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Samedi jour de souffrance

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Samedi, 6h06.


Le soleil darde un rayon sur mes yeux. Je ne le voie pas mais je sens sa chaleur.


Mon Maître adoré m’a dit hier au coucher, après que je l’ai pompé jusqu’à sa dernière goute de sperme :

« Ma salope, demain nous sommes samedi. Et pour toi ce sera jour de souffrance.

— Merci Ô mon Maître » ai-je répondu humblement.


Auparavant Il m’avait souri puis embrassé amoureusement. Nous avons pris notre douche ensemble. Après que je l’eu lavé de pied en cape, Il m’a giflé et m’a ordonné de me doucher intérieurement et extérieurement, puis Il sorti. Comme je suis au régime uro/sperme, demain je n’aurai pas de merde à avaler lorsque mon Maître m’enculera et me défoncera la gorge. Alors que je finissais ma douche Maître est entré avec un bonnet de bain noir en caoutchouc. Il l’a retourné et rempli d’eau, élevé au-dessus de ma tête puis, l’a laissé choir sur mon crâne lisse. Maître me l’a ajusté jusque sous le nez de sorte que je ne puisse respirer que par la bouche et que mes yeux et mes oreilles soient obstrués. J’ai eu une baffe qui m’a fait chavirer et me cogner la tête au carrelage mural.

« à genoux sale pute ! » cria-t-il « mains derrière la nuque !» Maître me menotta sévèrement jusqu’au cran le plus serré et me ligatura les coudes avec deux sangles en cuir épais. « Suce enculé ! » et Maître enfourna sa bite énorme et majestueuse dans la bouche. Il savoura la succion experte et la caresse de ma langue un moment, puis, lassé, sa nature fougueuse repris le dessus et il ne défonça la gueule longtemps et sauvagement. Ma bave coulait abondamment entre deux haut-le-cœur, mais Maître n’en n’a que plus de plaisir à me voir ainsi violenté et sa bite n’en finissait plus de grossir et ses baffes de pleuvoir. Ses couilles grosses et généreuses frappaient à chaque coup mon visage et je bandais comme une salope d’enculé de lopette soumise que je suis d’être ainsi violé. Il a mis ses deux mains contre mes oreilles et en hurlant sa jouissance, il me juta copieusement dans l’œsophage sept jets brulants et épais de plaisir sadique.


Je passais la nuit aveugle et sourd, menotté, sanglé et avec le pénis pluggé par un embout de métal, le cul déformé par un gode en acier de forme ovoïde de grosseur indécente et douloureuse.


Aujourd’hui nous sommes samedi. Je vais souffrir comme mon Maître adoré me l’a promit.


A terre, servant de descente de lit je souffre déjà sous le poids de mon Maître divin qui me piétine au sortir de son réveil. Alors qu’il s’en va, Maître m’ordonne de le suivre en rampant. Je me cogne ainsi jusqu’à la cuisine, dont je reconnais la froideur du carrelage et me dandine au sol pour rejoindre, sous la table, sa grosse bite pleine de sperme qui fera mon petit déjeuner. Je prends sa bite en bouche et salive abondamment pour qu’il se sente bien au chaud et attends ses ordres. « Vide moi pétasse, urine d’abord ! ». Alors je suce et j’aspire son gland énorme pour le faire bien gonfler et que mes caresses fassent monter sa pisse. Sa bite bien dure et trésaillante m’indique qu’il se retient et qu’il ne se videra que lorsqu’il sera satisfait de mes caresses buccales. Je gobe son gland et l’avale jusqu’à frotter mes lèvres à son abdomen. Puis ma langue le cajole et je l’aspire fortement. « haaaaa… » soupire-t-il en me pissant en bouche. J’avale dès le premier jet car Maître a une pisse drue et abondante. Sachant qu’il en raffole, je plante ma gorge sur son vit et passe la luette. Il peut ainsi se soulager directement dans l’œsophage. Sa main enveloppe le haut de mon crâne, Il lâche la pression pour pisser dru et me maintien dans cette position d’esclave soumis à son Maître. Sa pisse finissant, je le caresse de mes lèvres et de ma langue pour le remercier de son don matinal. Ma science de la pipe a raison de lui très vite et sept jet de sperme bien chaud m’inonde le palais. « Bonne salope. Avale et apprécie sale pute ». Maitre me souleva de terre et me fis mettre a genoux sur le sol, les genoux bien écartés afin que mes bourses et mon trou soit bien accessibles.

