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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Sauvez le job de mon mari

Chapitre 1

Trash

Marsajean 05/2006



Tout a commencer le soir où mon cher et tendre avait été invité par ses patrons à un souper. Ils avaient tenu à ce que je sois présente. Je dois dire que je ne comprenais pas pourquoi ces gens là voulait me voir mais la suite allait me fournir plus d?explication que nécessaire. Il faut dire que la boîte pour laquelle mon mari travaillait devait absolument faire des économies et, naturellement à notre époque, cela passait par des licenciements. J?appris quelques heures avant notre départ que le poste de mon mari était menacé - ils étaient deux pour le même poste et le choix était difficile pour les patron entre les deux hommes -. Quand mon époux m?expliqua qu?il allait jouer sa carrière dans la société, moi aussi je me mis à paniquer, ne sachant plus très bien ce que j?allais mettre pour faire bonne impression auprès de ces messieurs. Sur les conseils de Jean, je mis une petite robe noire qui m?allait à merveille mais était un peu trop courte à mon goût. Toujours pour suivre l?avis de Jean, j?acceptai de mettre des bas, un porte-jartelles et un string. La robe étant dénudée dans le dos, il était exclut de mettre un soutien gorge. C?est dont un peu stressée par l?importance de la soirée et mal à l?aise dans mes vêtements que j?accompagnai mon mari.

Ils étaient trois hommes et un femme à nous attendre. Les hommes avaient entre quarante et cinquante ans tandis que la femme ne devait pas avoir plus de trente-cinq ans. C?est la femme qui fit les présentation.


— Je me présente, Claire, la femme de Jean-Pierre, le chef direct de votre mari. Vous êtes donc Fanny, la femme de Jean.


Elle se tourna vers Jean qui saluait les hommes.


— Mon petit Jean vous êtes un veinard, votre charmante épouse est un vrai petit bijou.


Je ne pus m?empêcher de rougir sous le compliment. Mais la femme me prit par le bras et m?entraîna vers les hommes. Elle se campa devant le plus âgé.


— Charles voici Fanny, Fanny je vous présente Charles le PDG de la société où travaille votre mari.


— Enchantée de vous connaître, Monsieur.


— Voyons, pas de formalités, appelez moi Charles, ma petite Fanny.


— Bien Charles, répondis-je


Je fus entraîner par Claire vers les deux autres hommes.


— Voici Jean-Pierre, mon mari et celui ci c?est Claude qui est aussi directeur mais d?un autre département. Si je me souviens bien, il doit s?occuper de communication et du bien social dans l?entreprise.


Le dernier nommé, se pencha vers moi et me fis le baise-main avant de rectifier ce que venait de dire Claire.


— Ma chère Claire, je ne m?occupe pas de communication mais bien du bien être social des cadres de l?entreprise. Par exemple, quand un cadre doit se rendre à l?étranger, c?est mon équipe qui se charge de lui trouver le meilleur hôtel et qui s?occupe de ses loisirs pendant son déplacement.

— Enchantée de vous connaître monsieur, lui dis-je.


— Allons ma chère enfant pas de manières entre nous, appelez moi Claude.


Je me sentis un peu gênée devant les regards quelques peu appuyé que me lançaient les trois hommes et je me dépêchai d?aller me réfugiée auprès de mon époux. Lui prendre le bras et j?avais l?impression que rien ne pouvait m?arriver.


A table je fus placée entre Charles et Claude mais en face de Jean qui lui était placé entre Jean-Pierre et Claire. La majeur partie du repas se passa le plus normalement du monde. Ce fut quant on nous présenta le fromage que je commençai à sentir les cuisses de mes voisins se frotter contre les miennes. Et bientôt ce furent des mains qui se posèrent sur mes cuisses et qui, doucement tentaient de remonter le fin tissus de ma robe. Je fus vite mal à l?aise et, pour tenter d?échapper aux deux hommes je prétextai un besoin urgent pour sortir de table et me diriger vers les toilettes. A peine étais-je sortie de table que Claire en fit autant et elle m?accompagna. Tandis que je me retouchais légèrement mon maquillage, elle vint à mes côtés et me dit.


— Vous devriez être un peu plus enjouée, on dirait que vos voisin sont en train de vous peloter sous la table et que cela vous déplait.


— C?est exactement cela, lui dis-je en rougissant, je ne sais pas comment leur dire de me laisser tranquille.


— Venez, me dit-elle, allons boire un café dans mon bureau, nous ne serons pas dérangée.


Je la suivis dans une petite pièce qui servait de bureau et où trônait un ordinateur. Elle prit deux chaise et alluma l?ordinateur avant de me faire asseoir à ses côtés.


— Vous permettez que je vous pose deux ou trois questions, me demanda-t-elle ?


— Oui, je vous en pries.


— Depuis combien de temps êtes vous mariée ?


— Quatre ans dans deux mois.


— Aimez vous votre mari ?


— Bien sur.


— Avez-vous des enfants ?


— Non, malheureusement je ne peu en avoir.


— Jusqu?où êtes vous prêtes à aller pour que votre mari garde son travail ?


