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Je la sauve, et elle me donne tout

Chapitre 1

Le sauvetage

Hétéro

1 latte, 2 lattes, 3 lattes, je m’endors.

Samedi soir, allongé sur le lit dans mon appart’ aux murs en papier j’entends encore le vacarme de ma ville. Débauche, rire, cri, vomissement sur le macadam. Toutes les nuits je suis plus que fatigué de ce boucan infernal, mais je suis bloqué là désormais. Les gens n’ont plus de respect. Tous des animaux. Je ne suis sans doute pas mieux. Je souris tandis que j’entends la pluie tombée, ça signifie que personne ne s’attardera dans ma rue et donc moins de bruit.

Cependant sur les coups de 2h du matin, j’entends un bruit, différent des autres. Un cri dans l’obscurité. J’ai un flash. Ce son, je l’ai déjà entendu c’est le cri de la détresse. Celui qui vient du fond des entrailles. Je me lève difficilement, attrape mon jogging et l’enfile. Je mets mes pieds dans mes chaussures beaucoup trop larges en enfilant un t-shirt Star Wars, puis j’ouvre la porte de chez moi.

L’extérieur me semble clair par rapport à l’obscurité de mon antre. L’eau tombe sans s’arrêter. Près de là sur le trottoir, je repère l’origine des cris: une jeune femme dont je ne vois pas le visage masqué par une chevelure blonde. Elle a une robe noire, et une chaussure à talon, l’autre se promène plus loin dans la rue. Sur elle, je vois un gars chauve avec une barbe qui balade ses mains tandis qu’à côté un autre homme est en train de filmer avec son téléphone. La voix incertaine je lance:


-Il y a un problème?

-Non pas de problème retourne chez toi. Me répond le barbu.


Je sors de chez moi et commence à me prendre l’ondée qui est particulièrement violente. Je m’avance, je veux voir si la fille va bien, je ne la vois même pas bouger, est-ce qu’elle va bien?


-Barre-toi! me lance le mec qui filme -Laissez-la tranquille, ordonnai-je.


Le barbu se lève et s’avance vers moi, les gouttes d’eau s’abattant sur nous, donne un caractère grave à la situation. Il me regarde et sort de sa poche un couteau qu’il déplie et me présente sous le nez. Je remarque aussi que la robe de la jeune femme était bien levée et qu’on pouvait apercevoir le haut de ses cuisses, cela me prouve qu’elle était bien en détresse. Le colosse barbu me menace:


-Barre-toi ou je te saigne.

-Pas de soucis, je veux pas de problème, lui dis-je


Je lui présente mes mains pour montrer que je ne veux pas d’ennuis, puis d’un seul coup j’attrape sa main armée et fais un tour sous son bras. Un petit craquement se fait entendre. Je viens de lui briser le poignet. Je récupère son couteau et le lance plus loin. J’enchaine de suite avec une droite qui le met à terre. Je n’ai pas le temps de réagir que son ami envoie son pied contre ma jambe. Une douleur irradie ma cheville, puis son poing s’écrase sur mon visage. L’impact est tellement violent que je m’écroule. Puis il s’assoit sur moi et me bombarde avec ses mains serrées.

1 coup, 2 coups, 3 coups

Je vois des étoiles, j’ai l’impression d’être le spectateur de ce qui est en train de se passer. Soudain je me place sur le côté et de toutes mes forces je lui envoie mon coude dans les côtes. Puis je le pousse contre le mur pour me débarrasser de lui. J’attrape sa tête et avec violence j’éclate son nez contre les briques qui deviennent rouges. Je suis complètement désorienté. Je me lève puis m’écroule de nouveau. L’eau tombe sur mon visage, puis ressort rougie.

Une main m’attrape. Le barbu a récupéré son couteau et vient me le loger dans le flanc gauche. J’ai si mal, je lui envoie un coup de boule violent puis ressors le couteau et lui plante dans la cuisse en descendant pour sectionner le muscle. Il est par terre. Je ne vais pas tarder à le suivre. Je m’approche de la blonde, pour voir si elle va bien. J’écarte ses cheveux pour voir son visage. Elle a un visage terrorisé, son mascara coule, je lui dis que tout va bien. Elle m’attrape dans ses bras et me dit merci. Moi, je n’entends pas, ma vision se trouble, tous mes sens m’abandonnent. Je sombre dans l’inconscience.

