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Saint Sylvestre 2006

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Saint Sylvestre 2006.


Il y a peu de temps, alors que je triais dans mes photos, je suis tombé sur le répertoire du réveillon du 31 décembre 2006. En les visionnant, je me suis remémoré cette soirée mémorable et je vais vous la raconter.



Petite présentation.


Mon vrai prénom c’est Patrick, Pat pour les intimes, et mon épouse, ce sera pour l’histoire Viviane (Vivi en privé). Physiquement nous ne sommes ni dieu, ni déesse, mais le plus important est que nous sommes parfaitement bien dans notre corps et dans notre tête. Nous avons chacun nos activités ; moi c’est la photo, elle adore le tricot. En commun : la cuisine, les voyages, les balades et la pratique du naturisme. À cette époque, ma chérie était brune, cheveux mi-longs, en été son visage se couvre de picoupanesses et j’adorais cela. Depuis physiquement nous avons un peu changé, les années et la cuisine... Après bientôt quarante ans de vie commune, nous sommes toujours un couple uni, complice et très amoureux.


Voici le récit de ce fameux réveillon.


En 2006, nous habitions dans une ville du sud de la France bien connue pour ses tartes. Le jour de l’anniversaire de ma chérie, nous avions organisé une petite fête et, en plus de nos enfants, nous y avions convié deux amies : un couple de filles charmantes et agréables avec qui nous entretenions des relations sympathiques et amicales. Nous nous sommes perdus de vue depuis. Au cours des discussions de cette belle journée d’anniversaire, le sujet arriva sur les fêtes de fin d’année toutes proches. Comme nous n’avions encore rien prévu de particulier pour le 31 décembre, nous décidâmes de fêter cet événement tous les quatre, avec les deux filles. Pour cette soirée, nous serions déguisés ; après maintes suggestions, il fut voté à la majorité des filles que le thème serait : soirée filles ! Malgré mon désaccord, étant minoritaire je dus me plier à la décision. Rendez-vous fut pris pour passer le réveillon du 31 avec elles, comme elles habitaient une petite maison, au calme, donc la fête aurait lieu chez elles.


Avec ma chérie nous nous sommes mis en quête de trouver des tenues de fille ; j’avais réussi à obtenir d’elle qu’elle aussi s’habillerait en vraie fille, avec jupe et talons hauts, histoire de changer des éternels pantalons qu’elle porte en permanence. Elle accepta de bonne grâce et nous avons passé une journée à Toulon pour dénicher tout ce qu’il nous fallait.


Le jour J, un coup de téléphone de nos amies nous informa qu’il y aurait une fille en plus, une ancienne collègue de boulot de ma femme, connue pour être un peu chaude. Qu’importe ; connaissant bien cette fille prénommée Emma, du genre « je sais tout, et j’ai toujours raison, et je saute sur tout ce qui bouge », ma chérie décida, sans doute par défi, de mettre le paquet pour que nos déguisements soient les plus réussis possible. C’est donc elle qui prit la direction des opérations pour ma métamorphose.


Tout d’abord, il fallut essayer la jupe, ou plutôt la minijupe portefeuille à carreaux rouges et blancs. Elle avait opté pour une tenue d’écolière, copiée sur celle d’un magasin de déguisements mais trop petite, bas résille en plus. J’enfilai la minijupe ; et là, rien n’allait plus.


— Ça ne va pas ! Tu as les jambes trop poilues et avec les bas résille ce ne sera pas joli. Allez, à poil, je vais t’épiler, m’avait-elle dit.

— M’épiler ? Mais tu n’es pas bien !

— Mais si ; tu vas voir : c’est très agréable, et puis j’aimerais bien te voir épilé au moins une fois. Allez, pour me faire plaisir...


Alors si c’était pour lui faire plaisir, là, pas de souci. Eh oui ! Je suis amoureux, et pour elle je ferais tout ; et parfois je fais un peu n’importe quoi, la preuve. Je me suis laissé épiler à la bombe dépilatoire pour aller plus vite. La coquine en avait profité pour me faire la totale. C’est totalement imberbe que je suis ressorti de la salle de bain ; je devais me rendre à l’évidence : j’avais la peau extrêmement lisse, et cela me plaisait beaucoup. J’envisageai même un instant d’entretenir cet état par la suite. Je commençais même à avoir une érection.


