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Samir... Mr le proviseur

Chapitre unique

Hétéro

SAMIR... Mr LE PROVISEUR 


Nota bene :


Dans ce texte, j’ai pris la peine d’écrire quelques phrases en tunisien "écrites" avec des lettres latines (j’aurais bien pu les écrire avec des lettres arabes... mais bon!) que mes concitoyens auront peu de peine à déchiffrer mais n’ayez crainte j’ai aussi eu la présence d’esprit de la traduire en français... Hihihi (c’était là juste une petite note d’humour !)


Bonne lecture !!



SAMIR... Mr LE PROVISEUR



J’avais demandé une audience à Samir, pour, expliquai-je à Salima, sa secrétaire, lui parler d’une possibilité de mutation vers un autre lycée de la capitale "Tunis".

Je voulais pouvoir rester un moment assez long avec lui pour pouvoir le séduire. Je n’avais trouvé que ce prétexte qui, me semblait-il, allait titiller assez sa curiosité pour vouloir en comprendre les tenants et les aboutissants.

Le stratagème marcha – du moins le crus-je sur le moment.

Samir me convoqua - toujours par l’intermédiaire de sa secrétaire - pour 14h00.

Je me rendis à son bureau, à l’heure dite, le cœur battant la chamade. J’étais aussi émue et intimidée qu’à mon premier rendez-vous galant, quand j’étais encore adolescente. Quand Salima annonça ma présence dans l’interphone, j’entendis sa voix ordonner qu’elle me fasse entrer. L’ordre était accompagné du bruit de la serrure électrique de la porte du bureau qui se déverrouillait.

La secrétaire, avec sur les lèvres un sourire moqueur, me fit signe d’aller vers la porte et de la pousser pour qu’elle s’ouvre. Ce que je fis, les jambes flageolantes. Quand la porte s’ouvrit, je me retrouvais en face de Samir, assis à son bureau tout au fond de la grande salle, me toisant à la manière d’un prédateur surveillant sa proie.


Je compris tout de suite qu’il avait tout deviné et qu’il m’attendait, non pas pour que je lui explique quoi que ce soit, mais seulement pour me tirer. Dès que la porte se referma (mécaniquement) il se leva de son fauteuil, fit le tour de son immense bureau et vint vers moi, qui m’étais arrêtée devant la porte. Il avait son sourire moqueur posé sur ses lèvres et tendis les bras vers moi comme pour me signifier que j’étais la bienvenue. Il me fit signe d’approcher. J’avais toujours les jambes qui avaient du mal à me porter, mais j’essayais de donner le change.

J’avançais timidement vers lui, lui qui avait gardé les bras tendus vers moi. Quand j’arrivais à une cinquantaine de centimètres de lui, je m’arrêtai, ne sachant plus quoi faire.


Ce fut là qu’il parla.

Non pas pour me demander pourquoi je voulais quitter le lycée, ou quoi que ce soit d’autre.

Non !


Il m’apostropha de sa voix rauque, pour me dire que j’étais en retard. Qu’il m’attendait beaucoup plus tôt. Au moins quinze jours plus tôt. Parce que cela faisait longtemps qu’il savait que je voulais qu’il me baise.

Dès le départ, il utilisa un vocabulaire ordurier et grossier, pour me montrer que c’était moi qui le voulait et que lui était prêt à me donner ce que je lui demandais.

Cela m’avait un peu décontenancée. Mais pas très longtemps. Parce que le diable d’homme s’était approché de moi et m’avait prise dans ses bras.

Il me donna le plus magnifique baiser qu’un homme ne m’avait encore jamais donné.


Sa bouche était une véritable ventouse. Il colla ses lèvres aux miennes et m’appliqua un de ces baisers chauds et torrides qui vous font perdre la tête. Sa langue s’ouvrit le passage et pénétra dans ma bouche pour aller à l’assaut de la mienne.

Je ne sais pas combien de temps dura le baiser, mais à la fin, j’avais la culotte complètement mouillée, tant il m’avait excitée. Le désir s’empara tellement de moi que j’avais perdu conscience que j’avais une volonté. Je ne voulais plus rien, sinon me laisser mener par ce diable d’homme.

J’étais prête à aller là où il voulait m’emmener. N’importe où, pourvu que ça soit entre ses bras.


