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À la salle de sport

Chapitre 1

Hétéro

Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce n’est guère d’un pas très enthousiaste que je me dirige vers la salle de sport de mon quartier, en ce samedi de mai. Après plusieurs tentatives repoussées, j’ai décidé de me remettre à faire un peu d’exercice physique. Il est vrai que depuis quelques années, j’ai mis ça de côté et mon corps s’est enveloppé d’un léger surplus. Oh rien d’excessif, mais il est temps de me bouger un peu. Je me suis donc payé un abonnement dans le club que côtoie habituellement Guillaume, l’un de mes amis.


Après un passage vite fait aux vestiaires pour me changer, je rejoins mon camarade qui s’active sur un rameur. Quelques instants pour discuter et il me conduit dans une salle totalement déserte, où se trouvent plusieurs vélos d’intérieur, dont la console de programmation ressemble à un cockpit d’airbus.


— Voilà, je te le règle. Tu n’as plus qu’à monter dessus et à pédaler pendant une demie-heure!


Je jette un regard plein de reproche à mon ami, puis je m’installe. Nul doute que je serais mieux dans mon canapé à bouquiner, un petit verre à côté de moi...


Les minutes passent. Lentement. Douloureusement. Les muscles de mes cuisses me brûlent. Je suis à deux doigts de mettre pied à terre quand entre dans la salle où je me trouve, une jeune femme ravissante.

Assez grande, la silhouette élégante, les cheveux longs, teints en grenat. Elle doit avoir à peine 18 ou 20 ans. Elle me sourit. Mon coeur explose. Jamais de ma vie je n’ai vu de sourire aussi troublant. Et que dire de ce regard vert qui, tout en vous envoutant, vous transperce le coeur en même temps que l’âme.

D’un pas léger et gracieux, elle se dirige vers l’une des machines du côté opposé au mien. Elle recouvre ses oreilles d’un casque, allume son mp3 et se met à pédaler.


À présent, il n’est plus question pour moi de renoncer. Pas devant une telle beauté. Ignorant la douleur, je reprend mon exercice. De temps à autre, je tourne mon regard dans la direction de mon inconnue. Parfois nos regards se croisent. Et à chaque fois elle m’adresse un sourire ravageur.

Au fil des minutes nos yeux se trouvent de plus en plus souvent. Est ce que je me fais une idée? Me regarde-t-elle vraiment aussi souvent?

Pas le temps de me faire un avis définitif car mon ami me rejoint. Déjà !? Comment, ça ne fait pas une demie heure !? Le rêve s’évapore.


— Allez, suis-moi! Maintenant séances abdos puis rameur.


À regret, je quitte la pièce tout en échangeant un "au revoir" avec cette charmante demoiselle, ainsi qu’un dernier sourire.


— Je vois que la belle Gabrielle t’a également charmé. C’est une abonnée. Elle vient deux fois par semaine, les mêmes jours, aux mêmes heures. Tous les habitués du club sont en admiration devant elle. Certains ont même tenté leur chance. Pourtant elle reste aussi distante que possible. C’est à se demander si les hommes l’intéressent.


Je me laisse conduire vers mes nouveaux exercices, ne gardant à l’esprit que le sourire de la belle Gabrielle. Inconsciemment, je garde le visage tourné vers la porte qui nous sépare. Hélas, elle ne la franchit pas.


Il est l’heure pour moi de partir. Je profite d’aller boire un verre avec Guillaume pour le questionner et en apprendre d’avantage sur elle.


— Eh bien! Elle t’a vraiment tapé dans l’oeil cette fille. Tout ce que je sais, c’est quelle s’appelle Gabrielle, elle est québécoise, elle est en France pour ses études. Qu’est-ce que je peux te dire de plus? Elle vient tous les mercredis et samedis de 14h30 à 16h. Le plus souvent elle court ou fait du vélo comme aujourd’hui. Voilà, c’est tout ce que je peux te dire. Mais si tu entreprends de la séduire, je te conseille de prendre rendez-vous chez ton dentiste car tu vas te casser les dents toi aussi. Sans vouloir te vexer, même les plus beaux mecs n’ont guère réussis à lui soutirer plus de deux phrases.


Les derniers mots de Guillaume ne parviennent pas à mon cerveau. Je n’ai plus qu’une idée en tête: la revoir!


Les jours ont passé. De ma séance au club de sport, je garde deux souvenirs intenses. Premièrement, les courbatures qui m’ont meurtris le corps trois jours durant. Et puis, il y a Gabrielle. Pas un jour sans que je ne pense à elle. Pas un soir sans que je ne m’endorme, son sourire enjoleur comme dernière pensée. Cette fille est devenue une belle et douce obsession. Je ne veux pas attendre le samedi suivant pour savoir si ses sourires avaient un sens, ou pour savoir si elle est aussi inaccessible qu’on veut bien le dire. C’est pour cela que je me suis arrangé pour avoir mon mercredi après midi et ainsi être libre d’aller au club.


Mille fois je me suis répété la manière dont j’allais l’aborder. Les phrases que j’allais lui dire. Les blagues pour la faire rire. Mais arrivé à la salle de sport, j’ai tout oublié.

