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[Sci-Fi] L'évolution de la race humaine

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Chapitre 1: l’expérience



Un vacarme insupportable provenait d’une énorme machine placée dans le fond d’une salle carrelée. Des jets de vapeur s’échappaient par moments d’un tuyau émettant un sifflement aigu. Un feu brûlait derrière une vitre épaisse située au centre de la machine infernale en produisant un son digne des plus grandes forges existantes à ce jour.


  Un jeune homme se tenait penché au-dessus d’une écuelle en verre, le front perlé de sueur. Tout à coup, il se figea lorsque des cliquetis se firent entendre des entrailles de la machine. Comme s’il attendait ce signal, l’homme agrippa un levier et l’abaissa prestement. Une petite gélule rose et bleue tomba dans le réceptacle que l’homme regardait avec attention. Il vit la pilule, ses yeux s’agrandirent de stupeur et sa bouche forma un «o» muet. Le jeune chercheur cessa de respirer pendant un moment.


  Lorsqu’un second cliquetis lui parvint, il tira à nouveau sur la manette ce qui fit chuter une deuxième gélule rose et bleue. Il n’en croyait pas ses yeux.


— j’ai réussi, souffla-t-il en prenant le premier comprimé entre ses doigts. J’ai enfin réussi.


  Il appuya sur un bouton et le fracas de l’appareil s’atténua jusqu’à s’éteindre complètement. Il s’assit sur une chaise et contempla longuement cette petite chose bicolore.


  Entra alors une femme d’une vingtaine d’années, plutôt grande, le regard vif et les gestes gracieux. Elle s’approcha doucement et posa délicatement sa main sur l’épaule du jeune homme.


— Simon, est-ce que ça va ? Pourquoi as-tu éteint la machine ?

— Eh bien, sourit-il en tournant son regard vers elle, parce que nous n’en aurons plus besoin dès à présent ...

— Quoi ? Tu laisse tomber ? Alors qu’on est si près du but ? Simon j’ai besoin de toi, je t’en prie ne m’abandonne pas. C’est la seule chose dont j’ai vraiment besoin et tu es le seul qui puisse m’aider. Si tu m’abandonnes maintenant je ne saurai pas quoi faire. Qu’est-ce que je vais devenir sans toi ?


  Elle s’était soudainement mise à parler rapidement de peur qu’il ne l’écoute pas jusqu’au bout. Voyant qu’il allait la couper, elle reprit de plus belle :


-Non, je refuse que ça finisse comme ça ! On a trop travaillé tous les deux sur ce projet, on ne peut pas arrêter maintenant. S’il le faut je ...


  Elle s’arrêta brusquement et regarda avec des yeux ronds la gélule rose et bleue que Simon lui présentait.


— Je rêve ou ...

— Non, c’est bien ça.

— Tu veux dire qu’on a fini par réussir ?

— Oui, c’est enfin terminer, dit-il avec une voix dans laquelle perçait une grande excitation. Après 5 ans de recherches et d’expériences, nous avons fini par trouver une réponse à ton problème et à celui de beaucoup d’autres femmes. N’est-ce pas merveilleux ?


  En disant cela, Simon s’était levé et semblait prendre lentement conscience de l’exploit qu’ils venaient d’accomplir. Il rit tout seul.


— Attends attends. Ne nous emballons pas. Es-tu sûr que ça fonctionne ?

— Mais oui ! Regarde les couleurs : Rose et bleu ! C’est exactement ce que nous recherchions !

— Oui mais il peut y avoir une erreur qui persiste ...

— Le seul moyen de savoir, c’est de l’essayer ...


  Elle sembla méditer durant une longue minute, hésitant à prendre une décision.


— Morgane, reprit le jeune chercheur, grâce à cette gélule, tu ne seras plus jamais insensible au sexe. C’est ce que tu as toujours souhaité. De plus, elle augmentera grandement ta sensibilité ce qui fait que tu ressentiras plus puissamment chaque pénétration, vaginale ou anale, que n’importe quelle autre femme.

