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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Sana ou les frustrations

Chapitre 1

Divers

I - LE REMEDE

AH ...AH... AH !! Oh seigneur...

Bon sang voici déjà une bonne demi-heure que ce gros tas de gélatine prenait son pied tout seul ainsi fourré dans ma chatte qui à force de ne pas s’humidifier me tiraillait affreusement ! Bon sang ce qu’il était lourd ce porc, et son odeur mon dieu son odeur, un mélange de sueur et de je ne sais quoi !

Je devais vraiment être malade pour avoir laissé cet homme m’offrir un verre dans ce bar, puis un autre et ainsi de suite, jusqu’à ce que je reprenne mes esprits là couchée sur le dos, la chatte brûlante non pas de désir mais d’inflammation, tant le traitement était pitoyable !

— Dis le que c’est bon... Ah tu la sens hein... Elle est grosse hein ?

— Oh qu’il se taise, pitié, qu’il se taise, pensais-je en moi-même

— J’vais te baiser... Aaah...

Cela en était trop, ou ce porc gluant dégageait d’entre mes jambes, ou bien je hurlais !

Comme s’il entendait ce que je pensais en mon fort intérieur, il se soulagea en moi en une secousse qui aurait certainement fait s’effondrer l’échelle de Richter. Enfin libérée, je me levai d’un bond et retombai aussi sec, la tête me tournait, j’avais la gueule de bois ! Merde où étais-je, je ne savais même pas comment ce porc m’avait emmenée là, tout ce que je savais c’est que moi la vierge effarouchée de Créteil, celle dont tout le monde se fout, celle qui s’attire les railleries des mecs de mes copines, celle qui est le porte-parole de ’l’anti sexy !’

En bref je n’en revenais pas moi-même, j’étais là nue devant un parfait inconnu (et pas de la première fraîcheur !) Enfin, je commençai à reprendre mes esprits, et mon premier réflexe fut de me jeter sur mes vêtements posés sur la chaise, eux non plus n’étaient pas de toute première fraîcheur !

Je m’habillai sans dire un mot pendant que ce gros cochon me matait sous tous les angles, quelle humiliation , j’étais si troublée que je mis ma culotte à l’envers, il me le fit remarquer un sourire aux lèvres :

— Pas si vite ma belle, je ne vais pas te manger, tu as bien le temps de mettre ta culotte à l’endroit...

Qu’est-ce qu’il croyait celui là ! Parce qu’il m’avait sauté il pensait avoir le droit de me dicter ma conduite ? Bon sang dans quel pétrin je m’étais fourrée ! Tant bien que mal, j’enfilai mes vêtements à la hâte, enfin habillée je me sentais bien mieux, maintenant il me fallait prendre congé de cet homme, je me dirigeai vers la porte et esquissai un sourire plus que forcé :

— Euh... contente... de vous avoir... connu.

La honte ! La honte, pensais-je.

J’ouvris l’unique porte de sa petite chambre de bonne qui je devais admettre était bien coquette pour être celle d’un homme. En tournant la poignée, je me rendis compte que je ne savais même pas ou j’étais, dans quelle ville ou même dans quel pays. L’homme qui jusqu’à là n’avait rien dit s’approcha calmement de moi, me tira par le bras vers le lit.

— AH non, ça suffit, je ne suis plus saoule maintenant ! Dites moi comment rentrer chez moi et basta on se verra un de ces quatre !

— Pourquoi es-tu si agressive? Je suis si répugnant que ça ? Je ne t’ai pas si forcée que ça, tu semblais assez lucide quand je t’ai proposé de venir chez moi, on a bu et tu t’es mise à poil en riant et en te trémoussant...

— MAIS...

— Non je t’ai assez entendu ! Pour qui te prends tu à la fin avec tes grands airs ? Tu te laisses aller et après tu cherches à t’en prendre à quelqu’un parce que tu ne peux pas assumer !Fous le camp si tu veux, mais j’espère que tu as un bon plan de métro, tu es à l’autre bout de Paris ma belle !

Merde, ce con avait raison, je me rappelais maintenant pourquoi j’étais entrée dans ce bar hier soir, pour oublier, pour oublier que je n’aimais pas ma vie ! Oublier que j’étais seule, que je n’avais pas eu de relations sexuelles depuis longtemps, trop longtemps ! Je me rappelle maintenant, cet homme était venu me rejoindre au bar s’invitant à mes côtés, j’avais déjà 2 bons verres dans le nez, il n’était pas si repoussant que ça à y bien penser et sa voix avait un petit quelque chose de spécial, de chaud, de rassurant. Petit à petit, en reprenant mes esprits, je me rendais compte qu’il avait raison. Ce soir là j’avais envie d’un homme plus que tout, et j’étais prête à me donner au premier venu, beau ou laid, grand ou petit, tant qu’il avait une bonne bite pour m’emplir la chatte ! Sous cet angle totalement différent je dus admettre que la situation avait quelque chose de différent, je dirais même d’excitant.