— Mall awel marra illi chouftek, a3reft beli inti t7ebi ennik ! T7ebi ezboub ! Haa bech na3tilek zebbi ! Ezzeb illi maa 3omrek maa choufti‘h ! (La première fois que je t’ai vue, j’avais de suite compris que tu aimais baiser ! Que tu aimais les bites ! Je vais de suite te donner mon zob ! Un zob que tu n’as encore jamais vu !)


Et sans attendre une réponse de ma part, il me souleva comme si je ne pesais pas plus qu’une feuille de papier et me fit assoir sur le bord de son grand bureau.

Il fit une légère pression sur mon épaule pour que je m’allonge sur le dos. Ce que je fis sans même en avoir conscience.

Il ne chercha pas à me déshabiller. Il releva les pans de ma jupe qu’il enroula sur mon ventre et m’arracha brutalement ma culotte. Je restais ainsi, les jambes ballantes et toute mon intimité à l’air libre. Il resta un moment à regarder le spectacle.

Je vis le coin de ses lèvres palpiter, comme si ce qu’il voyait créait en lui une intense émotion. Il approcha sa main de ma chatte, qui coulait d’excitation et se mit à la frotter frénétiquement comme pour s’assurer qu’elle était assez lubrifiée.


— Ya 9a7ba... Zabourek i9aterr bennikk ! Hee zabour illi illawej 3laa zeb illi bech io9t’lou nikk ! Hek el9itou ! (Salope tu es en train de couler ! Ta chatte est à la recherche d’un zob pour la détruire ! Tu viens de le trouver !)


Et sans attendre, il dégrafa son ceinturon et abaissa en même temps son pantalon et son boxer sur ses chevilles. Il se redressa pour me mettre sous les yeux, le plus magnifique zob que j’ai jamais vu : un vrai monstre.

Comme celui des africains noir... Long... Gros... Lisse... Avec un gland turgescent avec une parfaite circoncision !

Et il frémissait de désir !

À un moment j’ai eu peur pour l’intégrité de ma chatte et de mon vagin, qui avaient été pourtant élargis par le passage de trois bébés.

Mais le zob de Samir était vraiment exceptionnel. Il me regardait avec son sourire moqueur sur les lèvres. Il semblait me dire :


" Tu veux du zob et bien je vais t’en donner du zob ! Et pas n’importe lequel ! Un zob dont tu te souviendras toute ta vie ! "


Et sans prendre aucune espèce de précaution, ni pour lui en enfilant un préservatif, ni pour moi dont il voulait réellement démolir la chatte, il me pénétra brutalement en m’arrachant un long cri de douleur.

Le salaud m’avait déchiré le vagin, avais-je immédiatement pensé.

Il m’avait fait très mal en me pénétrant de travers, comme s’il avait utilisé un couteau pour ouvrir la voie.


Et il fonça très vite vers le fond de mon vagin. L’immense chapeau du gland, dur comme du bois, frotta fortement contre toute la paroi de mon tunnel. Je le sentais qui prenait possession des lieux et qui en devenait le maître.

Il allait et venait à l’intérieur de mon tunnel avec de plus en plus de puissance et de plus en plus vite. La douleur du début, qui avait été vraiment insupportable, se transforma rapidement en douce chaleur, puis en plaisir de plus en plus intense.


Au début, je ne voulais pas lui montrer que je prenais beaucoup de plaisir. J’étais restée silencieuse de longues minutes. Un reste de fierté mal placée. Mais l’excitation et le désir qui s’intensifiaient en moi sous les furieux va-et-vient du magnifique zob qui allumaient un énorme incendie dans mon vagin, en limant frénétiquement la paroi, me firent pousser un étrange son. Un son animal que je n’avais encore jamais poussé en prenant du plaisir sous le pilonnage parfois violent de mon mari.

Je mis du temps à comprendre que j’étais en train de couiner conne une cochonne. Pour je ne sais quelle raison, c’était ce son là qui sortait de mes entrailles.

Je prenais du plaisir en couinant !

Je ne pouvais ni crier normalement mon plaisir, comme je le faisais parfois avec mon mari, quand il m’entreprenait avec plus de force et de passion que d’habitude, ni hurler des insanités comme je le faisais parfois, quand l’excitation, le désir et le plaisir de me faire tirer étaient vraiment intenses.


