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  • Concours Les voisins / voisines

Sandra M'Labez et Alain Béssil

Chapitre 1

Divers

Sandra M’Labez et Alain Béssil



De nouveaux locataires s’étaient installés dans la maison qui fait face à la mienne. Lorsque je vis mon nouveau voisin pour la première fois, il commençait à décharger ses cartons. J’ai aussitôt été surpris par le visage de ce blondinet frisotté, l’air chafouin, qui dégageait un je-ne-sais-quoi, et je n’avais pu m’empêcher de penser « Celui-là, il a une vraie tête de... » Pour chasser ces pensées, je me concentrai sur la tonte de la pelouse en me disant que je me faisais des idées.


Quelques jours après leur emménagement, le jeune couple était venu se présenter, pour faire connaissance avec le voisinage et respecter les us et coutumes du village. Je les invitai à venir prendre l’apéritif un soir afin de faire plus ample connaissance.


Réunis sur la terrasse, Alain Béssil, un peu guindé dans son costume-cravate, m’expliqua qu’il travaillait dans une agence bancaire de la ville voisine et qu’il était très content d’avoir trouvé ce logement à la campagne pour profiter d’un peu de calme.


Sa compagne, Sandra M’Labez, ne travaillait pas. C’était une belle fleur africaine qui, malgré plusieurs métissages et un teint caramel plutôt clair, avait cependant conservé les traits de ses origines peules. Elle était sagement vêtue d’un tailleur blanc qui mettait en valeur des formes qui paraissaient généreuses. S’exprimant d’une voix chantante, elle dégageait une sorte de sensualité sauvage qui contrastait avec l’air de chien battu de son ami.


Après leur départ, je pensai à cette femme et aux plaisirs qu’elle pourrait certainement me procurer ; je la désirais et me masturbai longuement en songeant à cette paire de fesses bien rondes moulées dans la jupe droite de son tailleur.


Parfois le matin, tandis que je déjeunais, je voyais Alain, vêtu d’un peignoir bleu ciel, ouvrir ses volets, et à chaque fois je ne pouvais m’empêcher de penser qu’il avait une tête de...


Souvent, lorsqu’elle était seule chez elle, je pouvais voir la belle Sandra derrière la grande baie vitrée se promener nue dans sa maison. Se doutait-elle que je la regardais ? Je pense que oui, car parfois, dans une attitude lascive, assise sur l’accoudoir d’un fauteuil cuisses largement ouvertes, elle se caressait en donnant l’impression de vouloir me détailler comment elle s’y prenait.


Dans la journée, elle venait souvent me rendre visite, et autour d’une tasse de café nous parlions de mille choses, de l’Afrique, des mes aventures exotiques, mais n’évoquions jamais ce que j‘avais pu voir. Elle se contentait de m’allumer du regard, ce qui augmentait mon désir.


Avec les beaux jours, j’avais ressorti mon canot pour aller pêcher en mer, et un après midi j’avais eu le plaisir de sortir quelques beaux bars. À mon retour, je lui offris un joli poisson et les invitai à venir déguster du loup grillé en papillotes aux herbes de Provence.


Ils arrivèrent en début de soirée tandis que je finissais de préparer le barbecue. Sandra me suivit dans la cuisine et, voyant ce que j’avais préparé, décida de faire cuire du riz qui se marierait bien avec le poisson. Elle semblait parfaitement à l’aise avec les casseroles et profitait de mes allers et retours entre le barbecue et la cuisine pour se frotter contre moi, ce qui augmentait mon trouble et la bosse de mon pantalon, tandis que son ami ingurgitait quelques verres de rosé.


À un moment, je retournai voir où elle en était avec la cuisson du riz, car le poisson était presque cuit. Lorsqu’elle me vit, avec un large sourire elle retroussa sa jupe et prestement retira sa culotte qu’elle me fit sentir avant de la glisser dans la poche de mon pantalon. Autant dire que durant tout le repas, la savoir cul nu aussi près de moi me faisait bander dur, et ce n’était pas la banalité de la conversation avec Alain qui allait diminuer mon désir. Par moment je regardais Sandra : elle ne laissait rien transparaître, parfaite sainte Nitouche.


Il commençait à se faire tard. Alain, presque en s’excusant, déclara :


— Demain, il y a du boulot ; je vais aller me coucher, Sandra.


J’aurais bien ajouté « Prends des couvertures... », mais elle lui répondit :


— Je reste pour faire la vaisselle et un peu de ménage et je te rejoins.


Après le départ d’Alain, nous fîmes un peu de rangement et la vaisselle, mais rapidement elle vint caresser la bosse de mon pantalon et ne tarda pas à dégager mon sexe douloureux par une si longue érection.


