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LE SAUNA

Chapitre 1

Gay

LE SAUNA


Cette histoire qui date d’une quinzaine d’années est strictement véridique.


J’étais à L… en déplacement pour quelques jours.

Cet après-midi là mon rendez-vous de 14 heures venait d’être annulé.

Il brouillassait, comme souvent à cette époque de l‘année. Que faire seul dans une chambre à l’hôtel en plein après-midi ?

Je décidais de sortir prendre un verre et puis d’aller au cinéma bien que les films programmés ne soient pas parmi mes préférés.


Au hasard d’une rue proche du centre ville, je passais devant un sauna-club qui attira mon attention.

Je n’avais jamais fréquenté un établissement de ce genre, la publicité était alléchante et le tarif très raisonnable, alors je décidais d’y entrer malgré ma timidité.

À la réception on me donna une serviette, une clef de vestiaire et une pochette étanche à porter autour du bras ou de la cheville pour y mettre la clef.

Dans le vaste vestiaire s’alignaient des blocs de deux boxes superposés. Aux murs des affiches incitants aux voyages dans les îles, des miroirs, des tablettes et des tabourets pour poser ses affaires, il y avait même un séchoir à cheveux et de la pub pour les préservatifs comme presque partout en ce moment dans les établissements qui reçoivent du public.

Sur le coté, devant son armoire un homme achevait de se dévêtir, tout naturellement, sans se cacher. Une fois qu’il fut nu, il rangea calmement ses affaires puis ajusta sa serviette autour de sa taille en s’y reprenant à plusieurs fois car à cause d’un léger embonpoint elle n’arrêtait pas de glisser.

Après avoir rangé mes habits et fixé ma serviette, j’ajustais la pochette à ma cheville pour y mettre la clef du vestiaire, dedans se trouvait un préservatif et du lubrifiant. Sur le moment j’en fus étonné, puis je pensais qu’il s‘agissait de pub contre le sida.


On entrait par un bar très bien décoré, bien qu’un peu surchargé, mais le bon goût de l’ensemble faisait oublier cet excès.

Au comptoir je m’assis sur un tabouret tournant et l’on me proposa un café.

Je remerciais pour le café et une fois terminé me levais pour passer à la douche.


C’était une grande pièce carrée, carrelée de bleu sur différents tons, ouverte sur un coté, sans aucune porte ni cloison, avec six douches à poussoir et du savon liquide, tout était impeccable et sentait bon le propre.

Un homme se douchait tranquillement, face à l’entrée, le sexe ballant, même pas tourné vers le mur. Il me regarda enlever ma serviette, je fus un peu gêné par son regard insistant dirigé vers mes entre-jambes. Je me retournais face au mur et fis couler l’eau tiède et bienfaisante.

Rapidement douché, je remis ma serviette toujours sous le regard de l’homme qui maintenant se rinçait soigneusement le sexe. Ce dernier paraissait un peu plus gonflé qu’il y à un moment.


À droite le hammam, à gauche un grand bain bouillonnant en forme de croissant, presque une piscine.

Il y avait déjà deux personne dedans qui paraissaient somnoler, les yeux fermés. Je me glissais délicatement dans l‘eau tiède, c’était vraiment délicieux. Pour l’instant, je ne regrettais pas d’être entré ici.

L’eau sous pression et les bulles me massaient le corps en clapotant. Les jets, assez forts, étaient réglés pour atteindre le haut des cuisses, les fesses et le sexe.

Je m’installais confortablement et fermais les yeux, je savourais avec béatitude ces instants précieux de vrai bien-être, ces moments ou on ne pense à rien.


Mon sexe ballottait mollement au gré des bulles, qui, passant entre les cuisses et le long de mon sillon fessier faisaient aussi trembler mes couilles. C’était si voluptueux et si décontractant que ma bite, très contente, pris rapidement un certain volume. Et elle n’avait pas l’air d’avoir envie de vouloir reprendre ses dimensions normales.

J’étais gêné de cette situation, comment faire pour sortir discrètement?



Je venais à peine de me poser la question que je vis l’un des hommes se lever pour sortir. Je n’étais pas le seul à qui le bain à bulles faisait de l’effet car une fois debout son sexe presque raide dépassait de l’eau.

