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La salope

Chapitre 2

Erotique

Le stagiaire



Mon renouveau se fit un beau matin et débuta au bureau. Ce jour-là, mon boss, invisible en temps ordinaire me fit venir dans son bureau. Là, un jeune homme d’à peine vingt ans était assis face à lui.


— Ah Danièle ! Bonjour ! Je vous présente Allan, notre nouveau stagiaire. Allan ! Voici Danièle, notre meilleur élément. Jeune homme, vous pouvez suivre à la lettre ce qu’elle vous dira ! Allan va rester dans notre maison environ six semaines, Danièle. Vous serez assez aimable pour lui faire faire le tour de notre établissement ! Puis vous le managerez pour l’amener à être indépendant. Il vous secondera dans la paperasserie... enfin, je compte sur vous pour le former.


L’autre avait des yeux noisette, épais comme une arbalète et je ne le voyais pas très à l’aise dans son costume de petit stagiaire. Il me regardait avec un éclat tout particulier dans les prunelles. Et ma seule pensée en cet instant fut :


« Si tu t’imagines que tu vas me baiser mon coco... »


Une drôle de réflexion puisque d’entrée ce type m’avait physiquement presque dégoutée. À moins que ce ne soit une autre de mes réactions d’autodéfense, une méfiance instinctive qui me hérissait déjà les poils. Cela dit, mon patron attendait sans doute une réponse et il en aurait une.


— Pas de souci Monsieur ! Je vais vous le bichonner... pour en faire un parfait petit modèle.

— Ah ! Vous me faites presque regretter de ne pas être... jeune et stagiaire... Danièle.

— Je ne parlais que pour le travail, Monsieur, et de rien d’autre !


Le sourire de carnassier qui venait de naitre sur les lèvres patronales me laissait indifférente. Si lui aussi avait où avait eu dans l’idée de... il pouvait toujours s’accrocher. Mais l’autre aussi riait benoitement. Et quand je regagnai mon bureau, il était à ma remorque. La première chose était de lui trouver un siège. Je l’expédiais donc dans le local des imprimantes et il revint avec une chaise relativement inconfortable. Je lui apprenais chaque jour un peu plus de ce qu’il devait faire. Mettre des cotes sur les feuillets de chaque chemise, tamponner et classer les documents qui arrivaient et surtout copier et scanner chacun d’entre eux afin de le classer dans les dossiers auxquels ils appartenaient.


Notre Allan s’acquittait de sa tâche avec zèle et sans bruit. Il arrivait le matin, s’asseyait sur un siège pas très doux, et pour mon plus grand plaisir il se tortillait la majeure partie de la journée sur l’assise incommodante. Un vrai plaisir pour moi de voir ce grand dadais de vingt balais qui se trémoussait, comme possédé par le diable en personne. Mais j’avoue qu’il s’efforçait de toujours d’être agréable et aimable. Un bon point. Puis un soir alors que je prenais un expresso à la machine à café, il s’approcha de moi et...


— Ça va Danièle ? Je vous donne satisfaction ? Dans le travail s’entend.

— Oui, oui, pas de souci. Mais le boss vous en parlera à l’entretien de fin de stage.

— Vous êtes toujours seule, vous n’avez donc pas d’amis ?

— En voilà une de question ! En quoi cela vous regarde ?

— Excusez-moi, je ne voulais pas être indiscret, simplement, vous ne souriez jamais.

— Vous pensez vraiment qu’il y a de quoi rire tous les matins ici ? Vous avez tout de même lu, je présume, un ou deux de ces dossiers dont vous remplissez les chemises tous les jours.

— Ben... oui et ce n’est pas très... encourageant, je vous l’accorde, mais en dehors de ce bureau, il existe tellement de choses plus... joyeuses.

— Ah ! Bon ? Lesquelles par exemple ?

— Que sais-je moi ? Tiens, aller boire un verre après le taf ! Diner au restaurant entre amis, enfin ce sel, ce piment qui font que la vie vaut la peine d’être vécue...

— Belle philosophie Allan ! Mais vous oubliez de dire que l’existence c’est avant tout une histoire de confiance, les uns envers les autres et que lorsqu’une fois vous vous vous êtes ramassée et bien, il est difficile de ne pas être méfiante, ou plus exactement de croire encore en les autres.

— ... ! Vous avez dû beaucoup avoir mal pour parler comme ça.

— Bon oublions ça, voulez-vous. Je ne veux pas parler de ce genre de truc.

— Comme vous voulez, mais... vous passez à côté de tellement de beaux moments... avec ce discours.


Il venait de me scotcher là, avec son gobelet à la main et son air de petit bourgeois sorti tout droit du pressing. Dans ma tête ; dans mes tripes, quelque chose venait de s’éveiller et je ne savais pas vraiment quoi. Encore que... si je savais, mais comment endiguer ce flot d’envie qui remontait de partout en moi. Il avait une jolie voix, il était à cet instant presque... trop beau. Et fort malheureusement nous étions dans les locaux de notre entreprise. Alors je tentais de calmer cette fureur qui allumait le feu dans tout mon corps. Le reste de cette fin de journée au travail s’avérait être une sorte de calvaire pour moi.


