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Sauna Chic 2

Chapitre 3

Le Couple de Textile

Voyeur / Exhibition

Après avoir laissé, ce petit couple chez les textiles, je file chez les naturistes, et fais rapidement un tour du propriétaire. Je dois avouer que je suis encore un peu chaud de mon expérience avortée sous les douches avec Mademoiselle « maillot de bain de plage ».


C’est en passant devant une des douches collectives à coté du hammam, que mon regard est attiré par une dame d’une cinquantaine d’année qui commence à se doucher. Je la suis donc, et commence à me mouiller.


C’est une femme, bien en chair, ronde mais pas trop, autrefois on aurait dit qu’elle est gironde. Elle est assez jolie en fait, je pense qu’elle est d’origine étrangère, certainement allemande.

Elle possède de larges épaules, une stature droite, imposante, une poitrine très généreuse. Hum qu’il doit faire bon s’y lover, pensais-je immédiatement. Ça y est mon esprit commence déjà à divaguer, et je recommence à reprendre forme. Il faut que je me calme, je ne suis pas là non plus pour l’effrayer. Je continue donc mon inspection, et comme elle est tournée vers moi, je m’aperçois qu’elle a un ventre relativement plat, et qu’elle est intégralement épilée.


Elle se retourne et je m’aperçois qu’elle a un cul d’enfer, bien rond et large. J’en suis là de mes observations, lorsque trois personnes venant du hammam entrent à leur tour sous la douche. Madame qui avait commencé à me reluquer aussi, est visiblement contrariée. Elle me lance un sourire et sors de la douche. Je prends naturellement ce sourire comme une invitation, et la suis à bonne distance.


Quel n’est pas mon étonnement lorsque je la vois se diriger vers la douche du Blumen Hammam, et non dans le Hamann lui-même. C’est un lieu beaucoup plus intimiste que le précédent. Ce dernier est constitué d’une petite alcôve où peuvent se retrouver maximum cinq personnes, et juste à côté de celui-ci, se trouve deux douches quasiment privatives. Quand je dis qu’elles sont privatives c’est parce que seules deux personnes peuvent y aller en même temps, il faut imaginer une petite pièce tout en longueur, d’une largeur d’un mètre et demi sur une longueur d’environ trois mètre, les deux douches sont positionnées en enfilade.


Elle s’arrête à la première douche et recommence à se mouiller, je passe à côté d’elle pour me rendre à la douche du fond. Ce lieu confiné, est forcément propice à une certaine promiscuité. Je commence également à me mouiller en lui faisant face. Elle, est face au pommeau de douche, elle mouille copieusement sa peau laiteuse que j’imagine douce, elle masse sa grosse poitrine en la prenant à pleine main et se savonne. Elle est attentive à chacun de mes mouvements et me regarde me mouiller, me savonner sans aucune gêne. Tout à coup, elle se retourne vers moi et me dis dans un fort accent germanique.


— Vous aussi, trop de monde là-bas,

— Surpris, je lui bredouille, euh oui je préfère ces douches, elles sont plus tranquilles,


Et sans me dégonfler, toujours en la regardant dans les yeux, je commence à me savonner plus particulièrement le service trois pièces, le malaxant et l’étirant à souhait. Elle me regarde avec un léger sourire, appréciant visiblement le spectacle.

Elle n’est, de son côté pas en reste, elle se frictionne aussi, avec vigueur tout le corps de savon, en portant une attention particulière à son sexe. Elle le fait mousser, et caresse ouvertement ses lèvres, grandes puis petites, tout en basculant le bassin vers moi. Inutile de vous dire que je suis au garde a vous depuis un moment, et m’astique copieusement le manche. N’y tenant plus, je tends la main vers son corps.

A ce moment, elle a un mouvement de recul et me dis d’un ton péremptoire :


— Toi regarder, c’est tout,


Merde me dis-je, je suis encore tombé sur une allumeuse, mais bon c’est agréable tout de même.

