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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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La salope de tante, c'est moi

Chapitre 3

Inceste

J?avais fini de préparer ma valise. Je la mis dans la voiture et démarra. Ca y est j?étais parti pour 1000 Km de voyage. Mon cousin m?avais invité à son mariage et mon frère s?était proposé pour m?héberger ces quelques jours. Ce fut un long voyage, assez fatiguant, bien qu?il fut parsemé de quelques exhibitions avec les camionneurs, tel que rouler seins nue.


En étant partis dans la soirée après mon travail, j?arriva finalement dans le début de matinée devant l?immeuble de mon frère. Je sonna et il m?ouvrit. Ma belle soeur et mon petit neveu dormait encore. Il m?installa dans leur chambre d?ami et alla se recouché. Encore habillé je me coucha, profitant des trois petites heures que j?avais devant moi.


Je me réveilla finalement et alla dans la cuisine. Julien me sauta au coup et m?embrassa sur la joue. Je fit la bise à Andréa ma belle-soeur. Mon frère me proposa du café que j?accepta avec plaisir. Puis je décida d?aller m?habiller dans la salle de bain après mon frère et son épouse. Je pris une douche puis enfila mes vêtements ; Un joli soutient gorge rose tout comme mon string, puis une robe blanche avec une chemise de même couleur, sans oublier des talons hauts. J?avais fini de m?habiller et avais commencé à me maquiller quand Julien frappa à la porte. Il me demanda d?ouvrir ce que je fis. Il était devant la porte, son slip sur les chevilles, avec sa trique entre les mains tout excité.


— S?il te plait tata suce moi, comme pendant les vacances ...


— Ou sont tes parents ??? m?exclamais-je


— Il sont partis chercher les fleurs ... s?il te plais suce moi, je me suis tant branler en pensant à toi.


— Désolé je viens de finir de me maquiller...


Il resta la sans rien dire. Il paraissait si triste que je me décida à prendre sa bite entre mes mains et à le masturber. Je le secoua et sa bite gicla sa semence sur le carrelage. Je le laissa tout nettoyer, et il m?embrassa à nouveau sur la joue pour me remercier. Quel petit pervers !




Vers les 10h nous partîmes tous ensemble au mariage. Il fut très joli et ma tante pleura pendant toute la cérémonie. Ensuite nous sommes allé déjeuner dans un petit château, assis à de grande table sur les pelouses. Nous avions été placé et je cherchais la petite étiquette avec mon nom. Je fini enfin par trouver mon nom et m?assis. Pendant un petit moment je resta seule puis un couple vint s?asseoir à coté de moi. Il avait la cinquantaine, bien fait de sa personne. On se demandait comment il pouvait être avec une femme si laide. Il se présenta en me faisant un baise main que sa femme ne sembla pas apprécier. Puis il s?assit et nous parlâmes toute l?après midi. Il était un vrai gentleman et s?appelait George. Il m?expliqua qu?il était promoteur dans le bâtiment. Il me fit rire à plusieurs reprises. Il était de plus en plus désirable. Au bout de quelques heures qui parurent être des minutes, le repas fut servi alors que la nuit tombait. Sa femme toujours de mauvais poils s?absenta à la fin du dîner avec une de ses amis à une autre table. Nous étions tout les deux, personne semblait nous regarder. Je le voulais pour moi, il me le fallait. Je me décida donc à le lui faire comprendre. Alors qu?il me parlait toujours j?approcha ma main vers son pantalon et caressa sa jambe. Il me regarda et me sourit. Il me caressa à son tour. Sa main descendait doucement le long de ma cuisse, c?était si sensuel ! Mon corps frémissait, il fallait que je me fasse prendre, ce n?était plus une envie mais un besoin ! Je le regarda et il me pris de court lorsqu?il me proposa d?aller faire un tour dans le parc. Nous nous levâmes et je le suivis alors qu?il se dirigeait vers le petit bois. Juste à l?entrer de ce bois il y avait une cabane de jardinier. Il tenta d?ouvrir mais la porte était bloqué. Je pus alors voir son état d?excitation lorsqu?il donna un grand coup d?épaule dans cette petite porte de bois, faisant éclater le verrou. Il m?attrapa la main et me fit rentrer. Il faisait noir à l?intérieur et je voulu allumer la lumière mais il m?empêcha, signalant qu?on pourrait nous apercevoir. Ce fut alors en aveugle que nous nous embrassâmes langoureusement. Il faisait tournoyer sa langue dans ma bouche et me caressait les hanches et les fesses. Je sentais ma chatte se liquéfier sous ses caresses et je devenais alors une vraie fontaine vivante.


