Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 2 461 fois
  • 38 J'aime
  • 2 Commentaires

Sandra, volupté et insouciance

Chapitre 3

Erotique
38
5

Chapitre 1 – Episode 3



J’ouvris la portière, observai à droite puis à gauche. En passant la première jambe au dehors, je permis à quiconque se trouvant à l’extérieur de mater ma nudité. Personne ne se trouva là à ce moment !

J’aurais dû avaler deux ou trois verres d’un alcool fort pour me donner plus de courage. "Allez ma grande, me dis-je, ce n’est pas la mort non plus".

Appuyée sur l’aile avant gauche de la berline, je trouvai le temps long. Quelques personnes promenaient leur chien, des cyclistes, quelques joggeurs, tout un petit monde circulait à cet endroit. Certains me reluquaient, se demandant sans doute ce que fit cette fille dans cette tenue inappropriée pour un endroit où règnent la discrétion et le mystère derrière ces façades haussmanniennes.

Alex sortit enfin. Il me prit la main.


— Bah alors, t’en as mis du temps.

— Je lui ai demandé de rester là et fallait que je lui explique.

— Tu lui as dit quoi alors ?

— Qu’on allait faire des photos.

— Mais tu le connais finalement ?

— Oui, on fait appel à lui de temps en temps à la boîte.

— Il n’arrêtait pas de me mater.

— Il te trouve extrêmement jolie et très sexy.

— Suis certaine qu’il a vu que j’étais à poils sous mes fringues.

— Oui il a vu !

— Non c’est vrai ?

— Oui et alors ?


Nous avons emprunté un chemin pour rejoindre l’allée cavalière de l’avenue.


— On commence où ? Demandai-je.

— Eh bien... là déjà !

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)


Il prit quelques clichés alors que nous étions encore dans un coin assez discret, plus ou moins cachés par les arbres et les haies qui bordent l’avenue.


— On va aller là-bas, il y a un banc.


Là-bas, c’était sur l’allée cavalière, une large bande mélange de terre et de graviers séparant les jardins de la chaussée goudronnée, une espèce de "no man’s land" complètement à découvert, l’idéal pour se faire remarquer quoi !


— Assieds-toi et montre-toi !

— Tu veux que je montre quoi ?

— Tes beautés mon amour : tes seins, tes jambes, ta chatte !


Je prenais des poses lascives, sensuelles, sexy, de plus en plus provocantes.


— On va rentrer dans le vif du sujet maintenant.

— C’est-à-dire ?

— Tu voulais faire la pute non ? Alors vas-y, fais voir comment tu fais !

— OK.


Je ne me dégonflais pas, c’est moi qui avais lancé l’idée, je devais assumer.


— Je fais ça où ?

— Sur le trottoir tiens !

— OK. Et si quelqu’un s’arrête je dis quoi ?

— Tu veux jouer à fond ou simplement faire semblant ?

— Euh...

— T’es cap d’accepter de monter dans une voiture ?

— En vrai ?

— Cap ou pas ?

— Non, on est juste là pour faire des photos.

— Petite joueuse !!!


Il me mettait au défi. Je n’étais pas du genre à faire marche arrière, bien au contraire mais de là à passer du fantasme à la réalité...

Je suis allée jusqu’au bord du trottoir puis remontée l’avenue sur quelques dizaines de mètres tandis qu’il continuait à prendre des photos. Je fis demi-tour et j’aperçus Pascal, le chauffeur, assis sur le banc. Les deux garçons semblaient discuter.


— Traverse le passage piétons maintenant, cria-t-il.


La circulation était de plus en plus intense et j’allais subir une épreuve que je redoutais : me faire reluquer par des dizaines de paires d’yeux dans une tenue qui ne faisait aucun doute quant à mon activité ou mon statut !

