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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Sam,Jacques et les autres

Chapitre 3

Zoophilie

Malgré tout le plaisir que j?avais eu de rencontrer Arlette et d?imaginer ce que nous pourrions faire ensemble, je venais de passer les trois jours les plus horribles de ma vie.


D?habitude, c?est avec un grande impatience que j?attendais que mon mari parte au travail pour me préparer et passer la matinée ou la journée dans mon jardin à espérer que l?un des trois comparses veuille bien passer de ce côté de la haie pour venir me baiser, me lécher voire même me sodomiser.


Mais depuis l?autre jour, je ne sortais plus de chez moi et essayais de comprendre pourquoi Jacques et sa fille avaient tenu à ce que mon mari vienne à cette fête.


Avec le regard et les sous-entendus qu?elle avait eu ce jour là, je restais persuadé qu?ils manigançaient quelque chose et qu?il allait se passer quelque chose.


A part Arlette, mais je savais pertinemment qu?il ne se passerait pas une semaine avant que nous soyons dans les bras l?une de l?autre, ils avaient tous profiter de moi comme ils le voulaient et quand ils le voulaient. Jusqu?au chien qui venait me renifler comme s?il voulait savoir si j?étais en chaleur.


Nous aurions pu faire ça un autre jour de la semaine, pendant que mon mari était à son travail !


Mon mari, par contre, était franchement ravi et se faisait une joie de cette invitation, c?est vrai qu?à part son travail et moi qui faisait semblant d?être auprès de lui, il n?avait pas souvent l?occasion de voir du monde et de sortir.


Je l?avais bien vu discuter plusieurs fois avec Jacques et Benoît, mais il ne connaissait pas du tout Arlette et depuis que je lui avait parlé de l?invitation, il n?arrêtait pas de me poser des questions sur elle.


Venant de sa part, j?étais vraiment étonnée vu que depuis que nous étions mariés, il ne m?avait jamais donné l?occasion de me faire voir que les femmes autres que la sienne ne l?intéressaient.


Quel dommage ! Peut-être n?aurais-je pas eu besoin des autres pour épancher mon envie de sexe et que nous aurions peu avoir d?autres rapports que cette monotonie qui c?était installée dans les nôtres.


Nous étions enfin, tous réunis chez Jacques. Même Sam faisait partie de la fête et s?il y en avait un qu?il fallait que je me méfie, c?était bien de lui.


Depuis que j?étais rentrée, il n?arrêtait pas de me tourner autour et d?essayer de me passer son museau sous ma jupe.


Je l?avais laissé me monter depuis bientôt trois mois maintenant et mon corps malgré les douches, les parfums, les crèmes que je pouvais prendre après ses saillies, était recouvert des ses odeurs et dieu seul sait combien il a le flair aiguisé et aujourd?hui, il fallait que je serre les cuisses pour ne pas qu?il aille plus loin. Il ne comprenait plus le pauvre.



A part Arlette que je me suis mise à tutoyer de suite, puisque c?est elle qui était censée nous avoir invités, je ne savais pas si je devais les appeler par leur prénom de peur que mon mari trouve çà louche.


Pour l?occasion, elle avait revêtu ses jolies fesses d?une jolie jupe bien plus courte que la mienne, et ses épaules d?un chemisier assez transparent, ce qui ne manquait pas d?attirer les regards de tous les hommes, sans oublié le mien bien entendu.


A chaque fois qu?elle avait à se déplacer et dieu seul sait combien elle s?appliquait pour que je reste sous son charme, je n?arrivais plus à détourner mes yeux de cette croupe.


Je n?avais jamais touché ni fait l?amour à une femme mais là pour l?occasion, je dois bien reconnaître que je me serais bien collée à elle pour sentir ses seins contre les miens et palper ces fesses qui commençaient sérieusement à m?exciter. Et sa bouche !!! Quand elle venait près de moi, je n?écoutais plus ce qu?elle disait. Je n?avais d?yeux que pour ses lèvres merveilleusement dessinées et qui demandaient qu?à être embrassées ce qui n?avait pas l?air de la gêner car vu la façon qu?elle avait de me regarder et de me parler, je reste persuadée qu?elle se serait laisser faire sans aucun problème même en présence de tous ces hommes.


