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Sarah et son frère soumis à une mère abusive

Chapitre 7

Baisée par "papa" devant mon frère

Voyeur / Exhibition

Quelqu’un a dit un jour : "un excellent plan A ne vaut rien, s’il n’est pas accompagné d’un plan B". C’est la définition même de ce qui m’est arrivé ce soir-là !

Lucas venait de baiser sa mère avec enthousiasme, et nous avions convenu tacitement qu’il viendrait me rejoindre dans ma chambre le soir même pour en faire de même avec moi. Ce n’est pas que j’étais jalouse, mais Madame Lanfourne m’ayant forcé à le sucer puis à les regarder copuler avec ferveur, j’étais plus qu’excitée !

Les choses n’ont à priori pas trop mal commencé : Lucas est bien venu me voir, la tête baissée, sa timidité contrastant d’ailleurs avec la pipe que je lui avais taillée l’après-midi même.



 Il s’assied sur le bord de mon lit, toujours embarrassé, et il me dit d’une voix à peine audible :


— Tu m’as dit que je pouvais venir ce soir ?


Je souris par-devers moi, je ne peux pas m’empêcher de penser qu’il est trop mignon : loin de me rebuter, sa timidité et son manque d’assurance me font craquer. En vérité, je ne lui ai pas dit qu’il pouvait "venir me voir ce soir", mais bien qu’il pourrait "me faire ce qu’il voulait ce soir". La nuance est de taille !

Seulement, loin de l’excitation de l’après-midi et de la situation inédite et immorale permise par Madame Lanfourne, il n’ose plus venir me voir pour me demander de me baiser. Il ose encore moins réclamer son dû, à savoir profiter de mon corps comme il l’entend ! Non, il vient me supplier, à mots couverts, de lui offrir au moins des miettes de ce que je lui ai promis.

Mais je compte t’offrir bien plus que des miettes, petit frère !

Assise sur mon lit, je tapote la couverture à côté de moi pour lui indiquer de se rapprocher. Il s’exécute, le teint cramoisi. C’est étonnant : malgré tout ce que nous avons vécu ces derniers jours, il n’arrive pas à aborder ce genre de sujets ou à prendre des initiatives en dehors de l’influence de "maman".

Il m’a quand même éjaculé sur le visage, puis il a demandé à Madame Lanfourne de me faire subir des sévices sexuels, avant de m’imposer une fellation cet après-midi même !


— Qu’est-ce qui te ferait plaisir ? lui demandé-je enfin, tout en caressant sensuellement ma poitrine à travers ma mince nuisette.


Il me dévore des yeux, mais il se retient toujours.

On dirait qu’il n’arrive pas à croire qu’il peut faire ce qu’il veut de moi.

Décidée à bien faire passer le message, je continue mes caresses, mais cette fois en faisant sortir un de mes seins de ma nuisette. Lucas le regarde avec des yeux exorbités, puis il réagit enfin :


— Je... je peux le toucher ? demande-t-il timidement.


Rien à voir avec "Nino" tout à l’heure, qui me baisait la bouche sans pitié !


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— Bien sû...


Je m’interromps, soudain terrifiée : un bruit de pas se fait entendre dans l’escalier, et vu la position de ma chambre, ça m’étonnerait que la personne se rende ailleurs !

Est-ce Madame Lanfourne, qui s’est rendu compte que Lucas n’est pas dans sa chambre et qui vient donc voir s’il est ici ?

Lucas panique lui aussi, il regarde dans tous les sens à la recherche d’une cachette.


— Dans le placard ! lui indiqué-je en désignant les grandes portes coulissantes du dressing.


S’il s’agit bien de Madame Lanfourne, et si elle a vu qu’il n’était pas dans sa chambre, elle risque de fouiller jusqu’à le trouver, mais ça vaut le coup d’essayer. Après tout, elle ne vient peut-être que pour me torturer de nouveau !

Lucas a à peine le temps de disparaître à l’intérieur du placard en se glissant entre les chemises suspendues que la porte s’ouvre déjà. Mais, à ma grande surprise, il ne s’agit pas de Madame Lanfourne... mais de son mari !

Tiens tiens, on dirait qu’il a aimé notre petit arrangement de tout à l’heure...

Il s’approche du lit en me regardant avec appétit, et ce n’est qu’après s’être assis à côté de moi qu’il m’adresse la parole :


— Ton petit cul m’a manqué... dit-il seulement en posant sa main dessus.


Le contact me dégoûte, mais je sais bien qu’un marché est un marché, et de toute façon je finis toujours par y trouver mon compte quand même.

Il me caresse donc les fesses quelques secondes, mais son regard est bien vite happé par ma poitrine et ses mains suivent rapidement ses yeux. Il ne s’embarrasse pas de bienséance : il attrape mes seins à pleines mains puis, comme ma nuisette le gêne pour les malaxer, il la déchire sans pitié.