Il me jeta un regard en passant sans avoir l’air gêné le moins du monde, ajusta lentement sa serviette et disparu. Peu après, l’autre quitta le bain dans le même état. Resté seul j’en profitais pour m’esquiver à mon tour.


Je n’avais pas encore visité le reste de l’établissement.

Je passais devant un sauna finlandais en bois, sans y entrer, car je sais d’expérience que c’est trop chaud pour moi. Sur la gauche, dans un renfoncement, une petite salle de lecture proposait uniquement des revues érotiques et un distributeur d’eau fraîche.


Enfin, je suivis un couloir menant à une salle de télévision meublée de cinq ou six fauteuils type chaises longues, dont la moitié étaient occupée. On y passait un film X.

Décidément tout ramenait au sexe ici.

Je crois que je compris seulement à ce moment là que je devais être dans un club non-conformiste, de type échangiste, dont on parle parfois dans certaines pubs des revues spécialisées.

Pourtant je n’avais pas encore croisé une seule femme, ni aucun couple.

Je continuais la visite.


De chaque côté d’un autre couloir, des petites pièces dont le sol était recouvert d’un matelas, plus ou moins éclairées, certaines avec des miroirs. Quelques-unes paraissaient être occupées, portes fermées.

Puis on arrivait dans une autre salle de télé beaucoup plus grande avec canapés-lits le long de deux murs, un autre film X y passait également, homo cette fois.

Deux hommes, mi-allongés, regardaient le film.

L’un d’eux avait sa main sous sa serviette et je voyais qu’il se caressait tranquillement le sexe, l’autre flattait de temps en temps la bosse qui déformait son entre jambes en regardant tantôt le film, tantôt le gars à coté de lui qui se touchait.

J’avais entendu dire que les saunas étaient parfois des endroits très libertins, mais je m’étonnais quand même que l’on puisse faire ces choses si naturellement, et surtout à la vue de tous.

La suite me prouva que je n’avais encore rien vu et que j‘étais bien naïf.


Bien entendu, à Paris, j’avais déjà fréquenté et j’aimais bien cela, des lieux comme des sex-shops, mais on y est seul dans sa cabine pour se masturber, c’est moins gênant. Et sans doute aussi moins excitant.

J’arrivais ensuite devant un couloir sans lumière, tout peint en noir, j’y vis entrer l’un des hommes qui se trouvait tout à l’heure dans la salle vidéo.

Quelques minutes plus tard je m’y risquais prudemment.

Une aventure commençait.


C’était une sorte de labyrinthe avec des niches plus ou moins grandes un peu partout. On n’y voyait presque rien, ça tournait toujours dans tous les sens, j’avançais à tâtons.

Je frôlais une personne que je n’avais pas vue, je sentis une main me palper les fesses. Je m’esquivais sur un réflexe.

L’obscurité favorisait les attouchements, les rapprochements. Il fallait que je me fasse à l’idée qu’il n’y avait apparemment que des hommes dans cet endroit et que la majorité d‘entre eux devaient être homos. Je décidais cependant de rester. J’étais intimidé, mais en même temps bizarrement excité de me retrouver à leur merci, un peu dans la situation d’une pucelle entourée d’un essaim de mâles.


Bientôt mes pas hésitants me guidèrent devant une niche assez profonde.

Je perçus des soupirs et des halètements. Malgré moi, la curiosité me poussait à aller voir ce qui se passait ici. Je me glissais à l’intérieur adossé à la cloison pour suivre le mur en toute sécurité.

Ces précautions furent vaines car je cognais tout de suite contre un corps qui, posté à cet endroit, attendait évidemment que quelqu’un entre. Une main se glissa comme par enchantement sous ma serviette, dans mon entre jambes et me palpa le sexe.

De surprise, j’en restais figé, ne sachant quoi faire. Partir? , Rester?


En plus je savais que c’était un homme, et ça ne m’étais jamais arrivé de me faire toucher comme cela par quelqu’un du même sexe. Enfin, presque, dans un camp scout, quand j‘était gosse, vers douze ans, on s‘amusait à se branler les uns les autres le soir dans la tente. Il y eut même des séances de branlette avec un jeune chef de meute dont je me souviens de la queue qui était très longue. Il nous la faisait toucher, caresser, à tour de rôle jusqu’à ce qu’il jute.