Dès mon premier pas sur la bande blanche, les voitures stoppèrent et le show commença. Je ne me précipitai pas pour effectuer la traversée. Avec des talons super hauts, je préférais prendre mon temps que de me hâter pour trébucher, ça aurait été la honte, vous voyez le tableau !

J’imaginais les commentaires de celles ou ceux qui me contemplaient, leurs réflexions, grivoises pour certaines, envieuses ou empathiques peut-être pour d’autres.

Le regard fixé tantôt sur le trottoir d’en face tantôt sur les côtés d’où arrivaient les voitures, j’accomplis ma mission avec succès.

J’arpentais l’autre côté de l’avenue. Alex avait toujours son téléphone en main alors que Pascal lui filait le train.

Une voiture s’arrêta à ma hauteur, la vitre côté passager descendit.


— Tu prends combien pour une pipe ?


La question était on ne peut plus directe. Je m’avançai et me penchai pour répondre à un individu d’un certain âge et même d’un âge très avancé.


— Je suis là juste pour faire des photos, lui dis-je fermement.

— Dommage, t’as l’air d’une belle salope.


Il partit sur ce "beau" compliment. Les deux mecs en face semblaient déçus et j’imaginais Alex me chambrer, dire à Pascal que je n’étais pas cap d’aller au bout de ce scénario...

A peine cinq minutes plus tard, un 4X4 haut de gamme stoppa et, comme précédemment, la vitre descendit, je m’avançai à la fenêtre.


— Bonjour. Me dit-on.


Oh un mot magique, un mot respectueux, un mot qui donne envie d’y répondre, un bon point !


— Bonjour.

— Vous êtes très sexy.

— Merci.

— Seriez-vous d’accord pour passer un moment ensemble ?


C’était demandé si gentiment, de plus par un bel homme brun aux yeux bleus, bien sapé et apparemment bien foutu.


— Euh oui bien sûr. Dis-je avec un large sourire.

— Vous pouvez me montrer un peu ?

— Montrer quoi ?

— Vos seins par exemple.


Je fis un pas en arrière et ouvris la veste.


— Joli ! Pas gros mais mignons. Vous portez quoi sous la jupe ?

— Rien.

— Montrez.


Je tirai la fermeture éclair le plus haut possible, écartai les pans de la jupe dévoilant ainsi mon entrejambe complètement imberbe.


— Ah oui quand même, magnifique !


Me trouverait-il à son goût ? Je lui accorde un deuxième bon point !


— Merci.

— C’est comment votre prénom ?

— Estelle.


Je ne sais pas pourquoi j’ai sorti ce prénom, c’est le premier qui me vint à l’esprit.


— OK ! Est-ce qu’on pourrait discuter un peu ?

— Oui, pourquoi pas ?

— Pas ici par contre, un plus loin. Vous montez ?


Où voulait-il m’emmener ? Devais-je accepter la proposition d’un inconnu aussi charmant soit-il ? Alors là deux solutions : dire que c’est une grosse blague et que je me balade par défi mais dans ce cas Alex ne se gênera pas pour me dire qu’il avait raison, que je n’étais pas cap. Ou alors me dire que, de toute façon, je l’ai bien cherché et je suis cap d’aller au bout. Alors j’ai dit... banco ! Je suis montée dans la voiture en jetant un œil aux garçons.


— Vous êtes vraiment très jolie, me dit-il.

— Merci.

— Vous êtes souvent sans culotte ?

— Très souvent oui. Où allons-nous ?

— On va se garer dans le bois. C’est rare de voir une aussi jolie fille habillée de cette façon par ici. Plus personne ne tapine sur l’avenue maintenant.

— Mais je ne fais pas ce que vous croyez !

— Oups, désolé, je vous prie de m’excuser, je suis confus mais on ne va pas se mentir, votre tenu est digne des plus belles filles qui ont traîné par ici.

— Vous êtes connaisseur alors ?

— En belle fille ?

— En belle fille qui travaille par ici.