Je me rend aux vestiaires, composés de petites cabines individuelles. Je m’y change puis laisse mes affaires à la consigne. D’un coup d’oeil, je scrute la première salle. En vain. Puis je me rend dans la pièce où je l’ai rencontré. Et là, une vague de bonheur me submerge lorsque je la vois, pédalant avec énergie, faisant se balancer en rythme une ravissante queue de cheval.

Je m’approche pour m’installer sur l’appareil qui se trouve juste à côté du sien. Sentant une présence à proximité, elle lève le regard et tourne la tête en ma direction. Son visage, légèrement rose en raison de l’effort, devient totalement rouge. Ses lèvres s’étirent pour former ce sourire qui m’a fait chavirer le coeur quelques jours auparavant.

— Bonjour, moi c’est Étienne. lui dis-je en lui tendant chastement une main, dont je ne parviens pas à maîtriser le tremblement.

— Bonjour, moi c’est Gabrielle, me répond-elle en retirant son casque de mp3.


Elle me serre la main avec douceur. Ce premier contact entre nos deux peaux est un premier succès à mes yeux. Je prend place sur ma machine. Devant mon hésitation sur les réglages à apporter, Gabrielle me vient en aide. La conversation est lancée. Elle ne faiblira pas pendant toute la séance. Durant près de 90 minutes, nous discutons tout en pèdalant. Nous échangeons sur nos vies, nos occupations. L’entendre me parler de ses études avec son charmant petit accent achève de me séduire. Écouter son rire finit par faire de moi son amoureux le plus passionné.


Quand le moment de laisser nos appareils arrivent, une sensation étrange prend corps en moi: je n’ai pas envie que l’on en reste là. Je ne veux pas perdre du regard ce sourire qui n’a jamais fléchi depuis que nous avons commencé à discuter.

Nos pas nous guident vers les casiers où se trouvent nos sacs respectifs. Puis nous nous dirigeons vers le couloir des vestiaires. Nous sommes seuls. Alors que Gabrielle entre dans la cabine à côté de celle que je me suis choisi, je lui emboite le pas, pénètre avec elle dans la sienne et je ferme la porte derrière nous.


— Mais!? Qu’est ce que tu fais? Me dit-elle, surprise mais souriante.

— Chuuut...

Je me rapproche d’elle, lui passe les bras derrière la taille, puis je l’attire vers moi.

— Mais... c’est... interdit...

Ses mots ont du mal à sortir. Puis finissent par s’éteindre avant même de sortir. Elle me regarde avec intensité. Il me paraît alors évident que ni l’un ni l’autre avons envie de revenir en arrière.

Le coeur battant, le corps tremblant, je dépose ma bouche sur la sienne. Elle n’oppose aucune résistance. Mieux: elle passe ses bras autour de mon cou. Presque instantanément ce baiser devient fougueux. Je la plaque contre la cloison de notre cabine. Mes mains caressent ses hanches puis ses fesses. Nos bassins semblent être deux aimants attirés l’un vers l’autre par une force magnétique. Je perçois rapidement l’effet que peut avoir un tel rapprochement sur mon sexe. Il ne faut que peu de temps pour avoir une totale érection. Et à la manière dont Gabrielle se frotte contre moi, il lui est impossible d’ignorer mon état.

D’un même mouvement, je lui retire son débardeur moulant et sa brassiére. Sa poitrine est à tomber. Deux magnifiques globes blancs, ni trop gros, ni trop petits, d’une rondeur parfaite et aux aréoles légèrement brunes. Ma bouche vient embrasser son sein droit, dont l’extrémité est déjà dressée, tout en malaxant délicatement le gauche. Avec gourmandise je lui suce, léche, embrasse ou mordille gentiment les tétons. Gabrielle passe ses doigts dans mes cheveux, caresse ma nuque.


Je me met à genoux devant ma jolie québecoise. Ma langue papillonne autour de son nombril. Puis je lui retire ce qui lui reste de sa tenue de sport. Son sexe épilé se retrouve face à mon visage. Elle prend appuis avec une jambe sur le mini banc cellé dans la cloison. Sa vulve n’en devient que plus accessible à ma convoitise. Je n’attend pas une seconde de plus pour venir me régaler de son petit abricot. Inutile de vous préciser que ce fruit regorge du plus doux des nectars. Ma bouche puis mon menton se retrouvent très rapidement couverts de cyprine. Entre pénétrer légèrement son vagin de ma langue ou titiller son clitoris, je ne sais où donner de la tête. Où donner de la langue. Toutefois je me rend compte que ce sont les petits jeux de langue sur son clito qui la font le plus gémir. En amant attentionné, je m’attarde donc davantage sur ce petit bouton. Gabrielle gémit de plus en plus fort. Parfois, lorsque des pas se font entendre dans le couloir, elle étouffe ses gémissements en se mettant une main devant la bouche. Mais elle finit toujours par se laisser aller. Et moi, rien ne m’excite plus que les manifestations de plaisir, du moment que ce n’est pas exagéré.