« Je vais te traire, salope, et pour ce plaisir tu vas morfler grave, sale pute ! »

Lorsque ses doigts entourèrent ma petite pine pour me branler, je bandais déjà comme une pute et quelques aller/retours eurent raison de moi. Une laitance clairette salissait le sol et Maître ricana en m’ordonnant de lécher cette saloperie de femelle soumise. Je le fis ardemment sous les coups de pieds dans les couilles.

« À genoux ! » je repris la position et Maître me posa une CB3000 très durement. Mes bourses furent encoquillées par des coques métalliques, et mes tétons pincés et mordus par des pinces crocodiles, comme celles qu’on utilisait en classe pour les TP de sciences physiques quand on étudiait l’électricité.

« Respire salope ! » Maître m’injecte nasalement de grosses doses de poppers et je sens le plug au plus profond de mon cul qui palpite et j’aime ça.

Maître relie des câbles à mes objets de torture ; plug de la bite et celui de mon cul, les pinces croco et les coques des couilles. Il m’attache aussi le collier de chien, celui qui lance des décharges pour apprendre aux chiens à obéir, ou, dans mon cas à apprendre à bien sucer une queue…

Puis j’entends mon Maître tout puissant s’installer dans son fauteuil et me dire « danse sale pute » alors qu’il lance « Light »d’Archive sur la chaine.

Je me déhanche comme une salope des plus salaces et sexy possible. « Encore salope, fait moi bander sale pute ! Encore ! Danse pour moi, connasse ! ». Alors que je tends mon cul et me tortille comme une esclave arabe en prenant soin que mes couilles tressautent avec ma bite enserrée par la cage de chasteté, Maître en profite pour me lancer par tous les objets reliés une décharge violente qui me tétanise et me fait hurler de douleur et de surprise. Maître apprécie surement et doit se branler doucement tout en jouant avec son boîtier électrique. Une décharge sur le collier me secoue « lève toi sale pute et danse pour ton maître ou tu vas connaître l’enfer, grosse merde ! ». Je me relève en tremblant par l’effet conjugué de la douleur et de l’électricité. Mes larmes commencent à couler et je sais que maître aime ce moment ; celui où je lui appartiens et que je sais que je vais endurer mille douleurs pour son plaisir sadique. Une bonne décharge fusa dans mon cul, le plug déchargeant ses électrons qui font tressaillir mes sphincters. Même passée, la décharge fourmille encore dans mon trou du cul. Puis mes tétons sont tyrannisés par le courant comme mes couilles, une par une électrocutées. Je danse comme une ado sous exta pour ne plus avoir à supporter ce calvaire. Mais Maître aime tellement me voir souffrir que les décharges se suivent les unes après les autres. Mon gland juterai tout ce que j’ai de sperme si seulement il pouvait s’échapper de sa cage ! La tension est énorme et me fait vraiment très mal. Je continue ma danse en essayant de suggérer le plus possible ma totale soumission et ma lubricité. Maître est debout maintenant et me donne gifle sur gifle tout en se caressant le sexe. Je suis un pantin avec lequel il joue et qui, comme une enfant, le casse à tant forcer. Les minutes passent, je tombe au sol, les jambes tressautantes. Le corps convulsé par les décharges, Maître me donne des coups de pieds pour satisfaire sa rage de ne plus me voir danser.

Maître sort, je reste là dans le noir. Le boîtier infernal envoie des décharges aléatoires et moyennement puissantes. Les heures passent, je suis hyper sensibilisé par les décharges électriques. Mon esprit sombre dans un état second de douleur et d’isolement. Le flip est immense ! Je suis seul. J’ai mal, j’ai peur mais je jute et pisse du sperme comme jamais avant.



bananax@laposte.net

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