Rien d’autre que ce couinement, qui ressemblait à un pleur, ne réussissait à sortir de ma bouche. Et pourtant je voulais lui crier de ne pas s’arrêter, d’y aller encore plus fort et plus vite. Je voulais prononcer tous les mots interdits pour accroitre en moi et en lui, l’intensité du désir qui nous envahissait et qu’il fallait satisfaire.


Je voulais lui dire que j’adorais son zob (En-mout a3la zebek !).

Que je voulais qu’il me nique comme une pute ! (Nik-ni ki 9a7ba !).

Que j’étais une pute ! (Ana 9a7ba !)

Que j’étais une chienne ! (Ana kelba !).

Je voulais prononcer à l’infini le mot zob (Zab ! Zab ! Zab ! ...).

Je voulais qu’il m’entende répéter que je voulais son zob dans ma chatte. (Zebek fi zabourii ! Zebek fi zabourii ! Zebek fi... !)


Pourtant aucun mot ne sortait de ma bouche. Ils s’arrêtaient tous sur le bord de mes lèvres. Je continuais de couiner. Je l’avais attrapé par la taille et tirais sur mes bras pour le forcer à pilonner ma chatte encore plus fort.

A chacune de ses pénétrations, il poussait un rugissement de satisfaction. Il me montrait qu’il adorait ce qu’il me faisait. Que son manche se trouvait bien dans ma chatte.

Je le voyais qui le sortait totalement du tunnel et qui s’en éloignait de quelques centimètres, pour tout de suite repartir à l’assaut. Le spectacle que m’offrait ce dard qui entrait dans ma chatte et en ressortait, à un rythme infernal, ajoutait à mon émoi. J’avais les yeux hagards, complètement fixés sur l’immense piston de chair, dégoulinant de cyprine, qui allait et venait dans ma chatte en y mettant le feu.

J’étais au septième ciel. Je n’avais plus aucune conscience de ce qui m’entourait. Seul existait ce zob d’âne qui était devenu mon maître.

Ce zob qui était en train de faire dévaler sur moi le plus merveilleux orgasme que j’ai jamais vécu. Ce zob qui m’emmenait jusqu’à la limite de l’évanouissement et de l’étouffement.


Je ne sais pas combien avait duré cette première partie de jambe en l’air avec ce diable de Samir. Quand la jouissance arriva – avec la force d’un tsunami – je m’entendis pousser un énorme râle qui devait ressembler à celui d’une femme en train de mourir (de plaisir !) et que tout le monde dans le lycée avait dû entendre. Je déchargeai, je ne sais combien de litres de jus, que le piston de mon amant pompait frénétiquement et rejetait en dehors, en suivant le chemin de mes fesses ouvertes et de mon anus palpitant, pour s’étaler sur le bord du bureau sur lequel j’étais allongée. Samir continuait imperturbablement de pilonner ma vulve. Il continuait de rugir à chacune de ses violentes pénétrations au plus profond de mon tunnel. D’évidence, il n’était pas encore près de jouir et de lâcher son foutre.


Même dans l’état de chiffe molle dans lequel je me trouvais, je jubilais. J’allais encore avoir une autre jouissance !

A cette seule pensée, mes sens, engourdis par mon premier orgasme, se réveillaient petit à petit sous les coups de piston de mon amant. Je sentais le désir remonter en moi et gagner en intensité. Je me remis à couiner. A tirer encore plus fort sur mes bras pour signifier à Samir que je tenais toujours par la taille, de continuer ses puissants va-et-vient dans ma chatte.

Les rugissements de mon amant se faisaient de plus en plus rauques et rapprochés. Je le sentais qui était sur le point de jouir. Je voyais son visage qui se figeait et son souffle devenir haletant. Ses lèvres s’étirèrent, se mirent à trembler et se figèrent en un rictus qui lui tordit la bouche. De la salive dégoulinait des commissures de ses lèvres et se déversait sur mon pubis.


Et tout-à-coup, du tréfonds de ses entrailles, sortit un long râle qui me sembla durer une éternité. Une éternité pendant laquelle, je sentis le zob de mon amant se contracter, puis exploser, en lâchant à l’intérieur de mon vagin, une longue giclée d’un foutre épais, visqueux et brulant.