Je poursuis mes caresses en introduisant mon index puis mon majeur dans son vagin. Elle bouge alors son bassin pour accompagner mes va-et-viens. J’en profite pour accélérer. Chaque mouvement de mes doigts en elle provoque un bruit mouillé d’une exquise sensualité. Au moment où elle jouit, je sens ses jambes fléchir sous l’effet du plaisir.

Je me relève, et de nouveau j’embrasse passionnément ma si belle Gabrielle.


Ensuite, je me déshabille pour me retrouver aussi nu que ma partenaire. Je regarde amusé les yeux gourmands de Gabrielle qui scrutent mon anatomie. Elle s’attarde un moment sur mon sexe gonflé qui pointe en sa direction. Qu’attend-elle? Je lui prend doucement la main et la guide sur ma queue. Peut-être était-ce ce qu’elle attendait car par la suite elle se livre à la plus agréable séance de masturbation qu’il m’ait été possible de vivre. Sa main chaude et douce se baladant sur mon sexe avec habileté. Aucun de ses gestes n’est brusque. Bien au contraire. Même lorsque ses doigts viennent s’aventurer sur mes bourses pleines d’amour...

À mon tour, je la vois s’agenouiller devant moi pour commencer à donner des petits coups de langue sur mon gland. Et très vite, elle se met à faire coulisser mon sexe dans sa bouche. Je prend un véritable plaisir à voir ma tige ressortir luisante de salive de cette jolie bouche. Je ferme alors les yeux afin de concentrer toutes mes sensations et tout mon esprit sur ce plaisir.

Lorsque je perçois les premiers signes d’un proche orgasme, je me retire de sa bouche. J’invite ma douce canadienne à se redresser et je l’étreint à nouveau.

Emportés par la fougue de nos baisers nous nous retrouvons dans le bac à douche, dont toutes les cabines sont équipées. Je lève le regard vers la pomme de douche puis j’adresse un sourire à Gabrielle. Elle comprend ce que j’ai en tête. D’elle même elle ouvre le robinet. Une eau chaude et délicieusement agréable tombe en pluie légère sur nos corps ardents de désir. Gabrielle retire l’élastique que maintenait ses cheveux attachés.

Encore une fois je la serre entre mes bras. Je lui embrasse le front, les yeux, les joues, la bouche, le cou. Bien que l’eau rende les prises plus glissantes je soulève légèrement mon amoureuse et tout en lui faisant prendre appuis contre le mur, je guide mon sexe vers le sien. Lorsque je la pénètre, elle pousse un long gémissement. Ses jambes m’enserrent dans un tendre étau. Je me laisse aller à mon tour. Je fais glisser mon sexe dans son vagin étroit. La chaleur de nos corps est relevée par l’eau chaude. Je me délecte de regarder son visage et ses cheveux mouillés. Elle cherche mes lèvres qu’elle dévore de baisers. Ses mains labourent doucement mon dos. Je veux qu’elle jouisse grâce à moi.

Quelqu’un cherche à tourner la poignée de notre cabine fermée à clé. Cette tentative d’intrusion, bien loin de nous refroidir, ajoute une agréable sensation de danger. À quelques pas de nos corps enlacés dans personnes circulent sans savoir que Gabrielle et moi partageons ce moment si intense.

Sans que je puisse en deviner l’imminence, ma ravissante maîtresse laisse échapper un râle de plaisir tout en se cambrant sous l’effet de son orgasme. Je m’active avec force pour maintenir quelques secondes supplémentaires son plaisir et pour pouvoir jouir en elle. Et lorsque je suis emporté à mon tour par une vague de plaisir, je deviens le plus heureux des hommes.


Nous restons ensuite de longues minutes sous la douche à nous embrasser, à nous laver, à nous sourire. Mais sans prononcer le moindre mot. Nos yeux, nos sourires et nos baisers parlent pour nous.

Malheureusement il faut sortir de ce vestiaire. Gabrielle quitte notre cocon la première, non sans que nous ayons goûté nos lèvres un ultime instant. J’attend alors une minute avant de partir. Je me rend compte que dans notre silence nous n’avons pas parlé de la suite. Je n’ai pas envie d’en rester la moi. Je veux la revoir. L’aimer encore et encore.

Quand je quitte le bâtiment qui abrite la salle de sport, je vois Gabrielle en compagnie d’un groupe de jeunes gens de son âge. Mon coeur se brise. J’avais oublié que, peut-être, son coeur est déjà pris. J’hésite un instant, puis l’âme triste, je m’éloigne.


— Étienne! me crie une voix dont je reconnais le charmant accent.


Gabrielle me rejoint avec une de ses amies. Puis elle me tend un papier qu’elle finit de griffoner.


— Tiens, c’est le numéro de la personne dont je t’ai parlé tout à l’heure. Elle pourra surement te renseigner.


Sans attendre, elle fait demi tour et repart avec son groupe d’amis sans que je puisse comprendre. Je déplie le papier sur lequel il est noté un numéro de portable suivi de cette phrase:


«Appelle moi vite <3»

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