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Le sauvetage d'une maman

Chapitre 4

Eliana :

Inceste

Nous sommes samedi-matin, cela fait maintenant trois semaines que Machin m’a abandonnée et je suis au trente-sixième dessous, comme on dit dans ce pays. Même si j’avoue que je ne connais pas l’origine de cette expression.


 Malgré tous les efforts que fait Emma pour me remonter le moral ça ne sert à rien, car je n’ai pas envie d’aller mieux. À quoi ça me servirait de remonter la pente, si c’est pour la dégringoler à nouveau par la suite ? Pourtant, maintenant qu’elle est partie faire les boutiques, je me sens encore plus seule. Elle m’a proposé d’aller avec elle, mais ça m’aurait obligée à prendre une douche puis à m’habiller, et je n’en avait pas envie même si elle m’a encore dit hier que je sens mauvais.

 

 Elle n’a pas voulu être méchante, je le sais bien, mais depuis quand une fille parle de cette façon à sa mère, même si c’est la vérité ? De toute manière, j’ai lu quelque part que se laver trop souvent ça affaiblit le système immunitaire, alors je suis très bien comme ça même si je pue.

 

 Je le sais bien que je ne sers plus à rien ni à personne, mes trois enfants sont grands, je les ai élevés du mieux que j’ai pu, mais c’est l’argent de Machin qui a servi à les nourrir, à les habiller et à leur donner tout ce dont ils avaient besoin pour ne manquer de rien. Moi je leur ai été utile quand ils étaient petits, mais à présent ils sont capables de se débrouiller sans moi. Bien sûr si je disparais ils seront tristes, mais ils finiront pas m’oublier car il paraît que le temps efface tout. Même les inscriptions sur les tombes.

 

 Et puis de toute façon si j’avais une quelconque valeur, Machin ne se serait pas tiré pour aller vivre avec l’autre connasse. Contrairement à moi elle est jeune et belle, c’est ce qui la rend beaucoup plus intéressante, alors qu’il ne m’a épousée que parce que j’étais enceinte, pour faire son devoir. J’ai fait mon temps, et je suis bonne pour le rebus.

 

 Je pouvais encore faire illusion il y a des années, mais maintenant je ne ressemble plus à rien, et c’est en partie pour ça que je mets un peignoir. Pour cacher mon corps qui n’intéresse plus personne. Mais aussi parce que je me sens froide tout au fond de moi, même si on est à la fin du mois de Mai et que les températures sont agréables. Il est temps que je tire ma révérence, car comme disait je ne sais plus qui, on ne peut pas être et avoir été.


 Allons bon, voilà qu’il y a quelqu’un qui sonne à la porte. Il ne peut pas me foutre la paix, au lieu de venir me déranger ? Je vais faire comme si je n’avais pas entendu, et quand il en aura marre t’attendre il repartira. De toute manière la porte est verrouillée car Emma l’a fait en partant, je le sais parce que j’ai entendu la clef tourner dans la serrure. Mais bon, je devrai quand même peut-être aller voir, car ça pourrait être important…


 Bon, qu’est-ce que je fais, j’y vais ou je n’y vais pas ? Je vais y aller et regarder par le judas, et si c’est quelqu’un que je ne connais pas je le laisserai dehors, et il s’en ira. Bon, me voilà dans le hall, encore un effort ma vieille, plus que quelques pas à faire, et…

 

χ χ


 Mince, mais c’est mon Grand ! Je parie qu’il est venu voir sa sœur et qu’en constatant que sa voiture n’est plus là, il s’est dit : Je vais quand même aller dire bonjour à Maminka. Allez, force-toi un peu, fais lui un sourire même si tu n’en as pas envie. Après tout, lui il n’y est pour rien si t’es juste bonne à jeter à la poubelle. 


 Je lui réponds machinalement pour lui faire croire que je suis encore vivante, alors que je me sens morte à l’intérieur. Quoi ? Il me dit qu’il veut s’occuper de moi ? Qu’il va me diriger comme Machin l’a fait ? C’est sûrement pour me faire plaisir, et s’il veut que je me mette à toute nue je vais lui obéir, même si j’ai froid comme si on était en plein hiver. Quand il aura constaté les dégâts il repartira, et je pourrai recommencer à broyer du noir toute seule dans mon coin.