— Prend moi, vas y prend moi...


— Je n?ai pas de préservatif, tu veux que je fasse sans ?


— Prend moi, je t?en supplie ...

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Il me poussa alors contre une table, près des fenêtres où les lumières de l?extérieur permettaient de nous voir en ombre chinoise. Il dézippa ma robe et la fit tomber à mes pieds. Puis, toujours en me caressant sensuellement, il fit glisser mon string le long de mes jambes. Il me le donna dans la main et je pus remarquer à quel point il était tremper, comme si il sortait de la machine à laver. Il m?attrapa les fesses avec ses grands doigts et englouti ma chattes dans sa bouche. Oh mon dieu ! C?était jouissif. Il était un véritable expert dans le plaisir des femmes. Il lécha, suça, aspira. Mon clito gonflait et me faisait presque mal. Dans une dernière sucion je senti mon corps partir et je joui comme jamais ça ne m?était arriver. Le temps avait paru s?être arrêter et quand enfin je repris mes esprits, il avait quitter mon entre jambe et ouvrait la braguette de son pantalon. Je devais sûrement être dans un rêve ! Il sortis un sexe de taille convenable mais d?un diamètre énorme. De plus deux énormes couilles pendaient. Il me souleva et m?allongea contre la table. Il décalotta son sexe qui bandait sec. Il mit ses mains sous mes genoux et plaqua mes jambes de chaque coté de mon tronc. J?étais littéralement plié en deux, mes deux genoux à coté de ma tête. Il caressa ma vulve avec son membre et m?enfourcha d?un coup net. Je me faisais défoncer la chatte. Il me limait sans discontinuité, ses bourses frappant mes fesses. J?aurais crier de tout mon corps si j?avais été sur de ne pas être entendu. C?était si bon. A force de limer il se senti venir et me déversa sa semence chaude qui contrastait avec la fraîcheur de la soirée. Il m?avait rempli et il sortis sa bûche de mon sexe et s?essuya contre mon clito. J?étais rompue de joie. Il se rhabilla et m?embrassa. Puis il sortis. Je resta allonger sur la table sans force, les jambes écartés sentant son sperme dégouliner le long de mes fesses. Je m?étais un peu assoupi et j?entendis alors un bruit venant de derrière la fenêtre. Je me leva et mis à toute vitesse mon string et ma robe. Doucement je m?approcha de la fenêtre et jeta un coup d?oeil par celle-ci.


Je vis alors Julien et deux de ses amis du même age leurs queues entre les mains. Je fit volte face, sortis par la porte et fit le tour de la cabane. Ils furent alors tétanisé de me voir devant eux. Julien lui ne l?était pas, et tandis que ces deux amis rangeait leurs bites dans leur caleçon, il s?approcha de moi.


— Suce moi ! m?ordonna-t-il alors que ses deux amis le regardait les yeux écarquillés.


— Tu plaisantes, petit voyeur !


— Justement, suce moi ou je dit tout à sa femme.


Je compris alors que j?étais pris au piège, et il le compris lui aussi lorsqu?il pris ma main et la posa sur sa bite. Mais toujours sous l?effet de l?excitation que m?avait procuré George, je ne me fit pas exaucé, et j?engloutis alors son petit sexe dans ma bouche. Il demanda à ses copains d?approcher et m?ordonna de les sucer eux aussi. Il sortir tout les deux leurs bites de la même taille que celle de Julien et je n?eu pas d?autre choix que de les sucer. Je les léchais chacun à leur tour, m?attardant plus souvent sur celle de Julien. Je lui infligeais un traitement auquel il ne pu tenir bien longtemps. Il m?appuya sur la tête et lâcha son jus au fond de ma gorge. Ses copains le regardaient tel un héros. Il les invita à faire de même. Pendant que je les suçais, il passa derrière moi et je senti sa main passer dans mon entre jambe. Il la retira et me lança : ? Il t?a bien rempli le salaud. ?. Incapable de répondre, la bouche pleine je ne fit pas attention à sa remarque. Finalement, les sentant bien près, je pris leurs bites ensemble dans la bouche et elles crachèrent à peu d?intervalle leur jus sur ma langue. Je n?avala pas, et recracha par terre leur semence.


