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Salope de belle-fille

Chapitre 1

Erreur d'aiguillage

Hétéro

SALOPE DE BELLE-FILLE.
Chapitre 1 : Erreur d’aiguillage.

Remettons-nous dans le contexte. Je me prénomme Patrick, j’ai maintenant 43 ans et vous avez déjà suivi mes nombreuses aventures.

Je me suis un peu assagi, et maintenant, mes nombreux enfants sont en âge de vivre leurs propres aventures. L’un d’eux, Damien, va bientôt se marier, si vous n’avez pas lu « Le harem de Patrick », c’est le fils de Stéphanie, la sœur de Claire, et Claire est la fille de Claude, la femme qui m’a révélé la première, mon pouvoir sur les femmes. Je lui en serai éternellement reconnaissant.

Je suis toujours marié à Emilie, mais accueille souvent ma progéniture suivant les occasions.

Damien vient de fêter ses 18 ans et sort depuis neuf mois environ avec une fille, Jade.


De retour de vacances dans le midi, mon fils était revenu avec une splendide petite Marseillaise. Je vais revenir un peu en arrière pour vous narrer cela.

Jade est une fille gracieuse, mais qui a l’air de savoir ce qu’elle veut. Comme ils n’ont pas les moyens de se loger pour le moment, ils squattent chez nous, dormant ensemble dans la chambre de Rose, une de nos filles qui vole de ses propres ailes. Cela ne nous dérange pas, moi et ma femme Emilie, bien au contraire. Ils sont très amoureux, et elle nous plaît aussi; d’un naturel discret, elle a l’air sérieuse et bien élevée.


C’est une fille très mignonne à la peau assez mate, à peine 50 kilos pour 1,65m, avec de longs cheveux blonds ondulés, de grands yeux verts et des lèvres roses assez fines.

Elle n’est pas très pudique et je ne peux qu’admirer son petit cul rebondi et ses petits seins bien fermes qui font d’elle une jeune femme très séduisante. J’ai souvent la trique quand je la vois passer en toute petite tenue, encore chaude de sa nuit...


Mes deux autres filles étant en vacances pour deux semaines avec des amies, nous étions seuls, moi et Emilie. Notre couple traverse en ce moment une mauvaise passe et je fais ceinture depuis près de trois mois. Il faut dire que mes aventures naturistes sans elle n’ont pas arrangé les choses. (Lire : Aventure dans un gîte naturiste). Nous nous sommes encore engueulés, et je squatte la chambre de Solène où je m’endors.

J’ai le sommeil assez léger et au beau milieu de la nuit, un bruit de pas dans la chambre me réveille. Je suis prêt à allumer quand j’entends une voix féminine chuchoter :


— Chhhuuttt...


Enfin ! Emilie veut enfin se réconcilier; et rien de tel qu’une petite séance de baise. Je l’entends se dévêtir. Elle me lance son soutif sur le visage pour m’exciter, je joue le jeu. Elle porte un nouveau parfum plus frais et fleuri pour me reconquérir. Je la sens se glisser sous les draps et tirer sur mon boxer en chuchotant à nouveau:


— Chhhuuuttt...


Son souffle chaud sur mon sexe est très agréable. Une fois mon sous-vêtement complètement retiré, elle écarte mes cuisses pour y glisser son corps et prend délicatement mon sexe. Sa main est si légère que ses doigts me paraissent plus fins que dans mes souvenirs. Elle lèche mon gland pour me faire bander et son autre main peut maintenant venir aider sa copine à enfourner ma pine dans sa petite bouche avide. Sa langue explore ma bite en suivant les va-et-vient de sa tête. Ah ! Cela fait longtemps qu’elle ne m’avait plus sucé avec autant d’entrain.


Après dix minutes de cette bonne fellation, elle se redresse et écarte ses cuisses pour s’asseoir sur mon sexe qu’elle dirige de sa main gauche pour le placer dans l’axe de son vagin, descendant lentement son corps après un bizarre moment d’hésitation lors du contact. Je ne me souvenais pas que sa chatte fût si étroite, peut-être dû à notre longue abstinence ? Mais c’est drôlement agréable.


Elle se retourne, me présentant son dos, et accélère le rythme. Putain ! On se croirait au début de notre rencontre ! Ses fesses bien fermes sous mes mains qui les triturent rebondissent quand elle accélère encore. Ses mains viennent prendre les miennes pour les poser sur ses seins, elle se pine de haut en bas, s’épuisant pour me faire jouir. Mon cerveau est complètement déconnecté de la réalité sous ses assauts.