— J’habite tout près alors j’ai eu l’occasion d’en croiser en effet mais comme c’est le quartier des ambassades, la police tourne beaucoup et elles ont disparu. Disons qu’elles sont allées plus loin.

— Dans le bois ?

— Par exemple.

— Vous espériez quoi en m’abordant ?

— Ce que font les filles pour laquelle je vous ai confondu.

— Chiche alors !

— Vraiment ?

— Bah oui !

— Euh... Dites-moi... J’ai une question qui me perturbe.

— Oui ?

— Si vous n’êtes pas une de ses filles, que faites-vous donc ici dans cette tenue ?

— J’étais là pour relever un défi.

— Un défi ?

— Oui.

— Quel genre ?


Il a stationné le véhicule en lisière du bois. J’ai raconté l’objet de ma présence sur le bord de l’avenue.


— Votre mari n’est pas jaloux ?

— Pas du tout, au contraire même, c’est lui qui m’encourage.

— Eh bien, vous êtes un couple libéré alors.

— On peut dire ça comme ça.

— Si je vous proposais quelque chose de déraisonné ?

— Qu’entendez-vous précisément ?

— Une folie !

— Dites.

— Ce qu’un homme très sensible à la beauté d’une femme pourrait s’imaginer dans un moment comme cela, dans une voiture.

— Vous voulez que je vous suce, c’est ça ?

— En gros oui.

— OK.


Il a reculé son siège au maximum, a descendu la braguette de son pantalon et sorti une bite déjà bien grosse.


— Par contre je n’ai pas de capote.


C’était un détail auquel je n’avais pas du tout pensé !


— Si ça peut vous rassurer, je fais des tests régulièrement et le dernier c’était la semaine passée. Depuis je n’ai fréquenté personne excepté ma femme.


J’aurais pu (du ?) lui faire la morale, lui dire "et ta femme qu’est-ce que tu en sais qu’elle est clean ?". Sur le coup, je passais vraiment pour une amatrice !

Bon, d’un autre côté, j’ai toujours détesté sucer une bite recouverte de plastique alors je sais, ce n’est pas bien, mais j’ai cédé.

J’ai pris sa queue dans ma main, caressée quelques instants, elle grossissait toujours puis embouchée. Elle n’avait pas goût d’urine ou de sueur, c’était plutôt agréable. Je me suis agenouillée sur le siège pour plus d’aisance. Il a glissé une main entre mes cuisses, a doigté la fente, je gémissais, c’était bon.


— Tu es trempée dis donc, tu aimes ça ?


Tiens on est passé au tutoiement ! L’intimité de l’instant sans doute ou la promiscuité qui facilite les échanges...


— Mmmm...

— Continue à bien me sucer, tu fais ça bien.


Bien sûr que je continuais, ça lui plaisait et à moi aussi.


— Je peux jouir dans ta bouche ?

— Mmmm...

— Tu vas me faire jouir ma pute, ah oui, c’est bon.


Il s’est crispé, me tenant fermement la tête. Je sentis trois giclées de sperme se répandre dans ma bouche. J’ai tout avalé.


— Oh, tu avales en plus, quelle chienne ! Tu fais ça bien, on sent que tu aimes ça.

— Oui j’adore m’occuper d’une belle queue.

— Je te ramène ?

— Oui s’il vous plaît.

— Il y a de l’eau dans la boîte à gants, si tu veux.

— Parfait, merci.


J’ai récupéré une petite bouteille et bu quelques gorgées. On s’est réajusté et on est partis.

A peine dix minutes plus tard, la voiture s’arrêtait au même endroit qu’elle m’embarqua mais de l’autre côté.


— J’aimerais bien te revoir, pour passer plus de temps, faire connaissance.

Je peux te laisser mon numéro ? Voici ma carte avec mon téléphone professionnel et mon mail. Je connais aussi du monde très intéressant.


