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Sandrine, ma femme, en stage de soumise

Chapitre 2

Avec plusieurs hommes
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Deux cabines de « visionnage », avec boîte de mouchoirs en papier......

Deux cabines de « relaxation ».....

Le patron nous regarde entrer, derrière son comptoir.


— Bonjour ! Je t’amène la soumise dont je t’ai parlé, elle est en stage chez nous.

— Avec vous deux, je suis sûr qu’elle va progresser ! Elle est très jolie ! Tu t’appelles comment, ma chérie ?

— Euh...

— Eh bien, réponds-lui !!

— Sandrine...

— Eh bien, un beau « petit lot », Sandrine... Tu es mariée ?

— Oui...

— Et il te laisse venir toute seule chez un couple ? Il est libéré, dis donc !

— Dis-moi chérie, tu es toute jolie dans ta petite robe ! Tu as mis une culotte aujourd’hui ?


Sandrine hésite.


— Eh bien, réponds-lui !

— ... non, je ne porte pas de culotte...

— Je m’en doutais ! Tu m’as l’air d’une bonne petite salope !!

— C’est normal. Elle doit être « disponible » à tout moment si je décide de l’offrir.

— Je vous laisse faire le tour et regarder, je viendrai la voir après...


Le « je viendrai la voir après » angoisse Sandrine immédiatement. Mais, déjà, Philippe la prend par le bras pour lui faire visiter le sex-shop. Le mur « SM » bien entendu, où il lui explique le pourquoi de chaque accessoire, des accessoires qui lui iraient si bien...

Puis c’est le tour du rayon lingerie où Philippe lui montre des tenues plus sexy et transparentes les unes que les autres...

Et maintenant, le secteur vidéo. Nombre de cassettes de tous genres.

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

Le patron du sex-shop arrive.


— J’aimerais bien examiner la marchandise...


Boule d’angoisse.


— Eh bien ? Tu as entendu ce qu’il a dit ?

— Lève ta robe jusqu’au nombril !!


Tétanisée, Sandrine obéit.


— Ohh... ! Elle a la chatte rasée, en plus !!

— On peut voir plus ?

— Lève ta robe au-dessus de ta poitrine qu’il puisse voir tes seins !


De plus en plus mal à l’aise, Sandrine obéit et tient la robe retroussée au-dessus de sa poitrine.


— Tu as une belle paire de miches, dis donc ! Il y a du « monde à bord ! ». Tu fais combien de tours de poitrine ?

—... euh... 90b.

— Une bonne paire de nibards... Les mecs ne doivent pas s’emmerder, avec ça !

— Tourne-toi, je veux voir ton cul maintenant !


Ma femme obéit, pivote sur elle-même, robe toujours relevée...


— Tu as le cul tatoué en plus ! Très excitant !!

— Attends... On va te « chauffer » un peu... Suis-moi !


Il les emmène directement vers le rayon sex-toys.

En choisit un modèle normal, couleur chair, ouvre la boîte, le sort.


— Je te l’offre ! Tu vas pouvoir t’amuser un peu...

— Mais avant, déshabille-toi ! Enlève ta robe, vite !


Sandrine fait ce qu’il lui demande, à quoi bon résister...


— Enlève tes bas aussi ! Je te veux nue.


Sandrine est nue.


— Remets tes hauts talons ! Voilà.


Il lui tend le pieu de latex.


— Maintenant, tu vas te faire du bien !

— Commence par te le passer partout sur le corps, sur les zones sensibles... Commence par les seins... Passe bien sur les tétons, excite-les...

— Oui, comme ça... C’est bien...

— Descends... Sur le nombril... Sur le ventre...

— Très bien... Sur ta chatte maintenant...

— Voilà... Bien sur tes lèvres surtout... Excite ton clito...

— Caresse-toi les seins, tiens, pendant que tu te branles la chatte !!


Sandrine fait ce qu’il veut.


— Maintenant, suce-le !

— Allez, comme une vraie queue !!


Puis...


— Donne-le ! Je vais te le mettre dans la foune !


Il s’approche. Ecarte les lèvres et fait entrer l’engin... Et commence à la pénétrer. Plusieurs fois, Sandrine est secouée de spasmes. Ses jambes flageolent. Elle est obligée de se laisser aller. Elle jouit. Crie. Nue au milieu du sex-shop.

Après un quart d’heure au moins de ce traitement, il retire le gode et lui fait sucer et lécher.


— Maintenant que tu as bien joui, on va continuer à te « chauffer » comme il faut...

— Entre dans une cabine vidéo !


Sandrine entre dans la cabine, s’assied face à l’écran. Il met deux pièces de 10 francs dans le monnayeur, sélectionne un film.


— Je te mets un film de casting, un premier essai hard d’une nana qui veut tourner des films pornos. Tu vas voir, elle prend sa dose de queue, ça va t’exciter grave !