— Tu es sûr que ça ne comporte aucun risque ?

— Non, je ne suis pas sûr. Il y a toujours un risque. Mais il faut tenter l’expérience.


  Elle frémit en entendant ces mots mais finit par accepter. Morgane suivit Simon dans un dédale de couloirs qui terminait sur une salle éclairée et chaude. Au centre, trônait un lit recouvert d’une chaude couette.


— Déshabille-toi et installe-toi je te prie.

— Je suis obligé de me déshabiller ?

— Oui ça vaudrait mieux pour que je puisse observer toutes les anomalies qui pourraient apparaître sur ton corps au cas où tu ferais une réaction allergique.


  Alors qu’elle retirait ses vêtements, Simon ne put se résoudre à détourner le regard et fut subjuguer par la perfection du corps de Morgane. Ses seins parfaitement galbés et lisses étaient surmontés par de petits mamelons roses et tendre que la fraîcheur de la pièce érigeait légèrement. Ses hanches, délicatement dessinées, formaient une courbe parfaite et étaient gardées par une paire de fesses ferme et lisse qui donnerait envie à n’importe qui de s’en saisir et de les malaxer à pleine main.


  Morgane se positionna à quatre pattes sur le lit. Dans cette position, le jeune homme avait une vue plongeante sur la vulve entrouverte de la jeune femme ainsi que sur son anus. Il dut se détourner pendant un instant tant cette femme à quatre pattes sur le lit le mettait dans tous ses états. Lorsqu’il eut récupéré ses esprits, il sortit les deux comprimés de sa poche et les présenta devant lui.


— Deux comprimés, commença-t-il. Un dans ton vagin et un dans ton anus. Quand je les aurais tous les deux mis, il faudra que tu jouisses, ce qui ne sera pas très compliqué ...

— Tu es sûr que j’arriverai à jouir? Je n’ai jamais eu d’orgasme de ma vie. Et est-ce que je serai toujours consciente ?

— Le comprimé augmentera juste ta sensibilité mais tu resteras entièrement maître de tes émotions et de tes mouvements, ne te fait aucun souci pour ça. Es-tu prête ?

— Oui, répondit-elle, peu sûr d’elle.


  Ce n’était pas le fait d’être nu devant un homme qui troublait tant Morgane, c’était cette position qui la dérangeait. Elle avait l’impression que tous ses orifices étaient béants et qu’elle appartenait tout entière au jeune chercheur.


  Sans faire attention aux inquiétudes qui tourmentaient la jeune femme, Simon écarta de sa main gauche les lèvres vaginales de Morgane et y introduisit la première pilule. Une fois que celle-ci se fut trouvé à l’entrée de son sexe, il la poussa de son majeur le plus loin possible. La chaude intimité de Morgane lui enserra le doigt et il y resta plus longtemps que nécessaire, profitant de la sensation de chaleur et d’humidité qui régnaient en elle. Lorsqu’il en ressortit, il prit la seconde pilule et la présenta devant sa jolie rondelle tout en caressant la moiteur de ses chauds rebords. À l’aide de la gélule, il pénétra cet orifice qui s’ouvrit délicatement sous sa poussée. La réaction de Morgane fut immédiate: elle serra les fesses ce qui emprisonna le doigt de Simon dans son cul.


— Détends-toi, c’est presque fini.


  Les paroles de Simon la rassurèrent et elle se décontracta. Simon put enfoncer profondément son majeur au fond d’elle. Il fit plusieurs allers-retours, histoire de voir si l’objet restait bien à sa place et aussi pour profiter de l’anus de la magnifique femme puis sorti d’elle et attendit quelques minutes.


— Il faut patienter le temps que les cachets se dissolvent et qu’ils commencent à agir.