Ce ventre si, longtemps calme, se révélait envieux et gourmand. Il réclamait quelque chose que je ne pouvais lui donner. Enfin pas là, pas au bureau... puis quand le jeune revint pour me dire bonsoir et que d’une voix blanche il me parla, je perdis tous mes moyens. Je me sentais couler, fondre, comme si les clichés qui se bousculaient dans ma tête devenaient vivants.


— Vous ne voudriez pas que nous allions diner tous les deux ?

— Diner Allan ? Comment ça, diner tous les deux ?

— Ben ! Oui, un petit restaurant sympa, ça n’engage à rien et puis nous pourrions nous découvrir des points communs hors du boulot.

— ...  Je ne sais pas trop !

— Laissez-vous tenter, une dinette en tête à tête.

— Bof... et puis pourquoi pas après tout ! Et nous irions où ?

— Je ne sais pas. Quels sont vos gouts en matière de cuisine ?

— C’est variable, mais des chinoiseries me conviendraient bien ce soir...

— Ce soir... c’est parfait ! On se retrouve devant la boite ici vers vingt heures ?

— Je vous ai senti hésitant ! Ce soir c’est trop rapide pour vous ? Nous pouvons remettre à un autre soir si vous préférez.

— Non, non, c’est que vous m’avez surpris par votre acquiescement soudain et je ne m’y attendais pas vraiment.

— Et vous pensiez à quoi ?

— À vrai dire que vous alliez m’envoyer sur les roses, mais je suis ravi qu’il n’en soit rien. Donc c’est bon pour vingt heures devant la porte des bureaux ?

— Oui ! Oui... à tout à l’heure donc.


À peine avais-je franchi les limites de mon bureau que je regrettais déjà de m’être ainsi laissée emporter par mon élan. Mais il était trop tard pour revenir sur mes paroles et je n’aimais pas poser de lapin. Donc, il ne me restait qu’à rentrer chez moi, à me doucher et puis on verrait bien. Le passage à la douche avait eu sur moi un effet inquiétant. Loin de refouler mon envie, celle-ci me semblait décuplée et malgré mes caresses plutôt appuyées à l’aide de la fleur de nylon, ce besoin quasi impérieux de sexe restait rivé à mon ventre. Tant pis... il me fallait faire avec ce sentiment que des spasmes incontrôlables me submergeraient toute la soirée.


— oooOOooo —


À l’heure dite, il était bel et bien là. Il avait troqué son costume d’employé modèle pour un pantalon noir et un polo du genre décontracté. Finalement il avait l’air moins godiche ainsi vêtu. Nous ne prenions qu’une voiture, la sienne garée devant notre entreprise ne risquait rien de toute façon. Il me guida à travers la ville vers un restaurant thaïlandais qui offrait un choix étendu de plats exotiques. Le genre buffet pour les entrées et le plat de résistance servi à table me convenait bien. Allan s’avérait être un compagnon charmant et poli. Son langage châtié, sa courtoisie avaient mis en veille ma méfiance.


À la fin du repas, un alcool servi dans des verres minuscules enflammait davantage mes sens qui n’avaient nullement besoin de cette aide extérieure pour me soumettre à la question. Je me sentais moite, et mon cœur battait trop violemment dans ma poitrine ou bien était-ce mon sang qui cognait contre mes tempes, je n’aurais su le dire. Ce trouble qui m’envahissait était-il juste apparent ou très en profondeur ? Là encore aucune réponse à ces demandes que mon esprit m’envoyait sans arrêt. Vint le moment de régler l’addition et chacun payait son écot. Il grogna bien un peu, mais je tenais bon.


Lors du retour, les quelques verres de vin rouge et le « saké » me faisaient faire des choses qu’habituellement je n’aurais pas même imaginées. Ma jupe remontée un peu sur mes cuisses, je m’amusais de sentir les regards de cet Allan sur le velouté de mes bas. Il se raidissait comme un piquet à mes côtés, s’efforçant de ne suivre que la route. Mais à chaque fois que l’obscurité noyait l’habitacle de ma berline, ses quinquets venaient de nouveau frôler ces plages attirantes. Mais à ce petit jeu, moi aussi je m’échauffais.


Alors, sans trop savoir pourquoi, je prétextais une envie pressante pour repasser à mon appartement. Je le faisais donc monter et la porte à peine dépassée, que je l’attirais contre moi. Une main agrippait son cou alors que l’autre venait immédiatement se plaquer contre son entrejambe. Ainsi il ne pouvait ignorer mes desseins. Je lui caressais le paquet, mais je devais constater qu’il n’avait pas attendu l’arrivée de cette paume pour que son engin soit droit comme un I dans son pantalon. Je lui collais aussi, pour faire bonne mesure, mes lèvres sur la bouche.


