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Sandra -b

Chapitre 1

Divers

Sandra est ma femme depuis maintenant 1 an. Nous nous sommes mariés en Octobre 2000.

Elle a 24 ans et moi 32 ans.

Elle est blonde au cheveux fins et mi-long, son teint est très blanc, ses yeux sont vert noisette. Elle mesure 175 cm pour un 38 tendant vers le 40. Seins en ’ pommes ’, grosses pommes, puisque 95 b de tour de poitrine.

Ses hanches sont bien faites, 88 et le fessier bien rebondi. La taille est fine et le ventre plat.

Un beau brin de fille.

Moi, Pierre ?. C’est pas le sujet. Un mec ’ normal ’, quoi.

Elle est assistante sociale, moi ? eh oui ? comptable.

Nous habitons le 95. Un petit 2 pièces, cuisine.

Le Pérou. Sauf que depuis 15 jours, j’ai découvert ’ le cirque ’ de ma femme.

Nous nous sommes réveillés en retard, et nous sommes sortis de la maison à fond la caisse.

Elle prend, la voiture, et moi le ? RER.

Passé 2 stations, je me rends compte catastrophé que j’ai oublié le dossier sur lequel j’ai bossé hier soir. Merde ? je quitte le RER, je change de sens, je fonce chez moi, j’ouvre ma sacoche, PAS DE CLES. Je l’appelle sur son portable ? messagerie. Galère, galère ?.

Je reprends le RER, direction le bureau de Sandra. J’arrive 50 mn, plus tard, la secrétaire me dit que ma femme est dehors ( en clair elle bosse chez l’assisté ). Elle me précise que Sandra ne peut pas être jointe car elle a oublié son portable chez elle et que les gens chez qui elle doit se rendre, n’ont pas le téléphone.

J’ai oublié mes clés, elle a oublié son portable. Normal.

Il est déjà 10 heures. J’explique à la secrétoche que je dois impérativement récupérer un dossier pour mon patron, avant 14 heures.

Elle me dit que la seule solution est d’aller moi-même à l’endroit où se trouve ma femme.

Elle me remet l’adresse et je file dare dare.

J’arrive, à 11 heures. Une HLM, en banlieue. Je monte les étages. Je frappe à la porte. (pas de sonnerie). Rien pas de réponse, je frappe plus fort. Une voix me répond : Entre Omar, la porte est ouverte. Je pense à une erreur, je me retourne, je vérifie le numéro de porte, non c’est bien là. Je frappe à nouveau. Entre, merde, t’es sourd ou quoi ?

Je pousse la porte qui est effectivement ouverte. J’entre, un hall, j’entre dans le salon-salle à manger. Je reste sans bouger et dit. Je cherche l’assistante sociale Madame XX.

La même voix me répond : J’avais dit à Omar de venir lui, et lui seul. Bon ok, viens elle est là.

Je me dirige vers la pièce d’où vient la voix. La porte est ouverte.

STUPEFACTION. Sandra est bien là, à poil, une bite dans la bouche.

Le type ( à qui appartient la bite ) est un arabe d’une trente d’années.

STUPEFACTION GENERALE. Sandra me voit. Elle lâche la bite.

Elle crie : ’ Ciel mon mari ’

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L’arabe : ’ Merde ’

Moi : C’est quoi ce bordel, qu’est-ce que tu fous ( je pourrais rajouter, à part te faire foutre )

Je passe les détails et les conneries du genre :

’ Je vais t’expliquer ’, ’ C’est pas ce que tu crois ’ etc ?

’ Moi je veux pas d’histoire ’, ’ J’y suis pour rien, c’est elle qui ? ’

’ Pourquoi tu me fais ça ’, ’ toi ma femme ’

Bref, on se retrouve tous les deux dehors.

Sandra pleure, je prends le volant, et hop à la maison.

(j’en oublie complètement mon dossier et même le bureau)

Je m’assoie dans un fauteuil, elle en face.

Bon alors explique, je t’écoute.

Pierre, voilà, tu m’as connue dans une boite de nuit. J’étais libre et libre de mon corps.

J’étais ce qu’on peut appeler ’ une salope ’, d’ailleurs tu en as bien profiter, toi aussi.

