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La salope de tante, c'est moi

Chapitre 4

Hétéro

J?avais finalement repris contact avec George. Il m?expliqua au téléphone qu?il ne pensait plus qu?à moi depuis le jour que nous avions baisé au mariage de mon cousin. Je l?obsédais, tout comme il m?obsédait. Il fallait que nous nous revoyons, au plus vite, il n?osait plus prendre sa femme, il semblait réellement amoureux. J?ai donc prétexté les vacances d?été pour descendre voir mon amant d?un jour. Il avait réussi à me trouver une petite villa, dans les terres.


Le jour J arriva donc et je pris la route du Sud. Arriver à bon port, je vis que la maison était plutôt coquette, éloignée de la civilisation, avec un joli jardin. Comme prévu, je trouva les clés à l?entrer, sous un petit cailloux. Je m?installa donc, rangeant toutes mes affaires. J?ouvris les volets de la grande baie vitrée et vit que le jardin disposait de grand relax et d?une petite piscine. George avait réellement du faire marcher ses relations, puisque je payais une misère à la semaine.


Le soleil tapait, et la chaleur était difficilement soutenable dans des habits normaux (même si il s?agissait d?une simple jupe !). J?ouvris donc ma valise et sortis mon petit string de bain. J?ôta ma culotte et l?enfila. Je retira ma jupe et sortis dans le jardin simplement vêtu de mon petit bout de tissu. Mes seins chauffaient et c?était délicieusement agréable. Je sauta dans la piscine, fit deux petites brasses, puis je sortis et m?allongea sur le relax. Je lézardais puis lorsque la température de mon corps devenait trop élevée je retournais faire quelques brasses. Pendant deux longues heures je resta ainsi, bouquinant un Voici pour ne pas m?ennuyer.


Puis j?entendis une voiture s?arrêter devant l?entrer. Mon coeur s?arrêta quelques minutes. Le portail s?ouvris dans un mouvement sonore, et je le vis enfin devant l?entrée. George me regarda, je me leva, couru vers lui et l?embrassa à pleine bouche. Il m?embrassait, faisant courir ses mains le long de mon corps. Il m?offrit des roses et je l?embrassa à nouveau.


— Tu m?as vraiment manqué, me susurra-t-il


— Toi aussi. Je suis vraiment heureuse de te revoir.


Il m?embrassa, et me caressa les seins. Moi je malaxais ses fesses bien fermes, et je glissa une de mes mains à l?intérieur de sa chemise, caressant son torse velu. J?ouvris cette chemise, et chaude comme je l?étais, je lui lécha les tétons. Il glissa une de ses mains à l?intérieur de mon petit string et me caressa. Comme depuis la dernière fois, ses caresses restaient toujours sensuelles et douces, et de ce fait très agréable. Je sentais ma chatte fondre sous ses doigts. Je rentra à mon tour ma main dans son pantalon et malaxa une bite qui avait déjà pris une belle taille, et une paire de couille assez imposante.


— Allonge toi sur le fauteuil. Me demanda-t-il toujours avec une voix douce et calme qui cachait parfaitement son excitation.


Je m?installa. Il fit glisser mon string le long de mes jambes, dévoilant ma petite chatte rasée. Il observa mon sanctuaire quelques seconde et y plongea sa bouche. Sa langue virevoltait le long de mes grandes lèvres puis sur mon clitoris rougeoyant. Il me maintenait les jambes écartées, et parfois il devait me bloquer, car j?étais parcouru de spasmes violents. Et quand il eu le malheurs, d?enlever ses mains, je fondis dans un violent orgasme, le plaquant contre ma chatte et serrant sa tête entre mes jambes, manquant de peu de l?étouffer. J?haletais, et il continua à lécher, à aspirer, à sucer. Je n?avais plus aucune notion du temps, de l?espace et un nouvel orgasme m?emporta. Il me regarda et vit que j?étais transpirante, le visage écarlate. Il m?embrassa encore et toujours. Il enleva sa chemise, je caressa son torse musclé, puis il ôta son pantalon, sous lequel il n?avait pas de dessous. Il me présenta son sexe et j?entrepris de le branler. Il tenait une vraie trique, sa bite au diamètre énorme était violacée. Son gland était gros comme une fraise. Je ne pus m?empêcher de croquer dans ce fruit déjà humidifié par l?excitation. Je l?approcha de ma bouche, lui fit quelques baisers. Enfin je l?enfourna et lécha son chibre qui avait un bon goût. Il me caressait les cheveux tout en m?imposant un rythme de sucions. Je retira son instrument de ma bouche, puis, toujours poussée par l?excitation, je m?allongea plat ventre sur le relax. Je releva ma croupe en signe d?offrande. Il s?installa derrière moi, à genoux, il caressa une nouvelle fois mon clitoris, lava mon surplus de mouille avec sa langue et je sentis enfin sa bite se présenter à l?entrée de mon trou. Il l?introduisit lentement, tout en bloquant mon bassin entre ses mains, et enfin je sentis ses bourses taper contre mon clito. Il repartit en marche arrière et entama ses va et vient. Ses coups de butoir me faisaient un bien terrible, plus que d?être remplis par son membre, j?étais remplis de joie ! Sa cadence s?accéléra au bout de quelques minutes. Moi j?étais toujours au bord de l?orgasme, puis il se mit à frotter frénétiquement mon clitoris. Chose exceptionnelle, qui m?était arrivé qu?une seule fois avec Thibault, nous eûmes simultanément un orgasme. Il déversa sa semence au fond de ma chatte. Il s?allongea sur moi embrassant mon dos, mon cou. Il me bourra encore le temps de débander, puis il se retira. Il s?allongea à mes cotés en m?enlaça dans ses bras.