Il me tendit le petit bout de carton, je lus "Docteur Thierry B......., chirurgien plastique".


— Du monde ? C’est-à-dire ?

— Des gens qui apprécient les beautés dans ton genre, jolies, sexy, qui aiment le sexe et pas farouches. Des hommes qui prendraient soin de toi, ça t’éviterait de faire le trottoir.


Un "maq" en quelque sorte !

Je le remerciai et sortis de la voiture et rejoignis Alex. Je ne voyais pas Pascal. A ce moment précis vint une réflexion : j’avais trompé Alex, devais-je lui en parler ?


— Alors, où étais-tu passée ?

— J’ai fait un petit tour dans le bois.

— Un petit tour ?

— Oui !

— Seulement un tour ?

— Bah oui ! On a parlé, j’ai raconté ce que je faisais, c’est tout.

— Ah OK.


Mes explications ne parurent pas très crédibles. Alex se doutait-il de quelque chose ?


— T’as pris toutes les photos que tu voulais ?

— Oui ça devrait le faire. Ça t’a plu ?

— Oui beaucoup, je suis trempée !

— Parfait !

— Où est Pascal ?

— A la voiture, il t’attend d’ailleurs.

— Il m’attend ?

— Oui. Je lui ai promis une compensation.

— Comment ça ?

— Je lui ai demandé de nous attendre ici alors il faudrait le dédommager.

— A quoi tu penses ?

— Eh bien... tu pourrais lui faire plaisir.

— Précises !

— Je ne vais pas te faire un dessin, tu lui plais beaucoup et il est pas mal aussi non ?

— Si je comprends bien, tu veux que je fasse la pute avec lui ?

— On est dans le thème, non ?

— T’es sûr de toi là ?

— Oui.

— Ah bon ?

— Tu es une pute ce soir et tu m’obéis.

— Bien Monsieur.

— J’en profiterai pour faire quelques photos.

— Comme tu voudras mais faudra pas me le reprocher après.

— Non ne t’inquiète pas.

— On y va ?

— Allez !


On a rejoint la voiture, je suis montée à l’arrière tandis qu’Alex s’installa à l’avant, Pascal nous attendait sur la banquette la queue dans une main en train de se branler. Elle était déjà bien grosse et raide, plus même que mon "premier client" du jour.


— Elle n’a pas rechigné ? Demanda Pascal.

— Absolument pas ! Elle voulait se mettre dans la peau d’une pute, faut assumer jusqu’au bout.

— Elle doit aimer ça.

— Oui elle aime sucer et à fond.

— Elle prend le jus en bouche.

— Oh oui et elle avale.

— Le vôtre mais peut-être pas le mien ?

— Vous pensez être clean ?

— On n’est jamais sûr mais je n’ai encore jamais trompé ma femme.


J’eus la même réflexion que tout à l’heure à propos de sa femme...

Pendant qu’ils discutaient, je m’emparais du gros bâton de chair et m’en délectais avec de grands coups de langue sur toute la longueur puis la fourrais dans ma bouche. Elle avait un volume tellement impressionnant que je ne pus en insérer que la moitié.


— Ah oui elle aime ça cette salope !

— Je vous l’avais dit.

— Je sens qu’elle va me faire jouir vite.


Alors que je continuais à sucer et branler cette belle queue, Alex prenait des photos et ne se privait pas non plus de fourrer quelques doigts dans ma chatte que je sentais dégouliner sur mes cuisses.


— Ça l’excite tellement qu’elle est complètement trempée. Dommage que je n’ai pas amené un gode pour lui enfiler.


Ah oui, j’aurais bien aimé me faire prendre en même temps, une idée pour une prochaine fois ?


— Je vais gicler là... oh... oui... hum... ha !


Deux longs jets de foutre atterrirent au fond de ma gorge. Je déglutis pour gober le tout puis ma langue redonna un aspect plus clean à ce membre qui fléchit au fil des secondes.