(ce toi aussi, me transperce)

Je t’ai aimé immédiatement. Je t’ai été fidèle durant plusieurs mois. Puis, le naturel a repris le dessus et j’ai recommencé comme avant de te connaître. Enfin, moins.

Mon métier, m’emmène souvent dans les quartiers populaires où il y a beaucoup d’étrangers.

Ils sont souvent seuls, sans leur femme, et je suis sans cesse harcelée. J’ai résisté longtemps.

Puis 1 mois avant notre mariage, j’étais en assistance chez des sénégalais. Trois qui partageaient le même appartement. Ils m’ont forcée, je te le jure, ils m’ont forcée.

Enfin, ils m’ont prise tous les trois. Et c’est ainsi que j’ai recommencé.

Je ne peux pas m’en passer, c’est plus fort que moi. Et depuis 1 an, je ’ soulage ’ la misère sexuelle des assistés.

Je suis rouge comme une pivoine. Je rugis : ’ Mais P?. de C.., Merde, je suis quoi moi dans tout çà ? Hein et tu viens me raconter que tu soulages ces gens ? Tu te fais baiser, oui !

Tu n’es qu’une pouffiasse, une ordure ’

Sandra se lève et dit fièrement : ’ Si c’est ce que tu crois et pense, alors, demande le divorce.

Je veux bien être salope, pute, infidèle, mais je ne suis pas une ordure. ’

Les bras m’en tombent. Je suis sidéré, et la peur de la perdre m’envahit.

Je bredouille : ’ excuse moi, excuse moi, mais tu avoueras que tout de même ? ’

Sandra : ’ oui, je te comprends, je regrette d’être ainsi, mais alors, on fait quoi maintenant ? ’

Moi : ’ Je ne sais plus, bon laissons passer le temps, on verra ’

Je ne suis pas allé travailler.

Les jours ont passé. Je déprimais. Je me demandais ce que faisait Sandra, à chaque minute, mais je n’osais pas la questionner.

Je ne travaillais plus beaucoup, mon patron m’en fit la remarque.

Trois semaines difficiles. On se parlait à peine. Pourtant elle, elle était toujours très affectueuse avec moi. Mais aucun rapport sexuel, nous nous endormions chacun de notre coté.

Un soir, elle est rentrée à 1 heure du matin. J’étais couché, mais ne dormais pas.

Elle est venue dans notre chambre et s’est dirigée directement vers la salle de bain.

J’ai appelé : ’ Sandra, viens ici, d’où tu viens à cette heure ci ? ’

Elle est venue, en slip et soutien gorge.

’ Je viens de faire l’amour. Cela fait combien de jours que tu ne me touches plus ? Alors, voilà, j’ai baisé ’

Puis regrettant ses paroles et voyant des larmes sur mon visage, elle venue se blottir contre moi.

’ oh chérie, ce n’est rien, calme toi, je t’aime. Je ne veux pas divorcer, je veux que tu m’aimes toi aussi comme avant, le sexe n’est pas l’amour que je te porte. ’

Elle m’embrassa et je me mis à bander fort, elle me caressa, me suça. J’en avais une énorme envie depuis le temps.

Je ne pensais plus à rien, qu’à faire l’amour à ma femme. Je lui enlevais son soutien gorge et son slip. Je m’apprêtais à la sucer, mais elle me repoussa brusquement.

’ Non dit-elle, non mon chérie, (hésitante) je ne me suis pas laver et ? ’

Je compris ce qu’elle voulait dire ? Mais j’étais fou de désir et excité comme jamais.

J’écartais sa main, et je plongeais ma bouche à la rencontre de son sexe. Je me mis à le sucer et je sentis immédiatement un goût bizarre que je su être celui du sperme de mon cocufieur.

L’odeur était forte. Je ne sais plus comment, ni pourquoi, mais je m’excitais sur ce sexe souillé par un autre que moi. Je la buvais. J’aspirais et avalais tout ce qui coulait.

Puis, je me mis sur elle, lui écartais les jambes, remontées jusqu’aux épaules et je la pénétrais d’un seul coup. Je m’enfonçais en elle, comme dans du beurre. Son sexe était béant, large et trempé. Ca glissait, c’était doux. Jamais je n’avais ressenti autant de plaisir sur ma queue.

Je bandais comme un âne. Dur comme de l’acier, je la baisais fort.