— Je t?aime plus que tout ! Tu es la femme dont j?ai toujours rêve. Reste avec moi je t?en supplie.


— Bien sur, je ne compte pas m?en aller avant quelques semaines.


— Non .. je veux dire... reste ici avec moi ... J?ai besoin d?une secrétaire pour mon agence, je te payerai bien, mais reste.


— Il faut y réfléchir

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En effet au moment présent je ne souhaitait qu?une chose, rester avec lui, mais était-ce une bonne idée ? Nous discutâmes toute la nuit, et il m?emmena dans un restaurant haut standing. Il avait prétexté à sa femme un dîner d?affaire. Puis il me raccompagna à ma maison, et repartis, malgré que je l?ai invité à rentrer boire un dernier verre. Il m?expliqua qu?il ne pourrait pas venir pendant deux jours, à cause d?un repas chez sa belle famille, mais qu?il viendrait dès que possible. Je l?embrassa pendant de longues minutes et sa voiture disparue dans la nuit.




Le lendemain matin je décida de rendre visite à mon frère. Je parla avec lui et ma belle soeur pendant toute la matinée, Julien était absent. Ils étaient surpris de me voir dans la région, et je leur expliqua que lors de mon dernier voyage j?avais repéré une petite maison pas trop chère. Je leur donna l?adresse, puis je dus m?en aller.


Encore une après midi que je passais à me faire bronzer, seins à l?air, sans aucun bruit, si ce n?est quelques marcheurs et vélos qui ne pouvaient m?apercevoir grâce à une grande haie qui bordait le jardin. Pourtant en milieu d?après-midi quelqu?un frappa à la porte. Je cacha mes seins à l?aide d?un paréo et alla ouvrir le portail. Un petit bonhomme se jeta à mon coup


— Tatan je suis si content de te revoir !


— Julien, si je m?attendais à te voir ! Qu?est ce que tu fait là, comment tu es venu ?


— Maman et papa m?ont dit que tu étais dans le coin, alors j?ai noté ton adresse et après une heure et demi de vélo, me voilà enfin.


— Une heure et demi ??? Tu doit être fatigué ?


— Oh non j?avais vraiment envi de te revoir.


Son tee-shirt était trempé de sueur. Je l?invita à rentrer. Il posa son vélo à l?intérieur et je ferma le portail. Je retira mon paréo qui me gênait et je vis Julien fixer mes seins.


— Ben alors, on dirait que c?est la première fois que tu les vois !


— Non mais je suis toujours aussi heureux de les voir, me répliqua-t-il avec un large sourire.


— Tu as du avoir chaud, vient avec moi piquer une tête dans la piscine.


— Je n?ai pas apporter de maillot...


— Qui t?a dit que tu avais besoin de maillot ?


