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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Je sais m'occuper de mon homme

Chapitre 2

Hétéro

Toujours sous l?effet des émotions particulières que je venais de vivre depuis que nous étions dans ce resto si étrange, je regardais cette serveuse qui nous proposait un apéritif.



La direction de cet établissement manifestement sait bien recruter son personnel. Nicole est une serveuse qui doit donner aux hommes envie d?être servis. Plus grande que moi elle doit mesurer 1.72m, brune au cheveux longs, des yeux d?un vert éclatant, de belles dents d?une blancheur incroyables et comme si elle n?était pas assez excitante comme çà, cette morue s?était mis un rouge à lèvres rouge sang. Elle porte une longue robe noire moulante, son décolleté est tout simplement une provocation, échancré il cache à peine ses tétons, sa poitrine doit faire bander tous les hommes qu?elle croise, d?ailleurs je voyais bien le regard de mon salaud de William fixé sur les nichons arrogants. Mes yeux ont également du mal à regarder autre chose, je suis un peu jalouse. Je ne sais pas pour quelle raison mais une question m?est venue à l?esprit ? combien de pines avait-elle fait juter entre ses seins ? ? C?est bizarre le fonctionnement du cerveau.



Je n?y ai pas prêté attention au début mais tout comme Raoul, Nicole porte un badge avec son prénom près du sein gauche, mais en plus, près de sa mamelle droite il y a un autre badge indiquant 95C. Décidément ce resto est vraiment spécial.



Nous commandons chacun un martini. Quand nous sommes seuls je demande à mon William ? Tu t?es bien rincé l??il ? ?  ? hummmm oui, et toi aussi, vicelarde, je suis sûr que ta moule est trempée et que tu aimerais tu te ferais tringler comme une pouf tout de suite.? réplique-t-il. Il a raison ce salaud ma chatte bave comme une limace, putain quelle conne je fais.



Nicole apporte nos verres sur un plateau, elle dépose le mien sur la table, et là je n?en crois pas mes yeux, elle prend le verre de MON mec, le porte à ses lèvres et boit une gorgée puis le donne à William. On voit très clairement la marque du rouge à lèvres de cette pute sur le rebord du verre.


Et devinez ce que fait ce porc ? Il boit en mettant sa bouche sur la marque des lèvres de l?autre salope. Nicole souriante s?en va.



T?es vraiment un fils de pute, ne te gène pas pour moi, tu veux pas l?enculer cette grosse vache pendant que tu y es ?



? Allons calme-toi ma chérie, elle n?est pas grosse du tout et tu sais bien que tu es la seule la seule pouffiasse que j?aime ? me dit-il.


Le pire c?est que tout ça m?excite énormément, les tétons de mes mamelles sont tendus et ma moule réclame de la bite ou n?importe quoi d?autre, j?ai envie de me faire farcir les trous.



Et cet enculé de William toujours avec ses putains d?insultes me fait mouiller de plus belle.



J?allume une cigarette pour me détendre et faire baisser ma tension, sinon je vais me branler comme une truie sur place ou passer sous la table tailler une pipe à ce connard qui est l?amour de ma vie. Il me connaît bien et sait m?exciter comme personne d?autre.



Nicole, encore elle, se pointe avec 2 assiettes. Je lui dis sur un air étonné ? Mais nous avons pas encore vu la carte ? Sa réponse fut claire ? Il n?y a pas de carte ici Madame, mais je suis certaine que Madame appréciera ? Les assiettes sont couvertes d?une cloche en argent ou en inox je ne sais pas trop, elle les pose et repart toujours en trémoussant légèrement son joli cul.



William voyant mon regard sur les fesses de Nicole me dit ? Oh, on dirait que ma pute perso aimerait lécher le cul d?une serveuse ? Je sais plus où j?en suis ? Ca te plairait bien toi de me voir lui bouffer le trou du cul, pas vrai immonde porc hmmmmm, tu voudrais bien voir la langue de ta chienne enculer cette morue de serveuse ohhhhhhhh ? je dis tout ça dans une sorte de râle, je vais exploser.



Je bois une gorgée de mon verre pour reprendre une certaine contenance. Depuis quelques temps j?avais remarqué sans y prêter attention qu?à la table voisine environ 5 ou 6 mètres à coté de la notre, la femme sur la chaise en face de son mari ou amant semble se trémousser par moment, je pensais qu?elle était dans le même état que moi pour les mêmes raisons, mais la suite de l?histoire va me faire connaître les raisons réelles.



L?homme de ma vie soulève la cloche qui recouvre son assiette, hmmmm du canard laqué.



Hmmmm Chéri on va se régaler lui dis-je toute souriante et gourmande. Je soulève à mon tour la cloche, le choc, un cassoulet?..



William commente la situation ? Tu vois ici les hommes ont droit à un plat fin et des couverts mais pas les femelles.



Hmmm Regarde ce cassoulet bien gras à savourer avec les mains. Je dois être dans un rêve, je ne suis plus qu?une poupée docile, un pantin.



Je prends du cassoulet dans la main, le porte à ma bouche et le mange en regardant William que j?aime de tout mon être et qui me rend folle avec ses perversions, putain que je l?aime ce sale con, putain que j?aime ce qu?il fait de moi : Sa chose.



C?est un peu fade mon chéri, je lui tends mon assiette, il sait ce que j?attends de lui, il rassemble lentement sa salive sur sa langue et crache dans mon plat. ? Régale-toi? déclare-t-il.


