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Le sauvetage d'une maman

Chapitre 1

Alexis :

Inceste

Je m’appelle Alexis, j’ai 20 ans, je suis blond aux yeux gris avec un physique de rugbyman, sport que je pratique d’ailleurs en amateur, et je mesure 1 mètre 82 pour 75 kilos.


 L’histoire que je vais vous raconter commence en 1996 lorsque mon père que nous appellerons Machin, était parti en République Tchèque pour un déplacement professionnel. Il a rencontré dans ce pays une magnifique jeune femme dont le prénom est Eliana, mais que la plupart des gens appellent Liana ou plus simplement Lia, et ses enfants Maminka ou Màma. Malgré leur différence d’âge car il avait et a toujours 17 ans de plus qu’elle, Machin et Eliana se sont plu alors ils se sont aimés.

  

 Eliana est tombée enceinte et parce qu’il avait alors 35 ans, qu’il était encore célibataire et qu’elle était très belle, Machin a décidé d’assumer sa paternité. Il a donc fait venir la future maman en France, dans un village situé près de la ville d’Aix-En-Provence dans sud-est de la France, et quelques mois plus tard est née une enfant de l’amour qu’ils ont appelée Pauline. 


 Leurs noces ont eu lieu peu de temps après, parce qu’on ne se marie pas avec le ventre rond dans la famille de Machin, et la jeune épouse porte sur les photos qui ont immortalisé l’évènement une robe de couleur crème, car toujours pour la même raison le blanc est réservé à celles qui sont d’une pureté irréprochable. Ce qui n’empêche pas Eliana d’être rayonnante, qu’elle soit face à l’objectif ou pas. Je suis arrivé quatre ans plus tard alors que cette fois une décision avait été prise, et ma petite sœur Emma m’a suivi de deux années dans les mêmes conditions. 


 Pendant ce temps Eliana a appris à parler le français à la perfection, dans le but de s’intégrer, et il ne lui reste qu’un accent dont elle a légèrement honte parce que malgré tous ses efforts elle n’a pas réussi à s’en débarrasser, mais qui au contraire de son sentiment ajoute à son charme alors qu’elle n’en aurait pas besoin. 

 

 Puis le temps a passé, nous avons grandi dans l’ombre protectrice de Machin qui nous manifestait de temps à autre de l’intérêt, et celle beaucoup plus enveloppante et remplie de tendresse de Maminka. Car il en était ainsi dans notre foyer, le chef de la famille ordonnait et tout le monde filait doux, sans qu’il ait besoin d’utiliser sa force physique ni même d’élever la voix. Sauf lorsque nous avions fait une bêtise assez grave pour mériter une fessée, et c’était toujours lui qui nous la donnait.

 

 Je n’étais pas en manque de l’amour que chaque enfant est en droit de recevoir de ses parents, car si je n’en obtenais pas de la part de Machin Màma compensait largement, bien entendu en répartissant son affection d’une manière égale entre ses trois petits. Ajouté à cela, ma sœur aînée qui a quatre ans de plus que moi et par conséquent six de plus que notre cadette, n’était pas en reste pour nous faire des câlins ou nous consoler lorsque nous avions de la peine. Nous avons donc grandi sans d’autres problèmes que les maladies infantiles courantes, et celles qui m’ont touchées m’ont tellement peu marqué que je n’en n’ai aucun souvenir.

  

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 Eliana n’était pas pour moi une femme mais un être à part, un peu comme la Vierge Marie pour ceux qui sont croyants. Si je l’avais souvent vue nue uniquement chaussée d’une paire de mules à talons plein d’environ sept centimètres de haut, et ce d’aussi loin que je me souvienne puisque nous pratiquions le nudisme lorsque nous étions dans un cadre strictement familial, aucune pensée déviante ne m’a jamais traversé l’esprit. Même lorsqu’à l’adolescence j’ai eu mes premiers émois sexuels, mes envies étaient dirigées vers des actrices ou d’autres personnes célèbres, puis plus tard vers mes camarades de lycée.


