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Sans suuite ?

Chapitre 1

Gay

C’est visible, il bande. Je trouve normal de le voir arquer au réveil. Je suis tenté de prendre cette queue qui se lève sous le drap. J’hésite beaucoup : ce serait la première fois que je tiendrai une autre bite que la mienne. Il me fait bander aussi.

Ma main est sur ma queue, je la masse un peu, je fais descendre le prépuce pour découvrir totalement le gland. J’ai envie de jouir. Oui, mais l’autre bite, je vais la laisser tranquille, je vais laisser mon ami sans le faire aussi jouir comme je veux ? Tant pis si je suis considéré comme un gay. Pour mieux la voir je soulève le drap. Elle est imposante. Plus grosse que la mienne : elle a du rendre pas mal de gens heureux. Elle me tente de plus en plus. Tant pis je vais la prendre dans ma main. J’approche mes doigts, j’hésite beaucoup.

Je suis à moins de 5 centimètres quand je recule : que va-t-il se passer si je le lui prends ainsi. Et puis, merde, j’y vais.

Je la prends fermement dans la main, je ne la masse même pas, j’empoigne sa peau, je le descends brusquement. Ce n’est que quand je remonte ma main doucement en caresse qu’il ouvre un œil. Il regarde sa queue, donc ma main. Il comprend vite ce que je lui fais : une masturbation n’a jamais tué quelqu’un. Il a un geste de la main vers mon avant bras. Il va me faire cesser ce que je fais de bon cœur.

Je suis presque contre ses couilles, je remonte doucement la main. Je le regarde en souriant. Il me laisse faire. S’il avait l’excellente idée de me faire pareil ! Je le branle toujours, il supporte bien ce que je fais, le contraire aurait été étonnant.

Ma bite me fait mal de bander à vide sans que je la contente. Je suis bien obligé de me toucher pour calmer ce manque.

Je le masturbe depuis un moment, j’arrête quelques fois pour reprendre plus vite ensuite. Il se tortille un peu. Je sens que je vais le faire juter. Je pourrais tout arrêter. Mais je suis poussé à continuer et même à aller plus loin.

Je vais le faire jouir comme il l’a rarement fait. Je me tourne, je suis les pieds à la tête. Je vois bien sa queue, ses poils, ses couilles. Il écarte un peu les jambes : je vois son cul poilu : une récompense. Je me pose la question de savoir ce que je vais faire puisqu’il se laisse aller à ma caresse.

Je vais tenter de le prendre dans la bouche : moi j’aime me faire sucer, lui aussi sans doute. Sauf qu’elle va être ma première queue ans la bouche. C’est dit, je vais le lécher. J’approche mes lèvres : il me regarde, je vais au bout de mes intentions. J’entoure le gland dans mes lèvres. Je sens son gout, le gout particulier d’une bite, à peine un peu salée. Ca y est, je l’ai dans la bouche. Je fais aller le bout contre ma joue gauche. Ma tête prend le rythme pour le sucer. Sa queue vit dans ma bouche, elle vibre : ma langue lèche le fut de la queue. Je suis fière de moi de donner ce plaisir particulier. J’ai la récompense quand je sens sa main autour de ma queue. Il commence à me branler aussi. C’est suave quand sa main fait des va-et-vient continus. Je lui caresse les couilles, je vais plus loin en mettant ma main dans la raie des fesses. Il se laisse faire. Tant mieux, je suis parti pour lui faire une complète. Deux doigts envahissent la raie, il semble apprécier. Je vais à la rencontre de son arrière train. Doucement mes doigts s’approchent de son anus.

Enfin, je touche son cul, son petit trou qu’il tient à ma disposition.

Je caresse doucement comme je le ferais à un animal sauvage. Il me laisse faire pour mon plaisir. Son tour est doux, le bord du cul est attirant. J’ose un doigt, un seul sur lui. Je mets la pulpe du doigt. Elle s’enfonce doucement. Il ouvre son cul. Je suis en lui. C’est chaud, un peu humide. Je sors le doigt, je le monte à son visage : il ouvre la bouche pour sucer le doigt. Le salaud, il aime se faire toucher le cul. J’y fourre deux doigts, je les entre le plus loin possible : il soupire comme une gonzesse à qui je ferais la même chose.

En forçant un peu j’arrive à le tourner sur le ventre. Ses fesses sont là, offertes. Je retrouve la raie. J’y remets mes doigts. Je lui branle le cul : il se met en levrette. Je vois sa queue bien dure sous lui, elle pendouille. Ses couilles m’attirent : je les caresses, j’ai envie de les lécher. J’ai les deux dans la bouche. Je sens bien les noyaux des couilles. Je sens surtout son cul qui a de drôles de mouvement. J’y remets mes doigts, j’entre doucement comme je ferais à une femme. Il me laisse faire.

Je n’ai plus d’hésitation, je vais derrière lui, je colle mon bas ventre contre les fesses. Il ne peut que sentir mes poils contre lui. Avant d’aller plus loin je lui prends la queue dans la main. Je le branle document. Je sens sa queue avoir des mouvements incontrôlés. Mon gland est dans sa raie, il cherche l’entrée de son cul.

Il la trouvé. Je force un peu pour entrer dans son ventre. J’accélère les mouvements de masturbation. Je sens bien le plaisir venir dès que je suis entré dans son sphincter. C’est un peu moins serré une fois passé le seuil, dans le rectum. Je lime le ventre, il gémit ; Je suis à fond dans son cul. C’est mieux que bon. C’est mieux qu’un con de fille. C’est plus excitant. Je me délecte. Ma pine n’a jamais connu pareille ravissement et satisfaction.

Il accompagne heureusement mes mouvements : il prend aussi son plaisir, pas le même que le mien quand même. Je sens qu’il jouit puisque je tiens encore sa queue qui donne une bonne dose de sperme sur le drap. Je la lui rends dans ses intestins.

Je sors du cul, je me recouche. Ma queue débande doucement en ayant toujours des spasmes. Nous nous rendormons un moment. Il me réveille en prenant ma queue. Il me fait bander. Je trouve sa queue en extension. Je ne sais ce qu’il veut, qu’il m’encule ou que je l’encule encore. Il se tourne les pieds à la tête. Il cherche ma bite avec sa bouche, il me lèche. Je bande bien sur. Sa queue est à portée de ma bouche, elle me nargue. Je la lui bouffe : elle a bon gout encore de son sperme. Ma langue en fait le tour. Je caresse ses couilles comme il me fait. Les siennes sont dures. Je remets mes doigts sur son cul. Il m’en fait autant. C’est bon pour moi surtout quand il me met des doigts sans le cul comme je lui fais. Je le fait encore jouir dans ma bouche ; il me fait jouir dans sa bouche.

Sacré réveil. Sans suite ?

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