suffisent pour que je comprenne et je souffle...

— "Merci Maître, pour cette première leçon"

— "C’est bien ! (il tapote mes fesses encore cuisantes de la correction reçue) Tu apprends vite, je n’en attendais pas moins de toi. La lecture de ton dossier était d’ailleurs édifiante" s’amuse-t-il... je n’ose plus bouger... Le Maître se penche sur moi...

— "Tu m’appartiens désormais, totalement... Je sais que tu rêvais de vivre ça et je te l’accorde, alors il faudra m’en remercier en étant une bonne petite pute soumise... Compris ?"

— "Oui... j’ai compris Maître..." Il me tapote la nuque :

— "C’est bien... c’est bien... tu vas être un bon chien"


Il se déplace derrière moi, pèse sur mon corps... je comprends qu’Il défait son propre pantalon, écarte mes cuisses, crache sur ma raie et écarte mes fesses, pousse un premier doigt, puis un autre dans mon anus. Je me raidis... je me cambre, ça fait mal ! Je gémis, mais sans oser faire plus malgré la douleur que je ressens dans mon cul si étroit ... Mais Il pousse... les doigts m’écartent, m’ouvrent... Il les retire, je sens autre chose... son gland ! Il pousse... pousse... et me pénètre ! Je crie ! Mais ça y est, il est en moi et me possède... Il va et vient entre mes fesses, avec une force, une autorité qui me font comprendre qu’il ne me "baise" pas seulement, mais qu’il prend réellement possession de moi jusqu’au plus profond de mon être. Il s’est saisi de mes poignets et les réunit dans mon dos en les maintenant d’une seule main... Tandis que de l’autre, il a saisi ma queue et l’étire sèchement. Tandis qu’il se joue ainsi de moi, je comprends, au-delà de la douleur de mon cul défloré, que je subis un véritable acte initiatique... Je suis comme marqué par cette pénétration qui fait de moi un autre homme... enfin, plus un homme, mais un esclave... et je pleure doucement, je pleure sur ce nouveau destin qui débute et dans lequel je m’avance comme les yeux bandés... Tout en m’enculant, le Maître me donne une forte fessée de sa main libre. Les claques viennent s’ajouter à la brûlure persistante de la punition subie auparavant... J’imagine que mon cul va en porter les traces rougies pendant un bon moment... et les gémissements se mêlent. Gémissements sous les coups qui s’abattent, gémissements à chaque coup de rein qui enfonce dans mon anus La Queue épaisse et dure de celui qui est devenu mon Maître !


Gémissements aussi, et j’en pleure encore plus, du plaisir qui me gagne au-delà de la douleur, plaisir d’être ainsi traité et plaisir de sentir sa Main possessive sur ma queue soumise... Soudain il se retire et je sens un épais flot de semence qui se répand sur ma croupe et le bas de mon dos.


— "AAaahh ! Tu es encore un peu étroit, mais je te formaterai bien vite. Tu feras une bonne petite pute, une petite chienne bonne à baiser à souhait … allez viens me nettoyer maintenant" dit-il d’une voix décontractée, détachée.


Il est si évident pour Lui que je ne me révolterai pas. En à peine une heure, Il a totalement bouleversé mon destin... Il le sait et je le sais, alors que je glisse quasiment du bureau, pour tomber à genoux à ses pieds et docilement, servilement ouvrir ma bouche afin d’y accueillir son sexe et de le sucer jusqu’à le nettoyer de toute trace de fluides... tandis que je Le suce encore, je l’entends dire :


— "Chienne émeline !"


Et dans la seconde, à nouveau la porte s’ouvre et la secrétaire s’avance jusqu’à nous. Un furtif coup d’œil et je découvre qu’elle a repris son aspect sobre et tiré à quatre épingles. Mais une petite tape du Maître sur ma tête me rappelle à l’ordre et je m’applique à le sucer avec dévouement, tandis qu’il dicte des instructions à sa secrétaire-esclave...


— "Debout !" J’obéis.


Et me voilà relevé, les mains jointes dans le dos, je baisse la tête, mais ne peux m’empêcher de regarder cette jeune femme redevenue si ... professionnelle, elle qui avait ma queue entre ses lèvres si peu de temps auparavant !


— "Tu vas mener mon nouvel esclave dans une de nos cellules, il y attendra mon bon vouloir", dit-il à sa fidèle secrétaire qui courbe l’échine

— "Bien Maître"... Elle tourne les talons et se dirige vers la porte, d’une bourrade, le Marquis d’Evans m’incite sans équivoque à lui emboîter le pas et je la suis, courbé, à petits pas maladroits et nous sortons du luxueux bureau. Emeline, puisque c’est ainsi que Le Maître la nomme, prend une clef dans l’un des tiroirs de son bureau et me fait signe.

— "Suis moi et pas un mot, nous ne sommes pas autorisés à dialoguer en l’absence du Maître"

— "D’accord"...


Et je la suis hors du bureau, d’un pas hésitant. Même si je sais qu’il est rare qu’un employé foule la moquette de cet étage réservé à la Direction, n’est-il pas à craindre que nous croisions quelqu’un ! ? Que vais-je dire si on me découvre ainsi, nu, le cul sans aucun doute aussi rouge que celui d’un babouin ! Mais ai-je le choix ? Je suppose que non. Alors je suis la fille hors de son bureau, j’arpente en sens inverse le long couloir... je foule la moquette cramoisie avec une étrange sensation sur la plante de mes pieds nus... Emeline s’arrête devant l’une des trois portes que j’ai croisées lors de ma venue. Elle l’ouvre, éclaire une sorte de couloir. La lumière est blafarde. Plus rien à voir avec le luxe du couloir que nous venons à peine de quitter. Carrelage blanc au sol, murs blanchis à la chaux. Un mur aveugle d’un côté et de l’autre... comme une prison ! De minuscules cellules aux portes grillagées. Selon mon estimation il doit y en avoir cinq... ensuite le couloir s’interrompt sur une porte fermée. Emeline ouvre la seconde cellule et je m’y engouffre. Tandis qu’elle referme la porte à clef, je la regarde, si froide, si sérieuse, elle dont je sais qu’elle peut être une véritable femelle en chaleur !! Je sais que sous ce chemisier de soie, cette jupe en laine hors-de-prix, se cache un si beau corps, des courbes harmonieuses,un sexe parfaitement épilé et des seins lourds... Je la regarde s’éloigner et la lumière s’éteint tandis que j’entends la serrure du couloir que l’on referme. Je ne suis rien, juste une pauvre créature seule, dans une cellule vide... dans le noir... dans l’incertitude... Que va-t-il m’arriver ? …


(A suivre....)

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