 En ce qui concerne mes sœurs, elles entraient dans une catégorie similaire à celle que Màma occupait dans ma tête, mais sans son auréole de sainteté, même lorsqu’elles se faisaient bronzer sans maillot de bain au bord de notre piscine, abritées des regards des voisins par une palissade doublée d’une haie à feuillage persistant.

 

 Bien évidemment le corps de Màma a changé au fur et à mesure qu’elle a acquis de la maturité, mais étant donné que c’est venu progressivement et que c’était un phénomène qui allait de paire avec le vieillissement de Machin, qui accusait de plus en plus les 17 ans qu’il avait à la naissance de sa femme, je n’y ai absolument pas prêté attention. Pas plus qu’à son sexe toujours lisse sous une touffe de poils triangulaire, au point que j’ai été surpris quand j’ai découvert par la suite que d’autres femmes étaient velues à cet endroit.

 

 Pourtant j’aurais dû me douter qu’un barbier était passé par là lorsque mes propres poils ont commencé à pousser sur mes bourses, alors que celles de Machin étaient restées chauves, mais j’ai naïvement attribué ce phénomène à une calvitie du bas ventre, justifiée dans ma tête par le fait qu’il en avait également le début d’une sur le crâne. 

 

 Quant aux modifications moins naturelles de Maminka, comme son magnifique tatouage qui est un dragon comme on en voit dans les films et qui couvre une bonne partie de son dos, ainsi que les piercings qui ornent ses tétons, le premier était pour moi un très beau dessin fait avec une peinture qui ne partait pas avec du savon ni le temps, et les seconds n’avaient pas plus d’importance à mes yeux que ses boucles d’oreilles, son alliance où la croix qu’elle porte en permanence au bout d’une chaîne entre ses seins.  

 

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 La nature de la relation entre Maminka et Machin a elle aussi évoluée au fil du temps. Nous en avions conscience même si sur le plan sexuel nous n’avons mes sœurs et moi jamais su étant enfants puis adolescents ce qui ce passait entre eux, ce que nous considérions comme étant tout à fait normal. 


 Pendant une période qui a duré des années ils nous ont fait garder une fois par semaine pour passer des soirées avec des amis, que nous n’avons jamais vus. Nous allions à ces occasions chez une tante paternelle qui semblait désapprouver la manière dont les choses se passaient, mais qui n’a jamais fait aucun commentaire devant nous.

 

 Nous avons pensé que notre absence de la maison était justifiée par le fait que nos parents faisaient la bringue, et que l’alcool aidant ils voulaient avoir la possibilité de se lâcher sans avoir peur de nous réveiller. Même après avoir grandi, nous n’avons jamais osé demander de pouvoir participer à ces évènements hebdomadaires dont nous estimions être injustement exclus, parce que nous craignions la réaction de Machin.


 Plus rarement nous restions à la maison surveillés par une baby-sitter alors que c’était nos parents qui sortaient, jusqu’à ce que Pauline soit estimée assez grande pour s’occuper seule de son petit-frère, ainsi que de son encore plus petite-sœur.


 Quant aux gémissements étouffés qui s’échappaient parfois de la chambre parentale, à travers les panneaux de la porte en bois, ils ne nous inquiétaient pas outre mesure puisqu’ils avaient toujours existé et nous y étions habitués. De plus notre sœur aînée savait nous rassurer, lorsque de manière exceptionnelle un cri strident se faisait entendre venant du même endroit. Quand tout était terminé Maminka n’avait pas l’air malheureuse, malgré les petites cernes qui venaient parfois s’incruster sous ses magnifiques yeux vert irisés, et elles ne l’empêchaient pas de nous faire des sourires chargés de tendresse.

 

 Ces manifestations sonores mystérieuses ont fini par s’arrêter brusquement, tout comme les réunions entre amis desquelles nous étions écartés, avant que je sois en âge de pouvoir prétendre participer légitimement à ces dernières. Cette interruption ne nous a pas perturbés non plus, même si par la suite Maminka devenait parfois subitement mélancolique. 


