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Satine et la sororité « Beta, zêta, gamma »

Chapitre 1

Bizutage hot.

Orgie / Partouze

Satine et la sororité « Beta, zêta, gamma ».



Je me prénomme Satine et suis dans une université sport-étude où je fais partie de l’équipe de hand.

Vous ne me connaissez pas encore mais je suis la petite sœur de Patrice : (lire : la mascotte de l’équipe de rugby). Dans cette université pour être bien vu et accepté, il faut faire partie d’une sororité, et la mienne est : « bêta, zêta, gamma » formée exclusivement par les membres de l’équipe de hand, soit une trentaine de filles, très sportives.

En tant qu’étudiante de première année soit les quinze nouvelles recrues, je ne pouvais pas échapper au bizutage. Un jour que les filles presque nues sortaient des douches après un entrainement, Audrey la capitaine de l’équipe et bien sûr présidente de la sororité fit part aux petites nouvelles du bizutage pour en devenir membre à part entière.

 Nous étions toutes des filles vraiment canons et je ne vois pas pourquoi nous échouerions au défi. J’étais impatiente mais à la fois terrorisée car des bruits horribles courraient sur la procédure d’admission.

 

Deux semaines après, on se retrouve toutes dans la grande salle du rez-de-chaussée pour l’épreuve décisive après moult épreuves aussi bêtes les unes que les autres. Un cercle d’une trentaine de chaises trône au milieu de la pièce. On nous ordonne de nous asseoir puis les ainées nous bandent les yeux. D’autres personnes nous rejoignent vu le bruit qui enfle.

Audrey, la présidente de notre sororité nous explique ce qui va suivre :

-Aujourd’hui, vous allez vivre l’épreuve décisive, un refus et vous faîtes vos bagages et une croix sur l’équipe première.

Le silence des bizutées contraste avec des rires venant de tous côtés. Que nous réserve-on ?

— Bizutes, à genoux ! » Ordonne Audrey.

J’obéis ainsi que mes voisines.

-Les mains croisées dans le dos, penchez-vous en avant, ouvrez votre bouche et découvrez votre première épreuve. 

Me souvenant  des bruits qui courent, j’ai une vague  idée de la surprise et j’hésite à ouvrir la bouche. Audrey reprend avec impatience et d’une voix autoritaire :

-Jade, Cora, Satine. Dépêchez-vous d’obéir ou quittez la pièce ! 

Il n’y a qu’une seule Satine, alors je m’empresse de me pencher en avant et d’ouvrir la bouche, supposant que j’ai une verge face à moi, et sans surprise il y en a une. 

J’ai déjà eu l’occasion de branler des garçons. On ne peut pas dire que je sois une fille prude, je crois que je tiens ça de famille. J’ai déjà eu mon content de bites au lycée, été baisée par quelques mecs chanceux, j’ai même goûté de la chatte. Mais jamais en présence de « voyeurs »

Mais je me penche un peu trop et donne un coup de boule en plein sur les siennes. Je projette mes bras en avant pour me redresser sous les récriminations du garçon.

— Eh fais gaffe ! Grogne mon binôme qui n’apprécie pas mon coup de boule dans ses parties.

 Audrey à qui rien n’échappe me sermonne :

-Tu t’y prends comme un manche avec ce manche, mais pour qu’on puisse vraiment l’appeler manche, il faut déjà que tu le suces pour le faire bander, ma pauvre Satine…Au point où tu en es, tu peux te servir de tes mains pour ne pas encore essayer de lui exploser les couilles, mais tu dois uniquement te servir de ta bouche pour le faire bander.

Mes mains sur ses hanches, les yeux bandés, il me faut trois essais avant de trouver l’extrémité de sa verge et la mettre dans ma bouche. Après cette recherche à l’aveugle du sexe de cet inconnu. Je découvre du bout de la langue une teub flasque qui semble être prometteuse et en complimente le propriétaire.

— Je vais faire au mieux pour faire redresser ta nouille et en faire un bon sucre d’orge ! 

 

Sans être une professionnelle de la chose, je me flatte d’être une bonne suceuse de bite et une fois l’organe en bouche, je l’explore du bout de la langue en tourbillonnant autour. Il lui faut un certain temps, peut-être à cause du public, pour commencer à bander. J’aime sentir le pouvoir de la femme sur l’homme à faire raidir son sexe, et là encore plus car je le fais uniquement avec ma langue et ma bouche. Pour la suite, je dois attendre  que sa bite soit à moitié dure pour commencer à lui montrer ma science de bonne suceuse. 

-Vous trainez les filles ! Lance Audrey. Une fois le pavillon de votre homme levé, redressez-vous ! 

 

Je ne veux pas finir dernière, engloutis la bite en semi-érection et utilise toute ma science et une bonne dose de salive pour la faire durcir en quelques secondes... et me retrouve avec un zob qui doit approcher les vingt centimètres, bien épais. J’adore les belles pièces et me félicite de l’heureux hasard, et je suis flattée du commentaire du garçon.

-Putain les mecs ! Elle sait y faire celle-là !