Il fallait que je me calme sérieusement car mon corps, autant que mon sexe commençaient à avoir chaud et à ne plus vouloir m?obéir


La soirée avait débuté depuis une heure seulement et j?avais déjà l?impression qu?une ambiance étrange commençait à s?installer entre nous. Certaines allusions, certains gestes, l?alcool, la chaleur et tous ces regards de mâle avides de sexe qui se posaient sur mon corps et sur celui d?Arlette me faisait sérieusement penser que quelque chose allait se passer entre nous.


J?avais beau serrer les jambes au maximum, dans la position où j?étais assise j?avais énormément de difficultés à repousser la truffe de Sam qui essayait par tous les moyens de passer sous ma robe et malgré tous les efforts que je pouvais faire, je savais bien que malgré moi, je ne pourrais retenir ses attaques car mon corps complètement sous l?emprise de l?alcool commençait à avoir envie de lui et à accepter ses assauts.


Ce n?était pas possible, je n?allais quand même pas me faire prendre là , devant mon mari et tous les autres. Je n?étais quand même pas devenue la chienne du village.


Il fallait que je réagisse, que je me réveille, que je me lève car ce ne pouvait être qu?un rêve, qu?un cauchemar.


La seule chose que je vis en revenant à la réalité, c?était les quatre paires d?yeux qui étaient fixées sur moi et entre mes cuisses. Je ne sais pas si c?est l?envie qui me tordait le ventre ou Sam avec son museau qui avait réussi à m?écarter les cuisses, mais le fait était que j?étais complètement ouverte et qu?il était bien là, la langue collée sur mon sexe à essayer d?écarter ma culotte pour accéder à mes lèvres.


Quelle honte !!!! Mon mari était là avec les yeux complètement sortis de la tête, ainsi que Jacques et Benoît. Et Arlette !!!!


Je ne connaissais pas encore ses intentions, mais elle se trouvait là derrière moi à me caresser les épaules et faire en sorte que je ne me relève pas


— Continue trésor. Laisse le faire, tu te doutais bien qu?il allait se passer quelque chose. C?était ou toi ou moi. Je t?envie tu sais !!!surtout ne le fatigue pas tout de suite, je veux qu?il me prenne aussi.


-Paul !!! Fait quelque chose ! Empêche-le de me faire çà je t?en prie, je suis ta femme.


Paul ne bougeait pas d?un pouce et au regard qu?il avait et vu la bosse qui déformait son pantalon, je savais qu?il ne ferait rien pour que ça s?arrête


— Non, non ma chérie. tu peux continuer, tout ça ne me gêne pas. Il faut bien que je te l?avoue maintenant. Je savais qu?avec moi tu ne t?épanouissais pas et que ton corps avait besoin de ce que je ne pouvais te faire avoir. Tu avais trop de fantasmes en toi pour que je puisse te faire ce que les autres ont réussi à te faire faire jouir. Et pour moi, les seules moments où je t?ai senti vraiment jouir avec moi, c?étaient les jours où tu t?étais faite prendre par Jacques ou le chien et que tu étais encore excitée par ces étreintes. Alors avec Jacques, qui est un ami de très longue date et avec qui nous avons fait les quatre cents coups, bien entendu choses que tu ignorais totalement, nous avons mis tout çà au point et voilà. Je sais que tu es heureuse et que tu aimes ça et je veux que tout continue comme ça. Mais maintenant moi aussi je voudrais profiter de ta lubricité et voir ma femme faire l?amour avec les autres et aussi se faire prendre par le chien.


J?ai eu l?impression que mon sang s?était retiré complètement de mes veines et un froid immense envahir mon c?ur et mon corps après cet aveu.


— Le salaud !!! Les salauds...


Comment avait-il osé me prendre pour une salope à ce point pour oser me donner à toute cette famille. Et eux qui m?avaient considérée comme une vraie traînée pour pouvoir me faire ce qu?ils m?avaient fait.