Ils s?en allèrent et je les suivi de peu. J?alla me rassoire à ma table, à coté de George. Sa femme était revenue, et je ne pouvais qu?être jalouse d?elle, alors qu?elle était horriblement moche et bête. Vers les 4h du mat, mon frère vint me chercher et m?annonça que nous partions. Je mis mon manteau et dit au revoir à George. Dans son baise main, il me glissa sa carte avec son adresse et son numéro, et me fit un clin d?oeil.


Nous rentrâmes avec la voiture avec un taux d?alcoolémie bien supérieur à celle autorisée. Nous arrivâmes enfin chez eux et nous montâmes nous coucher. J?alluma la lumière de ma chambre, ôta ma robe et ma chemise. J?enleva aussi mon soutient gorge et je fit glisser mon string. Il avait séché et était dur, mais tout en pensant à George je lécha le bout de tissu. Puis je pris dans ma valise ma petite nuisette rouge en soie et l?enfila. Je m?allongea et éteignit la lumière. Au bout de quelques minutes j?entendis un lit grincé. Je me leva, et me dirigea vers la cuisine. En passant devant la porte de la chambre de mon frère, j?entendis les cris étouffés de ma belle soeur. Mon frère, sûrement sous l?emprise de l?alcool, était en train de la bourrer bruyamment. J?alla boire, puis retourna en direction de ma chambre. Mais en passant devant celle de Julien je ne pus m?empêcher de vérifier si il dormait ou non. J?ouvris la porte et le vis en train de se masturber sous son duvet. J?entra et ferma la porte derrière moi. J?étais excité, et la semence de George qui avait sécher se liquéfia à nouveau en se mélangeant avec ma mouille. Je m?approcha de Julien, sans dire un mot et me glissa sous son duvet. Je me mis à califourchon au dessus de lui et m?affaissa sur son petit bâton. On entendait sa mère commencer à gémir de plus en plus fort, bien que la chambre de Julien sois séparer par deux pièce de celle de mon frère. Je commença mon va-et-vient imposant une cadence plutôt douce. Je caressais son corps encore imberbe, faisant darder ses petit tétons. Si tout à l?heure nous avions eut une relation de domination, nous traitions maintenant à égal, prenant chacun son plaisir. Je frottais de temps en temps mon clitoris pour m?exciter un peu. Mais je ne voulais pas trop l?être, préférant profiter de la volupté avec laquelle nous corps bougeaient. Au bout d?un moment il ne pus plus se retenir et il gicla dans ma chatte déjà bien remplie. Je m?allongea à ses cotés, embrassant son front.


— Tu sais tatan, je l?aurais jamais dis à sa femme si tu avais pas voulue, je t?aime trop, tu est trop gentille avec moi pour que je te fasse ça ...


Rassuré sur ses opinons en ce qui mon concernait, je l?embrassa pour la première fois sur la bouche. Il me serra et s?endormi. Pendant la nuit je retourna dans ma chambre et m?effondra de fatigue.


Le lendemain matin, au petit déjeuné, tout le monde semblait radieux. Ma belle soeur jetait des regards coquins à mon frère et Julien faisait de même avec moi, en prenant la précaution de ne pas être remarqué. Je du me décider à me laver, rempli de la souillure de mes deux amants. Je m?habilla et rangea mes affaires. J?attendis que tout le monde sois prêt et je fit mes adieux.


— Tu passera le bonjour à Thibault et à Josette de ma part, me susurra Julien à l?oreille.


— Je n?y manquerais pas !


— Et revient le plus vite possible, tu me manque déjà.


Je l?embrassa sur la joue, laissant une trace de rouge à lèvre. J?embrassa aussi mon frère et ma belle soeur. Je rentra dans ma voiture et démarra.


Pendant tout le voyage je pensa à Thibault que j?allai de nouveau revoir, mais aussi à George avec qui il faudrait que je reprenne contact le plus vite.

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