Lorsqu’elle me vit, ravie, elle me complimenta avec un sourire coquin. Elle vint me masser la verge, juste pour la faire se dresser comme un pieu. Mais il fallait se préparer car nous devions arriver en tenue et n’avions pas le temps de batifoler. Elle était déjà prête et avait opté pour une jupe courte noire. Sous sa jupe, elle avait mis un string ; aux pieds, des escarpins à talons. Pour le haut, son chemisier blanc en dentelle laissait discrètement apparaître une partie de son soutien-gorge noir ; j’étais ravi de sa tenue : la soirée s’annonçait sexy.


Puis ce fut à mon tour de m’habiller, et enfiler des bas résille autofixants fut un grand moment. Mettre des bas était assez compliqué : il fallait les rouler, les positionner correctement, enfiler les pieds, les tirer sur la jambe et les tendre sans les déchirer.


— Ne tire pas comme une brute, tu vas les déchirer, m’avait-elle conseillé.


Ensuite, elle me donna le string en me rappelant que le thème était « fille », donc string obligatoire. Le seul que j’avais était de type stripper ; je l’avais acheté pour lui faire une surprise lors de son anniversaire, et cette soirée-là avait été torride. Le strip-tease que je lui avais fait l’avait mis dans un tel état d’excitation que nous avions fait l’amour deux fois avant de dormir ; c’était d’ailleurs moi qui avais déclaré forfait en premier. Eh oui ! Je ne suis pas comme mes histoires où le fantasme de mecs est de baiser cinq fois de suite, mais ce n’est pas le sujet.


Dans le magasin de déguisements, nous avions trouvé une paire de faux seins adhésifs en silicone plus vrais que nature. Elle me les ajusta avec précision et plaisanta sur ma transformation, qu’elle trouvait des plus réussies, en jouant avec les tétons pointus.


— Hum, ça te fait du bien quand je te fais ça, hein ?

— Oh, oui ! C’est bon... hum... ! avais-je simulé.


Évidemment je ne sentais rien. Nous avions acheté un soutien-gorge noir, comme mon string, sur le marché. Selon ses dires, en string, bas résille, faux seins et soutif, j’étais parfaite. Ensuite il fallut passer au maquillage : fond de teint, rouge à lèvres, faux cils adhésifs, et perruque blonde avec des couettes, tout ceci me faisait une vraie tête de fille. Pour finir, la minijupe, très mini ! Le chemisier blanc laissait voir le début de mes faux seins et de mon soutif ; pour l’heure, j’étais transformé en une belle écolière. En me voyant dans la psyché, je me trouvai pas mal du tout et un peu excité, sans doute l’ensemble et aussi le fait d’avoir les fesses à l’air sous la jupe. En guise de chaussures, nous nous étions rabattus sur une paire de ballerines.


Fin prêts, un sac avec des rechanges et un nécessaire de toilette au cas où, nous partîmes récupérer la voiture. En descendant les escaliers nous rencontrâmes un voisin qui nous reconnut, et c’est avec un large sourire qu’il nous lança quand nous nous sommes croisés un « Bon réveillon, les filles ! » En chemin, nous avons aussi eu le droit de nous faire draguer ; si je trouvais cela amusant au début, je trouvai cela rapidement agaçant car certains mecs étaient vraiment lourds. Ma chérie me fit simplement remarquer : 


— Tu vois pourquoi je ne me mets pas en jupe.


Au volant, ma chérie nous conduisit vers chez les filles. Nos jupes avaient largement remonté, pour mon plus grand plaisir et le sien, de quoi nous mettre en forme pour la soirée. Nous avions un quart d’heure de route pour rejoindre leur maison, pendant lequel j’ai découvert le plaisir de faire le trajet les fesses nues à même le siège ; je me suis pris à envier les filles qui portent des minijupes car moi j’avais trouvé ça super sympa. Il était aux environs de vingt heures quand nous arrivâmes à destination.


Lorsque nous avons frappé à leur porte, elles nous ouvrirent et s’exclamèrent :


— Ah, oui ! Vous avez mis le paquet ! Et Vivi qui a mis une jupe. Eh bien ! S’il ne tombe pas de la neige ! s’exclama Zaza.