— Tu as vraiment une queue de belle taille ! me dit-elle en l’examinant, tout en me malaxant les testicules ; mais je n’ai pas beaucoup de temps : Alain va s’inquiéter.


Elle s’agenouilla devant moi et engama la verge qui, fièrement dressée, se présentait devant sa bouche. J’avais l’impression d’être aspiré. Ses mouvements de langue conjugués aux caresses qu’elle me prodiguait eurent assez vite raison de ma résistance, et je m’épanchai dans sa bouche en longs jets saccadés, le corps secoué de spasmes. Sandra remit un peu d’ordre dans sa tenue et rentra chez elle rapidement, me laissant seul avec le souvenir de sa culotte dans ma poche.


Après cette soirée, les journées avec Sandra étaient consacrées à faire l’amour, tantôt chez moi, tantôt chez elle. Elle se donnait avec fougue, un peu comme si à chaque fois c’était la dernière. Je me retenais, essayais de tenir le plus longtemps possible, remettant le couvert selon le rituel bouche- sexe-cul ou, pour les puristes amateurs de sondages profonds, B-V-A (bouche-vagin-anus).


Elle adorait me chevaucher, s’empalant profondément sur mon sexe dressé, rythmant ses allers et retours selon ses envies, s’arrêtant parfois pour extraire ma sève en contractant uniquement par saccades ses muscles intimes.


Un jour, alors que nous étions dans cette position et que Sandra commençait à jouir, je vis Alain entrer dans la chambre.


— Eh bien, il ne faut pas vous gêner !


Il n’y eut pas comme dans les vaudevilles de « Ciel, mon mari ! » Au contraire, Sandra sauta du lit, et d’un bond se trouva près de son compagnon. Elle était très en colère, sans doute frustrée d’avoir été ainsi interrompue à l’orée de la jouissance.


— Non mais ! Tu te prends pour qui ? Lui au moins, il a une vraie queue, et il sait s’en servir ! Ce n’est pas avec ta nouille – que dis-je, ton vermicelle – que j’arrive à avoir un orgasme. Quand je te suce, j’ai l’impression de m’amuser avec un cure-dents. Tes noisettes n’ont même pas la taille des cacahuètes apéritives !


Alain restait coi, il était pâle. Tout en rage, elle lui donna une gifle.


— Allez, baisse ton pantalon ! Comme ça, je vais pouvoir mieux comparer.


Il reçut une seconde gifle et, à regret, se déboutonna et commença à baisser son pantalon, laissant apparaître un porte-jarretelles noir, une paire de bas de la même couleur ainsi qu’un mini-string rose. Il était tout penaud, le pantalon sur les chevilles, et n’osait pas bouger, craignant sans doute une nouvelle gifle.


— Mais je rêve ! Monsieur Alain Béssil porte ma lingerie... C’est pour cela que je retrouve mes sous-vêtements déformés. Et en plus, on dirait que ça te fait bander. Allez, baisse mon string !


La mort dans l’âme, Alain finit par baisser le string à mi-cuisses, découvrant un sexe de très petite taille en pleine érection, qui faisait tout juste la longueur du mien au repos. Le regard de Sandra allait d’un sexe à l’autre afin de mieux les visualiser.


— Franchement, ta mère et ta sœur seraient flattées de voir leur jeune cadre dynamique dans cette tenue ! Tu n’as pas honte ? Je devrais te mettre dehors ; dans cette tenue, tu serais la risée du hameau ! Mais je préfère que tu assistes à nos ébats : au moins, t’apprendras quelque chose. Compris ?

— Mais je...

— Il n’y a pas de « mais ». Tais-toi, je ne veux rien entendre. Tu regardes sans te tripoter, espèce de vicieux, un point c’est tout !


Sa colère retombée, Sandra revint vers le lit et dut à nouveau s’employer pour que je puisse retrouver assez de vigueur et reprendre les choses là où elle les avait laissées. Il m’était assez difficile de me concentrer en sentant qu’Alain nous regardait. Je fermai les yeux, me laissant aller au rythme de ma partenaire qui, sans doute excitée par cette situation, s’écroula sur moi foudroyée par un orgasme dévastateur.


Après avoir repris nos esprits, Alain nous expliqua qu’il adorait porter des sous-vêtements féminins et qu’il se faisait mettre régulièrement par son directeur d’agence bancaire afin d’obtenir une promotion.


Depuis cette folle journée, lorsque nous sommes tous les trois, Alain nous sert avec ses bas et son porte-jarretelles. Il a l’air ridicule dans cette tenue, mais cela semble lui convenir.

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