Après quelques minutes, n’arrivant pas à me faire jouir, elle ralentit la cadence et se retourne à nouveau pour recommencer sa cavalcade avec autant d’énergie. Ma vue s’est un peu adaptée à la noirceur de la pièce et je discerne difficilement ce physique de rêve, ce ventre plat, ses seins menus qui ne tombent pas, se balançant à peine au rythme effréné qu’elle mène sur ma bite.


Je commence à me poser des questions. Suis-je en plein fantasme ? Ma femme est bien conservée pour son âge, mais là ? J’étais au bord de l’éjaculation, mais ce doute fait redescendre mon excitation. Elle respire de plus en plus fort, elle gémit doucement, et pour la seconde fois, je sens sa cyprine inonder ma verge. Je déverse enfin mon foutre bouillonnant dans sa gaine étroite. Mes giclées doivent remonter jusqu’à ses ovaires, vu la quantité de sperme que je lâche !!! Elle s’expulse de ma verge et s’écroule à côté de moi :


— Putain Damien ! Qu’est-ce que tu m’as mis ! Tu ne m’avais pas habituée à ça ! T’as pris du viagra ou quoi ? Je ne t’ai jamais senti aussi gros et aussi dur et d’habitude, tu ne tiens pas cinq minutes...


Je suis paralysé en entendant ces paroles, réalisant ce qui s’est passé. J’additionne enfin un et un qui font deux. J’arrive à attraper la poire de la lampe de chevet avec fébrilité et éclaire la pièce.

Sous le choc, à la découverte de mon visage, Jade, voyant qu’elle m’a confondu avec Damien, il faut dire que c’est le fils qui me ressemble le plus, question stature, pousse un cri; et comme si elle était étendue sur un lit de braises, s’éjecte de la couche encore chaude de nos ébats. Je vois enfin son corps de déesse et malgré notre situation scabreuse, mon excitation ne retombe pas (et mon érection non plus).

Elle a les yeux et la bouche grands ouverts. Elle est si surprise qu’elle ne cherche même pas à cacher ses parties intimes. Elle a un merveilleux mont de Vénus bien bombé qu’aucun poil ne dissimule. Elle répète en boucle, se retournant enfin, et me montrant son arrière-train en sanglotant :


— Non ! Non ! Non ! Oh mon Dieu ! Vous êtes un porc !

— Mais, c’est toi qui m’as sauté dessus, Jade, je croyais que c’était Emilie.

— Et moi, que c’était Damien; mais que faites-vous dans sa chambre ? Et lui...Où est-il ?

— Tu t’es trompée de chambre Jade; et comme elles sont quasiment identiques.

— Ne me dites pas que vous n’avez pas remarqué que je n’étais pas votre femme; vous le saviez, et vous en avez bien profité. Oh ! Quelle horreur !

— C’est faux Jade ! Je croyais vraiment que c’était Emilie, sinon je n’aurais pas joui.


Je crois que mes derniers mots l’ont vexée. Elle se retourne comme une furie, me jette un regard tueur et me rétorque en regardant ma verge toujours gonflée:


— Dites tout de suite que je ne suis pas capable de faire jouir un homme ! Et je vois que ça ne vous coupe pas l’envie, vous bandez encore comme un bouc lubrique que vous êtes !!!


Me fixant droit dans les yeux dans une pudeur bien inutile à présent, elle cache ses tétons de son bras droit en plaçant sa main gauche devant sa fente d’où coule un filet de sperme. Ses yeux de biche ou de panthère n’arrêtent pas de changer de cible, tantôt plongés dans mon regard, tantôt attirés par mon entrejambe. On dirait qu’elle hésite, cherchant à se maintenir à la surface pour ne pas se noyer, se demandant si je lui mens. Elle se dirige enfin vers la porte de la chambre. J’en profite pour mater son petit cul quelques instants. Arrivée à la porte, la main sur la poignée, elle se retourne finalement et regagne ma couche, s’allonge sur le ventre entre mes jambes, plaçant sa tête entre mes cuisses et remuant espièglement ses jambes en croisant ses pieds.


Après un instant d’hésitation, elle attrape mon pénis, encore chaud et humide de sa cyprine, du bout des doigts, fixant attentivement son regard dans le mien. Elle regarde ensuite sa main qu’elle glisse entre mon ventre et ma verge, utilisant ses petits doigts pour la relever. C’est très agréable de la sentir me tripoter la queue dans tous les sens, comme pour en inspecter tous les aspects.


Elle reprend enfin ses esprits et me demande :


— Alors ? On fait quoi maintenant ?

— A toi de décider, c’est toi qui tiens le manche !


A suivre...


(Il faudrait bien qu’un jour, je fasse l’arbre généalogique de Patrick et de sa famille. Qu’en pensez-vous ? Si vous me le demandez, je m’y attelle. L’auteur.)

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