Elle s’en rendit compte et me le dit : ’ C’est super Pierre, tu me défonces, tu es gros et ferme ce soir, plus que d’habitude, je suis heureuse. Pierre le manque de ces derniers jours qui te met dans cet état où ma chatte lubrifiée ? ’

Je ne répondis pas, honteux que j’étais. Effectivement, j’y pensais.

Elle reprit : ’ Oui c’est ça, mon salop, ça t’excite hein ? Ca t’excite de me baiser dans le sperme d’un autre ? Avoue, Pierre, Avoue, le. Pour nous, pour notre amour, avoue le. Dis moi ce que tu ressens ? ’

Fou d’excitation je répondis : ’ oh, oui mon amour, Sandra, je suis excité, j’imagine ta chatte pleine de sperme et ma queue qui baigne dedans, je vois ton amant qui te pénètre, je le vois, mais je ne vois pas son visage, je ne vois que sa queue. ’

Elle était au bord de la jouissance. Elle dit : ’ Pierre, j’étais avec le type de l’autre fois, lorsque tu m’as surprise entrain de le sucer, il voulait finir ce que nous avions commencé. Tu as vu sa bite, elle est énorme, plus grosse que la tienne et il m’a prise deux fois. J’ai joui sans arrêt. J’aime sa queue, il a une quantité de sperme incroyable. Il baise bien. Maintenant tu sais qui vient de te faire cocu, avec qui je t’ai trompé. Oui Pierre, continu, baise ta pute de femme, baise ta salope, toi aussi. ’

Je n’en pouvais plus et : ’ Sandra, Sandra, oui, oui, j’aime ça, j’aime ça, c’est fou mais j’aime ça. J’aime ta chatte de salope. Je veux toujours te pénétrer après lui, après les autres ’

Ainsi, en parlant, nous avons hurlé notre plaisir ensemble. J’ai éjaculé comme une fontaine.

Nous n’avons plus parlé de cette soirée, ni du reste d’ailleurs, jusqu’au vendredi soir.

Vers 19 heures, nous étions dans la cuisine et nous préparions le repas du soir.

Je la regardais, ma femme était une réelle beauté. Elle portait une espèce de robe légère et moulante et courte à mi-cuisse. On voyait bien qu’elle n’avait pas de slip, ni de soutien gorge.

Je l’admirais et ne pu m’empêcher de penser à ses autres admirateurs. (et possesseurs)

Je lui dis donc qu’elle était très belle et que je l’aimais en la prenant par la taille.

Elle m’embrassa amoureusement.

Je lui dis que je la désirais, mais qu’il était dommage qu’elle ne soit pas dans l’état de l’autre soir, pour que nous retrouvions ce moment fort. ( j’ai dit ça naturellement ).

Elle me répondit, tout aussi naturellement, qu’il n’y avait aucun problème que si je voulais, c’était simple.

Comme je m’en étonnais, elle me précisa que son carnet intime était plein d’adresses qui n’attendaient que sa visite. Et elle ajouta : ’ Tu veux ? ’

Sans réfléchir, je répondis, oui.

Elle me repoussa tendrement, sortit de la cuisine en disant : ’ Bon, continu de préparer, je vais me préparer et je sors. J’aurais faim, en rentrant ’

Avant de partir, elle passa à la cuisine et me fit un bisou sur les lèvres.

Elle portait une mini jupe, un chemisier et une veste.

A +, dit-elle et elle sortit.

Durant tout le temps de son absence je fantasmais et bandais.

Elle ne revint que le samedi à 9 heures du matin.

J’étais furax, mais je contenais bien ma colère. J’avais pourtant très peu dormi.

Elle se mit devant le lit, me fixa droit dans les yeux et dit :

’ alors, mon cher mari, ça te fait quel effet de voir sa femme découcher et ne rentrer qu’au petit matin au foyer conjugal, après avoir passé la nuit dans les bras d’un amant ? ’

Je bandais. J’enlevais le drap et lui montrais ?. l’effet.