Le temps que ces quelques images défilent dans ma tête, la main habile avait saisi ma bite et la masturbait. Honteux, mais excité, protégé par le noir, je me laissais aller à bander dans la main de cet inconnu.

Ne sachant quoi faire, je restais les bras ballant sans bouger. Heureusement que l’on ne voyait rien car je devais être rouge comme une pivoine et avoir l’air passablement idiot.

Il me poussa lentement jusqu’au fond de la niche, le dos à la cloison, me fit face et avec son autre main me caressa la poitrine. Sentant mes tétons, qui sont très développés, il les tritura un moment puis les suça en mordillant.

J’ai toujours adoré qu’on tripote mes bouts de seins, mais à ce jour, seule une femme me l’avait fait ou moi-même quand je me fais du bien tout seul.

Enfin pour l’instant ces tripotages me faisaient bander encore plus et ce n’était plus malgré moi. Sa bouche quitta mes tétons raidis et descendit le long de mon ventre.

La tête s’enfouie dans les poils de mon sexe, il arrêta de me branler, fit glisser la peau pour découvrir le gland, le lécha longuement, le suça, puis l’absorba en entier dans sa bouche.


C’était si bon que je du me retenir pour ne pas décharger sur l‘instant.

Il suçait vraiment aussi bien qu’une femme, peut être mieux, et je gémissais en sentant couler la mouille du plaisir. Il léchait, suçait, pompait, aspirait, je n’en pouvais plus, je haletais au bord de l‘explosion.


« Tu aimes ça, hein! mon salaud, qu’est-ce que tu mouilles, dit-il »


Il me pompa encore un peu puis se releva en mettant ma main au contact de sa queue raide.


« Pelotes-moi, caresses-moi, branles-moi » dit-il.


Pour la première fois je touchais un autre sexe adulte que le mien.

Sensation curieuse, mais agréable, c’était doux, chaud, vivant, vibrant, le contact me fit frissonner et j’eus tout de suite envie de donner du plaisir au sexe de ce gars que je ne connaissais pas et que je n‘avais même pas encore vu.

Je m’appliquais à le caresser comme j’aime me le faire, il réagit en poussant de petits râles. Il aimait bien ma branlette, mais il voulait plus. Il fit pression sur mes épaules pour que je m’accroupisse face à lui.


Il voulait que je le suce à mon tour. Je paniquais un peu ne sachant pas si je serais ou non dégoûté par l’odeur et le goût de sa bite qui pour le moment bavait dans ma main.

Je tirais sur la peau pour décalotter, la colonne et le gland étaient plus petit que les miens. Il semblait propre, pas de mauvaise odeur.

Je sentis et gouttais du bout de la langue, rien de repoussant pour le moment, alors, sans autre réflexion, je me lançais pour ma première pipe. Le goût de sa mouille était similaire à la mienne que j‘aimais bien goûter sur mes doigts en me branlant, un peu salé.

Je léchais bien toute la surface, les bords si sensibles, sans oublier le frein et les petites lèvres du méat qui distillait son liquide clair et glissant.

Puis mes lèvres prirent contact avec la peau soyeuse du gland, je n’avais plus d’appréhension, je l’entrais résolument dans ma bouche en salivant bien.

C’était à la fois dur et mou, spongieux, tiède et d’une douceur incomparable.


Je ne pouvais plus me mentir, j’aimais sucer cette queue et j’allais maintenant lui donner du plaisir. Régulièrement je sentais le goût plus salé de la mouille qui suintait.

Je fus déçu quand il me fis relever, j’avais encore envie de sentir le velouté de son gland dans ma bouche, contre mon palais. Il me dit que je suçais bien et j’en fus fier, comme un idiot.

C’était vraiment débile! J’étais fier d’avoir sucé un mec, pire, j’y avais pris du plaisir. J’aimais sa bite, je voulais la faire jouir.


Face à moi, il me serra tout contre lui, coinça les deux bites entre nos ventres et bougea l’abdomen pour faire glisser.