Il sembla alors très excité et j?étais assez contente de le voir la mine resplendissante. Il m?invita à passer devant lui et je suppose qu?il ne se priva pas de mater mon cul mis en relief par un micro string ficelle violet. Je rentra dans l?eau et l?observa se déshabiller. Il retira son tee-shirt, son short, puis son slip qui libera son petit dard qui bandait sec. Depuis la dernière fois, une duvet noir avait poussé autour de sa bite. Il rentra à son tour dans l?eau. Il m?éclaboussa et je fit de même. Je jouais avec lui comme une gamine, mais je prenais beaucoup de plaisir. Il plongea son l?eau et je le vis par transparence s?approcher de moi. Je ne bougea pas, puis il buta contre ma jambe. Il remonta à la surface tout en faisant glisser ses mains le long de mon corps et particulièrement sur mon mont de venus. Je ne pus m?empêcher de l?embrasser. Je le pris dans mes bras et le bloqua contre un bord de la piscine. Je sentais sa bite frotter contre mon ventre. J?y approcha ma main et entrepris de la caresser. Je masturbais son petit sexe pendant qu?il me faisait de petits baisers dans le cou. Puis il suça mes seins, il les téta comme un bébé. A ce moment il pris l?initiative et me demanda de ne pas bouger. Il s?appuya sur le rebord, sortis de l?eau et s?assis sur le bord. Il écarta ses jambes et il décalotta son sexe. A présent, sa bite était au niveau de ma bouche. Je la pris entre mes mains, masturba, puis je commença à la lécher. Je donnais des petits coups de langue autour de son gland violacé. J?aimais particulièrement sa bite, car de part sa petite taille et sa couleur rosé, on aurait dit une bâtonnet glacé. J?entrepris alors de l?enfourner en totalité dans ma bouche. Il se crispa en voyant le traitement que je lui infligeais. J?en profita pour lui caresser les fesses tout en suçant de haut en bas sa verge. Puis je sentis sa bite gonfler. Je l?enfourna au plus profond de ma gorge et de grandes giclés vinrent tapir mon oesophage puis mon palet. En un mouvement je sortis de la piscine et l?embrassa à pleine bouche. J?alla m?allonger sur le relax et je lui offris une serviette pour qu?il puisse lui aussi se faire bronzer. Il s?installa à mes côtés.


— Je suis content que tu sois venue, j?aime quand je te vois souvent, se branler c?est pas rigolo, même si à chaque fois je pense à toi. Et Thibault et Josette, Comment vont-ils ?


— Oh, de plus en plus Thibault me délaisse avec Josette et ses nouveaux amis des soirées. On m?a fait une proposition pour venir travailler ici et je la prend très au sérieux. Je commence à en avoir marre de Paris...


— Ici !!! Ca veut dire que je pourrais te voir très souvent ?


— Euh ... si je te fais ça c?est parce que tu ai mon neveu préféré, et que tu aimes, tout comme moi, le sexe... mais surtout parce que je te vois occasionnellement. Si je reste ici, je ne peux pas te promettre que j?aurais envie de faire l?amour avec toi chaque semaines.


Julien me regarda l?air dépité. Il pensait vraiment qu?il était mon amant préféré.


— Pour rien te cacher, je suis venu ici pour un homme, tu sais ...


— Le gars qui t?a baisé au mariage du cousin à papa ?


— Exactement, je crois que je suis amoureuse...


— Je suis content pour toi.


Mais Julien ne paraissait pas si content que ça. Il me faisait un peu de peine, avec son air de petit homme abusé.


— Mais bon on a le temps de voir ce qui va se passer, et cet après-midi j?ai bien envie de me faire prendre par un jeune homme.


— Oh oui ! Ta chatte bien grasse, je me suis branler des centaine de fois en y pensant.


Je vis son regard pétiller. Il se releva et j?observa sa bite qui était à nouveau raide. Il s?approcha de moi tandis que je m?allongeais sur le dos. Il me caressa les seins, puis il fit glisser mon string. Ma chatte était déjà bien mouillée, j?introduisis un doigt pour le vérifier et aussi pour me frotter le clito. Il écarta mes jambes s?allongea sur moi et introduisit sa bite dans mon mont de venus. Il me prit ainsi en missionnaire. Je caressais ses fesses que j?appréciais particulièrement du fait qu?il soit imberbe. Il me limait doucement et il accéléra la cadence. Il me donnait de petit baiser sur la bouche, le cou, les seins. Il prenait un pied fou et moi je riais de le voir si exciter. Mon approbation le fit encore accélérer le mouvement. Il malaxait ma chatte avec son dard. Puis il s?arrêta, donna trois grands coups de butoir, et au troisième il attrapa mes jambes, rentra son sexe au maximum et déversa et le contenu de ses petits boules. Il sortis son sexe et essuya le filet de sperme qui le reliait à mon sexe sur la petite touffe de poils au dessus de mon clito. Je mélangea avec mes doigts son sperme et ma mouille, tout en me frottant le clitoris. J?atteins enfin l?orgasme sous mes propres caresses. Tout les deux nues, nous partîmes prendre une douche. Je pris un certain plaisir à le shampouiner, comme un petit, nettoyant correctement ses petites noisettes. Puis je me lava à mon tour. Il renfila ses vêtements et moi je mis un petit string sous une robe d?été. Je décida de le ramener chez lui. Il mit son vélo dans le coffre de ma voiture. En chemin nous décidâmes d?inventer une histoire pour ses parents, comme quoi je l?aurais rencontrer en ville alors qu?il faisait du vélo.