’ Ah bien dit-elle avec satisfaction. Bien, j’aime mieux ça ? Donc tu aimes que je te trompes, tu aimes ça, être cocu, tu aimes ta femme, salope et pute. Ne t’en fais pas, dorénavant tu auras ton compte. Je ne vais plus me priver. ’

Elle se déshabilla, monta debout sur lit et vient s’asseoir sur mon visage et dit :

’ Tiens, bois tout le sperme que j’ai gardé pour toi. C’est Amadou qui l’a laissé dans ta femme. Un malien. Il a une bite énorme. Il baise sans débander plusieurs fois de suite, 3 fois cette nuit et 2 fois ce matin. Bois bien, mon amour, bois mon infidélité ’.

Puis elle se positionna à quatre pattes et me dit : ’ Viens me prendre en levrette, comme lui ’

Fou de jalousie et de perversité, je me précipitais derrière elle et d’un seul coup je la pénétrais.

Je devrais dire, je m’engouffrais, car sa chatte était ouverte comme une grotte béante.

Mon sexe nageait à l’intérieur de son sexe, mais il était d’une douceur extrême.

La bouche pâteuse du mélange de sperme et de mouille, le goût acre et salé, sur ma langue.

Le sexe dans ce mélange, j’étais sur un nuage de plaisir et de sexe.

Pour comble d’excitation Sandra me dit : ’ Chérie tu bandes fort, je le sens bien, mais ta queue n’est pas à la mesure de ma chatte, après les passages d’Amadou. Baise ta pute de femme et jouis, car moi j’ai eu mon compte pour cette nuit ’

Ainsi fut fait, je la baisais encore quelques minutes et me répandit en elle dans un cri de bête.

Nous sommes resté ainsi, plusieurs minutes, enlacés. Et cette fois ci, nous avons parlé.

J’ai reconnu et avoué que j’étais heureux ainsi. Elle aussi. Nous sommes donc convenu de continuer cette vie et qu’elle serait libre de son corps et de son temps.

Et puisque nous étions si bien d’accord, elle me dit que ce soir, elle ressortait.

Elle me dit aussi qu’elle ne serait pas loin ?

Je voulu en savoir plus, mais elle me dit de me taire.

Le soir, vers 20 heures elle était prête. Mini au ras des fesses, pull moulant sur ses gros et beaux seins. Il faisait encore bon et presque chaud. Elle allait sortir et lui fit remarquer qu’elle était dans une tenue d’appel au viol. Elle me dit Schutt et sortit.

Je passait mon temps comme je le pu. De la cuisine au salon, puis regardant la télé, puis pensant, enfin je m’endormis et je fus réveillé par des bruits dans le salon.

La porte d’entrée claqua. Il était 5 heures du matin.

J’allais me lever quand Sandra arriva dans la chambre.

’ Quelle nuit, dit-elle, mon chéri, si tu savais ? mais je vais tout te dire ’

J’étais impatient et prêt à entendre sa confession.

’ Je vais d’abord tout te raconter d’un seul coup, pour bien t’exciter et après, après on verra dit-elle énigmatiquement ’

’ Donc comme je te le disais, hier soir, je ne suis pas allée bien loin. Figure toi que depuis 6 mois, notre voisin, Kamel est mon amant. ( j’accusais le coup sans l’interrompre )

Je suis donc allée chez lui et il était avec son oncle, un certain Amed. Ils m’ont bien accueillie et on a mangé des brochettes de mouton. Et pour aller à l’essentiel, Kamel a commencé à m’entreprendre. Bisous, caresses, flirt, danse. Et tout ça devant son oncle. Il disait : Elle est belle ma nana, hein tonton ? Et l’oncle d’approuver. Comme les choses devenaient sérieuses, j’ai dit à Kamel que l’on aille dans sa chambre. Là, il m’a déshabillée, puis lui aussi. Nous nous sommes sucés en 69, il me mettait son doigt dans le cul, mais tu sais que je n’aime pas ça. Il insistait et comme j’étais excitée, il a réussi à m’en mettre un entièrement.

Enfin il m’a prise sur lui et je me suis empalée sur sa bite. Il a une belle bite, longue et épaisse. C’est moi qui l’ai baisé. Ca a duré longtemps, au moins 30 mn. J’ai joui 2 fois. Et lui a giclé en moi. C’était formidable. Il est allé cherché 2 coca et nous sommes restés ainsi, sans parler, en nous caressant mutuellement, lui mes seins et moi ses couilles.

