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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Salope exhib !

Chapitre 1

Divers

Pendant longtemps, je me suis contentée de venir ’chatter’ sur Internet avec des inconnus, juste pour parler de sexe, m’exciter et ensuite aller me masturber sur mon lit avec mes doigts ou un petit godemiché. Parfois, et si la discussion était assez crue et tout à fait dans le sens de mes fantasmes, je pouvais me caresser et jouir pendant ces échanges osées tout en restant devant mon ordinateur, les cuisses écartées et une main plaquée sur mon sexe. J’étais complètement accro de cette forme de jouissance au point d’être connectée tous les soirs. Avec certains, nous élaborions des scénarios très poussés où les interdits sautaient progressivement, les uns après les autres. Avec Philippe, un homme nettement plus âgé que moi, je suis passée du simple Chat et du texte à la visio et au texte associé à l’image. Il possédait une webcam et il m’a proposé de jeter un coup d’oeil sur son ’engin’ et dans quel état je l’avais mis durant notre chaude conversation. La fenêtre de Netmeeting s’est ouverte sur sa queue déjà en érection. Une queue qui m’a paru très grosse. Voir cet homme m’exhiber sans complexe sa bite tendue, le voir se masturber et lire ses messages très cochons m’a fait perdre complètement la tête. J’ai fini nue devant mon écran en train de me caresser violemment. Lui ne pouvait pas me voir mais je lui décrivais toutes mes caresses intimes. D’ailleurs, c’était lui qui le donnait des ordres et me dictait tout ce que je devais me faire. J’ai joui quand j’ai vu son sperme gicler. Mon orgasme fut très violent. Par la suite, j’ai retrouvé plusieurs fois Philippe sur des visio-chats. Je trouvais très excitante cette manière de jouir et nous étions de plus en plus complices. Jusqu’au jour où j’ai accepté de le rencontrer. Et du bar où nous avions rendez-vous, nous sommes tout de suite allés chez lui pour y faire l’amour. Philippe avait 47 ans et il savait que dans le sexe, je préférais laissez toute les initiatives à mon partenaire. Une fois nue dans son lit, il m’a guidé. Il me disait, par exemple, comment bien sucer sa queue, comment caresser ses couilles. Il commentait le plaisir qu?il éprouvait dans ma bouche avec des termes parfois crus du style : ’ Oui, tu suces très bien. Avale-la tant que tu peux ma grosse queue. ’ Il se montrait directif envers moi et me parlait d?une voix autoritaire. J?étais très excitée malgré une petite gêne causée par les miroirs de l?armoire qui réfléchissait toute la surface du lit et où je pouvais nous y voir dedans. A plusieurs reprises, Philippe m’a répété que mes petits nichons lui plaisaient beaucoup. Il les a caressés, pétris, malaxé fermement avant de s?amuser à tirer sur les bouts. Il y a frotté le bout de sa queue dessus après m?avoir ordonné de bien mouiller son gland de salive. Et moi, pendant ce temps, ma seule envie était de lui obéir, de m?appliquer tellement cet homme me rendait folle. Je ne voulais pas qu?il soit déçu par ma façon de faire. Tout en me baisant, il a continué de me parler. Il s?est d?abord couché sur moi puis, il m?a demandé de venir le chevaucher. Cette position lui a permis de caresser mes fesses et de toucher mon anus. Il a laissé ses doigts sur mon anus et a ajouté : ’ Lui aussi, j’ai très envie de le baiser ! ’ J?étais très excitée par ses caresses expertes et sa manière de faire l?amour. Philippe était sûr de lui, il savait comment procurer du plaisir à une femme. Il m?a encore fait changé de position et prise en levrette. C?était viril et sensuel à la fois, violent et tendre. Jamais je n?avais ressenti quelque chose d?aussi fort. Je n?avais qu?à me laisser diriger, adopter la position qu?il désirait. J?ai été la première à jouir et, tandis que j?étais en plein orgasme, Philippe s?est laissé aller avec moi.


J?étais attachée la première fois qu?il m?a sodomisée. Il m?avait portant promis... Philippe avait ligoté mes poignets et mes chevilles aux montants du lit et avait passé un gros coussin sous mon bassin pour faire saillir mes fesses. Il s?est installé derrière moi et a tenté d?écarter mes fesses. Je me suis crispé tant que j?ai pu et j?ai reçu une nouvelle claque, encore plus douloureuse Philippe m?a encore fessée. Chose étrange, cette sensation d?être dominée de manière aussi brutale me faisait mouiller mais c?est d?abord la douleur qui me fit céder et Philippe ouvrit mes fesses. Il m?examina longuement et approcha sa bouche pour me lécher. Après sa langue, j?ai senti le contact huileux d?une crème. Philippe lubrifia toute ma raie et insista sur mon anus en enfonçant son doigt et en le vrillant. ’ On va bien le préparer ’ , ajouta-t-il, ’ C?est qu?il est serré ce petit trou du cul ! ’


Philippe me pénétra avec deux doigts lubrifiés qu?il fit aller et venir avant de presser le godémiché sur mon orifice. Il enfonça le god lentement et les premiers va-et-vient me firent éprouver d’agréables sensations. Il s?amusa un long moment avec le godémiché. Au bout d?un moment, Philippe retira complètement le god et fit glisser le bout de sa queue entre mes fesses. L?excitation est revenue dès qu?il s?est mis à bouger malgré une petite douleur lancinante à chaque va-et-vient. J?étais enculée et j?aimais ça. J?étais dominée, baisée par le cul, insultée et j?y prenais de plus en plus de plaisir. Philippe donnait des coups puissants et profonds en me répétant des : ’ Tiens, petite salope ! Prends ça dans le cul. Je vais bien te le défoncer. ’ A ce moment là, une multitude de choses se bousculaient dans ma tête. Je n?étais rien d?autre qu?un objet de plaisir et je me faisais traiter comme une vraie chienne. Philippe avait passé ses deux mains sous mon corps et pétrissait mes seins avec brutalité. Je me suis mise à bouger, non pas pour accompagner ses coups de reins mais pour pouvoir frotter mon clitoris sur le coussin. C?était instinctif, incontrôlable, j?avais besoin de me branler pour partir à la recherche d?une jouissance que je pressentais aussi forte qu?aiguë. Philippe était de plus en plus déchaîné. Il me disait qu?il allait faire de moi sa putain et me parlait de me présenter à deux hommes pour que je le suces devant lui, pour qu?il puisse me baiser et me limer par tous les trous. Ce qu?il me racontait m?affolait encore plus. J?étais hors de moi. J?ai essayé de retenir mon orgasme tant que j?ai pu mais d?un coup, j?ai explosé sans plus pouvoir retenir mes cris. Je ne savais pas si je jouissais encore plus fort par-derrière que par-devant.


Je tirais sur mes liens, je voulais que ma jouissance se prolonge encore. Je n?ai même pas senti Philippe jouir tellement mon corps était traversé par de violents spasmes de plaisir.

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