Je me relève espérant ne pas être la dernière en pensant que ce type pourrait être un bon coup. Mais Audrey reprend la parole :

 -Bizutes, après cet « amuse-bouche » et avant le gala de demain, vous allez jouer aux bites musicales avec la section rugby de l’université et quelques autres garçons choisis pour certaines particularités physique et physiologique. À chaque épreuve vous marquerez des points et moi et mes accesseuses feront un tri et élimineront  hommes ou femmes en posant une main sur son épaule jusqu’à ce qu’il ne reste que dix couples. Je vous laisse deux minutes pour remettre en forme votre mâle et au coup de sifflet, vous abandonnerez  votre fellation pour le premier écrémage… Attention ! Top départ.

 

Au coup de sifflet, nous interrompons toutes, nous redressons et écoutons Audrey :

-Un bon millésime cette année, il y a bien sûr quelques biloutes mais dans l’ensemble il y a quand même de bons manches.  Cinq sortent même de l’ordinaire par leur taille dont un est même hors catégorie. Vous savez les filles, comme d’habitude il y a des Adonis ou des garçons qui compensent par la gonflette leur complexe d’infériorité question sexe. Le plus membré de vos partenaires, je suis sûre que vous ne lui accorderiez qu’un regard de mépris en le croisant dans un couloir. Je vais déjà éliminer trois « éjaculateurs précoces » et six filles qui ne savent vraiment pas si prendre ou sont vraiment trop prudes… Une minute est passée et le vais éliminer encore trois garçons qui ont déjà débandés, pour info, notre « poney » à mon grand étonnement et malgré le poids que doit peser une telle poutre, a toujours l’étendard levé.

Maintenant les filles, celle qui fera jouir en dernier son partenaire sera éliminée et recevra une enveloppe qui lui indiquera la marche à suivre pour la suite suivant à quel moment elle est sortie du jeu. Vous avez vu les robes en entrant, le choix dépendra de votre place dans l’élimination, les plus belles pour les dernières encore en lice. OK ?

 -Oui, Maitresse ! » Dirent les vingt-quatre filles qui restaient comme des bidasses à leur sergent recruteur.

 

Comme je ne voulais pas être éliminée Je devais bien me placer si je voulais être sûre de ne pas me retrouver avec un des costumes de clown.

-Il faut aussi savoir, continua Audrey, que régulièrement nous sortirons un des gars qui n’a pas su résister  et a jouit et que toute les trente secondes, vous allez goûter une bite différente. Les filles et les garçons éliminés guideront leurs petits (e)s camarades aux yeux bandés.

Le défilé dans ma bouche me fait connaitre un panel assez éloquent de formes et de tailles diverses, de bites molles et de vraies bouts de bois. Mais l’une d’entre elles est vraiment exceptionnelle, je n’ai jamais pris entre mes lèvres un tel gourdin-et en plus d’une telle verdeur, ça doit être le « poney » à la bite d’étalon que nous a signalé Audrey…

Les éliminations s’enchainent et ne reste que les plus résistants quand j’entends Audrey s’exclamer :

-Putain ! On a déjà eu des femmes-fontaines dans la sororité, mais c’est la première fois que j’assiste à ça ; -un homme-fontaine…à lui tout seul, il vient de lâcher autant de foutre que tous ses camarades réunis depuis le début ! J’ai jamais vu ça !

Qui est-ce ? Est-ce que nous aurons le droit de le savoir ? Mon binôme vient aussi de se vider les burnes dans ma bouche, je recrache tout et lui annonce :

— Désolée mec, ça m’étonnerais que ce soit toi l’étalon.

Audrey reprend :

-Il ne reste plus que dix couples retenus pour la suite. Pour vous les filles, nous avons sélectionné les mâles  qui en ont encore dans les couilles et ont toujours le pavillon dressé. Et parmi eux, je peux vous promettre qu’il reste encore de très beaux chibres dont notre « poney » et notre « homme fontaine ». Vous pouvez retirer votre bandeau, les filles.

 

Nous obtempérons et jetons un œil pour évaluer la marchandise qui est à notre disposition et celles des voisins proches. Je suis agréablement surprise en découvrant de belles grosses bites dans mon champ de vision, étonnée aussi de voir la tête de binoclard de service au torse aussi malingre que celui de mon frère Patrice, heureux propriétaire  de la grosse queue qui vient de quitter ma bouche. Il me sourit, toujours les yeux bandés comme gêné de me décevoir. J’avais fantasmée, espérant découvrir un Adonis mais l’encourage en retour, essayant de ne pas paraître déçue et le réconforte :

— Tu as une très belle teub mon salaud, il faut se méfier de l’eau qui dort.

— Merci, et toi, tu es une sacrée suceuse.

 

Je réalise soudain que cette université est aussi celle de mon frère, complètement affolée. Je suis soudainement très inquiète. Est-ce qu’il se trouve parmi les dix dernières bites sur lesquelles j’ai abondamment salivé ? Il y a peu de risque mais…  J’écoute les nouvelles instructions d’Audrey :

 

A suivre…

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