Pendant ce temps, d’autres personnes étaient entrées. Ceux qui se branlaient à côté de nous avaient jouis assez bruyamment puis étaient sortis.

Sur le coté, je sentis bientôt des mains qui descendaient de mon épaule à mes fesses, je fus fermement caressé.


On me palpa le joufflu et les couilles par derrière, on caressa ma raie, puis mon anus, je sentis la chaleur d’une bite glisser entre mes fesses. Le gland passait et repassait dans ma raie et ça aussi j’aimais bien.

Encore un tabou qui s‘envolait.

Mais à un moment il força sur ma pastille, je me crispais pour faire comprendre que je ne voulais pas me faire sodomiser. Alors l’inconnu se contenta de frotter sa queue que je sentais baver, tout le long de la raie de mes fesses. Je me décontractais cependant pour faciliter le contact avec mon anus car en plus cela devenait agréable.

Imaginez! Je trouvais bon de me faire tripoter le trou du cul. Impensable!

Il coinça sa colonne entre mes fesses qu’il resserra de ses mains puis fit des va et vient comme s’il baisait.

À chaque mouvement le gland glissant butait contre mon petit trou qui à chaque contact s’écartait un peu plus. Il lima ainsi plusieurs minutes, de plus en plus excité.

Puis ses va et vient prirent de l’ampleur, il y eut cinq ou six coups de boutoir qui faillirent me dépuceler et je sentis un liquide chaud couler entre mes fesses et le long de mes cuisses. Il jutait sur moi.

À ce moment, mon compagnon qui lui aussi s’excitait, me demanda de venir avec lui dans une cabine.


Tout cela était une vraie première pour moi, mais dans le feu de l‘action et de l‘excitation, tous les tabous liés à mon éducation, à l’époque assez stricte, semblaient envolés.

En période normale j’aurais été horrifié de mon comportement. Je faisais l’amour avec des hommes, moi qui adorais les femmes en faisant souvent des accrocs à mon contrat de mariage. Et le comble de tout , j’y trouvais du plaisir.

Puis, je compris qu’en réalité je n‘étais pas attiré par les hommes, les individus, mais que seuls les sexes m’intéressaient. La queue qui palpite, le gland, les couilles, la peau douce et chaude qui coulisse, voilà ce que j‘aimais.

Sorti du noir je voyais enfin mon compagnon. Il avait environ 45 ans, grand, assez fort, un peu chauve et coupé court sur les cotés, pas Apollon quoi. Il choisit une cabine assez claire avec un miroir sur le coté.

Après avoir enlevé nos serviettes nous nous sommes allongés nus sur le matelas.

Nous avons fait remonter la tension en nous branlant un peu et aussi pour découvrir nos sexes que nous n’avions pas vus dans le noir.


« On se suce, en 69, tu veux? Me demanda-t-il»


Bien entendu j’acceptais et l’on se positionna tête bêche. Je n’avais plus de réticences, je connaissais déjà le goût de son sexe qui dans le noir m’avait plu et en pleine lumière il n’était pas vilain non plus avec ses couilles rasées de près à la peau si douce. Son gland bavait une grosse goutte de mouille qui s‘étirait vers le sol le long d‘un fil, le mien aussi était mouillé.


« On va essayer de jouir en même temps, c’est bien meilleur, on fait doucement pour durer » dit-il avant de me prendre dans sa bouche.


Chacun avait absorbé la bite de l’autre, c’était une sensation curieuse, hyper excitante. J’avais l’impression de me sucer moi-même car on faisait les mêmes gestes en même temps : lécher, sucer, mâchouiller, pomper, aspirer. C’était de plus en plus dur de se retenir. Il me laissa un moment pour dire:


« Ça va venir bientôt, il faut pomper et aspirer maintenant, sans arrêter. Si tu n’aimes pas le jus, laisse couler de ta bouche sans avaler, mais surtout n’arrête pas de pomper quand ça viendra, c’est là le meilleur »


J’avais un peu de stress en pensant au jaillissement du sperme dans ma bouche, mais je ne pouvais pas me défiler. Je penserai que je bois mon propre sperme. Je l’ai déjà fait. En faisant le poirier contre le mur de ma chambre, fesses en l’air, j’ai plusieurs fois juté dans ma bouche en trouvant cela très excitant. Je voulais me rendre compte de ce que pouvais ressentir une femme quand on éjaculait sur son visage et dans sa bouche. Et il ne me manquait qu’un ou deux cm pour réussir à me sucer moi-même, cela me faisait rager de ne pas y arriver.