  "Heureusement qu’elle est dos à moi, se dit-il. Autrement elle aurait vu mon érection ... ". En effet, depuis le début de l’opération, Simon n’avait su se contrôler et une puissante envie de sexe avait fait naître une bosse entre ses jambes.


  Alors qu’il se disait cela, Morgane avait commencé à gigoter sur le lit, triturant nerveusement la couverture. Lorsqu’un faible gémissement lui parvint, Simon sortit de ses pensées et observa le visage de Morgane, attentif aux moindres de ses expressions. Elle avait fermé les yeux et se mordait la lèvre inférieure comme pour contenir quelque chose en elle qui voulait impérieusement sortir. Sa respiration s’était faite saccadée et sa généreuse poitrine se ballottait au rythme de son souffle devenu irrégulier. Ses seins étaient parcourus de frissons tandis que ses mamelons durcissaient fortement. Simon fut pris de l’envie irrépressible de s’en emparer et de les pétrir sauvagement tout en suçant ses tétons en érections. La vulve de la sublime femme était maintenant enduite d’une grande quantité de liquide vaginal et était légèrement ouverte. Ses fesses s’étaient écartées d’elles-même laissant son anus fortement dilaté. Son souffle s’accentua et son dos se cambra de lui-même étirant délicieusement les lèvres de son sexe. Finalement, elle émit un long gémissement qui exprimait toute l’excitation qu’elle ressentait.


— Simon, je t’en prie ...


  Elle ouvrit les yeux et tourna la tête vers lui en le regardant avec un regard suppliant rendu fou par l’intensité de son désir. Sa bouche, entrouverte, laissait échapper par moments de langoureux geignement qu’elle essayait vainement de contenir.


— Que veux-tu, Morgane ? Demanda doucement Simon qui essayait de réguler ses pulsions du mieux qu’il le pouvait.

— Je veux que ... Je veux que tu me prennes. S’il te plaît, baises-moi ...


  Simon ne put résister plus longtemps devant ce spectacle. Il sortit sa verge et l’utilisa pour caresser son vagin déjà fortement lubrifié. Elle gémit bruyamment quand il entra en contact avec son clitoris. Son gland, rouge et gonflé d’excitation, eut tôt fait de rendre Morgane folle de désir. De la cyprine coulait de sa chatte et serpentait sur ses cuisses.


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— Oui, vas-y, supplia-t-elle. Enfonce-la-moi! Je veux le sentir tout au fond.


  Son visage était devenu rouge. Elle ne désirait qu’une chose : qu’il la prenne maintenant. Les caresses du gland de Simon lui procuraient d’irrésistibles frissons de plaisir qui lui faisait perdre la tête.


— Je ne sais pas si c’est bon de mêler mon sperme à la gélule. Le mélange risque de provoquer une réaction sur laquelle je n’aurais aucun contrôle ...

— Je m’en fiche. Prends-moi maintenant ! Je ne peux plus résister. Simon je t’en ...


  Incapable de lutter plus longtemps contre son incroyable envie, Simon s’empara fermement des hanches de la jeune femme et s’enfonça profondément en elle tout en poussant un long râle. Morgane hurla de plaisir en ouvrant de grands yeux. Simon se mit à la baiser tout en haletant bruyamment. Cette dernière, au comble du désir, était comme entrée en transe et ne contrôlait plus aucun de ses mouvements. Ses bras, sous les coups de boutoir du jeune homme en rut, cédèrent, sa tête tomba et vint se perdre dans les couvertures. Le sexe de Simon plongeait avec vigueur en elle lui arrachant à chaque fois des cris de plaisir. Une grosse quantité de cyprine s’échappait du vagin de Morgane et mouillait abondement ses jambes et son cul.


  Simon la limait rapidement en soufflant comme un taureau. Les parois du sexe de la jeune femme étaient chaudes et trempées et comprimaient délicieusement la verge du jeune homme. Soudain, Morgane se mit à hurler et il sentit l’étau de sa chatte se resserrer autour de son sexe. Tout son corps fut secoué de tremblements incontrôlables. Pour la première fois de sa vie, la jeune femme jouissait.