Malheureusement, notre complicité prend fin précocement lorsque Gertrude (c’est comme cela que je me suis imaginé qu’elle s’appelait) entend deux personnes se chamailler à quelques pas de là. Elle se rince précipitamment et sors de là. Je me retrouve de nouveau comme un con, avec la gaule, tout seul dans cette putain de douche. Quelques instants plus tard, la tension descend et ma bite avec, elle reprend des proportions honorables, je sors donc en saisissant ma serviette que je passe autour de la taille.

Je me retrouve dans l’atrium où je m’aperçois que les deux personnes se chamaillant, sont en réalité le couple de textiles que j’ai laissé une heure auparavant. Ils sont devant les casiers dans lesquels on peut déposer ses affaires pour être débarrasser de toutes entraves. Je m’approche et entend Madame dire à son conjoint.


— Mais, si je te dis que c’est naturiste, à mon avis il faut qu’on enlève tout,

— Et bien si c’est ça, lui répond-il, moi je ne m’exhibe pas comme ça, je rentre,

— Allez, fais-le pour moi, rien que pour moi, rien qu’une fois,

— Non, je te dis, je n’ai vraiment pas envie que tout le monde me voit à poil,


Madame se retourne et me voit approcher, elle ne fait ni une ni deux, et m’interpelle :


— Bonjour monsieur, me dit-elle en souriant, c’est la première fois que nous venons ici et nous ne connaissons pas les us et coutumes du lieu. Sommes-nous dans un lieu naturiste ?

— Oui, vous êtes effectivement dans un centre de détente naturiste, comme le sont d’ailleurs, la plupart de ce type d’établissement au Grand-Duché.

— Dans ce cas pouvez-vous, nous dire si nous devons être nus tout le temps, ou si nous avons la possibilité de porter un peignoir ou une serviette de bain,

— Écoutez, vous faites comme vous le voulez en fait, les deux sont possibles. Vous allez rencontrer des personnes qui sont totalement désinhibées, elles vont donc se promener totalement nues et d’autres seront plus enclin à se couvrir, elles vont donc se promener ou avec une simple serviette autour de la taille ou un peignoir. À cet effet d’ailleurs, vous avez la possibilité de louer des peignoirs à l’accueil.

— Merci bien, monsieur pour tous ces renseignements, vraiment merci,


Je saisi la balle au bond et leurs dit :


— Je suis un habitué du site et si vous voulez je peux vous faire découvrir les lieux.

— Ça serait avec plaisir, me répond -elle, du tac au tac, qu’en dis-tu mon chéri ?

— Oui, ça serait effectivement une bonne idée, mais moi avant tout, je préfère avoir un peignoir, alors je vais, avant toutes choses, aller en louer un. Tu en veux à ma chérie ?

— Non ça va aller lui répond-elle, tout en commençant à descendre son maillot de bain de ses épaules jusqu’à ses pieds. Ce faisant, elle se tourne vers son mari, et donc me tourne totalement le dos, puis elle se plie en deux pour aller farfouiller dans son sac à ses pieds. Alors là je ne vous dis pas, j’ai une de ces vues.


J’ai, en fait une magnifique vue, sur ses jolies fesses légèrement écartées, et sur la touffe noire, de poils qui jaillit littéralement de sa chatte et de son sillon inter fessier. Putain, yesss, me dis-je une femme comme je les aime, bien poilue. C’est furtif mais je suis aux anges.

Reprenant mes esprits, je m’adresse à son mari et lui indique la démarche à suivre pour récupérer son peignoir, ensuite je me retourne vers elle et lui dit que je peux commencer tranquillement à lui faire découvrir les lieux. Elle ne se fait pas prier pour accepter, avec l’assentiment de son conjoint, et nous nous fixons rendez-vous vingt minutes plus tard dans l’atrium. Celui-ci prend son porte-monnaie et s’éloigne.


— Moi c’est Maryse m’entreprend-t-elle, et vous ?