— Ah... C’était très bon, merci.

— Et pour toi ? Demande Alex.

— Très bon aussi, votre bite est belle et grosse, on doit bien la sentir vous baiser.

— Ce serait avec plaisir.

— Une autre fois peut-être, dit Alex, histoire de conclure le moment. On va y aller maintenant.


Pascal nous ramena au pied de notre immeuble. Je descendis du véhicule et dus patienter un moment avant qu’Alex me rejoigne.


— De quoi parliez-vous encore ?

— De toi ma chérie.


Nous rentrâmes dans le hall.


— Et que racontiez-vous ?

— Il me disait qu’il avait passé un super moment, d’abord en te matant puis le final.

— Et toi, ça t’a plu ?

— Parfaitement.

— Même si tu n’as pas participé ?

— J’ai fait ce qu’il y avait à faire et la journée n’est pas terminée.


En disant ça, il m’entraîna dans un recoin du hall et, alors que nous nous embrassions, ses mains se sont activées tant sur mes seins qu’entre mes cuisses.


— Putain, t’es une vraie fontaine !

— C’est à la hauteur de mon excitation mon chéri.

— J’ai envie de te baiser

— Moi aussi j’ai envie, baise-moi. Ici ?

— Oui, pourquoi pas ? Et puis ça va être rapide tellement je suis excité.

— Chiche !

— Relève ta jupe et tourne-toi.


La jupe sur mes hanches, je me suis légèrement penchée en avant et il m’enfila sa queue tendue dans ma chatte suintante.

Comme il le pressentait, ça n’a pas duré longtemps, il éjacula à peine cinq minutes après s’être introduit.

La gâche de la porte d’entrée de l’immeuble se déclencha juste au moment où nous nous "décollions". Nous nous faufilâmes dans les escaliers.


— Tu me fais encore bander et te voyant comme ça.


Ma jupe n’ayant pas été redescendue, j’offrais une vue imprenable sur mon arrière-train. Je sentais le sperme couler sur mes jambes.

Au moment de rentrer dans l’appartement, je me tourne et lui dis :


— J’ai un truc à te dire.

— Oui quoi ?

— Tout à l’heure avec le type avec qui je suis monté en voiture.

— Oui ?

— Eh bien... il s’est passé un truc.

— Quel genre ?

— Je voudrais me laver avant si ça ne t’ennuie pas, tu peux préparer l’apéro ?

— OK.


J’ai donc pris une douche bienfaisante et enfilé un déshabillé en satin noir.


— Champagne, ça te dit ?

— Volontiers.


On s’est assis dans le canapé, j’avais les jambes repliées.


— Tchin !

— Tchin !

— Bon, tu me racontes ?

— Bin... je l’ai sucé.

— Je m’en doutais !

— J’ai joué mon rôle à fond.

— T’as fait ça dans sa voiture ?

— Oui comme avec Pascal tout à l’heure. Tu m’en veux ?

— C’est toi qui as décidé, je ne t’aurais pas forcé. Il a joui dans ta bouche aussi.

— Oui.

— Tu ne lui as pas dit que c’était juste un jeu.

— Pas au début. Il a bien cru que j’étais une pute. Il a juste trouvé bizarre que je faisais ça là parce que, selon lui, il n’y a plus de prostituée sur l’avenue depuis quelque temps. Il m’a demandé si on pouvait se revoir et il m’a laissé sa carte.

— Montre.

— Tiens.

— Un chirurgien... esthétique... dans le seizième... et bien on fait dans le beau monde Mademoiselle !

— Il m’a même dit qu’il connaissait des gens que je pourrais intéresser pour m’éviter de faire le trottoir.

— Ah OK, pour faire l’escort-girl ? Tu aimerais le revoir ?

— Euh non c’était juste un jeu.

— Je ne sais pas ce que tu en penses toi mais, aujourd’hui, on a tout de même passé une sacrée étape, non ?