Il ferme la porte de la cabine.


— Le film dure 20 minutes. Viens, je t’offre une bière.


A la fin du film...


— Est-ce que je peux sortir de la cabine ?


Les deux mecs arrivent. Le patron ouvre la porte.


— Oui ! Sors !

— Alors le film t’a plu ?

— Oui...

— Très bien !


Il s’adresse à Philippe.


— Je peux la baiser ?

— Bien sûr ! Elle est là pour ça !!

— Alors ma chérie, on va passer aux choses sérieuses...

— Viens par ici !!


Il demande à Philippe de sortir un des matelas d’une salle de « détente » et de le placer au centre de la pièce.

Pendant ce temps, il commence les préliminaires. Ma femme va avoir 36 ans, lui 60. Inutile de préciser l’effet que ce jeune corps nu provoque chez lui.

Il commence par la caresser partout... Poitrine, hanches, ventre, sexe, fesses... Un long moment... Puis il place la main à Sandrine sur sa braguette. Elle doit lui caresser le sexe à travers le pantalon.

Avant de s’occuper des seins, il sort sa queue de son pantalon et de son slip. Le sexe bande. Sandrine sait ce qu’elle doit faire et commence son « travail ».

Lui se met à sucer le téton du sein droit, tout en la caressant de l’autre main. Elle commence à gémir sous la succion. Il l’embrasse dans le cou, avant d’attaquer le téton gauche...


— Ahh... ahh... ah !

— Branle-moi bien... Plus vite...


Soudain, il enlève sa chemise. Puis dégrafe sa ceinture, enlève ses chaussures et chaussettes, fait tomber son pantalon et enlève son slip.


— Tu m’excites... Fais voir tes nichons ! Humm... oh oui, salope... !


Il lui pelote les seins à pleines mains un long moment, lui caresse rapidement le sexe, puis se remet à lui sucer les tétons... Elle soupire, gémit.

Tout à coup, il place ses lèvres sur les siennes et l’embrasse à pleine bouche ! Sandrine doit supporter ça et participer...


— Maintenant, tu vas me sucer ! Allez, à genoux sur le matelas !!


Ma femme se demande ce qui va se passer si un client entre dans le sex shop. Quelle honte pour elle ! Mais heureusement, c’est le début d’après-midi et il y a peu de risques que quelqu’un arrive.

Elle obéit. Immédiatement, il vient se positionner, le sexe dressé.


— Eh bien ? Qu’est-ce que tu attends pour me pomper ? Allez, suce !


Sandrine commence la fellation. Elle dure longtemps, le mec est endurant.

Il la fait allonger sur le matelas.


— Ecarte bien les cuisses, je vais te lécher la chatte !


Il commence le cunnilingus. Sandrine est très clitoridienne, et il sait apparemment bien se servir de sa langue. Elle soupire, gémit... Se met à tressauter... Puis crie. Elle jouit...

Il la fait remettre à genoux. Déjà épuisée, elle le suce.


— Bon ! Terminé les pipes. Je vais te prendre !

— Mets-toi en levrette !


Sandrine a honte. Il prend un préservatif et le place.


— Alors ?? Tu te fous à quatre pattes, oui ???


Elle obéit. Il se met en position. Ecarte ses fesses. La morsure du gland.

Il la pénètre et commence à la prendre.


— La salope... Elle est trempée... Ca glisse tout seul...


Il commence à accélérer le mouvement, à trouver son « rythme de croisière »...

A ce moment, ce que redoutait Sandrine arrive : un client entre dans le sex-shop !! Une bonne cinquantaine, BCBG. Un peu étonné de découvrir la scène...

Morte de honte, elle esquisse un retrait, mais le patron du sex-shop veille au grain.


— Bouge pas ! Laisse-toi prendre !!

— Suis occupée, Monsieur, faites le tour des rayons, mais vous pouvez aussi profiter du spectacle !!


Vous imaginez que l’homme ne se fait pas prier pour regarder la séance de baise d’une belle blonde, prise par terre comme une chienne, sur un matelas...

Quelques minutes après, il a sorti sa queue et se branle.


— Putain, elle est bonne ta chatte... T’es bien serrée, comme j’aime... humm...

— Tu sens mes couilles sur tes fesses ??

— Tu as une chaîne de cheville, j’aime ça, salope !


Le cahier m’apprend que bien sûr, Sandrine gémissait, criait, hurlait sous les coups de boutoir.

Le mec qui se branlait s’approchait de plus en plus.


— Tes nichons qui balancent... Ca m’excite !


Joignant le geste à la parole, tout en continuant à baiser, il passe les mains de chaque côté du corps de Sandrine pour lui empoigner les seins à pleines mains et les peloter. Il les enlève pour immédiatement peloter à nouveau rapidement le sein droit.

