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Sarah femme devouée

Chapitre 4

Trash

Maintenant ma vie chavire entre les activités de la vie banale, les courses le ménage et ma prostitution sous curatelle de mon mari. Son nouveau jeu il faut que je le suce dans le salon lieu de perdition pendant qu’il regarde mes exploits en vidéo, il me dit des mots grossiers et je dois avaler sa semence. J’ai enfin compris que mon mari aime me voir être humilier et qu’il n’y a qu’ainsi que je l’excite, je sais c’est pathétique mais je l’aime.

Nous avons encore toujours des dettes mais nous avons stoppé l’hémorragie. Mes petits extras nous permet de vivre, même malgré notre interdit bancaire. Ce liquide net d’impôts paye le quotidien, Yves me rappel que dans la citée beaucoup de gens sont précaires alors il faut faire des petits prix, je suis un peu le LIDL de la bagatelle, on me loue pour un prix modeste. Vous voulez voir les tarifs que Yves a fixer à ce jour (les 50 euro demandés à mes débuts ne ramenaient pas assez de client donc Yves a du baisser les tarifs)

5 euro la branlette pendant que je me laisse tripoter

10 euro la fellation nature + 5 euro si j’avale la semence

20 euro pour me faire culbuter + 10 euro la sodomie

Le plus souvent je fais des fellations à 15 euro et je me limite à 2 à 3 clients max uniquement l’après midi et soirée, car le matin je n’arrive pas à avaler et j’en profite pour faire mes taches ménagères. J’ai eue beaucoup de mal au début à avaler le sperme, ce goût horrible et cette odeur qui fait penser à l’eau de javel et peut être le savez vous mais le goût du sperme dépend de ce que l’homme mange, alors imaginez le goût de ceux qui mange épicé. Et le sida ou autre maladie pensez vous ??? hé bien oui j’y pense à chaque fois mais Yves me dit que si on leur fait mettre des capotes ils partirons, alors je fais confiance à mon mari car c’est lui qui les sélectionne en prenant que des hommes de la citée qu’il connaît, qui ne se drogue pas afin de limiter tout risques.

Je deviens leur femme soumise et docile qui ne refuse aucun de leur fantasme pendant le moment qu’il paye et comme je suis stérile je ne risque pas de tomber enceinte.

Il est 15h mon 1er client de la journée arrive, il a la cinquantaine petit trapu moche, pour l’instant je n’es pas encore eu d’apollon comme client bien au contraire, je suis devenue qu’un objet de plaisir à bas coût dans un quartier populaire. Yves est absent car c’est un habitué, mon mari reste présent que lorsque c’est un nouveau client pour plus de sécurité.

Je l’emmène donc dans le salon, unique lieu de perversité et peut être aussi la cuisine, de plus ils viennent pour se vider alors ils se foutent de la pièce où ils sont. Je m’assois sur le canapé et il se met devant moi ouvre sa braguette et sort son sexe, je lui demande s’il veut que je lui lave son pénis avant

— Non tu vas me le laver quand il sera dans ta bouche de salope »

Je ne répond pas et ouvre la bouche docilement, le client est toujours roi dirais Yves, je sens son gland frotter sur ma langue dégageant un goût d’urine et de transpiration, je le suce du mieux que je peux pour que cela passe plus vite, je me force, j’imagine que c’est le sexe de mon mari dans ma bouche et au bout de quelques longues minutes je sens qu’il va jouir.

— Oui c’est bon continue salope haaaa avale toute la purée…… »

Je sens ma bouche se remplir d’un liquide épais, je rassemble toute sa semence dans ma bouche pour pouvoir l’avaler d’un trait et en priant que le goût passe rapidement. Je dégluti et ouvre ma bouche pour preuve que j’ai respecté le contrat. Il me sourit et me tapota la tête.

— Bonne petite chienne comme d’habitude je dirais à Yves que tu as encore bien travaillé, je reviendrais

J’avais oublié de vous dire que le client doit faire part de chacune de mes prestations à mon mari et également je dois lui raconter en détails ce que j’ai ressenti lorsqu’il n’est pas présent.

Revenons à nos moutons, je lui sourie, il me donne l’appoint soit 15 euro en petite monnaie, on aurait dit qu’il avait fait les troncs d’église avant de venir mais tout argent est bon à prendre surtout que je l’ai bien mérité à la sueur de ma bouche, je le raccompagne à la porte il en profite pour me peloter les fesses

— Hum la prochaine fois je prendrais la totale, tu vas aimer ma jolie »

— J’attends cela avec impatience mon chou « je lui réponds en souriant

« Tu parle je préfère 1000 fois te sucer plutôt que sentir ta queue toute vieille dans ma petite foufoune toute sèche espèce de gros porc « me dis-je dans ma tête.

Yves refuse que les clients le paye directement pour des raisons pénales il ne veut pas tomber comme proxo, c’est à moi d’encaisser et toujours après la prestation, au moins il sait que je vais m’appliquer pour être payé.

Mon prochain client est dans une demi-heure, j’en profite pour me rincer la bouche, aérer la pièce et me refaire une beauté. La sonnette retenti et encore le même refrain mec pas beau, direction salon, j’ouvre ma bouche, j’avale, il me paye et se casse, moi qui n’avait vu qu’une seule bite en 20 ans me voila maintenant experte en zizi comme dans la chanson de Pierre Perret.