    *


À mon réveil à l’hôpital, la police vient prendre ma déposition, je raconte tout en expliquant que c’était de la légitime défense. Cependant si les agresseurs portent plainte je pourrais avoir des problèmes. Une fois partis, une infirmière, Emma vient me remettre de la morphine, c’est une Espagnole aux cheveux noirs, je l’aime tellement de m’apporter des calmants, car je crois que mon visage va exploser. Je ne comprends pas toujours ce qu’il se passe. Puis, avant qu’elle ne parte, l’infirmière me dit:


-Une jeune fille attend dans le couloir depuis que vous êtes arrivé, je lui dis qu’elle peut entrer?


J’hoche la tête, je commence à reprendre un peu conscience. Une jeune femme rentre. Je reconnais le visage d’ange de la fille de ma rue. Elle s’est remaquillée ou démaquillée je ne sais pas vraiment. Elle a de longs cheveux blonds, des yeux verts, et un microdermal à côté de l’oeil. Elle a une chemise blanche et une jupe noire avec des collants. Je me fais une réflexion : elle est beaucoup trop sexy, tout en elle donne l’envie. Et tout homme normalement constitué aurait tenté quelque chose avec elle, est-ce qu’elle a commis un crime en se mettant autant en valeur? Méritait-elle que des mecs s’en prennent à elle? Je ne pense pas, mais elle a un air de diablesse au visage d’ange. Elle prend une chaise et s’assoit à côté de moi. De mon côté je ne peux pas bouger, je ne sens pas mon corps. Elle s’approche de mon visage, son souffle a une odeur mentholée, elle me murmure:


-Tu vas bien mon héros?

-Je ne sens plus mon corps, mais ça va et toi?

-Oui, grâce à toi, d’ailleurs je ne me suis pas présenté, je m’appelle Shirley et toi?

-Aaron.

-Aaron, c’est un joli nom, c’est le nom de mon héros maintenant, je te dois tant!

-Non tu ne me dois rien, je n’ai pas fait ça pour avoir quelque chose.

-C’est d’autant plus mignon, je vais te remercier et tu ne regretteras pas de m’avoir sauvé. Tu sais j’ai beaucoup de tatouages. Et à chacune de nos rencontres, je t’en montrerais un. Là tu es un peu fatigué, mais je peux te montrer le premier.


Elle retire deux boutons de sa chemise, ce que me donne la vue de sa poitrine soutenue par un soutien-gorge rose bonbon. En haut de son sein, un lapin playboy. Ses seins sont fabuleux. Elle est tellement bonne! Elle sourit et me demande:


-ça te plait?

-Oh que oui!

-Tu en verras plus ne t’inquiète pas, quand tu auras recouvré des forces. En attendant, je peux te donner un avant-goût.


Elle amena sa main sous mes draps, et ma blouse. Elle approche sa main de mon entrejambe, je commence à avoir une érection tandis que je regarde son décolleté magnifique et son visage de coquine. Elle me prend en main et me branle. C’est si bon. Je commence à tendre mon corps, elle me susurre:


-Reste détendu, je m’occupe de toi, je vais te ménager pour ne pas te faire mal.


Tandis qu’elle me masturbe, elle compresse ses seins entre ses bras, ils ont l’air si appétissant. Elle me fixe en se mordant les lèvres, j’aimerais tant pouvoir me lever et lui faire ce qu’elle mérite. Là j’ai la sensation de ne pas être au top, mais si elle tient parole ce n’est qu’un avant-goût. Elle baisse son soutien-gorge et j’aperçois ses tétons roses. Elle est tellement sexy. Elle augmente le rythme de la branlette en me soufflant:


-Tu aimes la petite salope que tu as devant toi, tu aimerais me baiser hein? Je veux te faire jouir, aller donne-moi ce que tu as.


Je n’en peux plus, j’explose dans ma blouse dans un puissant orgasme.

1 giclée, 2 giclées, 3 giclées

C’est trop bon! Peut-être encore meilleur sous la morphine. Elle retire sa main, s’essuie avec un mouchoir et s’en va en me faisant un clin d’œil:


-On se revoit très vite mon héros.

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