Et moi dans tout çà!!! N?avais-je pas joui de tous ces sexes et de ce chien qui avait réussi par m?arracher la culotte tant il tirait dessus et commencer à me fouiller le ventre


Et maintenant !!!! N?avais-je pas envie de cette fille qui me caressait les seins d?une main pendant que l?autre m?écartait les cuisses au maximum pour que cette langue qui me faisait tant mouiller puisse entrer le plus loin possible au fond de mon sexe


Et n?avais-je pas encore envie de ces hommes qui s?étaient totalement déshabillés, pour se retrouver complètement nus avec leur sexe entre les mains et qui se masturbaient en me regardant m?allonger sur la moquette pendant qu?Arlette se mettait au-dessus de moi pour que je puisse avec ma langue lui donner autant de plaisir que j?en éprouvais avec Sam


Je ne peux pas expliquer le plaisir que je ressentais en léchant la minette d?Arlette, c?était la première fois et je trouvais ça complètement délirant. Quel bonheur. Quel parfum. Je sentais ça cyprine me couler entre les lèvres et inonder mon visage.


A chaque coup de langue du chien, je lapais entre les lèvres de son sexe .


Quand la langue du chien me passait sur le clitoris, j?avalais celui d?Arlette.


Comme je barbouillais la gueule de Sam avec mon jus, Arlette m?inondait le visage avec le sien.


Je ne voyais plus rien et ne pensait plus à rein qu?à la langue du chien au milieu de mon sexe et à la mienne qui explorait celui d?Arlette


Cette fois Arlette c?est complètement mise à quatre pattes devant le chien pour qu?elle puisse elle aussi en profiter et pendant qu?elle se trémoussait sous ses coups de langue elle commença à me raconter son histoire doucement à l?oreille tout en me lavant la bouche avec sa langue.


— Je veux moi aussi me faire prendre par le chien. J?ai commencé à 14 ans à me faire saillir par le vieux chien de mon père. Et un jour vers mes 22 ans, je me suis fait surprendre par Benoît. Je ne voulais pas qu?il le dise à notre père et il bandait tellement quand il m?a vue accrochée au chien que je n?ai pu m?empêcher de le prendre dans ma bouche et de lui faire l?amour après que le chien se soit détaché de moi .Tu as vue comme il est monté lui aussi! Je ne pouvais plus me passer ni de lui ni du chien et ne manquais jamais une occasion de faire prendre soit par l?un soit, par l?autre. Notre histoire à duré au moins deux ans jusqu?au jour où notre père nous a surpris dans le même lit et qu?il me mette dehors de la maison. Maintenant je suis revenue et je crois bien que nous avons beaucoup de choses à nous dire et à faire Alice. Tu veux bien le préparer pour qu?il me monte ! Si tu savais depuis le temps que je ne l?ai fait avec un chien et d?après ce que mon père m?a dit sur vos accouplements. J?ai l?impression que je ne vais pas être déçue.


J?avais le feu de partout en pensant à ce qu?elle m?avait avoué et pendant que j?excitais le chien en lui caressant les boules et le sexe, je l?imaginais accouplée avec son frère.


Maintenant le chien n?avait plus besoin de moi pour se diriger entre ses lèvres.


Il avait une telle envie de saillie, qu?il sauta littéralement sur le dos d?Arlette et avant qu?elle n?ait pu se mettre en bonne position, il se rua d?un seul coup entre ses reins


Heureusement qu?il l?avait bien préparée en lui bavant entre les fesses sinon il lui aurait déchiré l?anus avec la force qu?il est rentré en elle.


Je ne voyais que ses reins qui tapaient contre ses fesses et pas un moment je ne pouvais imaginer le mal qu?elle pouvait ressentir tant j?étais excitée de voir avec quelle vigueur il essayait de s?accoupler avec elle, pour se coller à elle.


Il ne pouvait pas en être autrement car pendant que mes mains continuaient à lui caresser les lèvres et le clitoris, je la sentais qui se balançait entre ses pattes et qu?elle ne pouvait plus se défaire de lui.


Mais le voulait-elle vraiment ! Je ne pense pas.


Rien qu?à voir avec quel plaisir et quelle fougue, elle envoyait ses fesses à la rencontre du mâle collé à ses fesses ,pour qu?il aille encore plus loin en elle et avec les cris de jouissance qui sortaient de sa gorge, je savais qu?elle n?avait qu?une envie. La même que j?avais eu la première fois où je m?étais fait sodomiser par lui. Elle voulait rester accrocher à cette bitte qui lui donnait tant de plaisir et qui la faisait jouir comme une folle


Elle voulait être sa chienne.