  

 Et voilà, maintenant il me regarde comme s’il était un maquignon en train d’évaluer une jument, et à présent qu’il voit qu’en prenant de l’âge je me suis décatie, il doit se dire que je suis bonne pour l’équarrissage. C’est pour ça qu’il a l’air triste. Je n’aurais pas dû l’écouter et retourner dans ma chambre, c’est d’ailleurs ce que je vais faire…


 En plus maintenant j’ai des hallucinations. Mais non, je ne rêve pas, il a été pris d’une érection en me regardant. Ça doit être un réflexe comme en ont les pendus. Ou alors, ça voudrait dire que finalement je ne suis pas si horrible que ça à regarder ?! Mais enfin, même s’il m’a dit qu’il en parlé avec ses sœurs et qu’elle n’ont rien contre l’idée que nous couchions ensemble lui et moi, je suis quand même sa mère à ce petit saligaud !


χ χ


 Et voilà, avoir enfin réussi à pleurer comme une Madeleine contre l’épaule de mon Grand, m’a redonné l’envie de vivre. Surtout après qu’il m’a dit qu’il me trouvait magnifique, et que naïvement je l’ai cru. Parce que j’en avais besoin, même si je sais parfaitement qu’il a menti pour me réconforter. En même temps, c’est un peu comme si mes larmes avaient drainé une grande partie de mon chagrin, et qu’il ne me restait plus qu’à le remplacer par quelque chose de positif. C’est bizarre, mais ça aussi j’ai envie d’y croire...

 

χ χ


 Je viens de faire une fellation digne de la reine des suceuses à mon propre fils, et j’espère que Dieu me le pardonnera. En même temps il en avait terriblement envie, je veux dire mon Grand pas le Tout Puissant. En plus, sa queue est plus grosse que celle de Machin et son jus à meilleur goût, mais c’est sûrement parce qu’il ne fume pas. En attendant, après toutes ces années je n’ai rien perdu de ma technique et je lui ai sorti le grand jeu. Pas la partition que j’utilisais quand je remerciais les amis de Machin d’être venus nous rendre visite, mais la symphonie qui était réservée au père de mes enfants, pour qu’il soit fier de moi. 


 En plus, je les aime bien mes nouvelles mules, elles sont super confortables même si elles sont plus hautes que les anciennes, au point que je me demande si je ne vais pas les garder aux pieds pour dormir. Bon, il faudrait peut-être que j’arrête de délirer et de me parler à moi-même, sauf si je suis devenue folle pour de bon. Il y a un nouvel homme dans ma vie, même s’il y est entré il y a vingt ans en sortant de mon ventre, et il faut que je m’occupe de lui parce qu’il veut que je prenne des initiatives. Au début ça ne va pas être facile, mais il m’a dit qu’il m’aiderait quand j’aurais des doutes.

 

 Car mon problème c’est ça en fait, ce n’est pas que je n’ai pas envie mais que je n’ose pas. Et si mon nouvel amant me pousse en avant alors que son père faisait tout pour que je reste à ma place, ça peut faire la différence. Alors je vais arrêter de m’enfermer dans mon petit monde, et essayer de m’ouvrir à nouveau à ce qui m’entoure. Si je ne le fais pas pour moi, je le dois au moins à mes enfants, parce que je ne veux pas qu’ils soient malheureux par ma faute.


χ χ


 Pour la première fois depuis des semaines je me sens sale, et lorsque je dis à Alexis que je vais aller prendre une douche, le sourire qu’il me fait me réchauffe le cœur. Avant de me laver je me brosse les dents et aussi je me rase, pas la moustache mais autour de ma touffe pour qu’elle redevienne bien nette, car je suis sûre que mon Grand va aimer ça. Et moi aussi puisque j’ai de nouveau envie de plaire à un homme. Qu’il soit mon fils ne me dérange pas plus que ça, et de toute manière avec tout ce que j’ai fait pour que machin soit fier de moi, j’ai droit au minimum au purgatoire. Et qui sait, si Dieu est aussi bon qu’on le prétend, peut-être qu’il me pardonnera mes péchés.


