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Samedi 20 août, une date mémorable

Chapitre 1

partie 1

Erotique

18h02


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A mon habitude, je suis encore en retard à m’apprêter dans la salle de bain lorsque j’entends la sonnette de la porte d’entrée retentir une première fois. Je me presse de replacer mon nœud papillon alors que madame, avec toute l’impatience qui la caractérise, s’acharne à nouveau sur la sonnette. D’un pas hâtif, je m’en vais finalement ouvrir la porte.


Elle est là, devant moi. Avatar même de la beauté, d’une resplendissante à en faire rougir le soleil et d’un charme digne d’une Aphrodite. A sa vue, mon cœur s’emballe, mon souffle se coupe, et je ne peux m’empêcher de contempler toute son élégance lors d’un long silence.


Sous le plus grand des envoûtements, je découvre sa tenue. Mon regard s’attarde dans un premier temps sur de charmants talons qu’elle a sortis pour l’occasion. En remontant, je remarque qu’elle porte des collants noirs, mon point faible. Chaque centimètre carré sur lequel s’arrête mon regard me fait frissonner de désir. La vue de ses cuisses si parfaites me donne une envie irrésistible de les serrer fermement entre mes mains et d’y apposer maints baisers. Malheureusement pour mon voyeurisme, la moitié supérieure de ses cuisses est cachée par une magnifique robe rouge qui fait ressortir sa somptueuse silhouette. En son sommet, un léger décolleté fait s’interrompre une énième fois mon regard.


En l’espace de quelques secondes, je brûle d’un désir si intense qu’il me fait tourner la tête. Sous ses cheveux bruns ondulés, je devine son cou. Cela peut paraître anodin, mais je raffole de son cou. J’aime y glisser des baisers humides, sentir sa peau chaude sous mes lèvres, flairer son parfum et y déposer tout l’amour que j’ai pour elle. Puis vient son visage d’une beauté inégalable. Ses lèvres me supplient de les embrasser, ses yeux enflamment tout mon être d’un mélange d’amour et de désir, et ses taches de rousseur dessinent mille et une constellations que jamais je n’effacerai de ma mémoire.


Enfin, après une dizaine de secondes de contemplation, mon souffle revient. Je m’approche d’elle, lui prends la taille, la serre fermement contre moi, plonge mon regard dans le sien et lui glisse : « Léa, tu es sublime », avant de l’embrasser langoureusement. Mes mains remontent le long de son corps, puis atteignent son cou. De la main gauche, je penche légèrement sa tête sur le côté et éloigne ses lèvres des miennes. De la main droite, j’écarte les cheveux qui couvrent son cou pour le dévorer. Enfin, je peux sentir son parfum exquis. Enfin, je peux sentir la chaleur de son corps. Enfin, je peux la savoir mienne. Tout en embrassant et mordillant son cou, ma main droite glisse le long de sa robe, pour finalement empoigner ses fesses. Elle laisse s’échapper un léger gémissement avant de me repousser : « Pas maintenant Marc...».


En croisant à nouveau son regard, une sensation profonde d’amour m’emplit. Il est là mon bonheur, juste devant moi.


20h14


—------


Nous arrivons à la fin de notre repas dans un restaurant chic des hauts de Genève. Le serveur nous amène la carte des desserts. Lorsqu’il repart, Léa me jette un regard qui m’est fort familier puis laisse tomber sa cuillère: « Oups... Est-ce que tu peux la ramasser pour moi ? ». La table étant recouverte d’une longue nappe rouge qui va presque jusqu’au sol, il me faut la soulever pour retrouver la cuillère. En me baissant, je me fige totalement. Droit devant moi, j’aperçois ses jambes parfaites, encollantées et légèrement écartées. Elle n’a pas mis de la culotte et cherche à me le faire comprendre. Elle veut me provoquer, comme elle sait si bien le faire. Elle sait que cela marche affreusement bien sur moi, et ça l’amuse ! J’allais être frustré, tendu et excité à la fois. Et elle, elle se délecterait de ce sentiment.


Je réfléchis rapidement, et cherche un moyen de retourner la situation à mon avantage. Je guette à gauche et à droite avant de me glisser sous la table sans que personne ne me voie. Surprise, Léa me dit: « Marc, qu’est-ce que tu fais ? Sors de là ! », mais rien n’y fait. Je prends sa jambe gauche, enlève son talon et commence à caresser son pied et le bas de sa jambe. J’embrasse chaudement son pied, puis son mollet, jusqu’à son genou. Je me répète sur sa jambe droite en m’attardant sur chaque baiser, afin que l’humidité et la chaleur de ceux-ci aient bien le temps de pénétrer son collant.


J’écarte un peu plus ses jambes, dévoilant sous la transparence du collant sa vulve qu’il me brûle d’envie de goûter. Elle proteste « Marc ! ». Je vois son désir. Je vois qu’elle inonde son collant et cela m’excite encore plus. Je continue mon ascension le long de ses jambes. Couvrant de baisers l’intérieur de sa jambe gauche, et serrant fermement de ma main sa jambe droite. Arrivé à un certain point, je sens sur mes lèvres son humidité et sa chaleur et je m’enflamme. Je passe mes deux mains derrière ses fesses, tire sauvagement son bassin contre moi et plaque mon visage à sa vulve. Enfin, je peux goûter à son désir. Enfin, je peux sentir toute son humidité. Enfin, je peux sentir toute sa chaleur. Toujours sur le collant trempé, je la lèche et la fais frémir. Après quelques petites minutes, le serveur revient et lui demande ce que nous allons prendre comme desserts.


Je me hâte de baisser son collant, la pénètre à deux doigts, et entame un mouvement que je connais par cœur et qui la fait fondre. Elle peine à s’exprimer au serveur : « Alors, pour moi... hmm... je... hmm... vais prendre un fondant au... hmm... chocolat, et pour mon fiancé... ». Avant même d’avoir terminé sa phrase, elle jouit, laissant s’échapper un retentissant gémissement avant de terminer sa phrase : «... Un tiramisu », couverte de gêne.


J’ai gagné. Elle qui voulait me frustrer se retrouve au final embarrassée d’avoir joui en public. Je me sens victorieux, mais je sens que la soirée n’est de loin pas terminée...


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