Le plaisir devenait intense, les sensations de plus en plus fortes et si exquises. Des milliers de fourmillements se concentraient dans mon gland, et mes couilles, je râlais la bouche pleine.

Son sexe et ses couilles devenaient très durs, la bite tressautait, la mouille coulait en abondance et cela m’excitait encore plus.


Soudain tout éclata, je sentis venir le cataclysme, ma bite se cabra, mes muscles se nouèrent. Une immense contraction prit naissance dans mon ventre, remonta dans les couilles, déferla dans ma colonne et la jouissance irradia mon gland. J’ai cru qu’il allait éclater quand le sperme gicla dans la gorge de mon compagnon.

L’intensité de la jouissance qui me submergeait me fit pomper et aspirer plus fort sa queue, elle trembla, se raidie et un violent jet gluant, chaud et amer envahit ma bouche, puis un autre et encore un autre.


Le plaisir de faire jouir son sexe l’emportait sur tout le reste, occupé à pomper et jouissant en même temps j’avalais une partie du sperme comme si c’était le mien et que je m’étais juté dans la bouche en me branlant.

Pour moi la jouissance côtoyait la douleur et je retirais vivement mon gland de sa bouche, jouissant encore je me masturbais violemment pour me finir en me couvrant le gland, alors que lui terminait de lâcher son jus au fond de ma gorge. Après l’avoir libéré, le goût amer et fade du sperme se fit plus présent, ma langue picotait un peu et j‘eu un hoquet d‘écœurement, heureusement passager.


En nous reposant nous avons discuté un peu, de banalités et de sexe, j’avouais que c’était ma première expérience et que j’en étais gêné, il eut de la peine à me croire trouvant que j’étais un suceur hors pair. Vérité ou flatterie ?

Puis on se quitta, j’allais me rincer la bouche puis prendre une douche bienfaisante.

Comme je n’étais pas encore allé au hammam je m’y risquais.

La chaleur était infernale et on ne voyait pas grand chose à cause de la vapeur. Je m’habituais à la pénombre et peu à peu à la température. Il y avait 4 ou 5 personnes assises ou allongées sur des bancs de céramique le long des murs, bien entendu tout le monde était nu.


Cette atmosphère chaude, humide et confinée était très érotique, la majorité des sexes que je pouvais voir dans ce brouillard étaient gonflés, certains bandaient franchement. Assis dans un angle un homme se caressait doucement sans s’occuper des autres.

Ma bite prit de nouveau du volume sans toutefois se raidir complètement, mais je trouvais bientôt l’endroit trop chaud pour moi.

Je sortis prendre une douche puis me dirigeais vers la salle vidéo et m’affalais dans un fauteuil. Peu après un homme assez âgé s’assit à coté de moi. Je n’y prêtais pas attention occupé par la vidéo, un film gay, encore une chose que je n‘avais jamais vue.


Dans un bois un homme bien fait se masturbait lentement en feuilletant une revue.

Caché derrière un arbre un jeune garçon l’avait remarqué et commençait à bander en le regardant, le poussant à sortir sa queue pour la caresser aussi. Tout cela n’était pas très original mais les images me faisaient de l’effet et ma bite poussa sur ma serviette y faisant une belle bosse.

Soudain je sentis une main caresser ma cuisse, je me crispais sous la surprise puis me décontractais en laissant faire, elle remonta sous la serviette et pelota mes couilles puis enfin saisit ma colonne enflée qui se raidie rapidement quand il bougea en cadence.

Un peu gêné d’être en pleine vue, je regardais autour de moi. Il n’y avait plus que deux autres personnes, occupées l’une à se tripoter sous sa serviette et l’autre à caresser doucement son gland avec le pouce. À chacun sa méthode.


