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Sarah et son frère soumis à une mère abusive

Chapitre 5

Monsieur Lanfourne

Trash

Contrairement à mes attentes, il ne me faut pas très longtemps pour m’endormir. Moi qui m’attendais à passer une nuit blanche, c’est une bénédiction ! Je suppose que j’étais plus fatiguée que je ne le pensais...

En me réveillant le lendemain matin, je suis surprise de découvrir que je ne suis plus enchaînée. Une délicate odeur de pain chaud m’assaille les narines, je me lève donc aussi vite que me le permet mon corps toujours endolori, puis je cherche mes vêtements du regard.

Bien sûr, ils ne sont plus là.

Madame Lanfourne a sans doute jugé bon de renouveler ma garde-robe, alors elle m’a laissé une courte et fine robe d’été au pied du lit. Un peu naïve, je cherche où elle a pu ranger les sous-vêtements, mais évidemment il n’y en a pas.

Comme ça, elle pourra me le mettre sur le dos et prétendre que je suis "une grue dévergondée".


J’enfile la robe en question, puisque de toute façon je n’ai pas le choix, mais c’est pour constater qu’elle est courte. Très courte. Trop courte !

Mes seins sont moulés à l’intérieur, à tel point que c’est à peine s’ils ne luttent pas pour s’en extraire ! Quant à mes cuisses… disons que ma robe n’en dissimule que l’essentiel.

Au moindre mouvement, on pourra voir mes fesses, ou pire. Alors si je me baisse…

Je me dis que ça ne sert à rien d’attendre : de toute façon je ne trouverais pas de solution miracle pour changer de tenue, alors autant en finir tout de suite ! Je prends donc mon courage à deux mains, puis je descends l’escalier qui mène jusqu’aux pièces communes.

Je ne suis qu’à moitié surprise de tomber sur mon petit frère, qui s’empiffre consciencieusement de gaufres au miel et de tartines de confiture. Je lui murmure un vague bonjour, n’ayant pas vraiment digérée son comportement de la veille. Il me répond d’ailleurs sur un ton analogue, c’est clair qu’il n’est pas à l’aise non plus.


— Asseyez-vous, ma chère.


Je sursaute en entendant quelqu’un s’adresser à moi, d’autant plus que la voix est indubitablement masculine. Je me retourne, pour constater qu’un homme d’une cinquantaine d’années me sourit, apparemment amical. Son sourire est sympathique, déjà, et une lueur dans son regard vient accréditer cette bonne impression de départ. Même son léger embonpoint inspire confiance.

Pourtant, ne me suis-je pas dit la même chose avec Madame Lanfourne ? Sous ses airs sympathiques, j’ai largement eu le l’occasion de découvrir une harpie tyrannique et abusive. D’ailleurs il s’agit vraisemblablement de Monsieur Lanfourne, ce qui m’incite à la prudence.


— Qui êtes-vous ? demandé-je quand même.


Son sourire s’élargit, puis il s’approche de moi avec bonhommie.


— Enfin voyons Sarah, je suis le papa de Nino ! me dit-il, comme s’il s’agissait d’une évidence.


Sur quel couple de cinglés on est tombé ?


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— Je... je ne suis pas sûre d’avoir envie de jouer à ce jeu-là... murmuré-je d’une voix faible, prudente.

— Un jeu ? Mais voyons jeune fille, il ne s’agit pas d’un jeu ! Allons, faites donc comme Nino, mangez un morceau. Ça ne pourra pas vous faire de mal, ma femme m’a dit que vous étiez un peu perturbée hier.


Je me retourne vers Lucas, stupéfaite et à vrai dire assez énervée.


— Lucas ? Viens on s’en va, ces gens sont cinglés !

— Mais... ? répond seulement Lucas, effaré.


Il arbore une expression particulièrement niaise avec sa bouche ouverte, encore pleine de tartines, et son air ahuri.