Vu ses goûts en matière de sexe, j’espère qu’ils ont pas mal d’habits en réserve !

Ma nuisette pend misérablement à ma taille, ne dissimulant plus que mon sexe, et encore assez mal. Monsieur Lanfourne se jette alors sur mes seins, qu’il porte à ses lèvres à tour de rôle.


— Hmmm, j’adore tes mamelles... soupire-t-il en suçotant mes tétons, tandis qu’il presse les globes entre ses doigts.


Il me fait un peu mal mais, malgré cela, j’aime bien la manière dont il s’empare de mon corps, sans gêne ni permission. Il me considère comme sa chose, c’est évident, mais ça me plaît beaucoup !

Pourtant, ça ne devrait pas : il est vieux, gras, et pas particulièrement attirant. En plus il est violent et dénué d’empathie, ce qui me fait toujours un peu peur.

Mais alors, pourquoi j’aime autant ce qu’il me fait ?

Car je ne peux pas le nier : j’adore ça ! Être livrée à lui, sans défenses, cela m’excite au lieu de me terrifier. Et quand je réalise que cela se passe sous le nez de mon frère, qui nous observe sans doute depuis le dressing... je ne peux pas retenir un gémissement de plaisir !


— Dis donc, t’es une petite salope très réceptive... lâche-t-il. Si tu commences à gémir rien que quand je te caresse les seins, qu’est-ce que ce sera quand je vais te baiser !

— J’ai hâte de le découvrir, Monsieur...


Je n’ai pas le temps de voir venir la claque, qui me cueille donc la joue sans que je puisse l’esquiver ou au moins en amortir le choc.

Mais pourquoi ?

La réponse me frappe à son tour, quelques secondes plus tard : ce n’est pas comme ça que nous avons convenu de "jouer" !


— Non Monsieur, ne faites pas ça ! le supplié-je pour rattraper mon erreur.


C’est vrai que dans notre "jeu", je suis censée ne pas être consentante ! Pourtant, excitée comme je le suis, j’avais déjà oublié...


— Oh si je vais te baiser, et me supplier ne changera rien ! rugit-il. Mais j’espère que tu le feras quand même, j’aime te voir pleurer...


Sa méchanceté me frappe, même si je sais que ce n’est que du théâtre.

Encore que...

Il me retourne alors violemment, mais il ne prend même pas la peine d’arracher mes quelques lambeaux de vêtements restants : il me fait mettre à quatre pattes, prêtes à la saillie, puis il se déshabille à son tour.

Je sens bientôt son gland contre ma petite chatte toute lisse, et j’imagine ce que doit penser mon frère qui regarde la scène : il est sans doute frustré de ne pas être à la place de Monsieur Lanfourne, mais peut-être se délecte-t-il malgré tout du spectacle ?

L’homme qui se trouve derrière moi et qui me tient par les hanches ne se pose pas autant de questions : il s’enfonce en moi d’un coup sec, sans la moindre préparation ! L’intrusion est douloureuse, mais heureusement j’avais eu le temps de mouiller en pensant à ce que me ferait mon frère.


Heureusement que je suis une salope...


— Tu aimes, petite pute ? me demande-t-il en me besognant férocement.


Je ne commets pas deux fois la même erreur :


— Non Monsieur, réponds-je en sanglotant. Pitié arrêtez, vous me faites mal !


La seule réponse que j’obtiens est un rire gras et méchant.


— Très bien, dit-il enfin, après s’être moqué plusieurs longues secondes. J’espère bien que tu as mal, et crois-moi c’est pas fini !


Il me décoche alors une claque sur les fesses, puis il s’échine en moi de plus belle. Ses mouvements violents me font effectivement un peu mal, mais surtout ils m’excitent au-delà du supportable, sachant que je suis censée ne pas le montrer !

Je me demande comment il réagira si je me mets à jouir, parce que c’est sûr que je ne pourrais pas lui cacher !

Ses mains se posent bientôt à mes nichons, auxquels il s’agrippe pour les malaxer sans tendresse. Il n’hésite pas à me pincer les tétons par moment, ce qui me fait lâcher de petits cris de douleurs. Le problème, c’est que plus je lui montre que je souffre, plus il prend son pied... et plus il me fait mal !

Combien de temps arriverais-je à le supporter ? Je l’ignore. Je ne sais même pas si je trouve cela agréable ou non !


— Ça te fait mouiller quand je pétris tes grosses mamelles, petite pute ? me demande-t-il.

— Non Monsieur, réponds-je en pleurant. Ça me fait mal, et je trouve le sexe dégoûtant... S’il vous plaît, arrêtez...