Je suis sous l?emprise de cette soirée, j?ai envie de jouir, de jouiiiiirrr. J?essaie de manger proprement malgré les circonstances, ce n?est pas facile. J?ai de la sauce sur la bouche, le menton, un peu de nourriture tombe sur le haut de ma robe. Je tente de me nettoyer. Non, me dit William tu sais bien que les truies de ton espèce mange salement. Je suis immonde, dégueulasse, trempée, humiliée. Cà excite mon mâle alors je mange comme il le souhaite.



A la fin du repas William interpelle Nicole et lui demande la carte des desserts. Ah quand même je me dis il y a un semblant de vrai restaurant, on a droit a une carte pour le dessert.



Nicole toujours aussi sûre d?elle nous tend 2 cartes en commentant ? Voici la carte pour hommes et celle pour dames ? voilà autre chose pensais-je. Je regarde ma carte mais n?y vois rien de spécial, il y a juste des glaces, des crèmes caramel et mousse au chocolat.



William lui, m?empêche de lire sa carte, s?adressant à notre serveuse il commande une glace véronique. Je demande une mousse au chocolat.



William demande à Nicole ? Je voudrais la carte des chaises s?il vous plaît ?, ? la voilà monsieur ? dit-elle souriante.



Je n?arrive plus à penser, je ne dis rien et regarder Will ouvrir cette fameuse carte des chaises.


Stupeur !!!!! On y voit des chaises avec devinez quoi ???? un god en plein mileu, planté, bien vertical. Il y a différentes sortes de tailles. Nicole suggère ? Puis-je vous proposer la n? 4, l?engin n?est trop volumineux, votre femelle pourra à votre convenance se l?enfoncer dans son sexe ou son anus ? Je sais plus où j?habite, la serveuse parle de moi avec mon futur mari en me traitant de femelle sans la moindre gêne.



Et mon niqueur de William qui rétorque ? Oui ça va être distrayant de voir ma grassouillette dinde se faire visiter les orifices ?


Je suis morte de honte, on parle de moi comme d?un objet. C?est Raoul qui nous amène la chaise, je suis estomaquée, je ne bouge pas. ? Si Madame veut se donner la peine de se lever ? dit Raoul tout en me soulevant. Nicole retire ma chaise et place l?autre.



? Prenez place Madame ? Nicole pousse sur mes épaules, je mouille, putain de merde ce que je mouille. Raoul demande à William ? Monsieur a-t-il une préférence sur le choix de l?orifice ? ?  ? Commençons classiquement ? dit-il en allumant une clope.



Nicole passe sa main entre mes cuisses et guide la pine en plastique dans ma moule, je vais hurler, je rêve c?est possible, me voila emmanchée en plein resto aux yeux de tous.



Je bave de partout, ma salive le long du menton, ma mouille sur le god, je comprends maintenant pourquoi la femme de l?autre table se trémousse.



Dans la foulée une autre serveuse s?approche avec un seul dessert : le mien, elle me regarde à peine, je vois son badge : Véronique. Elle dépose ma mousse au chocolat, si elle croit que je vais bouffer son dessert dans l?état où je suis. Puis elle s?agenouille et passe sous la table. Je regarde William folle de rage ? Mais qu?est-ce que c?est, elle fait quoi l?autre pétasse ? ? William me dit calmement ? C?est la glace Véronique, mais là c?est la glace qui suce le consommateur ? .



Je vois dans son regard que sa bite doit se trouver au chaud dans la bouche de la femme sous la table. On entend même les bruits de la sucette. ? Wahou ce qu?elle pompe bien, ça me change de mon récipient habituel ? s?exclame Will en désignant ma bouche.



Je devrais être jalouse et fâchée, mais non, je suis tellement bien le trou ramoné par le god de ma chaise que je jouis de la situation. J?en rajoute même ? Allez salaud, dégorge ton poireau dans ton nouveau récipient, laisse vidanger ta paire de couilles ? William m?explique que c?est justement ce qu?il voulait faire et qu?il se foutait de mon avis de conne. Je ne suis plus à ça près, je vois mon homme se crisper et soulager ses couilles dans une autre bouche que la mienne, il râle ? Hummmmmm quel pied, quel délice, ça change de ce que je me tape d?ordinaire ? commente-t-il cet immonde connard. Il sait que j?aime être rabaissée, être considérée comme une marchandise mais ce soir il a fait fort.



Je le regarde dans les yeux en lui déclarant ? Je t?aime fils de pute ?, il me sourit, se lève, je vois sa bite à l?air qui dépasse de la fermeture éclair de son pantalon, il reste du sperme et de la salive de la pute de serveuse.



Il s?approche de moi, il prend une poignée de mes cheveux dans une main en disant le plus naturellement du monde ? Il me fallait une serpillière pour m?éponger le zob? et il nettoie son gourdin dans ma chevelure, c?est sa façon à lui de me dire : Je t?aime.



Anne_et_william@yahoo.fr



Si ça vous intéresse on pourra vous raconter nos baises extrêmes. Comment nous nous pissons dessus, il aime boire ma pisse (vrai à 100%) ou comment il me raconte pendant qu?il me saute qu?il aimerait enfiler ma mère comme une salope (vrai à 100%) et bien d?autres perversions encore.



Je me découvre un coté un peu exhibitionniste, je vous raconterai ce qu?il me fait faire ce fumier. Ce week-end on a fait une cinquantaine de photos numériques de mon corps et de mes trous sous tous les angles, ça ne dérange pas de vous en montrer si vous nous faites un email bien bien chaud.


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