Je me précipite vers lui, puis je le tire par le bras.


— Allé viens, grand crétin. On s’en va j’te dis !


Il jette un regard presque désespéré en direction de Monsieur Lanfourne, comme s’il le suppliait d’intervenir.


— Nino n’ira nulle part, me dit effectivement ce dernier en s’approchant.


Son ton n’est pas strictement menaçant, mais il est ferme. Il se poste juste à côté de moi, puis il m’attrape le bras.


— Je pense que vous devriez venir avec moi un moment Sarah, il faut qu’on parle.

— Je n’irais nulle part avec vous ! lui craché-je au visage. Viens Lucas, on sort d’ici.

— Non.


Je me retourne, suffoquée. C’est vraiment mon frère qui vient de me répondre ? Il arbore une mine désolée, mais il campe fermement sur ses positions :


— Je suis désolé Sarah, mais je suis bien ici. Je veux encore qu’elle s’occupe de m... enfin je veux dire, je veux encore qu’ils s’occupent de nous, pour qu’on puisse reprendre des forces.


Pour le coup, c’est moi qui dois afficher un air stupide maintenant : je me doutais qu’il ne se plaignait pas du sort que le faisait subir Madame Lanfourne, mais de là à ne pas vouloir rentrer !

Il ne se préoccupe pas de l’inquiétude de nos vrais parents ? Ni de ce que cette vieille folle me fait subir, à moi ?

Mais non, c’est à croire que sa bite a pris le contrôle sur tout le reste !

Monsieur Lanfourne me tire une nouvelle fois par le bras, un peu plus fermement cette fois.


— Vous avez entendu sa réponse ? Alors laissez mon fils tranquille et venez avec moi.


Vaincue, en tout cas pour le moment, j’accepte enfin de le suivre. Il ne me conduit pas très loin, seulement jusqu’à son bureau situé à l’étage au-dessus. Il me tient la porte en m’invitant à entrer, puis il me suit et il ferme la porte derrière nous. À clé.

Une nouvelle bouffée de panique m’assaille : pourquoi à clé ?


— Soyez tranquille jeune fille, je souhaiterais seulement que nous discutions un petit peu, me dit-il d’une voix qui se veut rassurante.


Il me fait signe de m’asseoir dans le canapé qui se trouve là, ce que j’accepte après une petite seconde de réflexion.

Autant jouer le jeu, qu’on en finisse !


— Je sais que vous ne comprenez pas ce qui se passe ici, j’imagine que ça doit vous paraître étrange...

— Étrange ? Vous savez ce que votre femme fait avec mon frère ?

— Oui, je sais, avoue-t-il d’une petite voix. Mais vous devez comprendre, elle est si heureuse de retrouver son fils...

— Ce n’est pas son fils ! m’emporté-je en me levant. C’est mon frère, et même si c’était son fils ça ne rendrait pas son comportement normal, au contraire !


Il soupire, mais il ne fait pas un geste indiquant qu’il s’inquiète de mon soudain redressement.


— Ma femme a toujours été très proche de notre fils, je ne pense pas qu’il vous appartienne de juger leur relation.

— Proche ? Je ne vous parle pas d’être proche ! Si vous saviez ce qu’ils font...

— Vous êtes jalouse ?


Vaincue, je m’affale de nouveau sur le canapé. Cette fois c’est trop ! Si Monsieur Lanfourne est aussi cinglé que sa femme, je n’ai aucune chance de le raisonner. Il va me falloir trouver une autre solution pour détourner mon frère de cette famille tordue, qui semble bien résolue à l’adopter.


— Je comprendrais que vous soyez jalouse, vous savez, me dit-il. C’est évident que vous êtes très attirée par Nino.

— Il ne s’appelle pas Nino mais Lucas, grommelé-je entre mes dents. Et ce n’est pas votre fils, c’est mon frère !

— Je sais, je sais, me dit-il, en levant les mains en signe d’apaisement. Notre fils est mort il y a quelques mois, et ma femme ne s’en est jamais remise.