Alors, je laissais faire le vieux monsieur qui pour me masturber plus à son aise avait écarté le tissu qui le gênait. Bien que je vienne de jouir depuis peu, il me faisait un bien fou, il avait une bonne technique.

Tout mon sexe était dehors mais je ne protestais pas me laissant envahir peu à peu par le plaisir qui revenait. Un autre homme entra, s’assit à coté de moi et sortit tout de suite sa queue en nous regardant.


Cette branlette me faisait réellement du bien, tout semble si naturel ici que j’oublie mes scrupules. Surtout que la main qui me tenait serrait plus ou moins fort, allait plus ou moins vite en fonction de mes réactions.

Je fermais les yeux la tête contre la cloison. Ma bite avait déjà des palpitations de bonheur, mon branleur le remarqua et amplifia ses mouvements. Je haletais presque et gémissais, la mouille coulait goutte à goutte apportant son lot de divines sensations. Je me retenais le plus possible de décharger pour que la jouissance soit la plus vive et la plus complète possible.

Je sentit un mouvement près de moi. L’homme s’était levé et se branlait contre mon visage, de son nœud tombaient des gouttes claires, suspendues à leur fil luisant.

Ma bite se cabra une fois ou deux, aussitôt le vieil homme s’activa. Je ne pouvais plus me retenir, je poussais un râle quand la jouissance explosa, le sperme monta et gicla un peu partout. Le vieil homme continua de me masturber fermement jusqu’au moment ou ma queue ramollit après avoir jutée tout son saoul.

J’étais encore parcouru de spasmes quand des gouttes chaudes s’abattirent sur mon visage, l’homme la queue encore éjaculant frottait son gland contre mes lèvres entre-ouvertes par le plaisir, il poussa un peu et glissa dans ma bouche, je suçais lentement alors qu’une ultime goutte au goût un peu acide coulait sur ma langue.

Il se retira et sans un mot lécha tout son sperme qui avait maculé mon visage, puis disparu. Je n’en revenais pas. Le vieil homme aussi était parti. Sur le canapé en face le même gars se tripotait toujours sous sa serviette, celui qui se caressait le gland avec le pouce avait du jouir, il respirait fortement la tête renversée contre la cloison, la queue reposant sur sa cuisse.

Un peu ahuri, je sortis pour me rafraîchir sous la douche.


Dans un éclair de lucidité je me demandais une nouvelle fois ce que je faisais ici, dans ce repaire homosexuel. A la réflexion la majorité des gens présents ici étaient peut être comme moi, des hétéros un peu déviant qui savouraient une expérience nouvelle.

Un homme se savonnait sous le jet. En me voyant, il se frictionna plus lentement le sexe et me regarda avec insistance.

Mais je venais d’en prendre, trop tôt pour de nouveaux ébats, j’allais donc au bar prendre un jus d’orange puis retournais me relaxer dans la piscine.

Les jets et les bulles massaient délicieusement mon sexe endolori et rétracté, je restais plusieurs dizaines de minutes à rêvasser dans un demi-sommeil. J’avais honte d’avoir fait ces cochonneries avec des hommes, mais honnêtement j’avais apprécié cette nouveauté, et puis il n’y avait aucun protocole comme avec la plupart des femmes.

Tout le monde était ici pour avoir et donner du plaisir, c‘était explicite.

Le temps passait, il faudrait que je parte dans environ une heure.


Je quittais le bain pour traîner un peu dans les couloirs. Il y avait au moins une trentaine de personnes maintenant, de tout age. On croisait ceux qui aimaient regarder et ceux qui aimaient montrer avec des sexes de toute forme et de tout calibre, petits, gros, longs, courts, avec ou sans prépuce, qui bandaient plus ou moins ou pas du tout.

Dans une cabine dont la porte était ouverte, un homme allongé se caressait tout seul en regardant passer les gens.

Dans la grande salle vidéo qui comporte deux écrans, presque tous les spectateurs se masturbaient ou se suçaient.


Quelques minutes plus tard, je repris le chemin du Labyrinthe.

Plusieurs cabines avaient des vitres sans tain, dans l’une d’elle deux hommes se préparaient à une sodomie. À quatre pattes l’un d’eux se faisait préparer l’anus. Deux gros doigts garnis de gel lui graissaient la pastille entrant et sortant régulièrement.