J?étais à quatre pattes exactement dans la même position qu?Arlette et j?avais vraiment l?impression que c?était entre mes fesses que le pénis du chien gonflait et éjaculait.


Je fermais les yeux de plaisir en écartant mes fesses avec mes deux mains pour qu?il pousse encore plus.


J?étais tellement dans mon fantasme, que je ne m?étais pas aperçue que c?était Jacques qui était enfoncé entre mes reins et qui me pilonnait au même rythme que Sam le faisait à Arlette.


Mon dieu qu?il était gros. J?avais beau me faire prendre par lui régulièrement, je n?arrivais toujours pas à me faire à la grosseur de son sexe. Si ce n?était pas la grosseur de sa boule, même le chien était plus petit que lui.


Arlette et Sam ne bougeaient plus. Je savais qu?ils étaient enfin soudés l?un à l?autre et je savais qu?il continuait à lui jouir entre les reins .Il fallait que je vienne à son secours, que j?empêche Sam de se retourner sinon il allait lui arracher le ventre avec le n?ud qu?il avait. Je connaissais sa force et son n?ud pour l?avoir déjà subit et je ne voulais pas qu?il la déchire.


Je savais qu?elle souffrait, pour avoir été dans la même position qu?elle et malgré les larmes qui lui coulaient sur le visage, je savais que ce n?était pas des larmes de souffrance mais seulement de pur bonheur.


Mon mari, à force de se masturber, ne pouvait plus se contenir et c?est au fond de sa gorge qu?il éjacula


Quand le chien se décida enfin à se dégager d?Arlette, Benoît qui n?attendait que ça depuis un bon moment, vint se mettre derrière sa s?ur pour la prendre en levrette.


Et ce fut comme ça une bonne partie de le nuit. Nous fîmes l?amour en changeant de partenaire pendant que le chien reprenait des forces.


Ils voulaient tous que je subisse le même sort qu?Arlette et malgré le corps complètement endolori par tout ce que m?avaient fait subir aussi bien Arlette que les trois hommes, je n?aspirais qu?à une chose, c?était de me mettre encore une fois à quatre pattes pour subir l?assaut de Sam.


J?en avais tellement envie, que je m?étais allongée à côté de lui et avec les mains, je commençais à lui sortir son bout rouge de sa gaine pour pouvoir le mettre dans ma bouche et avaler les premières gouttes qu?il ne manquait pas de m?envoyer sur le visage.


J?avais fait l?amour toute la nuit mais j?avais encore faim de lui et surtout je voulais que Paul me regarde et qu?il jouisse de moi.


Ne m?avait-il pas fait le meilleur cadeau que beaucoup de femmes auraient aimé avoir.


Ne m?avait il pas donné à tous les membres de cette famille aussi pervers les uns que les autres et n?avais je pas joui de cette situation.


Il allait voir enfin sa femme se faire prendre par Sam, comme il me l?avait demandé en début de soirée.


Arlette était tout contre moi à me caresser les fesses et les seins pour m?exciter encore plus.


— Maintenant, mets toi à quatre pattes.


J?en avais tellement envie depuis un bon moment, que je n?ai pas attendu la fin de sa phrase pour le faire et une dizaine de secondes après, je sentais ses deux pattes de devant m?enserrer la taille et me coller contre lui. Je sens les mains d?Arlette qui se plaque sur mon sexe et qui prend la tige de Sam pour le présenter entre mes lèvres.


Contrairement à mes habitudes, je ne veux pas pencher la tête pour regarder par en dessous. Je ferme d?ailleurs les yeux pour mieux sentir cette tige qui commence à m?ouvrir et les premières gouttes de sperme qui glissent entre mes lèvres pour finir su mon clitoris.


La sensation est si forte que je ne peux repousser mon premier spasme de plaisir.


Toute la nuit, malgré tout le plaisir que j?avais eu en me faisant prendre par toute la famille et mon mari, je n?avais pensé qu?à ce moment et maintenant je l?avais enfin dans le ventre.