Il se retire. Pousse Sandrine et s’allonge sur le matelas, face au client.


— Allez ! Viens t’asseoir sur ma queue ! Dos à moi qu’il puisse bien voir ta chatte empalée sur ma bite et tes nichons balancer ! Faut qu’il ait du spectacle le monsieur !!


Une fois pénétrée, il ordonne.


— Qu’est-ce que tu attends, encore ? Allez, bouge ! Danse sur la queue bordel !!


Il la saisit aux hanches et impose le rythme.


— Humm... Empalée à fond... Bien assise sur mes couilles...


Le client s’approche encore, et, tout à coup, lui pelote un sein, puis l’autre.


— Tu t’es trouvé un copain, on dirait ! Bouge ! Bouge bien sur ma grosse queue !

— Change ! Empale-toi face à moi que je puisse voir tes gros nichons bouger !


Sandrine s’exécute. Immédiatement, le client se penche et lui pelote les seins à deux mains.


— Vas-y ! Continue ! Elle aime ça !!!


Le mec ne se fait pas prier. Lui pelote les seins ardemment. Puis se recule pour voir la bite aller et venir entre les fesses. Puis recommence à lui empoigner les seins.

Puis soudain, la queue dressée à la main, il la contourne et présente la bite à hauteur de son visage...

Ma femme « danse » toujours sur la queue du patron du sex-shop.


— Eh bien, salope ! Qu’est-ce que tu attends ? Suce-le, bon Dieu !!

— Ahhh... non..... non...

— Je te dis de le pomper !!!

— Non...... ahh... non...


Il s’adresse à Philippe.


— Tu vas la faire obéir, oui ?


Philippe la regarde.


— Fais ce qu’il te demande. Suce-le !


Timidement, Sandrine ouvre la bouche. Le membre l’envahit aussitôt.


— Ah... Voilà ! Deux queues pour toi toute seule... Bouge bien et tête lui bien le dard, salope !!


Puis il se retire.


— Fous-toi à quatre pattes, je vais te baiser en levrette !


Sandrine obéit. Immédiatement, le patron du sex shop se positionne derrière elle, écarte ses fesses et la pénètre. Le client, lui, se met à genoux et lui colle sa bite dans la bouche.

Les deux hommes pelotent les seins à Sandrine à tour de rôle, souvent. Le patron du sex shop lui claque également les fesses, sort aussi sa bite pour la frapper sur la fesse et la replonger dans l’intimité.

Le client s’enhardit.


— Pompe-moi bien, salope ! Mieux que ça ! Plus profond dans ta bouche !

— Penche-toi... Bouffe-moi un peu les couilles... Oui... Comme ça... Lèche-moi bien les couilles... Sors ta langue !!!


Pendant qu’elle s’exécute, le patron du sex shop la bourrine de plus en plus fort, frappant à chaque fois son bas-ventre et ses couilles contre ses fesses, la faisant crier et hurler.

Il s’adresse au client.


— Tu veux la baiser ??

— Ah ça oui ! Elle me plaît ! J’ai envie de lui en mettre un coup !

— Philippe ! Regarde sur le comptoir, le bocal. Donne-lui une capote.


Le client est déjà debout, se déshabille entièrement aussi, le patron se lève et s’agenouille devant Sandrine qui reste en « position », enlevant le préservatif.

Une fois « prêt », le client se positionne derrière Sandrine et commence à baiser ma femme, la tenant bien par les hanches, et donnant de bons coups de reins.

Pendant ce temps, elle prend en bouche la queue écarlate du patron.

Et la séance de baise reprend, avec échange des partenaires.


— Humm... T’es une bonne, toi, ça se voit ! T’aimes ça... ! T’aimes la bite !

— Dis-le ! Dis-le ! « J’aime la bite ! »


Sandrine est en train de sucer la bite du patron. Elle continue et ne répond pas.


— Tu vas le dire, oui, ou je te défonce le cul !! Allez ! « J’aime la bite ! »

— Humffff... hummff... « J’aime... la bite »

— Ah tu vois, t’aimes ça ! Je le savais bien !!


Il montre Philippe.


— C’est ton mari ?

— Hummfff... non.....

— Ton amant ! De mieux en mieux...

— Slurpp... non plus...

— Alors qui c’est ??

— Mffff... hummff... Il me dresse...

— Ahhh ! Et tu es mariée ??

— Hummf... Oui... Je suis mariée...

— Eh bien dis donc, pour une femme mariée, tu es dressée comme une vraie pute !! T’as conscience que tu te fais tringler par deux mecs, à poil, au milieu d’un sex shop ??

— Ah... oui, je sais...

— Tu imagines si ton mari voyait ça ???

— Ahh... non... pas ça...

— Tu m’excites de trop... Je vais te défoncer !


Il se met à la prendre plus fort. Plus vite.