χ χ


 Pauline a quitté la maison quand elle avait 20 ans pour se mettre en couple avec Kevin, un type plutôt cool, et après leur mariage ils ont eu une première puis une seconde fille. Deux adorables petites poupées prénommées Louise et Lina, qui ont aujourd’hui 3 et 1 ans. Ensuite est venu mon tour de quitter le nid familial lorsque j’ai commencé à travailler, pour prendre un appartement en ville que j’ai acheté et que je suis en train de rembourser. J’ai eu plusieurs liaisons avec des nanas, qui ont duré entre quinze jours et sept mois, mais sans arriver à trouver la bonne personne avec qui passer le reste de mes jours, et être célibataire à 20 ans ne fait pas encore de moi un cas désespéré.


 Mais le véritable chamboulement est survenu avec le départ de Machin au mois de Mai de cette année, qui a selon ses dires abandonné le domicile conjugal pour refaire sa vie, avec une femme qui a la trentaine autrement dit à peu près la moitié de son âge. Malgré son étrangeté je n’ai pas été perturbé au début par cette situation, loin de là, car j’étais convaincu que mon géniteur ne me manquerait pas. 


 Mes sœurs ont réagi exactement de la même manière que moi, la seule réellement affectée par cet évènement étant Maminka. Loin de se dire qu’elle pouvait profiter de sa liberté car Machin n’a tout de même pas été assez salaud pour la laisser dans le besoin, habituée depuis le début de sa vie d’adulte à être dirigée par son mari, elle s’est retrouvée désemparée au point de tomber lentement en dépression. 


 La situation se dégradant sans que nous sachions quoi faire de manière individuelle, au bout de trois semaines avec Pauline et Emma nous avons décidé de nous retrouver pour discuter ensemble du problème. L’initiative est venue de notre cadette que se sentait encore plus concernée que notre aînée et moi, car étant la seule à être restée vivre avec Maminka elle y était confrontée tous les jours, et la voyait sombrer lentement en se refermant sur elle même. D’après ce qu’elle nous a dit elle a essayé de sortir notre mère de sa torpeur avec de la douceur, de l’autorité, de la frayeur et même de la rudesse sans obtenir aucun résultat, et avant d’envisager la médication elle nous a appelés à la rescousse. 

 

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 Nous sommes à présent vendredi en fin d’après-midi, tous les trois mes sœurs et moi dans la maison de notre aînée, le mari de cette dernière ayant amené leurs filles en ballade pour que nous puissions discuter tranquillement. Je lance ma première idée, car étant prévenu au sujet de cette réunion depuis trois jours, j’ai pris le temps de réfléchir sérieusement à la situation :


 ― Ce qu’y faudrait, c’est lui trouver des occupations pour qu’elle ait moins l’occasion de gamberger.

 ― Genre ?


 C’est Pauline qui a posé la question, et je lui réponds :


 ― Genre club où elle rencontrerait des gens et se ferait des amis. Ou pourquoi pas lui payer un voyage ?


 Emma intervient :


 ― J’ai déjà essayé de lui proposer, mais elle veut pas en entendre parler. Mis à part avec nous, elle a jamais été très sociable. Sauf pendant la période ou on était mis à la porte, pour qu’y reçoivent tranquillement ces mystérieuses personnes qu’on a jamais vues. On peut même pas les contacter pour leur demander des conseils, vu qu’on connaît pas leurs noms. Et quand j’ai posé la question à Maminka, elle m’a regardée comme si je venais de lui annoncer la mort de sa mère. 

 

 Il y a un court silence pendant lequel nous sommes plongés dans nos pensées, puis Pauline reprend la parole :


 ― On pourrait l’envoyer faire un séjour dans sa famille. Retrouver ses souvenirs d’enfance, pourrait lui faire du bien.

 

 Emma réplique :


 ― Je crois pas que c’est une bonne idée, car c’est là-bas qu’elle a rencontré Machin. 

 ― Elle l’a rencontré à Prague, pas à Strakonice où elle est née et a grandi. 

 ― Pour moi c’est kif-kif, et je parie que pour elle aussi après tout ce temps.


 Alors que je les ai écoutées évoquer la République Tchèque, je propose une autre option en demandant à Pauline :


 ― Tu serais d’accord pour qu’elle garde tes filles ? Car ça lui occuperait l’esprit. 