— Moi, c’est Marc lui répondis je. Quelle bonne surprise de vous retrouver lui glissais-je en souriant,

— Elle s’empourpre légèrement, et me répond : plaisir partagé soyez en sûrs,

— Écoutez, la coutume est de commencer par prendre une douche, voulez-vous que nous commencions par-là ?

— Oui, effectivement, cela semble une bonne idée, je vous suis, dit-elle en s’emmaillotant les fesses dans un draps de bain, et à ma grande surprise pour une textile, en laissant sa magnifique poitrine libre de toutes entraves vestimentaires.


Je me dirige donc directement vers la douche d’où je viens et en chemin, je ne peux m’empêcher de penser que la fin sera certainement plus heureuse que précédemment.

Elle file directement au fond de la douche sans demander son reste, je fais de même et m’installe à la première douche lui faisant face naturellement.


Elle est si belle, ses yeux pétillent, manifestement son coup est prémédité, elle est manifestement heureuse de se retrouver là avec moi de nouveau, ce qu’elle, d’ailleurs, me fait savoir, très directement.


— Écoute Marc, depuis tout à l’heure je n’ai pas arrêté de penser à toi et…. Et comment dire… à ton sexe. Pierre mon conjoint, de ce côté-là, n’est visiblement pas très gâté par la nature si j’en crois ce que tu m’as montré tout a l’heure. Il faut dire que de mon côté, je dois dire que je ne suis pas une experte, je n’ai pas une grosse expérience dans le domaine, Pierre est mon premier homme.


Voyant Maryse se dévoiler aussi franchement je n’ai pas le cœur à l’arrêter, je ne la coupe donc pas et la laisse terminer son propos.


— Marc, je ne voudrais pas te choquer, mais ce que tu m’as montré tout à l’heure brièvement, bah m’a retourné l’esprit,... tu es de loin largement mieux membré que Pierre si j’ai bien vu, ....bref je serai très heureuse que tu me la remontres dressée,

— Maryse,.. pour tout te dire moi aussi ça m’a mis le feu, je suis vraiment très content de pouvoir me retrouver de nouveau avec toi, en plus maintenant, que tu es totalement nue face a moi, je n’ai qu’une envie c’est que faisions plus amples connaissances.


Sous ce dialogue, bien policé se cachait en tout deux des envies de sexe bien hard bien sale, c’est pourquoi je ne me fit pas prier.



Ce faisant, je me rapproche d’elle et attrape fermement son sein droit. Elle, plutôt surprise, semble apprécier ma caresse. Ces deux tétons se dressent automatiquement au-dessus de ses larges aréoles foncées, j’en profite pour les pincer doucement ce qui déclenche de petits couinements de la part de la belle je m’approche de son oreille et lui glisse :


— Si tu veux la revoir bien dure, n’hésite pas, caresse-moi.... et je me saisis de sa main et la plaque sur mes couilles.


Timidement d’abord, puis plus ardemment, elle commence à me les malaxer, les soupeser, les faire rouler entre ses doigts. Ce qui n’a bien évidemment, pas d’autres effet que de commencer à me faire bander sévère.

Elle s’écarte légèrement de moi, attrape ma bite, et commence lentement un lent va-et-vient. Elle ne peut s’empêcher que d’esquisser un sourire en voyant les effets qu’elle produit sur celle-ci.


— Oh la vache, mon cochon, glousse Maryse, tu grossis, tu grossis dans ma main…. Oh j’adore ça,…. Putain elle devient si grosse..


Et, de plus en plus excitée, elle m’astique le manche de plus en plus frénétiquement.

De mon côté, je ne suis pas resté inactif. Je prends à deux mains, ses deux grosses miches que je palpe, masse, triture dans tous les sens. La belle est hyper réceptive, elle couine comme une truie.


J’ai la confirmation de son état d’excitation en fourrant une de mes mains entre ses cuisses. Sa mouille me dégouline entre les doigts, sa chatte est trempée, ses longs poils macèrent littéralement dans son jus. Mes doigts inquisiteurs n’ont aucun mal a trouvé son bouton d’amour au travers de son poilu, elle sursaute à chaque fois que je l’effleure.