La longue éjaculation de Samir déclencha immédiatement en moi un deuxième orgasme, aussi fort et intense que le premier. J’eus une série de râles de jouissance qui vinrent se mêler à ceux de mon amant. Râles qui accompagnaient les giclées de sperme qu’il continuait de m’envoyer dans le vagin et qui ressortaient en partie sous l’effet des allers-retours du piston.


Quand tout s’arrêta, Samir tomba sur moi, tout en gardant planté dans ma chatte, son zob, encore vigoureux. Nous restâmes ainsi de longues minutes, reprenant lentement notre souffle. Ce fut lui qui sortit le premier du brouillard.

Il se retira de ma chatte, tout en m’obligeant à rester dans la position que je tenais depuis le début : allongée sur le dos sur le bureau, les jambes écartées, repliées de part et d’autre de ma poitrine. Je le vis mater ma chatte ouverte avec un grand intérêt. Il avait la bouche à demi ouverte et sur la commissure de ses lèvres je remarquais comme un tic nerveux. Je relevai la tête pour voir ce qu’il était en train de regarder avec autant d’intérêt. Je ne pus rien voir de précis. Je le vis qui avançait sa main droite vers ma chatte et avec deux doigts, il ramassa un peu de sperme qui dégoulinait encore d’entre mes grandes lèvres. Il ressortit les doigts et je vis qu’ils étaient enduits d’une couche de foutre très blanc et très épais. Il les regarda un long moment avec un grand intérêt, puis les porta à ma bouche qu’il m’obligea à ouvrir. Il voulait que je les suce. Il voulait me faire goûter à son sperme.


— Ellahsi-‘houm ! Ellahsi bza3 sidek ! Ou ebel’3i‘h ! (Lèche-les ! Lèche le sperme de ton maître ! Et avale-le !)


J’avais déjà goûté au sperme ; celui de mon mari. Je n’avais pas spécialement apprécié son goût et sa viscosité. Mais j’avais fini par m’y faire, tant mon mari montrait de plaisir à décharger sur ma bouche et mon visage et à me regarder sortir la langue pour ramasser le foutre qui se trouvait à sa portée.

Je n’allais jamais trop loin, parce que je n’adorais pas, mais mon mari s’en contentait et me remerciait chaque fois, en me refaisant l’amour juste après. Mais ce que faisait Samir, en ramassant avec deux doigts, entre mes grandes lèvres, un peu du sperme qu’il avait éjaculé et en me forçant à les lui sucer, réveilla en moi un nouveau flot de désir.


J’ouvris la bouche et laissai pénétrer les doigts à l’intérieur. Je me mis à les sucer avec délectation. Je les tétais avec le même plaisir que mettait un bébé à téter les seins de sa maman. Samir me regardait avec des yeux brillant de lubricité et en poussant de petits rires de satisfaction. Il aimait la manière dont je suçais ses doigts et dont je les nettoyais du liquide visqueux qu’ils contenaient. Il attendit que je finisse de tout lécher et sortit ses doigts de ma bouche, pour les porter une deuxième fois entre mes grandes lèvres.

Il recommença l’opération au moins une dizaine de fois. J’avais ainsi avalé, avec un plaisir non feint - que je lui montrais en claquant la langue après chaque opération - tout le sperme, mélangé à mon propre jus, qui se trouvait encore dans ma chatte. Quand il n’y avait plus rien à boire, il se redressa et se remit à mater mon intimité.

Il avait toujours sur les lèvres son sourire de prédateur. Je devinais qu’il était en train de préparer quelque chose qui allait lui donner encore du plaisir et qui, probablement, me fera très mal.

Il approcha encore une fois ses deux doigts de mon entrecuisse, mais cette fois-ci, ce fut dans mon anus qu’ils plongèrent. Mon cul avait tellement reçu de sperme et de cyprine qu’il en dégoulinait. Ses doigts pénétrèrent dans mon rectum, sans trop d’efforts et, surtout, sans me faire trop mal. Je voyais à ses yeux brillants et à son sourire sadique, qu’il avait décidé de m’enculer.


FIN

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