La première pelle que nous nous roulions avait un gout de « reviens-y » et moi habituellement plutôt timide, je me retrouvais dans la position de la femme qui entreprend. Un rôle singulier et de nature à me remuer les sangs plus que je ne l’aurais cru. Mes doigts frottaient cette fourche et sous eux, je pouvais constater l’avancée de mes câlins. Il ne cherchait aucune dérobade, se laissant simplement guider par son instinct. Et il soufflait maintenant bien plus fort. Par contre il ne faisait aucun mouvement pour reprendre le contrôle de la situation. Au bout de quelques minutes, j’entreprenais donc de faire passer son chandail par-dessus ses épaules.


Sous celui-ci un tee-shirt qui prenait aussi le chemin des écoliers et rejoignait le tas de lainage déjà sur le sol de mon entrée. Pour la ceinture de son pantalon, il dut tout de même mettre la main à la pâte. En caleçon, debout contre la porte que nous avions simplement repoussée, il n’avait aucunement l’air gêné. De toute façon, je m’en fichais totalement de son air à cet instant-là. Ce que je voulais, ce que j’attendais c’était bien cette chose dure et palpitante que j’extrayais d’un slip devenu inutile. Là encore le jeune homme ne mouftait pas.


Le traitement lui plaisait certainement et j’étais allée trop loin, pour maintenant renoncer. Ces petites boules que je pressais doucement entre mes doigts étaient aussi bouillantes que mon impatience. Sa tige se dressait fièrement au-dessus des testicules que je cajolais sans vergogne. Dans mon esprit, cette toute puissance d’être celle qui menait le bal, cette énergie des conquérantes me rendait hardie et pour la première fois de ma vie j’osais enfin prendre l’initiative. Il soupirait et me laissait l’emmener là où je le voulais. L’abandonnant quelques instants, le temps d’un effeuillage rapide, il restait appuyé contre la porte sans plus dire un mot.


Il faut avouer que je ne parlais pas plus que lui, me contentant de me concentrer sur la suite à venir. Et c’est aussi nue que lui que je venais à nouveau à son contact. Ses mains enfin commençaient un voyage sur ma peau, allant de mon cou à ma chute de reins. Elles ne s’y attardaient pas vraiment, remontant cette fois sur l’avant de mon corps alors que son cou se cambrait légèrement, avançant ainsi sa bouche, facilitant l’accès de ses lèvres à mes seins. Le soupir que je venais de pousser mettait en évidence le bonheur de recevoir enfin cette langue, à tour de rôle sur chaque téton. Après cela tout devenait plus confus en moi.


Mais j’étais encore assez lucide pour savoir que je m’accrochais à son cou pour lui faire comprendre qu’il devait me soulever. Quand il le fit, mes jambes encerclèrent sa taille et je me laissais lentement glisser le long de son ventre. Le contact de cette trique bien bandée et de ma chatte nous électrisait tous les deux. En me trémoussant, je réussis presque à la première tentative à faire entrer son tenon dans ma mortaise. Plus rien d’autre ensuite n’avait d’importance. En me secouant comme une damnée, je me donnais du plaisir. Mon plaisir ! Lui n’avait qu’à se maintenir jambes légèrement écartées, pieds collés au sol et dos plaqué au mur. Je ne lui demandais rien d’autre.


Je ne me préoccupais pas de savoir s’il aimait ou pas, je ne voulais que jouir de cette position, que prendre mon pied avec cette queue fichée en moi. Je râlais sourdement, et quand cette cavalcade m’embarquait vers le paradis rose de l’orgasme, c’est ma bouche qui achevait de me faire grimper aux rideaux. Dans une pelle vertigineuse, je jouissais sans même me demander si pour lui, c’était bien ou mal. Il n’était que l’instrument me donnant un immense, un énorme bonheur. Et lorsque mon désir de sexe s’éteignait alors que c’était mon dos à moi qui se trouvait en butée contre le mur, je lui sus gré de ne pas prononcer une seule parole.


Il continua encore un long moment, en me cramponnant sous les cuisses, à me besogner. Et lui aussi se mit à frémir avant de se retirer brutalement. Sa liqueur jaillissait en aspergeant mes jambes. Enfin, déposée délicatement sur le sol, il me remettait sur mes deux pieds. C’est dans le noir que nous nous rhabillions, toujours sans un mot, nous n’avions pas besoin de nous justifier. Ce qui était arrivé n’ouvrait pas de discussion et je savais que lui comme moi étions assez intelligents pour comprendre que ce serait l’unique fois où cela se produirait. Le retour à son véhicule, la séparation muette qui s’en suivait, fermaient les débats et rangeaient déjà au rang de souvenirs, cette audace qui avait été la mienne.


— oooOOooo —


A suivre...

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