J’en reste coite. Au moins y a-t-il un début d’explication !


— Et donc là, vous voulez dire qu’elle pense sincèrement l’avoir retrouvé ?


Il baisse la tête.


— Oui, j’en ai l’impression, répond-il. Je sais que c’est compliqué pour vous, mais j’aimerais vous demander de ne rien dire à ma femme, d’aller dans son sens pour l’instant.


Je le fusille du regard.


— Ah oui, et pourquoi je ferais ça ?


Il ne répond pas tout de suite, mais il se lève pour venir s’asseoir à côté de moi.


— Vous savez, ce manoir est très bien protégé, me dit-il enfin en me regardant droit dans les yeux. Vous n’avez aucune chance de le quitter tant que ma femme ne l’aura pas décidé.


Je sens les larmes me monter aux yeux, je commence à craindre de ne jamais voir la fin de ce cauchemar.


— Mais elle ne voudra jamais qu’on s’en aille, puisqu’elle est persuadée d’avoir retrouvé son petit fils chéri ! sangloté-je.

— Justement, je vais vous demander d’être patiente et de me faire confiance, me dit-il en posant sa main sur mon genou.


Ce contact me fait sursauter. Je dois reconnaître que cela me gêne beaucoup, mais je ne fais rien pour le repousser. Je veux d’abord entendre ce qu’il a à me dire, et son geste n’est peut-être après tout motivé que par une volonté de se montrer rassurant.


— Vous faire confiance, et pourquoi ?

— Pour raisonner ma femme, mais progressivement. Vous devez comprendre que pour elle, vous êtes un élément gênant, un obstacle dans son délire.

— Je m’en suis rendu compte !

— Déjà, il faut faire en sorte qu’elle vous accepte ici, faute de quoi vous ne pourrez jamais récupérer votre frère, poursuit-il sans tenir compte de mon interruption.


Lentement, presque imperceptiblement, je sens sa main qui remonte le long de ma jambe. Ses doigts ne tardent pas à aborder le galbe de ma cuisse, qu’ils caressent doucement. Je me recule autant que je le peux au fond du canapé pour fuir son contact, mais il ne me lâche pas.


— J’ai pensé à quelque chose, ajoute-il.


Son sourire pervers ne me rassure pas, mais alors pas du tout.

Qu’est-ce qu’il a bien pu inventer ?


— Avec mon épouse, nous souhaiterions avoir un second enfant, mais malheureusement elle ne peut plus. Si vous acceptiez d’être notre mère porteuse...


Sa main continue à remonter le long de ma cuisse tandis qu’il me parle, si bien que ses doigts ne sont plus très loin de se glisser sous ma robe.


— Vous plaisantez ?! Vous voudriez que je subisse une insémination pour porter votre enfant ?

— En fait je pensais à des procédés... plus naturels, répond-il en posant ses gros doigts sur ma petite chatte toute lisse.


Je sursaute et j’essaye de me relever, mais il m’en empêche.


— Sois gentille, laisse-toi faire... insiste-t-il en insérant un de ses doigts boudinés en moi.


L’intrusion me dégoûte en même temps qu’elle me fait mal : il me l’a inséré à sec, alors que je ne suis ni prête ni humide.


— Laisse-moi te baiser... souffle-t-il en s’approchant de moi.


De sa main libre, il s’empare de mon visage et il m’attire à lui pour m’embrasser, forçant la barrière de mes lèvres pour glisser sa langue dans ma bouche.

Quand je parviens enfin à le repousser, je profite de l’occasion pour me lever et m’éloigner du canapé. Il a l’air surpris de ma résistance.


— Tu ne veux pas ? me demande-t-il.

— Non ! Je veux juste rentrer chez moi...


Il fronce les sourcils, l’air sincèrement contrarié.