Lui pelote les seins tout en la baisant...


— Ah tes gros boobs, salope.....

— Tu la sens, ma grosse queue dans ta chatte ??

— Ahh... oui... je la sens bien...

— Tu aimes te faire défoncer par une grosse bite ? Ton mari en a une petite ? Tu préfères les gros chibres ?

— Mfffff... Oui... il en a une petite... Et j’aime les grosses comme la tienne...

— Je m’en doutais... Je savais que tu aimes la bite, ça se voit sur ta gueule ! Tu en veux... Eh bien je vais t’en donner, TIENS !! Ca t’arrive souvent de te faire baiser par des inconnus ??

— Ahhh... Slurpp... Non... Jamais... C’est la première fois..... ahh...

— Et ça te plaît ?

— Mfff... Aah oui..... !

— T’es une vraie salope !! Tu aimes te faire troncher par des mecs que tu ne connais même pas ? Tu suces leurs queues et tu te les prends dans la chatte !! Tu te rends compte la pute que tu es ???

— Oui... mfff... Je sais... mais j’aime ça... mffffff...


Le patron du sex shop intervient.


— Tu peux lui répondre, mais que ça ne t’empêche pas de me sucer la queue ! Allez, bien en bouche !!! Et pompe !!

— T’aimes ça ! T’avoues en plus !! Salope !


Il se retire brusquement.


— Allonge-toi sur le dos ! Je vais te prendre à la « papa-maman », tu vas aimer ça ! Je vais pouvoir te niquer encore plus profond ! Tu vas la sentir passer, ma grosse bite, tu vas voir !!


Sandrine s’allonge. Il arrive au-dessus d’elle.


— Eh bien ? Ecarte les cuisses !! Mieux que ça ! Voilà ! Comme ça, je peux bien t’enfiler à fond ! Lève tes jambes sur mes épaules ! Bien haut ! Voilà !


Le patron du sex shop, bite dressée, se positionne au-dessus du visage à Sandrine.


— Pendant qu’il te baise, tu vas me lécher le cul et les couilles ! Et applique-toi ! Je veux bien sentir ta langue de velours sur mon trou du cul et mes glaouis !


La mort dans l’âme, Sandrine commence à lécher l’anus du patron, pendant que le client commence à la bourrer, jambes levées...

Sandrine, tout de suite, crie sous les coups de boutoir...


— Lèche mieux que ça ! Je veux sentir ta langue sur mon fion !! Oui... Comme ça... C’est mieux... Applique-toi... N’oublie pas de me bouffer les couilles, aussi !


Le client la baise longtemps. Maintenant, elle crie, hurle et... jouit !

Soudain, le client se retire brusquement, retire vite le préservatif et éjacule.

Sandrine prend les jets, abondants, les premiers au-delà du nombril... 7 ou 8...

Elle a le ventre maculé de sperme.

Puis c’est au tour du patron. Il se retire de la bouche à Sandrine, se positionne à côté, se branle...


— Ahhh... Ca vient... Je vais jouir sur tes seins... Ahhh... OUI !! Ahh... Prends tout... Oui... Tiens..............


Les jets de sperme s’amoncellent sur la poitrine à Sandrine. Le sperme coule.

Il approche sa queue de la bouche à Sandrine et fait signe au client qui les rejoint et fait de même de l’autre côté.


— Maintenant, tu vas nettoyer nos queues ! Sors bien ta langue, surtout ! Et sers-toi de tes lèvres et de ta bouche. Suce et lèche ! On ne veut plus voir une seule goutte de sperme !


Les deux hommes appuient leurs glands sur les lèvres. Sandrine les lèche à tour de rôle, puis engloutit une bite dans la bouche, puis l’autre, aspire, avale, se remet à lécher. Puis elle arrête, les queues sont propres et luisantes de salive. Elle s’écoule, épuisée et haletante.

Ils se lèvent.

Le client la contemple.


— Regardez ! Elle est couverte de sperme ! Elle en a partout, je n’y crois pas ! Des pieds à la tête !!


Le patron se dirige vers le comptoir, lui et le client toujours nus.


— Venez boire une bière !


Sandrine, toujours allongée, enspermée et épuisée, les entend parler et rire. Parler bien sûr de la séance de baise.

Soudain, un homme, la quarantaine, entre dans le sex shop !

Le matelas où ma femme est allongée entièrement nue et souillée de semence n’est même pas à 5 mètres de l’entrée !


— Ne vous inquiétez pas, Monsieur ! On vient de la baiser, elle se repose !


Sandrine m’a rapporté que bien évidemment, le nouveau visiteur s’intéressait particulièrement aux rayons situés près du matelas où elle se trouvait toujours haletante, le ventre se soulevant par saccades. A un moment, elle s’est même rendu compte qu’elle se trouvait avec les cuisses toujours largement écartées !!

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