Il n?arrête pas, mon dieu qu?il est long et gros. Encore plus long que d?habitude. J?ai cette sensation qu?il s?allonge encore, mais çà doit être le fait d?avoir les yeux fermés et de fantasmer encore plus sur ce qu?il est en train de me faire subir.


Je sens la chaleur de son torse contre mon dos et les poils de son fourreau contre les lèvres de mon sexe...


Quel bonheur !quel plaisir ! Je sens sa queue qui va et vient en moi et qui accélère de plus en plus.


A chaque fois qu?il entre en moi, je sens son sexe qui m?écarte de plus en plus et ses bourses s?éclater contre mon clitoris.


Je n?arrivais plus à maîtriser ni mon ventre ni mon plaisir et je bougeais tellement qu?à un moment je l?ai rejeté de mon ventre


C?est la première fois que je me suis retrouvée dans cette situation. Je pense que cela venait de la façon que tous ces mâles m?avaient dilaté le sexe à force de me prendre.


Je devenais folle de le sentir hors de moi.


— Ne t?inquiète pas, il va te reprendre tout de suite.


Je regarde par en dessous comme je le faisais auparavant et je vois mon mari qui prend le sexe de Sam pour le guider de nouveau entre mes lèvres.


Cette fois, il se positionne plus facilement, et mon plaisir grimpe en flèche pendant qu?il me pilonne les fesses et que je sens sa boule qui s?écarte dans mon vagin à telle point que je ne peux pratiquement plus bouger et que je suis complètement collée à son ventre?


Cette fois il s?arrête d?un coup et je suis certaine d?être collée à lui et pendant qu?il continue de se vider en moi, je ne sais pas si c?est le fait que mon mari soit à côté de moi mais j?ai eu l?impression que ma jouissance est encore plus forte.


Il remue au dessus de moi. Je tourne la tête pour le voir me tourner le dos. Il est toujours en moi, mais ses fesses sont contre les miennes.


Je suis comme une vraie chienne. je suis cul à cul avec lui je suis sa chienne oh je le sens bouger encore ! Non, il ne bouge pas, il grossit. C?est incroyable, je sens sa queue qui se colle contre les parois de mon vagin et qui me dilate complètement. J?ai l?impression qu?elle n?arrête pas de grossir. J?ai la sensation que ma chatte va exploser sous la pression de sa boule. Je suis en feu, je vais exploser.


Puis c?est comme une accalmie.


Je ne le sais pas encore, mais je suis comme dans une montagne russe, je suis en haut de la crête et cela va redescendre. D?un seul coup, je sens sa queue qui se contracte, puis un liquide chaud inonde mon ventre. Nouvelle contraction, nouveau jet. Et cela se reproduit à l?infini. Je dois défaillir. Je ferme les yeux, tout à cette jouissance continue.


J?ai du crier si fort ma jouissance que j?en avais la gorge enraillé et j?avais des difficultés pour reprendre mon souffle


Paul me dira par la suite, qu?à partir du moment où le chien s?est tourné, et le moment où il s?est retiré, il s?est passé un bon quart d?heure. J?ai bien eu le souvenir d?avoir senti sa queue rétrécir, mais je ne me souviens de rien d?autre. Il paraît que j?ai terriblement joui lorsqu?il envoyait ses giclées de foutre, car après chaque soubresaut du chien, je poussais un long cri de jouissance. J?ai vraiment repris conscience de la situation alors que j?étais dans les bras de mon mari.


Du sperme coulait entre mes jambes et surtout, à 1m50 de moi, une mare de foutre se trouvait sur le sol. Le chien était tranquillement sur sa paillasse.


Une jouissance comme cela est véritablement incroyable et Paul me cajolait contre lui pour que je puisse me remettre de mes fortes émotions.


Je savais qu?après cette nuit terrible et les expériences que mon homme avait eues, la vie de notre couple allait en être considérablement renforcée.


Je n?aurais plus besoin de me cacher pour assouvir mes envies et que maintenant il sera avec moi quand Jacques, Benoît, Arlette ou Sam auront envie de me prendre.


Je croyais que je vivais déjà ma vie de luxure mais aujourd?hui, je me rendais compte qu?elle commençait seulement.




Textes écrits par :

emma9838@msn.com

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