— Le problème c’est que nous avons évoqué la question avec ma femme, et elle est fermement décidée à ce que je te féconde. Or tu sais comme elle peut être persuasive...

— Persuasive ? Abusive oui !

— Peut-être, mais ça ne change rien.


Il pose de nouveau sa main sur ma cuisse.


— Pourquoi tu ne me repousses pas ? me demande-t-il.


Je suis sidérée par sa question.


— Je... je ne...

— Tu aimes mes caresses, n’est-ce pas ?


Je ne sais pas quoi répondre. Il me dégoûte, mais c’est vrai que la situation est... excitante, je n’ai pas d’autre mot ! Je sens même mon entrejambe qui commence à s’humidifier, elle ne reste pas insensible à ces attouchements.

Monsieur Lanfourne l’a bien compris, alors il pousse son avantage en posant de nouveau ses doigts sur ma petite fente, désormais toute humide. Je fais mine de le repousser, mais ma tentative est trop faiblarde pour être crédible.


— Ne fais pas semblant, laisse-toi aller... me dit-il.


Et je cède : j’écarte même légèrement les cuisses pour lui permettre l’accès, tandis qu’il m’insère de nouveau un doigt dans le vagin.


— Ma femme a raison : tu es une sacrée salope. Et une salope foutrement bien roulée !


Il glisse son autre main dans mon décolleté, puis il s’empare d’un de mes seins pour le caresser, tout en continuant à me doigter.


— Maintenant, tu vas me montrer un peu ce que tu sais faire, ajoute-t-il en déboutonnant son pantalon.


Il sort alors son sexe, qui n’a vraiment rien à voir avec celui de Lucas : alors que mon frère arbore un long et beau membre tout lisse, Monsieur Lanfourne a une vieille bite fripée et assez courte, bien que très large. Quand j’ai vu la verge de mon frère, j’ai immédiatement eu envie de la toucher, de la goûter même. Là, rien de tel avec Monsieur Lanfourne : son sexe me dégoûte !

Pourtant, le côté pervers, malsain et même peu ragoûtant de la chose m’excite encore plus que s’il s’était agi d’un magnifique étalon : j’ai le sentiment d’être une petite chose fragile et soumise… et j’adore ça ! Je me plais même à m’imaginer forcée, alors que je sais bien que ce que je fais, je le fais de mon plein gré !


— Je peux vous demander un service ? demandé-je d’une toute petite voix.


Il fronce les sourcils, clairement un peu irrité que je fasse des histoires au lieu de le sucer gentiment.


— Je t’écoute... répond-il avec agacement.


Je regarde le sol en arborant mon air le plus timide, celui de la jeune fille fragile que j’aime mettre en scène.


— Forcez-moi... supplié-je.


Je ne suis pas résignée à être soumise... je ne rêve que de ça !

Un large sourire se dessine sur le visage de Monsieur Lanfourne.


— Tu es une petite merveilleuse, je vais beaucoup m’amuser avec toi, lâche-t-il.


Puis il m’attrape sauvagement par la nuque afin de me forcer à m’accroupir devant lui.


— Tu vas me sucer, petite salope ! m’ordonne-t-il.


Bien entendu, je joue le jeu jusqu’au bout.


— S’il vous plaît monsieur, non ! Je suis vierge, je ne veux pas faire ce genre de choses dégoûtantes...


Il me décoche une claque sur la joue, qui n’a absolument rien de simulée.


— Tu vas faire ce que je te dis, petite insolente ! Suce-moi ou tu t’en reprends une !


Je fais alors mine de me soumettre : j’approche doucement mes lèvres de sa verge tendue, puis je les dépose sur son gros gland violacé, sur lequel perle déjà une goutte de liquide séminal. Je le lèche tout doucement, timidement, mais cela ne lui convient pas. Il m’attrape une touffe de cheveux et il m’appuie sur la tête pour me faire prendre en bouche sa verge sur toute sa longueur.