Il rit, puis il accélère encore ses coups de rein.


— Tu veux me faire cracher tout de suite en jouant la fille bien ? Tu le sais que ça m’excite, sale garce ! Mais j’en ai pas encore fini avec toi, on va s’amuser encore un moment...


Il m’attrape alors une touffe de cheveux de la main droite, tout en continuant à malaxer ma poitrine de la gauche, puis c’est ainsi qu’il me pilonne à grands coups de bite.

Encore une fois, j’ai une pensée pour mon petit frère, qui a une vue imprenable sur cette baise dantesque : il doit voir Monsieur Lanfourne, qui a presque trois fois mon âge, en train de me besogner l’arrière-train avec fureur, tout en me donnant des fessées et en me traitant de tous les noms. Je suis sûre que ça lui plaît beaucoup !

J’espère juste qu’il ne va pas se branler jusqu’à jouir dans cette armoire, je compte bien boire son sperme ce soir...


— Pitié arrêtez, j’ai mal !


Mais ma supplique reste une nouvelle fois sans réponse, si ce n’est que l’animal en rut derrière moi me décoche une nouvelle fessée. Mes fesses, que j’imagine toutes rouges, commencent à m’élancer sérieusement.


— C’est que tu commences à sérieusement m’exciter à te plaindre comme ça ! rugit soudain Monsieur Lanfourne. Je vais te montrer, petite pute...


Sur ce, il se retire sans prévenir de mon vagin endolori, puis il me force à me retourner en me tirant par les cheveux.


— Bouffe ma queue, traînée ! m’ordonne-t-il.


Je m’exécute, totalement vaincue, en prenant dans ma bouche son sexe dégoulinant de nos liquides intimes mêlés. Le goût n’est pas très bon, mais bien évidemment il s’en fiche : il me le colle bien au fond de la bouche, sans aucune pitié.


— Aaaah ce que c’est bon... Suce-moi bien, salope !!


J’essaye de suivre le rythme qu’il m’impose et de le sucer aussi profondément et intensément qu’il le veut, mais ce n’est pas facile. Il halète de plus en plus fort tout en me baisant la bouche comme un porc.


— Je vais juter, t’as pas intérêt à en laisser couler une seule goutte !


Effectivement le va-et-vient de son membre entre mes lèvres s’accélère encore, puis une violente giclée de sperme chaud et gluant vienne me fouetter le fond de la gorge. D’autres jets suivent encore, qui ne tardent pas à me remplir la bouche, jusqu’à la nausée.


— Ah putain, qu’elle salope de suceuse tu fais ! hurle-t-il en plantant son sexe aussi loin qu’il le peut dans ma bouche. Avale bien ta ration de sperme, grosse pute !


Lorsque le flot se tarit, il reste encore en place quelques secondes, bien planté en moi.


— Garde tout dans la bouche, je veux le voir avant que tu le bouffes ! m’ordonne-t-il.


L’ordre est contradictoire avec ce qu’il m’a demandé quelques secondes plus tôt, mais je m’exécute, soumise, n’ayant de toute façon pas eu la possibilité de déglutir jusque-là. Même si je meurs d’envie de me décharger de ce fardeau qui m’étouffe et me dégoûte, j’attends patiemment qu’il se retire, puis j’entrouvre les lèvres pour lui montrer l’épaisse purée blanche qui me tapisse la langue et me remplit la bouche.


— C’est bien, me félicite-t-il sur un ton paternaliste. Maintenant, déguste bien la sauce de papa, puis je t’autorise à tout boire.


Je dois encore subir l’odeur et la substance écœurante de sa semence quelques secondes, le temps de jouer avec sous son regard, puis je peux enfin l’avaler. L’ingestion est rendue difficile du fait du côté sirupeux, qui fait s’attarder dans ma gorge la dégoûtante liqueur, mais au moins elle me libère.


— T’es une sacrée gourmande, me dit-il encore. Je vais vraiment bien m’amuser avec toi !


Sur ces mots sympathiques et peu réjouissants, il se rhabille et tourne les talons pour quitter ma chambre.


— À demain ! me lance-t-il seulement avant de passer la porte.


Je suis dégoûtée, épuisée, j’ai mal à la mâchoire, aux fesses, aux seins et au vagin, et je sais que maintenant je vais devoir tenir mes engagements vis-à-vis de mon frère... Pourtant, je me surprends à en être rassurée. Après ce que je viens de subir, j’ai l’impression qu’une tendre étreinte fraternelle ne pourra que me faire du bien, comme si cela me laverait de la violence du coït imposé par Monsieur Lanfourne.

Mais c’était mal connaître mon frère et les sinistres idées que lui avait mis en tête le spectacle auquel il venait d’assister...

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