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Le salaud rebelle

Chapitre 1

SM / Fétichisme

17 ans. J’étais en dernière année de lycée, et j’étais craint. Et par presque toute l’école en plus. Tant et si bien que je devais me concentrer sur une personne pour me remonter le moral. Cette personne, c’était Danica. Et quand je dis "me remonter le moral", je dois avouer que ce n’est pas ce que vous croyez. J’étais sur son cas, et elle le détestait. Il faut dire que je l’insultais, l’humiliais, la forçais à faire des choses obscènes, bref l’intimidait hors proportions. Tant et si bien, qu’à certaines occasions, j’ai eu peur qu’elle se suicide par ma faute. Il faut dire qu’elle est très coriace mentalement, cependant.

C’était le 14 Avril. Un mardi. J’avais oublié mon dîner à la maison ce jour là, et ma mère n’avait habituellement pas le temps de venir me le porter. Et honnêtement, ça m’a emmerdé. J’ai toujours adoré le spaghetti. En fait, si j’avais à le dire, lorsque Danica était absente, et que je ne pouvais lui faire subir mille supplices, seul mon dîner, et mon seul ami, Larry, arrivaient à me faire me sentir confortable. Mais aujourd’hui, je n’avais pas à me soucier de mon repas. Elle était là. Enfin, plus précisément, elle arrivait.

— Hé, Danicrybaby! (Dani-la-braillarde)

Elle ne se tourna même pas la tête. Je m’étais habitué. Depuis qu’elle était arrivée au lycée, deux ans auparavant, je l’humiliais sans raison apparente. J’éteignis ma cigarette, et marchai avec elle.

— J’espère que tu es encore au régime... J’ai oublié mon repas.

— Non, qu’elle chuchotait. J’ai faim...

Sans attendre que quelqu’un puisse l’entendre essayer de refuser, j’agrippai son sac à lunch par surprise, et le lui arrachai, avant de dire à voix haute.

— Merci. Ton régime m’a sauvé l’estomac plus d’une fois! Mais voyons, j’arrive pas à croire que t’aies besoin d’un régime.

Et je lui ajoutai à voix basse qu’elle connaissait la punition si elle décidait de se plaindre, ce qui la fit se raidir, déglutir, et se résigner.

— Qu’est-ce que ta mère t’a mis là dedans?

— C’est pas ma mère qui fait mes repas. C’est moi, et c’est de la pizza aux anchois. J’espère que tu vas t’étouffer avec.

Je ne répondis pas, mais ça me fit du bien. De savoir qu’elle me détestait sans raison. Une fois à son casier, je pus entendre son ventre produire des sons à faire rougir un lion. C’est alors que je vis ma porte d’entrée.

— Tu sais, si tu veux ta pizza tant que ça, je peux t’offrir un compromis... Tu viens me rejoindre au deuxième étage, toilettes des hommes, à 10h. Tu peux encore utiliser l’excuse de petits besoins pour y venir. Comme d’habitude, j’arrive 5 minutes à l’avance, et vais attendre 15 minutes.

Elle sembla se raidir, mais mon message était passé, et je la remerciai de nouveau du repas à voix haute. Je me dirigeai vers Larry, qui ria légèrement, sachant que je venais de voler un repas, et nous nous rendîmes à notre cours. Danica, elle, alla au sien, et nous ne nous revîmes pas avant l’heure mentionnée. Je me rendis au lieu de rendez-vous à 9h55, tel que planifié. Et à 10h, tel que prévu, elle se glissa à l’intérieur.

— Je vois que tu as réellement faim. Tu sais ce qu’on fait habituellement.

Elle hocha la tête, se rendit dans une cabine, et de dévêtit entièrement, me laissant admirer son corps pour la 143e fois en 2 ans. Je dois admettre que je n’étais toujours pas lassé de ce corps. De suite, je commençais à avoir une érection de bonne qualité.

— Oh? Tes seins ont grossi depuis la dernière fois, non? Ils me semblent plus gros...

Elle hocha la tête de nouveau.

— Dépêches-toi. J’ai pas envie d’y passer la journée, qu’elle me dit.

Je sortis mon pénis de mon pantalon, et commençai à me masturber. C’était un petit rituel que j’avais commencé environ 2 jours après la rentrée, lorsque j’avais volé son argent de poche pour aller au cinéma avec des amis après l’école. Je le lui ai rendu, et lui ai dit que ce serait le seul moyen qu’elle avait de faire en sorte que je lui rende ce que je lui avais pris. En fait, elle l’avait fait chaque fois. Tant et si bien que je ne lui avait rien volé depuis bientôt 2 mois.

— Alors? Lasse de ma voir faire ça?

Elle ne me regardait jamais faire. Probablement gênée. Mais je me sentais de bonne foi cette journée là. Et de raison. Ma mère avait trouvé 10 minutes pour venir me porter un repas. Donc je décidai de lui offrir un marché.

— Tu sais, si je peux choisir une autre activité de mon choix pour remplacer les fois où je tente de te voler ton repas ou ton argent, qu’en dirais-tu?

Elle accepta vivement. En fait, ç’en était presqu’une supplication.

— Eh bien, voilà. Je veux qu’on fasse ça deux fois semaine. Mardi et Jeudi. Et je vais venir sur tes seins chaque fois. Et maintenant que t’as accepté, tu peux plus revenir en arrière.

— Quoi? Non! Je veux que... tout arrête. Je suis à bout! Je ne peux plus me concentrer en classe, j’ai toujours peur que tu aies fait quelque chose pour m’énerver! S’il te plaît, Guillaume, arrête!

Étrangement, j’ai adoré la supplication. Et je lui dis, tout en me masturbant, que si elle désirait que tout arrête, qu’elle devait coucher avec moi. Une seule fois, et après fini. Elle refusa, bien sur, et je lui dit que dans ce cas, elle n’avait qu’une seule autre option. Par dépit elle s’agenouilla, et tourna la tête à nouveau.

— D’accord... Mais... Fais vite, s’il te plaît. Tu me dégoûtes.

Je m’approchai légèrement, toujours en train de me masturber. En ce moment, ses seins devaient avoir dépassé la barre du C. Très jolis, et attachés à un corps de qualité. Je me félicitai de nouveau dans le choix de ma victime. Je m’approchai de nouveau, tout près de mon éjaculation. Sauf que je fit exprès de ne pas lui jouir sur le torse. Je visai son visage, que j’aspergeai efficacement. Ça me valut un regard très surpris, et dégouté. En replaçant mon pénis dans mon pantalon, je lui dis de revenir ici Jeudi, même heure.

Je sortis rapidement, et la laissai seule.


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