Je me levai et allai ouvrir les rideaux, éclairant alors la pièce un peu plus, et pus enfin bien voir le visage de celui qui m’avait baisé toute la nuit. A la lumière du jour, son visage me parut plus accueillant, ses yeux bleus légèrement tirés me troublaient, son visage d’un ovale parfait faisait bien plus jeune que je le pensais, sa voix rauque et chaude n’allait d’ailleurs pas avec ce visage encore un peu poupin mais formait cependant un contraste de plus en plus troublant... J’écarquillai les yeux de surprise à mesure que mes yeux descendaient sur son corps, il n’était certes pas très musclé mais son corps semblait assez ferme et il était parfaitement imberbe, mes yeux se posèrent entre ses cuisses et ce que je vis me figea sur place, cet homme avait une queue à faire pâlir certains acteurs du porno. Elle était au repos, pourtant elle était longue et épaisse avec une couleur hâlée. Il était bien bronzé et le contraste de sa peau et de ses yeux bleus me saisissaient.

Mon dieu que je l’avais mal jugé. Cet homme était attirant, très attirant... Il devait sentir mon trouble car il posa une main sur ma cuisse qu’il commença à masser doucement, je frissonnais sa peau était douce, il remonta sa main sous ma robe et la glissa vers ma fente déjà humide, il massa à travers la culotte humide mon petit clitoris tout enflé et le malaxa entre ses doigts. Je n’en pouvais déjà plus, mon dieu que cet homme m’excitait, je comprenais mieux pourquoi je m’étais laisser faire la veille...

Puis d’un coup il se leva et se dirigea vers un placard, il y prit une serviette de bain qu’il s’enroula autour de la taille et se dirigea sans mots dire dans le couloir me laissant seule, mouillée, et désireuse d’en avoir plus.

Dix minutes passèrent et il revint dans la chambre. A peine entré dans la pièce, il lâcha la serviette et vint se poser près de moi sur le lit, il recommença à me caresser l’entrejambes, je n’en pouvais plus, il sortit enfin mes deux gros mamelons de ma robe, je n’avais même pas pris la peine de mettre un soutien-gorge la veille. Il les malaxa doucement et porta un téton tout durci à sa bouche, il le téta et je me cambrai de plaisir. Tout en caressant mes seins un de ses doigts vint s’infiltrer dans ma chatte ruisselante. Il caressai tout d’abord les grandes lèvres, puis les petites et enfin il me pénétra d’un coup sec, m’introduisant son majeur tout entier dans la fente... Il se leva soudain et proposa:

— Tu peux aller prendre une douche si tu veux, c’est au fond du couloir, je te donne une serviette.

QUEL GOUJAT ! En pleins préliminaires, il me sommait d’aller me laver, je savais que je ne devais pas sentir la rose mais quand même ! J’étais peut-être anti-sexy mais lui étais carrément anti-romantique la honte!

Assez humiliée je pris la serviette qu’il me tendait et partis tête baissée vers les douches. J’entrai dans une cabine et le jet d’eau me fit un bien fou, je dus avouer qu’il avait eu une bonne idée, j’avais dansé et fait l’amour toute la nuit, je ne pouvais pas sentir la rose. Après trois bonnes minutes sous le jet je me sentais bien, très bien même, je ne me rendis pas compte que quelqu’un ouvrait la porte de la cabine.

C’était lui, ses mains douces vinrent se plaquer sur mes seins, je sentais sa bite à présent toute dure et interminable forcer mes fesses, l’homme me retourna d’un coup et descendit jusqu’à ma chatte il m’écarta les cuisses et infiltra sa langue entre mes lèvres ruisselantes de mouille, il semblait qu’il me pénétrait de sa langue, je fondais littéralement sous ses coups de langue, et m’écartais plus pour faire place à ses doigts.

Dieu que c’était bon, sa langue s’aventura vers mon petit trou puis alla chez son voisin qui mouillait lui aussi abondamment, je me retrouvai bientôt, deux doigts dans la chatte et une langue dans l’anus, je n’en pouvais plus, il me semblait que j’allais exploser de plaisir. Enfin il se releva et posa une main sur ma tête avec douceur. Je compris qu’il souhaitait sentir mes lèvres sur son sexe, j’entrepris de lécher sa longue tige et gobai littéralement son gros gland, je formais avec ma langue de petits cercles ce qui le faisait jouir doucement, puis ma langue s’emballa et la cadence devint de plus en plus rapide, ma bouche descendait le plus près possible de ses boules que je malaxais avec force.

Bientôt il n’y tint plus et me releva, me retourna et enfonça d’un coup son sexe dans ma fente. A grands renforts de coups de reins il me labourait carrément, augmentant la cadence lorsque je ne hurlais pas assez à son goût, je ne sentais même plus ma chatte tant le flot de mouille noyait le tout, c’était trop bon, je me cambrais pour mieux recevoir cette grosse queue qui me défonçait le bas ventre, il prenait un malin plaisir à sortir chaque fois que j’allais jouir puis entrait d’un coup sec son sexe de tout sa longueur. Après moult coups de queue, nous explosames simultanément, lui m’emplissant la chatte de son foutre chaud, moi mouillant telle une fontaine. Nos deux jus fusionnaient et le souffle me manquait. Il sortit enfin et nous primes notre douche en commun... J’avais trouvé le remède à la frustration, une bonne partie de jambes en l’air HA HA!

Mais au fait je ne connaissais même pas son nom ! OH nous avons le temps...


E-mail: p.sabryna1@caramail.com

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