— Je ne comprend pas très bien votre question, lui répondis-je légèrement troublée.


— Je vous demande ce que vous êtes prête a faire pour aider votre mari à garder son travail.


— Je ne sais pas mais il me semble que ce sont ses compétences qui doivent guider ses supérieur et pas ce que sont épouse est prête à faire pour lui.


— Vous avez raison, ses compétences ne sont pas en jeu mais, malheureusement, son concurrent et collègue à lui aussi les mêmes compétences. Voulez-vous savoir ce que son épouse est prête à faire pour lui ?


— Oui !


— Alors regarder l?écran.


Je me tournai vers l?écran de l?ordinateur où apparurent des photos en diaporama. Les premières photos représentaient le collègue de mon époux avec sa jeune épouse ; pendant l?apéritif, le repas, au dessert et enfin au pousse-café. Si les premières images étaient sages, les suivantes le furent beaucoup moins. On y voyait Alice, le chemisier ouvert entre les deux hommes qui lui caressaient chacun un sein. Puis Alice était nue assise entre les deux hommes sur la canapé et avait les jambes écartées pendant que des doigts lui ouvrait la chatte. Alice, un sexe d?homme dans la chatte et un autre dans la bouche. Suivait une séries d?épreuves où la jeune femme changeait de partenaire mais pas de position. Alice sous la table à quatre pattes suçant les sexes des convives y compris celui de Claire. Alice nue, de face et le visage plein de sperme. Alice, un collier de chien autour du cou suivant Claire à la laisse. Alice les seins affublé de pinces à linge autour des auréoles et sur les tétons.


— Vous comprenez maintenant ce que je veux dire ?


Il me fallut plus d?une minute pour pouvoir répondre à la jeune femme.


— Oui ! Je crois que je commence à avoir une vague idée de ce qu?on attend de moi ce soir.


— Alors, il va falloir vous décidez vite. Soit vous m?accompagner et vous reprenez votre place en vous comportant comme on le souhaite ou alors, je retournes seule et j?avertis votre mari que vous êtes souffrante et que vous désirez rentrer.


— Je vous en pries laisser moi le temps de réfléchir. C?est énorme pour moi, je ne crois pas que je sois capable de faire ces choses là devant tout le monde.


— Vous n?aurez qu?à boire quelques verres d?alcool et vous verrez que vos inhibitions s?en irons d?elle même.


— Comment pouvez vous vous prêter à un jeu aussi malsain et dégradant ?


— Ma chère, il faut faire des choix dans la vie et j?ai la chance de me trouvez du bon côté cette fois-ci. Ce ne fut pas toujours le cas. Il y a quelques part sur cet ordinateur des photos où c?est moi qu?on tient en laisse, peut être que dans cinq ou dix ans vous promènerez une pauvre femme en laisse vous aussi mais en attendant c?est votre tour. Rien ne vous oblige à participer, c?est vous qui décidé ce que vous aller faire. Moi je retourne à la salle à manger et si dans dix minutes vous n?êtes pas là, je préviendrai votre mari.


Elle quitta la pièce en me laissant seule devant l?ordinateur où le diaporama dégoûtant continuait inlassablement de faire défiler des images plus dégradante les unes que les autres.


Après quelques minutes de réflexions je finis par me décider à jouer le jeu et de voir comment mon mari allait lui réagir devant les évènements. C?est les jambes tremblotantes que je retournai à la salle à manger où je repris place entre Charles et Claude. Comme j?allais m?asseoir, je sentis deux mains se saisir du bas de ma robe et le relever de façon à me faire asseoir les fesses directement sur le siège. J?étais assise la robe retroussée jusqu?à la taille et les cuisses ouvertes par des mains expertes qui eurent bientôt fait de faire glisser le fin string qui leur barrait encore la route de ma chatte. Je baissai la tête pour cacher la rougeur qui me montait au visage et je commençai à boire du vin. Au troisième verre je me sentis beaucoup mieux et je commençai à apprécier les caresses de mes voisins de table. Mon mari dut se rendre compte qu?il se passait quelque chose d?inhabituelle chez moi car il me fit signe pour que je le suive. Je me penchai sur mes voisins pour les prévenir.


— J?arrive mais mon cher et tendre veut me parler.


Complètement pompette, je me levai et sans me cacher je rabattis les pans de ma robe pour rejoindre mon époux. Il me prit le bras et m?entraîna dans les toilettes.


— A quoi tu joues ? Me demanda-t-il en colère. Tu te conduit comme une putain.


— Je sauves ton job, mon cher et tendre époux, lui répondis-je en zozotant à cause de l?alcool.


Il me regardait comme si je venais d?énoncer une énormité. Alors, le prenant par la main je l?entraînai vers le bureau où les photos continuaient à défiler.

Il ne lui fallut que quelques secondes pour reconnaître Alice et comprendre pourquoi nous avions été invité ce soir. Je regardai mon mari qui avait l?air catastrophé.


— A toi de choisir, lui dis-je, ou nous restons et advienne que pourra ou nous partons tu es chômeur des demain.


— Le pire c?est que c?est a toi de prendre la décision, moi je ne risque pas grand chose.


