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Saint-Tropez

Chapitre 1

Emilie

Hétéro

Je suis propriétaire à Saint-Tropez d’une maison héritée de mes grands-parents qui avaient eux-mêmes hérité d’un terrain dans cette commune au début du siècle dernier alors que ce n’était qu’un obscur village de pêcheur sans aucune notoriété...


Aujourd’hui, cela ne me fait pas trop rire de payer l’impôt sur la fortune de cette propriété dans un secteur où, suite à l’arrivée de notre merveilleuse B. B., sont venues se greffer tant de célébrités un peu fêlées, dont je me passerais bien de la cohabitation...


Bref, célibataire et seul héritier, j’assume et je viens remuer quelques souvenirs durant les courts mois d’hiver où le climat, il faut le reconnaître, est bien plus agréable que le froid de Cody, ma ville natale dans le Wyoming.


Cette maison assez modeste, vue de l’extérieur du moins, est certes peu "bling-bling" comparée à celles de mes charmants voisins tout autour...je dois être le seul qui n’a pas de piscine...Il faut dire que sur une presqu’île entourée par la mer, la présence d’une piscine m’a toujours semblé ridicule !


Mon jeune voisin Xavier, un entrepreneur en bâtiment qui est comme moi héritier de sa maison, a procédé à la remise au goût du jour de la maison de ses parents selon les normes actuelles, et a donc fait installer une magnifique piscine sur laquelle j’ai une vue imprenable, car il a fait couper quelques arbres "qui gênaient".


Cet homme de 36 ans vit avec "une copine, Francette" selon l’expression actuelle, et a loué le bas de sa villa (un grand studio) à une jeune "cadre sup" travaillant dans la communication à Port Grimaud...à mon avis, elle bosse beaucoup de chez elle !


Une belle jeune femme blonde et plutôt mince de profil, dans les 26 ans, qui passe son temps sur sa terrasse à pianoter sur son clavier d’ordinateur, téléphoner et fumer à deux pas de la fameuse piscine...on croit qu’elle parle seule, mais non, elle a une oreillette, et même dans l’eau, continue de gérer des dossiers, je suppose.


De ma chambre, j’ai une vue plongeante sur la piscine et je dois reconnaître que mes yeux sont très souvent attirés par sa présence nue, bien au chaud derrière les plaques de verre de la véranda de sa terrasse. Elle ne peut me voir, car je suis équipé de vitres qui filtrent le soleil et donc ont un effet miroir sans tain, même de nuit.


Totalement épilée et sans pudeur, elle expose aux rayons du soleil d’hiver son magnifique corps, encore intacte des marques de la vie. Je distingue nettement sa vulve assez proéminente qu’elle caresse parfois nonchalamment d’un doigt fin et léger ; je constate qu’elle se procure quelques plaisirs solitaires et cela n’est pas sans déclencher en moi quelques envies !


Soyons clairs, j’ai aujourd’hui quarante-cinq ans et suffisamment de conquêtes à mon actif pour ne pas m’adonner à des pratiques solitaires à la simple vue de sa chatte ou de ses seins, néanmoins, je me dis que j’aimerais mieux la connaître...en profondeur.


L’occasion de la connaître m’est donnée un soir ou Xavier m’invite afin d’inaugurer quelques aménagements qu’il a fait "lui-même" et dont il est toujours fier en tant que chef d’entreprise du bâtiment...c’est son truc et je le respecte pour cela : il sait bosser de ses mains bien qu’il soit devenu patron. De plus, cela lui fait un peu de pub dans le quartier sans en avoir l’air.


"Je te présente Emilie, notre locataire.


Regard direct de l’intéressée qui me serre une main fraîche et fine; et je pense immédiatement à ses doigts caressant sa vulve aperçus hier après-midi...


— Enchantée, vous habitez de quel côté?

— Là ; et je lui montre la fenêtre bien visible de mon bureau malgré la verdure environnante.


D’un coup, son visage rosit, car elle doit comprendre la vue que je dois avoir de cette fenêtre sur son studio voisin !

Elle me dévisage longuement...


— Ha ! C’est vous l’Américain?"

— En effet, on peut dire cela et aussi un peu Tropézien l’hiver.

— Je ne vous avais jamais aperçu...

— Moi si; et je souris discrètement; ma fenêtre donne sur votre piscine et quand je regarde la mer au loin, vous êtes dans mon champ de vision...

— et vous regardez souvent la mer au loin ?

— A chaque fois que vous êtes sur votre terrasse, les sirènes me fascinent...

— Et le spectacle de la mer vous attire ? dit-elle, imperturbable, un voile dans les yeux.

— je ne m’en lasse pas vu que je viens d’un pays situé à des milliers de kilomètres de la mer et où il n’y a quasiment pas de piscines hormis les piscines publiques..."


Nous sommes interrompus par Xavier et Francette qui nous apportent un plateau avec divers grignotages et du champagne pour Emilie ainsi qu’un Bourbon sec pour moi.


— Vous n’aimez pas le champagne ?

— Je ne suis qu’un vulgaire cow-boy et je ne bois que les boissons rustiques !

— Vous élevez des chevaux d’après Xavier.

— Vous vous êtes bien renseignée, j’ai en un élevage au Wyoming en effet comme mon ami Robert...

— Robert ?

— Redford ; oui, celui qui parlait à l’oreille des chevaux dans son film partiellement tourné sur mes terres.

— Faudra que vous m’en appreniez plus si vous voulez bien, j’aime beaucoup cet acteur...

— Venez me rendre visite quand vous voulez, j’ai des tas de choses à vous montrer...et je lui prends la main en lui caressant le dessus doucement comme pour l’apprivoiser ; je la sens se détendre et me lancer un regard assez chaud plein de promesses ; sa veine jugulaire bat fort, au contact de ma main; et son souffle s’accélère légèrement.


Je ne compare jamais entre eux les êtres vivants qu’ils soient humains ou animaux, mais c’est un constat que certains symptômes sont similaires entre les humains et les chevaux...Le regard qui change, la veine jugulaire et le souffle sont des témoins clés de l’émotion d’un humain (en l’occurrence d’une humaine) et d’une jument...ceci dit sans aucune comparaison graveleuse de ma part, c’est un simple constat. Le cheval n’est-il pas la plus noble conquête de l’homme selon Georges Louis Leclerc ?


De toute manière, les femmes et les chevaux sont les points centraux de ma vie.

Le reste de la soirée est noyé dans la banalité des conversations des invités et les rires un peu basiques de certaines femmes "un peu pompettes".

Lorsque les invités – selon la tradition tropézienne – commencent à sauter dans la piscine, je fais signe à Xavier que je vais "me tirer", je regarde Emilie qui panique à la vue de ces mouvements de folie vers la piscine, je lui tends la main qu’elle saisit et je l’entraîne avec moi vers la sortie.

— Viens chez moi, c’est plus calme. Mon ton directif sans équivoque la convainc de me suivre sans discuter...

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