Ce qui, heureusement, n’est pas énorme.


— Hmmm voilà, comme ça... soupire-t-il. Bouffe-moi bien la queue, sale traînée ! C’est bien, t’es une gentille fille...


Il continue à me faire aller et venir sur sa bite en me maintenant la tête par les cheveux. C’est assez douloureux, mais suffisamment humiliant pour que l’excitation prenne le pas sur la souffrance.

Car oui : être humiliée m’excite.

En fait, je crois que je vais beaucoup me plaire ici...


— Bave bien sur ma queue, petite catin ! Voilà, comme ça...


Bien sûr je m’exécute, docile comme nous aimons tous les deux que je le sois.


— Montre-moi un peu tes nichons, ma mignonne...


Il écarte les pans de ma robe et la fait descendre sur ma taille, dévoilant ma poitrine qu’il prend aussitôt en main.


— Hmmm, ça c’est des bonnes mamelles... Une fille comme toi est faite pour être baisée et baisée encore. Tu aimes ça, hein, te faire baiser par des inconnus ?


Sans interrompre ma pipe, je fais non de la tête. Je suis censé être forcée, pas consentante !


— Je suis sûr que si... Tu crois que tu peux te faire passer pour une gentille fille avec moi ? Non ma jolie, je sais bien que tu aimes servir de vide-couilles à de vieux messieurs comme moi.


Il commence à soupirer de plus en plus fort.


— Et tu vas bien me les vider, les couilles, ma jolie, continue-t-il. Je vais te cracher ma sauce dans la gueule, tu vas tout avaler pour moi.


Il presse mes seins entre ses doigts, ce qui me fait mal.


— Je vous en supplie, Monsieur, arrêtez ! lui dis-je en pleurnichant.

— Tu n’aimes pas quand je me fais plaisir avec ton joli petit corps de pute ? demande-t-il.

— Non Monsieur, le sexe c’est dégoûtant...


Il rit, puis il m’attire à lui et me jette sur le canapé. Là, il déchire violemment ma robe, ce qui me laisse nue comme au premier jour.


— Il va falloir t’y habituer pourtant, parce que tu es à moi maintenant. Regarde-moi ça ce petit cul...


Il m’assène une violente fessée, ce qui fait redoubler mes larmes.


— Pitié Monsieur, arrêtez...

— Et cette chatte... continue-t-il en posant sa main dessus. Toute lisse, toute douce, qu’est-ce que ça doit être bon !


Il m’insère un doigt, ce qui me fait crier de nouveau. Pourtant, loin de l’attendrir, ça ne me vaut qu’une nouvelle gifle.


— Ta gueule, salope ! me hurle-t-il. Ton corps est à moi.


Il se réinsère alors dans ma bouche et commence aussitôt à me baiser les lèvres, avec une telle violence que ses poils pubiens m’écorchent le nez à chacun de ses coups de rein.


— Oh oui, je vais pas tarder à venir ma jolie… Je suis sûr que tu avales tout, n’est-ce pas ? Bien sûr que tu avales, tu ne voudrais pas décevoir papa…


Papa ? Il va pas s’y mettre ?!


— Oh putain c’est trop bon, quelle bouche de pute ! Aaahh…


Dans un râle dantesque, je sens son sexe se contracter et un jet de sperme me fouette le fond de la gorge. Je tente de me retirer pour respirer, puisque je tousse malgré moi pour me libérer de l’obstruction, mais il n’a pas fini, alors il ne l’entend pas de cette oreille…

Il se vide longuement en moi en m’affublant de divers noms d’oiseaux, puis il me force à lui nettoyer la verge encore maculée de sa fertile semence. Quand il estime que j’ai bien fait mon travail, il m’embrasse sur le front et il quitte la pièce.


— Je pense que les jours à venir vont être très excitants ! lance-t-il avant de disparaître.


J’ignore si je suis d’accord ou non, trop partagée entre l’excitation et le malaise.

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