— oh putain oh putain oh putain…. Quelle bite quelle bite, j’adore… mais tu es au moins deux fois plus gros que mon Pierre,


En parlant de ce dernier, j’ai tout d’un coup l’idée de jeter un rapide coup d’œil afin de m’assurer que celui-ci n’était pas en train de revenir. Mais heureusement, pour l’instant, pas de Pierre à l’horizon

Je reviens vers elle et lui dit sèchement :


— Vas-y ma cochonne, bouffe-moi la bite maintenant,


Je vois alors de la surprise dans les yeux de Maryse, quelque peu décontenancée, j’enchaine donc :


— Eh bien quoi tu n’aimes pas qu’on te parle crûment,

— Euh, si, si au contraire j’adore ça, mais ce n’est pas le genre de truc que fait Pierre non plus, et en plus te sucer, ..… je ne sais pas si je vais aller jusque-là,

— Écoute, ton Pierre, visiblement, il ne te satisfait pas, si tu es ici, c’est parce que tu t’en es rendu compte et que tu veux découvrir d’autres chose. Tu peux repartir d’ici en vraie femme et découvrir plein de choses nouvelles, alors agenouille-toi lui dis-je fermement, et, en posant mes deux mains sur chacune de ses épaules, j’exerce une légère pression.


La belle ne se fit finalement pas prier, fléchis ses genoux, se retrouve face a face avec mon mandrin, et commence doucement à m’embrasser, a lécher, et suçoter le bout de mon gland.

Je suis aux anges, je vais enfin pouvoir prendre mon pied après deux actes manqués consécutifs.


Elle est là devant moi, ma bite en bouche, ses gros nichons dodelinant, accroupie ses jambes écartées pour être à bonne hauteur, sa fourrure déployée. Putain si quelqu’un passe derrière moi, il va avoir une sacrée vue…


— Putain, que c’est bon, vas-y vas-y continue,… t’es une sacrée suceuse, ton Pierre il passe a la casserole de temps en temps non?

— Euh pierre euh, comment dire,... je ne connais pas les autres hommes, mais vu ce que tu as entre les jambes, j’ai vraiment l’impression qu’il a une toute petite bite, et ce n’est pas vraiment avec lui que j’ai pu m’exercer…


Sur ce, gourmande, elle, me reprend en bouche en me suçant de plus en plus belle, et en faisant pénétrer de plus en plus profondément ma bite au fond de sa bouche. Elle effectue des vas et vient de plus en plus longs sur ma tige.


— Comment ça, ce n’est pas sur Pierre que t’as pu t’exercer, alors comment tu fais, lui dis-je en rigolant,


Elle me sort de sa bouche, me regarde dans les yeux et me dit:


— A la guerre comme à la guerre, lorsque je reviens de chez le maraîcher avec un fruit ou un légume de taille convenable bah je m’exerce rigole t-elle aussi.


L’image s’imprime immédiatement dans mon cerveau, et me fait durcir encore plus.


— eh ben, tiens,… prend la bonne banane du Monsieur… tu vas voir, tu vas l’aimer…. et sur ce je lui enfourne de nouveau ma bite au fond de la gorge.


Après, plusieurs vas et vient, elle la ressort haletante, et me dis inquiète, Pierre n’est pas encore revenu ?

Je me penche donc de nouveau, et le voit au loin, franchir le portillon d’entrée de la zone naturiste.


— Oh putain si,.. le revoilà, lui dis-je en lui enfournant de nouveau ma bite jusqu’à la garde. Tu ne perds rien pour attendre, je te promets qu’on ne va pas en rester là toi et moi, ton ptit cul va prendre cher promis….


Vas-y ressort, va l’accueillir, …. Je vous rejoins dans un instant.

Sans un mot et elle ressort rapidement des douches,… pour se retrouver quelques instants avant l’arrivée de son homme, devant les casiers, la chatte toute poisseuse très certainement.

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