Intéressé par la suite, je restais devant la vitre.


L’homme resté debout enfila une capote après s’être bien branlé, la badigeonna de lubrifiant et positionna sa bite contre la rondelle offerte.

Je n’avais jamais vu cela en vrai, c’était impressionnant, le gland ouvrait peu à peu les chairs, puis disparaissait, avalé par l’anus sans difficulté apparente.

J’étais assez stupéfait par la facilité avec laquelle l’anus avait été forcé et surtout quand je vis la colonne s’enfoncer lentement presque jusqu‘aux couilles.


L’enculeur passa sa main sous le ventre de son compagnon pour lui saisir la queue et la masturber, en même temps il commença les va et vient très doucement.

Comme ils se trouvaient légèrement de côté je voyais que l’enculé bandait bien, il devait aimer se faire mettre car il poussait ses fesses au contact de la bite.

Tout à cette contemplation je n’entendis pas venir quelqu’un derrière moi, des mains se glissèrent sous ma serviette pour palper mes fesses et mon sexe encore un peu mou, mais les caresses le déridèrent rapidement.

De mon coté, je passais la main derrière pour toucher le nouveau venu, sa bite était bien dure.

Délaissant les enculés, il me poussa dans la grande niche, presque au fond. Il devait y avoir 5 ou 6 personnes déjà. Maintenant ça sentait la sueur et surtout le foutre qui avait coulé en abondance depuis longtemps, le sol était glissant et gluant.


On entendait des halètements, des gémissements de plaisir, des bruits de succion.

De nouveau j’avais envie. Je butais sur quelqu’un assis sur les banquettes qui entouraient la salle, il suçait le sexe d’un mec debout devant lui.

L’homme avec qui j’étais entré me fit asseoir et me présenta sa bite devant le visage.

Je la palpais, la pris en main et découvris le gland en caressant en même temps les bourses. Je la sentis et la goûtais, elle était douce sous la langue et la mouille était agréable, je l’enfournais sans état d‘âme.

Son propriétaire avait posé les mains sur ma tête, il bougeait un peu d’avant en arrière comme pour limer lentement dans ma bouche. Je suçais avec application me servant de ma langue pour caresser ses bourrelets et les lèvres du méat, il grognait de plaisir.



La colonne trembla et durcit d’un seul coup, il se retira, et en grognant se masturba violemment face à moi. Je reçus les giclées sur ma poitrine, quelques gouttes sur mon visage.

J’allais me lever quand un autre présenta sa queue devant ma bouche.

Celle-ci était vraiment petite et cela me fit un drôle d’effet, on aurait cru le zizi d’un jeune garçon. Par contre elle était très raide, elle entrait toute dans ma bouche, mes lèvres touchaient ses couilles, je léchais, suçais, pompais et aspirais, le tout sans difficulté.


Je ne sais pas pourquoi, mais ce petit sexe m’excitait bien plus que le précédent, si bien que de ma main libre j’entrepris de me branler. L’homme aimait ma prestation car il gémissait et poussait de gros soupirs de volupté.

La bite commença rapidement à tressauter dans ma bouche, elle se cabrait de plus en plus souvent et soudain son propriétaire poussa un long gémissement rauque en répétant plusieurs fois qu’il jouissait. Autant cette queue était petite autant elle semblait donner du plaisir et jouissait fortement.


« Ah! Que je jouis, mon Dieu que je jouis » dit-il en pleurant à moitié.


Je comptais 6 ou 7 contractions accompagnées d’un sperme très liquide et peu abondant que j’eus réellement plaisir à recevoir. Tant que je sentais la bite raîde je continuais à pomper en aspirant bien fort. Il se retira encore bandant et murmura merci à mon oreille. j’en fus ému. Idiot non?

Mais ce n’était pas fini. On devait croire que j’étais venu à cet endroit pour sucer des queues. Deux mecs se présentèrent en même temps tenant leur affaire en main, ils me caressèrent les lèvres avec. Je donnais des coups de langue à l’un puis à l’autre.


« Suces-nous en même temps, les deux bites dans ta bouche » me dit-on.