Deux jours passèrent encore sans nouvelles de George. Je ne m?étais pourtant pas ennuyée, m?amusant sur la cote à chauffer des petits jeunes juste pour les exciter, sans vouloir aller plus loin. Il allait donc de fait que ma tenue pendant ces deux jours fut assez remarquable : Une jolie jupe blanche avec un chemisier de la même couleur tout les deux assez transparents pour qu?on puisse apercevoir mes dessous rouges en dentelle, string et soutient gorge. De plus je ne me baladais jamais sans mes talons aiguilles rouges qui mettaient un peu plus mon cul en valeur. Je sentais bien que les mecs s?excitaient à mon passage, et en deux jours j?ai récupéré pas moins de cinq numéros de téléphone. Mais j?étais toujours chagrinée de ne pas voir mon amant. Finalement je rentra chez moi.


J?étais en train de me préparer un petit repas, toujours habillée de mes vêtements de l?après-midi, quand le portail s?ouvrit. Je posa mon plat et alla voir à l?entrer. George était devant sa voiture et me tendit ses bras dans lesquels il tenait un bouquet de rose rouge. Je m?approcha et l?embrassa fougueusement, libérant toute la pression que j?avais accumulée à l?attendre dans ce baisé.


— Je ne t?ai pas trop manqué, parce que moi tu m?a manqué terriblement. J?ai pensé à toi sans arrêt. Pour dire, ma femme m?a poussé à lui faire l?amour et je n?ai pas pus. C?est toi, ton corps que je veux...


— Tu m?as fait trop attendre, je bouillonnais, j?allais me faire prendre par n?importe quel jeune adolescent si ça continuait !


Il ria, tout comme moi. Nous nous embrassâmes à nouveau. Il me demanda de le suivre dans sa voiture. Ce soir il me promis de m?offrir une soirée de rêve. Je m?installa à ses cotés. Il pris la route. Il m?expliqua que sa femme avait voulue qu?il reste à sa maison sous peine de demande de divorce, qu?elle avait piqué une crise parce qu?ils ne faisaient plus l?amour depuis des mois et qu?elle était sur qu?il avait une maîtresse. Elle devait être moins bête que ce que je pensais ! Au bout de quelques minutes de trajet, mon excitation avait atteint son maximum. Je releva ma jupe et m?introduisit un doigt dans mon string. Je me frotta le clitoris. Aussitôt George bifurqua et nous nous retrouvâmes dans une petite impasse sombre. Je l?embrassa, il descendit sa main vers ma chatte. Oh mon dieu ! Je jouissais sous ses caresses. J?étais sous pression, et je l?évacuais sous ses frottements clitoridiens. Deux orgasmes, puis trois... J?étais bouillonnantes, crispée contre le siège en cuir, ruisselante de toute part. Il fallait que je remercie George du bien qu?il m?avait fait. Je caressa la bosse qui s?était formée sous son pantalon. J?ouvris la braguette et sortis son chibre qui m?impressionnait à chaque fois par son diamètre. Lui aussi était déjà bien excité, son gland perlait de quelques gouttes de sperme. Je sus à ce moment là que sa jouissance n?allait pas être longue à arriver. Je pris sa bite en bouche. Je pompa avec une force inouïe, tel un aspirateur. Il me demanda d?arrêter d?aller si fort, qu?il allait tout lâcher sous peu. Je ne l?écouta pas et je continua ma suçion de folie. J?aspirais sa grosse bite goûteuse. Puis lorsqu?il agrippa le siège violement, je ferma hermétiquement ma bouche autour de sa bite en serrant mes lèvres. Il inonda alors ma gorge de longs jets de sperme. La quantité était énorme, sûrement dus à son abstinence. J?eus du mal à tout contenir, mais il ne fallait qu?aucune goutte ne tombe sur son pantalon et le trahisse. J?avala d?abord, puis toujours les lèvres pressées contre sa verge, je lécha et essuya son gland. Lorsque je retira sa bite de l?étreinte de ma bouche elle était étincelante, comme si elle n?avait pas servie !


George m?emmena dans un restaurant sublime, puis nous nous baladâmes au bord de mer. C?était si romantique. Il me raccompagna à ma demeure d?été. Il resta avec moi toute la nuit, ne prévenant pas sa femme et me faisant l?amour plusieurs fois. Il passa les quatre jours qui me restaient de vacances avec moi, sans donner de nouvelles à sa femme. Je retourna finalement à Paris, avec la certitude que je reviendrai.




Après m?être engueulé avec Thibault, j?ai quitté Paris. Je n?eus plus aucune nouvelles de lui. George me donna mon poste de secrétaire et en profita pour me baiser plusieurs fois par jours, me donnant à chaque fois du plaisir. Il a finalement quitté sa femme et je suis venu m?installer chez lui. Nous vivons un véritable amour. Quand à Julien, il a trouvé une copine avec qui faire l?amour. Néanmoins elle refuse de le sucer et il vient occasionnellement à la maison se faire offrir une gâterie dans le dos de George.


A part Julien, je ne fréquente plus d?autres hommes sur le plan sexuel. Je me consacre à mon amour, George !


Peut-être vous raconterais-je une de nos aventures au bureau ?



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