 Lorsque je sors de la salle de bain mes cheveux lavés et démêles, que j’ai ensuite attachés en natte dans mon dos, nue et perchée sur mes nouvelles mules, je pars à la recherche d’Alexis que je trouve au bord de la piscine. Il est en train de bronzer sans maillot sur une des deux serviettes qu’il a étalées sur le gazon, la seconde étant sans aucun doute pour moi. Emma a rempli la piscine il y a une dizaine de jours et s’y est déjà baignée, mais je n’ai absolument pas éprouvé l’envie de faire comme elle, même si elle me l’a demandé. En me voyant approcher mon Grand me fait un sourire, puis il me dit sur le ton de la plaisanterie :


 ― Si t’as besoin de directives en voilà une, tu dois prendre des bains de soleil car t’es encore plus belle quand ta peau est dorée.


 Puis il ajoute, sur un ton carrément mutin :


 ― Et aussi quand ton gazon est bien entretenu.

  

 Je comprends immédiatement qu’il ne parle pas de la pelouse, mais qu’il a remarqué que ma toison pubienne est redevenue bien nette. Qu’il s’y intéresse me rend heureuse, et je le suis encore plus lorsqu’il m’annonce :


 ― J’ai téléphoné à Emma, et elle va dormir la nuit prochaine chez Pauline. Comme ça on sera tranquilles jusqu’à demain, et tu pourras me faire bénéficier de ton expérience en matière de sexe. Car la manière dont tu m’as sucé tout à l’heure, c’était digne des plus grandes stars des films de boules. 

  

 Je deviens rouge comme un gratte-cul, même si je ne sais rien de ces femmes auxquelles il m’a comparée, et ce n’est pas à cause de la honte mais parce que je suis convaincue qu’il vient de me faire un énorme compliment, ce qui me fait déborder de fierté. 


χ χ


 Mais ce que je dois faire maintenant même si ça ne va pas être facile, est pourtant nécessaire. Car mon fils m’aime parce qu’il est persuadé que je suis quelqu’un de bien, et je ne veux pas que nous construisions quoi que ce soit sur des mensonges. Il nous faut au contraire des fondations solides, et si tout s’écroule il vaut que ce soit maintenant que plus tard, car ça nous fera moins de mal autant à lui qu’à moi. C’est la raison pour laquelle il faut que je lui avoue la vérité.


 Il me regarde me mettre à genoux sur le deuxième drap de bain en posant sagement mes mains sur mes cuisses, la tête tournée vers lui, et il hausse les sourcils lorsque je lui fais :


 ― Avant que nous allions plus loin, il faut que je t’explique comment j’ai acquis une partie de cette expérience.

 ― C’est pas nécessaire.

 ― Si, j’ai besoin de me confesser. Un peu comme si je devais mourir de honte pour pouvoir renaître, et tant pis si après tu ne veux plus de moi parce que je te dégoûte.


 Alexis fronce les sourcils en entendant ma dernière phrase mais il ne fait aucun commentaire, ce qui m’incite à aller de l’avant car même si c’est dur pour moi de vider mon sac plein d’ordures, j’estime qu’il a le droit de savoir. Je lui raconte donc comment Machin m’a avilie en m’offrant à d’autres hommes, en lui précisant que je n’étais pas contrainte car j’ai tout accepté par amour pour son père. Et je vais jusqu’au bout même si ma voix devient de plus en plus rauque, au fur et à mesure que son visage se ferme pour devenir un masque de dureté.

 

 Car il a fini par être en colère contre moi, ce qui est tout à fait normal car j’aurais dû faire mon mea-culpa avant de lui faire une fellation, de manière à ce qu’il ne soit pas trompé sur la qualité du plat qui lui a été présenté, et qui doit à présent lui donner des maux d’estomac après qu’il l’a mangé, parce qu’il était avarié. 


χ χ


 Lorsque je termine ma triste histoire, en disant d’une voix piteuse :


 ― Voilà, c’est tout.


 Alexis se lève brusquement pour faire les cent pas, et il se met à crier :


 ― NON MAIS C’EST PAS VRAI !!! Je vais aller lui exploser la tronche, à ce salopard !! 