Excités, à nouveau, nous avons remis ça. Je le chevauchais encore. Je fis pénétrer sa bite en moi. J’étais électrisée. Il mangeait mes seins, me caressait les fesses et encore cherchait mon trou du cul. J’appréciais maintenant cette caresse et la pénétration de son doigt qu’il avait graissé dans ma chatte. J’étais au bord d’une nouvelle jouissance, lorsque je senti le lit bougé fortement et des mains s’agripper à mes hanches. Je voulu me dégager mais Kamel me retint fermement et me dit : Ne crains rien, c’est mon oncle, il veut sa part du gâteau, laisse le faire, je t’en prie, laisse toi aller, tu verras, fais le pour moi.

La bite de Kamel dans ma chatte faisait des ravages et mon sexe appelait la jouissance. Que pouvais-je faire ? Sinon ne rien dire, ne rien faire.

Kamel et l’oncle comprirent que je capitulais. Amed, donc, continua de pétrir mes fesses, Kamel me bitait comme jamais. Je perdis la tête. Je ne savais plus où j’étais.

Je sentis, en effet la langue d’Amed me sucer le cul, ses doigt y pénétrer. Je devenais folle.

Enfin je compris tout. Amed allait m’enculer. Mon esprit s’y refusait mais mon corps le demandait. Après une courte lutte avec moi-même, je me résignais. Je le réclamais devrais-je dire. Je sentis le gland de l’oncle appuyer sur mon trou. Kamel s’arrêta et sortit sa bite entièrement à mon grand regret. Mais s’était pour laisser plus de place à son oncle.

Ce dernier dit : Je viens de te préparer avec de la vaseline et j’en ai enduit ma queue. Ca va bien se passer, tu es vierge ?

Oui avouais-je, vas doucement.

L’oncle poussa fortement et fit pénétrer le gland dans mon cul. Je criais, mais sans plus.

Alors, Kamel pénétra à nouveau ma chatte jusqu’aux couilles.

Cela me fit du bien. Je ne sais pas pourquoi, mais ma main partie saisir la bite qui commençait à m’enculer. J’en eu le souffle coupé. Une énorme tige que je tenais entre mes doigts. Jamais je n’avais touché un tel engin. J’ai eu très peur. Mais le gland dans le cul, il poussa doucement sans s’arrêter jusqu’au bout. Je gémissais de douleur et de plaisir de la bite de kamel dans mon sexe. Je me sentais pourfendue, remplie de tous les cotés. Kamel bougea et me baisa tendrement. L’oncle toujours en moi, se mit lui aussi à bouger et à me limer régulièrement.

Les deux queues en moi, pistonnaient mes deux trous en alternance, lorsqu’une sortait, l’autre s’enfonçait. Cela fit merveille et bientôt je n’eu plus aucune douleur. Mais du plaisir, oui.

Si bien que mes partenaires, s’en aperçurent et en profitèrent pour me baiser et m’enculer selon leur propre désir. Maintenant plus de précaution pour ma fragile personne. Amed m’enculais de tout son désir immense de mon cul. Il sortait complètement et m’enculais jusqu’à la garde. Kamel en faisait autant dans ma chatte. Souvent les deux bites pénétraient en même temps. J’étais entre les deux hommes, comme une prostituée de service.

Je criais sans cesse mes jouissances.

Puis Kamel éjaculat et resta en moi. Suivi rapidement de son oncle qui lâcha tout son sperme dans mon cul.

Quand ils se retirèrent, je me sentais ouverte. Le sperme coulait sur mes cuisses, mais j’étais heureuse et rassasiée.

L’oncle dit : Elle est bonne ta petite ? il faudra recommencer.

Voilà mon amour de mari, voila ma nuit. Ta femme a été dépucelée du cul, ta femme a été enculée pour la première fois. Tu es encore plus cocu.

Maintenant, je vais te sucer et tu jouira dans ma bouche car je la chatte et le cul en feu.

Bientôt tu pourras m’enculer, toi aussi, quand plusieurs bites l’auront fait et auront bien élargi mon trou du cul.

Elle me suça donc et je jouis dans sa bouche, elle avala mon sperme et nous nous endormîmes.

Depuis, je croise souvent Kamel, il me dit bonjour. Ma femme va régulièrement chez lui.

Sandra est épanouie et a eu beaucoup et aura encore d’autres aventures.

Nous sommes un couple heureux.

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