— Alors viens, on y retourne, je commence à m?exciter à sentir les mains baladeuses de mes voisins.


Il ne fallut qu?une minute pour que je reprenne ma place entre les deux hommes qui m?aidèrent encore pour tenir les pans de ma robe. Au dessert j?avais le haut de ma robe ouvert et mes seins pointaient sous les caresses incessante de mes partenaires. Dès que le maître de maison invita ses collègues à la suivre au salon, mes voisins m?enlevèrent la robe et c?est en porte jartelles et avec un string de travers que je les accompagnai au salon. Ils ne me laissèrent même pas m?asseoir entre eux et me firent mettre à genoux devant eux et je sorti leur sexe dur comme de la pierre et je les pris alternativement dans ma bouche tandis que les deux hommes me trituraient les seins. Ils pinçaient le bout de mes seins de plus en plus fort et je commençais à sentir la douleur devenir insupportable et de grosses larmes se mirent à couler de mes yeux et je gémissais avec un sexe dans la bouche ce qui m?empêchais de crier. Un moment l?un des hommes passa sa main sur ma chatte et s?écria.


— La salope elle mouille comme une fontaine.

Le pire c?est que c?était vrai et que malgré la douleur et l?humiliation qu?on me faisait subir ma chatte dégoulinait de désir. Puis je sentis qu?on écartait mes fesses et avant que j?aie pu faire un geste une grosse bite s?enfonça dans mon fondement m?arrachant un long gémissement de douleur. Les doigts se serraient de plus en plus fort sur mes tétons qui suintaient. L?homme qui m?enculait joui entre mes fesses et se retira c?est alors que Claire intervint pour que les hommes me laisse tranquille le temps qu?elle me prépare. Je fus repoussée d?un coup de pied et directement Claire me saisit par un bras et m?entraîna avec elle dans son bureau. Elle me fit mettre à genoux.


— A genoux, salope ! Tu cachais bien ton jeu tout à l?heure. J?ai failli, avoir pitié de toi.


Je me mis à genoux et voulu protester mais un gifle me fit taire.


— Ta gueule !


Elle ouvrit un tiroir du bureau et en sorti des objets. Un collier de chien et une laisse, des pinces à linge, deux énormes godes et une paire de menottes. Avec la maîtrise de l?habitude elle enserra mon cou dans le collier et y accrocha la laisse, mes bras furent tirés en arrière et mes poignet furent enfermé dans les menottes puis, elle prit deux pinces à linge qu?elle referma sur mes mamelons. Ce fut plus fort que moi, je criai et une autre gifle me réduisit au silence.


— Lève toi et suis moi, me dit-elle en tirant sur la laisse.


Péniblement je me redressai et suivi la jeune femme non sans l?avoir supplié de me délivrer des pinces qui me faisaient atrocement souffrir.


— Je vous en supplie, enlever les pinces cela fait trop mal.


Elle se retourna et me gifla une troisième fois.


— Je t?ai dit de la fermer. J?ai cru que tu étais une petite bourgeoise BCBG qui était obligée de venir avec son mari mais je me rend compte que tu es une salope de première qui mouille au moindre attouchement. Alors on va te traiter comme la salope que tu es.


Elle me conduisit ainsi dans le salon où les hommes m?attendaient. Seul mon mari avait encore son pantalon et regardait la scène comme s?il n?y croyait pas. Sa femme se faisait traiter comme la dernière des traînée et elle semblait aimé ça puisqu?elle mouillait. Alors la sarabande des sexes commença pour moi. Pendant plus de trois heures je fus pénétrée par tout mes trous, devant derrière, dans la bouche où ils venaient se soulager et m?obligèrent à avaler le foutre qui sortait en long jet de leur bite. Et enfin, pour réveiller les ardeurs des males, les coups commencèrent à pleuvoir sur mon corps sans défenses. Claire munie d?une cravache se mit à me fouetter les fesses, les seins, le ventre et les cuisses. Et je voyais les sexe qui de mou redevenaient dur et gros. Quand enfin ils me laissèrent tranquille je m?effondrai sur la carpette du salon en sanglotant, de rage, de douleur et de dépit. Le pire c?est que j?avais jouis une bonne dizaine de fois pendant que durait mon martyre et que pour tenter de m?empêcher de jouir, Claire avait placer une pince sur mon clitoris, en vain.

C?est Jean qui m?aida à me lever et après m?avoir passer mon manteau, nous quittâmes la maison. Il me fit m?étendre sur la banquette arrière de la voiture, il m?embrassa longuement et me dit.

— Merci ma chérie !


Il n?avait pas fait un kilomètre que je sombrai dans un profond sommeil peuplé de cauchemars.


Finalement, Jean a garder son boulot mais son collègue aussi grâce à une meilleur conjoncture mais Alice et moi sommes devenues les putains officielle de la boîte. Régulièrement nous sommes appelées pour assister à des dîners d?affaires avec de bons clients et cela se termine le plus souvent en orgie ou dans une chambre d?hôtel au petit matin. J?ai eu très difficile au début mais maintenant je me suis habituée à être traitée comme une putain et cela me plait.


marsajean@hotmail.com

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