 Quand je comprends que la fureur de mon fils n’est pas dirigée contre moi mais contre Machin, j’éclate en sanglots pour relâcher la tension qui s’est accumulée tout au long de ma confession, à cause de la honte et de la peur mélangées que j’éprouvais. Se méprenant sur le sens de ma réaction il se précipite pour venir se mettre à genoux à côté de moi, il me prend dans ses bras et il me murmure tout en me cajolant :


 ― Si ça peut t’aider à te sentir mieux, t’as bien fait de tout me raconter Màma. Mais maintenant tu peux être tranquille, jamais plus un homme te traitera de cette manière. Je vais y veiller, je te le promets.


 Je pleure pendant un bon moment tandis qu’il me câline toujours, et une fois que je me suis calmée je lui demande faiblement :


 ― Dis, tu vas pas aller lui faire du mal ? Car même si tu le détestes, c’est quand-même ton père...


 Il semble peser le pour et le contre, puis il me répond :


 ― J’irai pas, sauf si c’est toi qui me demandes d’y aller. 


 Puis il ajoute, en plaisantant à moitié :


 ― Mais y faut que cette histoire reste entre nous, car si Emma apprend ce qui s’est passé elle est capable d’aller le buter, et elle tu pourras pas l’en empêcher.


 Cette remarque nous fait tous les deux éclater de rire, même si le mien est un peu jaune.  


χ χ


 Mes aveux terminés et l’orage qui les a suivis s’étant calmé, nous nous allongeons pour nous faire bronzer un peu sous le soleil de la fin du mois de Mai. Alors qu’Alexis semble s’être assoupi, et consciente que notre peau n’y étant pas encore habituée nous ne devons pas nous exposer trop longtemps, je décide de le réveiller en posant doucement un pied déchaussé sur son sexe lui aussi au repos. Après tout, puisque j’ai le droit de prendre des initiatives je ne vois pas pourquoi je m’en priverais, surtout si nous partons du principe que je suis sa mère et lui mon fils.

 

 Sa réaction ne se fait pas attendre, car s’il reste parfaitement immobile son pénis ne tarde pas à prendre du volume, et une fois qu’il s’est dressé je commence à le masturber en ajoutant mon deuxième peton. Pratique pour laquelle j’ai une certaine expérience, acquise auprès de Machin. J’alterne des branlettes en coinçant son membre entre mes voûtes plantaires, des caresses prodiguées avec le dessous, le dessus et même les doigts de mes pieds. Ces derniers à force de pratique étant devenus presque aussi agiles que ceux de mes menottes, même s’ils sont bien plus courts. Bien qu’il ait toujours l’air endormi, mon Grand me dit au bout d’environ cinq minutes :


 ― C’est super agréable, encore plus qu’avec une main même quand c’est celle d’une femme. 


 Je lui réponds du tac au tac :


 ― Il paraît que c’est encore meilleur, quand je le fais avec mes nichons. 

 ― Je te crois sur parole, et j’aimerais bien m’en rendre compte par moi-même. 

 ― Alors va-t’installer dans une chaise longue, mais à l’ombre car le soleil est vicieux à cette époque de l’année.

 

 Je deviens écarlate en me rendant compte que j’ai pris la direction des opérations, mais au contraire de Machin qui m’aurait ordonné de rester à ma place mon fils me sourit, et sans attendre il fait comme je le lui ai demandé. Je le suis, et une fois que je me suis mise à genoux entre ses jambes écartées, je recommence m’occuper de sa queue mais d’une manière différente, alternant les branlettes entre mes nichons qui sont bien adaptés à la situation, les cajoleries avec ma peau douce à cet endroit, mais également en frottant mes tétons durs et les bouts de métal dépassants de mes piercings, sur l’ensemble de son membre tendu. 


 Mon Grand qui de toute évidence apprécie mes attentions, pousse des petits gémissements tout en caressant doucement mes cheveux sur mon crâne, ce qui me remplit de joie, car je suis convaincue qu’il est fier d’avoir une Màma comme moi, qui sait aussi bien lui donner du plaisir. Lorsque je le sens au bord de la jouissance je me penche pour prendre son gland dans ma bouche, j’aspire pour que son jus vienne plus vite, et quand il gicle j’avale les jets au fur et à mesure, me régalant au passage du goût de son sperme.


χ χ


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