J’étais étonné de réagir ainsi et de faire tout ce que l’on me demandait, et en plus avec plaisir ce qui était un comble.

Je les serrais l’une contre l’autre, léchais les glands déjà baveux, puis ouvrant grand la bouche les fis pénétrer à l’intérieur. On pouvait dire que j’avais la bouche pleine cette fois, mais j’arrivais quand même à faire coulisser mes lèvres sur les hampes accolées et à pomper un peu, je faisais glisser les glands l‘un contre l‘autre, c‘était sans doute très jouissif pour eux. La mouille coulait, deux goûts un peu différents, voilà que je devenais gourmet maintenant. Les gars s’excitaient, râlant de plaisir en se contractant pour se retenir.

« Allez, pompes, pompes bien fort, fais-nous venir » dit l’un d’eux.

Excité en plus par la masturbation régulière de ma queue que je caressais en même temps je n’avais plus d’appréhension à recevoir le fruit de leur plaisir.

Je commençais à avoir mal aux mâchoires, heureusement ils se mirent à gémir assez rapidement, la fin était proche. Les bites devenaient plus dures et palpitaient, la mouille coulait encore plus.

« Ah! Ça y est, je jouis, ça vient, oh! Oui, ah! Je décharge » gémit l’un d’eux.

Un jus amer envahit ma bouche d’un seul coup, entraînant la contraction de l’autre bite qui déversa aussi sa semence gluante et plus épaisse. Les hommes râlaient, je ne pus empêcher une partie du foutre de glisser dans ma gorge, mais le plus gros ressorti et coula sur mon menton, alors que d’autres contractions agitaient les deux membres qui finissaient de cracher leur jus.

À ce moment la jouissance m’emporta et ma bouche libéra les bites encore éjaculant que les deux gars secouèrent vigoureusement pour achever de se vider en râlant.

Je déchargeais encore deux fois avant de me calmer.


A coté de moi un autre mec déglutissait du sperme après avoir sorti de sa bouche un sexe mollissant. Il tendit aussitôt la main à la recherche d’une autre queue à sucer. A coté de lui il y avait encore 3 ou 4 personnes qui attendaient pour être soulagées, patientant en se caressant doucement la bite.

On me dit que cet homme venait ici chaque semaine. Il restait assit au même endroit pendant plusieurs heures à sucer sans arrêt le plus de queues possibles pour en boire le sperme, selon les jours cela faisait plusieurs dizaines de rasades. Incroyable non?


Je sortis pour me rincer la bouche et me doucher. Il se faisait tard, je devais partir, j‘avais un TGV vers 18 heures.


Une fois arrivé à la maison ma femme me demanda si tout s’était bien passé.

Elle me trouvait un petit air fatigué.

Pourtant dans la nuit nous avons fait l’amour, j’étais encore très excité.


Constatant non état elle me demanda, pour plaisanter, si je n’avais pas voyagé à coté d’une jolie femme que je n‘aurais pas réussie à séduire.

Imaginez sa réaction si je lui avais raconté ce qui s’était passé dans l’après-midi!

Pendant quelques jours j’ai eu du mal à admettre ce que j’avais fait, surtout d’en avoir tiré tant de plaisir.

Puis la culpabilité s’estompa.


Depuis, de nombreuses scènes me reviennent en mémoire lorsque je me masturbe.

La nuit, quand je suis seul, lorsque je me réveille le sexe raide et qu’il réclame son lot de caresses, elles alimentent mes fantasmes et je jouis divinement étalant sur mon ventre palpitant le fruit chaud et gluant de mon plaisir.

Cela ne m’empêche pas d’aimer ma femme et les autres femmes aussi, d’adorer leurs jolis corps, leurs seins si gracieux et leurs sexes plein de mystère aux saveurs incomparables, si bien fait pour recevoir nos hampes dressées et impatientes dans leur calice de volupté.

Cependant, lorsque je suis en déplacement dans cette ville, je retourne toujours au sauna, attiré par la vision d’autres fantasmes, profitant des surprises du labyrinthe.

Mais je n’ai jamais retrouvé de sensations aussi exquises que celles éprouvées lors de ma première expérience.


  FIN

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