 ― Oh ça pour l’occuper, avec ces deux chipies elle aurait pas une minute à elle. Mais Lina a que 14 mois, alors la confier à la garde d’une personne qui est déboussolée et se comporte comme une somnambule, même si c’est Maminka, je suis pas très chaude. Pourtant je suis sûre que Màma serait d’accord. Car elle s’était proposée quand on cherchait une nounou, mais Machin y a mis son veto. Alors disons que je suis open sur le principe, mais qu’avant y faut qu’on arrive à la réveiller. 


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 Nous sommes à nouveau en train de réfléchir, et c’est peut-être parce qu’elle a plus que nous conscience de ce qui manque à Maminka, qu’Emma nous souffle sa solution en nous regardant tour à tour, pour voir de quelle manière nous allons réagir :


 ― C’est pas spécialement Machin qui lui manque, mais tout simplement un gonze pour la soutenir. Car de toute façon, entre eux c’était foiré depuis des années.

 

 Pauline fronce légèrement les sourcils, puis elle lui demande :


 ― Et t’en as un parmi tes relations, de mec qui pourrait remplacer celui qui l’a mise dans cet état ?


 Emma me regarde brièvement, puis elle lâche sa bombe :


 ― Selon ses normes à elle seul un homme peut diriger notre famille, par conséquent c’est Alex qui devrait s’y coller. 

 ― Moi ?!? Mais je suis son fils, pas son mari ni son père ! Vous me voyez lui dire en permanence de quelle façon elle doit se comporter, et lui donner des ordres ? Pis en plus, je vous rappelle que contrairement à vous j’habite à Aix, alors je suis le seul à pas être sur place.

 ― C’est sûr que la distance est un inconvénient. Mais t’es le seul mâle fiable qu’on a sous la main, car un autre pourrait vouloir profiter de la situation. 

 ― Oui, enfin, y faut pas non plus généraliser. Les hommes sont pas tous des salauds, et on pourrait lui en présenter un. Comme le père divorcé d’une copain ou d’une copine, par exemple ?

 ― C’est envisageable, mais avant y faut qu’on la remette sur pieds. Car si un gonze la voit dans son état actuel, y risque de se barrer en courant. Même si à 42 ans elle est restée très belle. 


 Magnifique Maminka l’est incontestablement, et Emma est celle qui lui ressemble le plus puisqu’elle a hérité de sa crinière aile de corbeau et de ses beaux yeux verts irisés. Ces derniers étant un point commun avec Pauline, qui par contre a comme moi reçu la blondeur de Machin. Ce dont je ne me plains pas, car au niveau du physique je n’ai rien à reprocher à mon géniteur. Histoire de me dégager de la responsabilité que ma sœur a l’intention de faire peser sur mes épaules, car même si j’adore Màma je ne me sens pas de taille à gérer le problème tout seul, je tente une esquive :


 ― Et si elle a besoin de plus pour la requinquer, comme par exemple d’un homme dans son lit ?

 ― Tu serais pas prêt à te sacrifier, par amour pour elle ?


χ χ


 Pauline qui a écouté notre échange, contrairement à moi hausse un seul sourcil que je trouve étrangement ironique, alors que je suis limite choqué par l’éventualité de partager la couche de Maminka, pour une autre raison que dormir. Emma est carrément en train de parler d’inceste, sans aucun complexe, et elle se justifie alors que je suis devenu muet de stupéfaction :


 ― On est au 21eme siècle, Frérot, alors les bondieuseries c’est fini. À partir du moment où il est pas question de faire des petits, ce qui serait dangereux à cause de la consanguinité, s’emmancher les uns dans les autres même quand on est mère et fils, c’est plus aussi dérangeant qu’avant. C’est comme qui dirait entré dans les mœurs.

  ― Donc, en partant du principe que c’est aussi moins dérangeant entre frère et sœur, si on te demandait d’écarter les cuisses pour que j’y enfonce mon pieu dans le but de me sauver la mise, tu le ferais ?

 ― Si c’était pour te sortir du marécage dans lequel tu serais en train de t’enfoncer lentement, comme c’est le cas de Màma en ce moment, j’hésiterais pas une seconde. 


 Après avoir entendu ça je me tourne vers mon autre sœur, qui affiche un air perplexe me prouvant qu’elles n’en ont pas discuté dans mon dos, et je lui demande :


 ― C’est toi l’aînée et visiblement la plus équilibrée de nous trois, alors t’en penses quoi ?