— Et toi Pat, tu es magnifique : la minijupe te va à merveille. Et en dessous, tu as quoi ? me demanda-t-elle en essayant de soulever la jupe.

— Pas touche, sale curieuse ! s’exclama ma chérie.

— Bon, OK ! Mais tu nous montreras ? Au fait, vous dormirez ici, c’est plus prudent, reprit Babeth.

— Merci pour le couchage ; tu as raison, c’est mieux. Pas vrai ma chérie ? Et pour le reste, si tu nous montre tes fesses... alors peut-être que je le ferai, lui répondis-je.


Zaza et Babeth toutes deux de cinq ans plus jeunes que nous, vivaient ensemble suite à des déboires avec leurs mecs. Zaza (Isabelle de son prénom) avait choisi un tailleur chemisier légèrement ouvert, pantalon, veste. Babeth avait opté pour un paréo très coloré.


En entrant dans le salon, nous découvrîmes Emma déguisée en diablesse avec une robe tulipe courte rouge vif, qui au moindre tournoiement remontait très haut en dévoilant presque ses fesses. Il faut dire que cette nana était bien gaulée, grande, blonde, une belle poitrine sans soutif, ses tétons pointaient à travers le tissu ; sans doute n’avait-elle pas de culotte non plus ?


Notre entrée fut accompagnée d’un « Waouh ! » admiratif. Après quelques blagues et tentatives de levers de ma jupe, nous avons levé nos verres et trinqué à cette soirée qui s’annonçait festive. Deux apéros plus tard, les esprits se détendirent, nous avons rigolé, bu, chanté... faux, mangé aussi. Les plats étaient délicieux ; nous avons dansé entre chaque plat. Le fumoir était dehors (à l’époque, je fumais encore) : nous étions tous à l’extérieur. Malgré le fait que nous étions dans le Sud, il faisait un peu frais ; surtout que je n’avais rien sur le cul, là, les filles ! Pour celles qui se promènent en jupe et string l’hiver, chapeau !


L’ambiance était joyeuse et Babeth m’interpella :


— Pat ! Tu n’as pas froid avec ta minijupe ? Elle est sympa d’ailleurs, et tu as mis le string au moins ?


La connaissant bien, je savais qu’elle allait me tanner avec ça ; donc je pris la décision d’en montrer un peu. Je levai un pan du rabat, découvrant ainsi le côté de ma fesse droite. Les quatre filles se régalaient ; elles se sont mises à chuchoter, quoi ? Je n’avait rien entendu.


— Voilà, tu as vu. Contente ?

— Waouh ! Tu as tout fait comme il faut ; et le maquillage, chapeau !

— Oui ; là, c’est Vivi qu’il faut féliciter.


Le temps passait à la vitesse de l’éclair. Tout le monde était joyeux ; c’était une belle fête. Minuit approchait.


Les filles proposèrent de faire une pause avant le dessert et Babeth mit une série de slows. Ma chérie et moi dansions serrés l’un contre l’autre ; nos baisers était tendres, amoureux, profonds. Elle sentait bon. J’étais bien ; j’en avais presque oublié notre entourage. Je sentis qu’elle caressait mes fesses à travers la jupe, mais je ne remarquai pas qu’elle la levait doucement et discrètement.


Je sortis de ma torpeur amoureuse quand la musique de Joe Cocker – You Can Leave Your Hat On – se fit entendre. Je ne mis pas trois secondes à comprendre de quoi serait faite la suite : à tous les coups j’allais devoir faire un strip-tease, et sans doute me retrouver à poil dans moins de cinq minutes ; j’en eus la confirmation instantanément :


— Chéri, tu nous fais un strip-tease comme celui que tu m’as fait l’autre jour ? me chuchota ma chérie à l’oreille.

— Tu es folle, pas devant les filles...

— S’il te plaît, fais-le pour me faire plaisir, et je te promets une belle récompense.

— Oui, mais ta copine, elle va venir me chercher.

— T’inquiète pas, je gère. Et après si elle veut se faire baiser, promis, je la tiendrai ! me répondit-elle en souriant.