Mon dernier client de la journée, j’ai mal à la mâchoire à force de le sucer et j’ai envie de vomir vous comprenez pourquoi, enfin il se vide le bougre il me rempli la bouche, j’ai de plus en plus de mal à avaler, je triche je recrache une partie discrètement dans la paume de ma main, que j’essaye d’essuyer sur le tapis discrètement. D’ailleurs je ne comprendrais jamais les hommes, qu’est ce que cela peut leur faire si oui ou non on avale leur sperme lorsqu’ils ont déjà joui. Il se rhabille je lui souris comme une conne il me paye enfin « dégage de chez moi » criais je dans ma tête

— Merci et à bientôt j’espère »

— On verra tu crois que je ne t’es pas vu recracher mon sperme tu me déçois ma petite »

— Ne dites rien à Yves je vous en prie il ne comprendrait pas »

Il passe sa main sur ma joue et dit :

— Ne dis rien à ton mari et je ferais pareil »

Il claque la porte et disparaît dans le couloir, je m’empresse de nettoyer les indices sur le tapis et je repars dans la vie courante.

3 jours ont déjà passés, cet après midi je n’es aucun client de prévu, Yves est parti au bar depuis un bon moment, je m’apprête à aller faire un tour dans le parc en ville, la bas personne me connait et encore moins mes activités, quand soudain la porte s’ouvre et je vois Yves en compagnie de mon dernier client de il y a 3 jours

— Où vas-tu Sarah » me dit-il d’un ton autoritaire avec une haleine alcoolisée

— Au parc tu le sais bien je t’en ai parlé à midi »

— Lorsque je t’ai demandé le rapport d’il y a 3 jours, tu ma certifié que tout s’était bien passe et là je croise notre fidèle client et il m’apprend que tu as essayé de l’arnaquer »

Je viens de comprendre que cet enfoiré m’a tendu un piège, je ne sais pas quoi dire, alors je décide de dire la vérité

— Oui c’est exact Yves pardonne moi »

— Tu me prends pour un con, je passe pour qui devant les autres, je vais t’apprendre moi à respecter les règles »

Il vient vers moi me pousse en avant je me retrouve à 4 pattes dans le couloir, il remonte ma jupe et descend mon tangua, l’autre n’en perd pas une miette, je sais que protester ne servira à rien alors j’attends ma correction sans un mot, j’ai honte, j’ai chaud, je ne me sens pas bien.

— Tu peux lui faire tout ce que tu pour 20 euro, c’est un cadeau de la maison »

Il ne se fit pas prier, me voir ainsi l’avait déjà fortement excité, j’entends sa braguette s’ouvrir, un crachat comme lubrifiant et je sens son gland à l’entré de mon intimité, il me l’enfonce d’un coup sec, je crie ,il continue de plus belle il me laboure, je serre les dents. Après quelques va et vient dans mon vagin, il se retire, je suis soulagé il a déjà fini je pense, soudain je sens son doigt forcer mon petit trou à sec, j’essaye de me dégager en lui criant dessus, une gifle me rabat le caquet.

— Ferme la, si tu en es là c’est de ta faute alors assume et que cela te serve de leçon » me cria Yves en me tenant la tête, l’autre voyant tous les feux au vert s’empresse de me mettre son gros pouce, je suis encore un peu serré à cet endroit, il s’amuse avec chacun de ses doigts, j’ai très mal surtout qu’il a réussi à enfoncer 2 de ses gros doigts, je sers les poings.

— Je suis en train de te faire le passage pour ma grosse bite, tu ne vas pas pouvoir t’assoir pendant quelques heures hahahahahaha »

Il retire enfin ses doigts pour y placer avec un crachat son gros gland sur ma rondelle meurtrie, il pousse de toute ses forces, je crie si fort que les voisins ont du appeler le SAMU, il me ceinture, son sexe est tout entier dans mes boyaux et il commence à me ramoner avec virulence, ça brûle c’est horrible, des larmes coulent de mes joues, je suis certaine qu’il ma déchirée, je me vois déjà aux urgences, je me mords les lèvres pour ne pas crier, j’étouffe mes cris puis vient la délivrance il gicle dans mes entrailles avec un long râle de plaisir, le mien arrive lorsqu’il se retire, je reste là affalé sur le sol le cul en bombe, le trou béant.

— Tu vois là tu n’as pas triché et tu m’as donné ce que je voulais, t’es trop bonne » me dit il en partant, la porte se referme et j’en profite pour ouvrir les yeux, je vois Yves en train de me filmer sous tous les angles.

Il me montre le sol avec son doigt et me dit :

— La prochaine fois que tu me mentiras ce sera la même punition et je te ferais nettoyer le sol avec ta langue »

Je me relève avec beaucoup de mal, je vois une flaque de sperme et de matière fécale, il s’est bien vidé le salaud et moi aussi apparemment, je laisse le sol ainsi, ce n’est pas de moi qui suis super maniaque, mais là j’ai du mal à rester debout, je me dirige vers la salle d’eau, une bonne douche me requinquera.

De cette épreuve j’en tire une bonne leçon, il est temps de le quitter et partir faire ma vie.

Mon mari est reparti à son endroit préféré, j’en profite pour prendre mes affaires, mes papiers, mes bijoux et surtout mes économies que j’avais heureusement gardées en cas de coup dur.

Je descends vite les escaliers, je regarde partout s’il n’est pas dans les parages. Enfin le bus arrive, je m’installe à son bord et je regarde cette citée perverse s’éloigner en me disant « voilà ma fille maintenant tu es libre, direction paris pour refaire ta vie »

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