 Elle réfléchit quelques instants, puis elle me répond :


 ― On est en train de parler d’un plan de sauvetage et on en a pas d’autre. Même si j’ai été aussi surprise que toi cette idée me dérange pas plus que ça, à partir du moment-où elle sort pas de la famille. Et quand je parle de famille c’est Maminka et nous trois, en tout cas pour l’instant. Maintenant, tu devrais peut-être attendre qu’elle te tende la perche, pour être sûr de pas faire une connerie. Car si Emma affirme qu’on est plus au temps des bondieuseries, j’ai jamais vu Màma enlever la croix qui est pendue entre ses nichons, même pour se laver.

  

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 Le fait est que Maminka est croyante, mais qu’elle a arrêté de pratiquer sa religion en partant du principe qu’elle n’avait pas besoin d’intermédiaires pour s’adresser à son Dieu. De plus, si elle parle de temps en temps de sa foi comme étant quelque chose qui l’aide beaucoup au niveau spirituel, elle ne nous a jamais poussés mes sœurs et moi dans cette voie. Mais en raison de ses principes, imaginer qu’elle pourrait envisager l’inceste comme étant une pratique normale, je n’y crois pas une seule seconde. En réalisant que moi par contre, malgré le choc initial j’ai commencé de considérer ma mère comme étant une femme comme les autres, je suis embarrassé et je rougis légèrement.

 

 Pauline qui est la personne qui me connaît le mieux au monde mis à part Maminka, n’a pas trop mal analysé ce qui est en train de se passer dans ma tête, et elle me le prouve en disant :


 ― De toute façon, coucher avec elle c’est juste une option pour arriver au but, et c’est possible que ça soit pas nécessaire. Alors si on en discute c’est pour que tu te fasses à l’idée, et nous aussi, mais tu seras probablement pas obligé de passer à l’acte.

 

 Puis Emma surenchérit :


 ― Pau a raison, et le mieux que t’auras à faire sera d’attendre de voir comment elle réagira quand tu la prendras dans tes bras. Car si c’est comme d’hab tu devras rien tenter, parce que sinon ça serait comme si tu profitais de la situation, car elle est très fragile en ce moment. 


 Je pose la question qui signifie mon acceptation de ce plan tordu mais qui semble incontournable, vu que nous n’en avons pas de meilleur et même aucun autre, bien que je ne sois toujours pas convaincu :


 ― Et puisque t’as tout planifié, d’après toi je dois passer à l’action quand ?

 ― Vu qu’on est vendredi, tu devrais venir demain-matin à la maison. Moi je me tirerai de bonne heure sous prétexte d’aller faire des courses à Aix, pour te laisser le champ libre. Et bien entendu, je vais lui demander si elle veut venir avec moi. Car si elle accepte ça sera une super nouvelle, puisque ça voudra dire qu’elle est décidée à se bouger le popotin, au lieu de continuer à le traîner. Par conséquent, si tu trouves personne en arrivant y faudra pas t’inquiéter. 

 ― Et une fois sur place, je devrai faire quoi exactement ?

 ― Pour commencer tu dois lui donner des directives, pour qu’elle recommence à se comporter comme elle l’a toujours fait. Comme par exemple prendre une douche et foutre son vieux peignoir au linge sale, ou carrément à la poubelle. Parce que des fois elle oublie de se laver plusieurs jours de suite, et elle pue. Ensuite tu devras avancer au feeling, en fonction de la manière dont elle percutera. 


 C’est la remarque sur l’hygiène de Màma qui emporte ma décision, car je me dis que puisque c’est la personne que j’aime le plus au monde, je n’ai pas le droit de la laisser dans cet état là. C’est la raison pour laquelle, je réponds à ma petite-sœur :


 ― Ok, on va y aller comme ça. Je vous ferai mon rapport quand je serai reparti de là-bas, et on avisera pour la suite. 


 Le sujet du jour étant clos nous parlons de choses et d’autres, puis je rentre chez moi, à présent résolu à faire tout ce qui sera nécessaire pour aider Maminka.

 

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