— Le fait d’avoir sucé deux mecs ?

— Oui !

— On peut mettre ça sur le compte d’un extra et s’en tenir là.

— Tu as aimé ?

— Oui mais c’était les circonstances, le jeu, le défi.

— Tu pouvais monter dans la voiture et en rester là.

— Oui mais ça m’excitait. Je pouvais aussi ne pas t’en parler.

— J’avoue que ta sincérité me touche. On peut envisager de continuer, non ?

— Continuer quoi ?

— Le libertinage, ça s’appelle comme ça non ?

— Tu veux que je continue à faire la pute ?

— Peut-être pas la pute à moins que ça t’amuse, je pensais plutôt à faire des rencontres.

— Avec des mecs ?

— Des mecs, des filles, des couples, les possibilités sont nombreuses.

— On ferait ça où ?

— Faut voir. On va mettre les photos sur notre site, on verra les réactions.

— OK. On se fait un chinois ?

— OK. Tu peux t’en occuper ? Moi je vais trier les photos.


J’ai passé commande pour un repas asiatique. Alex sélectionna les photos puis les mis en ligne. Trente minutes plus tard, les commentaires tombèrent.


— Eh bien dis donc, ça n’a pas tardé !

— Qu’est-ce qu’ils disent ?

— On a des félicitations, des gens qui disent que c’était osé de faire ça, d’autres qui veulent te rencontrer, certains qui se lâchent de façon vulgaire.

— C’est-à-dire ?

— Bah ils te traitent de pute forcément mais aussi de salope, de garce, de grosse cochonne et j’en passe.

— Tu en as mis aussi sur l’album privé ?

— Oui.

— Et ?

— Commentaires plus élogieux, des demandes de rencontres et de participation.

— Qui ?

— Qui quoi ?

— Qui est-ce qui demande à nous rencontrer ?

— Tu veux les noms ?

— Hommes ou femmes ?

— Les deux.

— Couple aussi ?

— Hommes seuls, femmes seules et couples.

— Eh bien, quel succès !


L’interphone sonna.


— Ce doit être le livreur, tu vas lui ouvrir. Relâche un peu la ceinture de ton peignoir.

— Tu veux que je lui donne un pourboire en nature ?

— Fais comme tu le sens.

— Ah oui ? OK !


J’ai donc détendu le cordon de mon déshabillé qui présentait, de cette façon, un large et profond décolleté.

La sonnette retentit. J’ouvris la porte et surprise, ce fut une jeune femme qui se présenta.


— Bonsoir Madame,

— Bonsoir.

— Voici votre commande.

— Parfait, je vais chercher de quoi vous payer.


Je pris le paquet, fit demi-tour pour récupérer mon porte-monnaie. Sur le chemin du retour, je dénouai complètement la ceinture et ne retenais les deux pans du vêtement qu’avec une main désormais.


— Voilà, gardez la monnaie.


En tendant le billet, le peignoir s’ouvrit et dévoila ma nudité. La fille ne tint pas compte, elle me remercia et s’en alla.


— Alors ?

— Je ne dois pas intéresser les filles.

— Pourquoi dis-tu ça ?

— Elle ne m’a même pas regardée !

— Pourtant sur le site tu as pas mal de demandes de filles.

— C’est vrai ?

— Ouais.

— Ça te plairait de me voir avec une nana ?

— Je pourrais participer ?

— Bien sûr !

— On pourrait organiser une rencontre alors.


On a dîné. J’avais envie de sa queue dans ma chatte en feu mais aussi dans mon cul, on a baisé...


Quelques jours après, je reçus un message de Thierry :

[SMS]

< Bonjour Estelle, serais-tu intéressée de passer une soirée avec quelques amis ?



A suivre...

Membre XStorySnap du jour
Flamme -
Suiveur -
Snap
Chatter avec
Webcam XStory du moment
Regarder