Elle me fit un énorme baiser, me lâcha et alla rejoindre les autres filles assises sur les canapés, prêtes à assister au spectacle en scandant « Pat, un strip-tease ! Pat, un strip-tease ! » Un regard vers ma chérie qui arborait un sourire gourmand, et je me dis « Quand faut y aller, faut y aller, mec ! »


Je balayai du regard les filles ; Babeth remit la musique au début et je me lançai dans un effeuillage torride. Je fis glisser les bas résille et les lançai sur les filles, essayant d’onduler le mieux possible car il fallait que je fasse ce strip comme une fille. J’ouvris le chemisier, dévoilant ainsi mon soutif puis le retirai. Les filles m’encourageaient, téléphone portable en main et photos. Je me pris au jeu et me caressai avec le plus de sensualité possible. Heureusement que j’avais bu un peu : ça aide ! Je commençais à y prendre goût ; en réalité, mettre le feu aux quatre filles ne me déplaisait pas tant que ça.


Je dégrafai le soutif ; les filles étaient déchaînées. Je me caressais comme l’aurait fait une fille ; je sentais monter en moi une terrible excitation, je commençais à bander. Au fond de moi je me posais la question de savoir jusqu’où j’allais aller ? Je me dis que cela n’était pas plus compliqué que la première expérience naturiste, et que de toute façon je ne pouvais plus reculer. J’ai alors commencé à m’occuper de la ceinture de la minijupe ; ma chérie roulait des yeux gourmands, comme pour m’encourager. Les autres filles ne perdaient pas une miette du spectacle et prenaient des photos ; elles en demandaient encore plus en criant presque « La jupe, la jupe ! »


Et le spectacle continuait. Maintenant j’avais la certitude que je finirais à poil ; la musique aussi continuait. Je suivais le rythme de ce magnifique morceau ; il m’envoûtait presque en faisant sauter les derniers verrous de mon reste de pudeur. Les filles déchaînées scandaient :


— À minuit, Pat à poil ! Douze !

— Onze !


J’ouvris ma minijupe.


— Dix !


« Il faut que je l’enlève... »


— Neuf !


Elle glissa au sol.


— Huit !


Je me retournai et me caressai les fesses.


— Sept !


Je leur fis face ; j’avais le trac.


— Six !


De ma main droite, je maintenais le string en place devant moi.


— Cinq !


Je dégrafai le clip du côté droit du string.


— Quatre !


J’écartai les lanières de la ceinture ; elles pendaient.


— Trois !


Je changeai de main pour maintenir le string en place ; je bandais à moitié.


— Deux !


Je dégrafai l’autre coté.


— Un !


Je pris une immense respiration et fermai les yeux.


— ZÉRO ! Les mains, les mains !


Je levai les mains ; le string tomba. J’avais chaud... J’ouvris les yeux ; ma chérie me sauta au cou.


— BONNE ANNÉE !


Tout le monde riait, s’embrassait, se congratulait, se souhaitait le meilleur – santé, argent, bonheur – et moi j’étais à poil au milieu de ces filles que j’avais enflammées. Je pris ma chérie dans mes bras et la serrai fort, très fort et nous avons dansé un slow en s’embrassant avec passion.


Elle fut la seule à danser avec moi dans cette tenue, malgré les supplications des autres filles.

J’ai récupéré mes vêtements et me suis rhabillé car je n’étais pas vraiment à l’aise.


Pour commencer, champagne ! Nous avons trinqué, bu, dansé dans la joie, et rebu à cette nouvelle année. Assis sur un canapé, ma chérie et moi nous sommes embrassés avec tendresse. Nous pouvions aussi admirer de temps en temps les fesses d’Emma qui tournoyait au rythme de la musique ; et contrairement à nos craintes, elle est restée assez sage. Certes, elle était venue me chauffer un peu, mais sans aller plus loin. Honnêtement, j’espérais qu’elle nous ferait un strip-tease ; mais non, rien.


Une fois couchés, nous avons célébré dignement et à notre façon le début de cette nouvelle année.


Nous nous sommes réveillés très tard. Emma était partie ; les deux filles nous ont confié avoir passé le plus beau de tous les réveillons. Puis nous nous sommes quittés, en se disant à bientôt.


Nos enfants devaient passer dans la journée pour souhaiter les vœux.


Bonne Année à tous.


Pat.

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