  Elle se tut, hors d’haleine, les cheveux en bataille. Ses jambes étaient luisantes de sueur et de liquide vaginale qui avait coulé en grande quantité de sa vulve. Le jeune chercheur s’était arrêté, sa bite toujours calée dans l’intimité de Morgane.


— Encore ! Gémit-elle, littéralement affamée de sexe. Continue ! Lèche-moi s’il le faut !

— Je n’ai pas encore joui, moi ... et je vois que tu n’as eu qu’un demi-orgasme ...


  En disant cela, Simon s’était retiré, le sexe plus que jamais en érection, et se positionna à l’entrée de son superbe cul.


— Comment ça un demi-orgasme ?

— Tu te souviens, j’ai aussi mis une pilule ici, dit-il en poussant légèrement avec son gland sur son petit trou.


  Surprise, elle ne put retenir un langoureux gémissement.


— Mmmh c’est ... bon! Vas-y, l’implora-t-elle.


  Morgane écarta les jambes et cambra davantage le dos de façon à ce que son anus soit le plus béant possible. Simon sentit sa douce grotte s’ouvrir et il s’y enfonça avec joie. Il se sentit aspirer en elle et la pénétra jusqu’à la garde. Morgane crut mourir tant la vague de plaisir émergeant de son cul la submergea. Elle cria de bonheur alors que la chaude bite enduite de cyprine l’envahissait. Il se pencha sur son dos cambré et saisi d’une main ferme l’un de ses seins qu’il massa tout en pinçant son téton durci par le précédent orgasme. De son autre main, il passa sous le ventre de la jeune femme pour venir enfoncer un doigt dans son vagin. Dans cette position, il se mit à pilonner sauvagement ses fesses tout en la doigtant. Sa main devint vite trempée ce qui l’excita grandement et accéléra ses mouvements. Morgane perdait littéralement la tête sous l’assaut des vagues de plaisirs qui inondaient son corps. Finalement, le plaisir explosa dans son cul et elle eut son premier orgasme anal. Jamais encore elle n’avait ressenti pareil plaisir. Son anus se contractait de lui-même sous la puissance de l’inégalable orgasme qui la submergeait.


  Simon se retira difficilement du cul de Morgane avant qu’il ne jouisse et la retourna sur le dos. Il n’en avait pas fini avec elle. Alors qu’elle était encore en train de jouir, il souleva ses jambes et les positionna de part et d’autre de la tête de Morgane. Dans cette posture, son vagin et son cul lui offraient une vue imprenable. Sans perdre de temps, il s’enfonça à nouveau dans sa chatte. Cette pénétration en plus de son orgasme fit jouir une troisième fois Morgane. Simon s’enfonça encore quelquefois en elle et, ne pouvant plus se retenir, jouit à son tour envoyant de longues salves de sperme au fond de la jeune femme.


  Ils restèrent dans cette position, cherchant tous deux leur souffle. Simon fini par se retirer dans un bruit de succion et s’assit à côté de la femme. Cette dernière laissa retomber ses jambes et tenta de se relever.


— Est-ce que... ça va ?


  Tout son corps était trempé de sueur. Elle était éreintée et cherchait son désespérément son souffle. Elle finit par répondre :


— Oui ... Je crois ... C’était ... magique! Je n’ai jamais autant joui de toute ma vie. Et c’est grâce à toi.


  Sans plus attendre, Simon lui saisit la main et la releva. Elle chancela une fois qu’elle fut sur pied mais recouvra rapidement son équilibre.


— J’ai soif.


  Simon alla lui chercher une bouteille d’eau. « ça ne m’étonne pas, pensa-t-il. Avec la quantité de cyprine qu’elle a rejetée ... ». Elle s’empressa de boire toute la bouteille.


— Bon, commença Simon, je crois que le mieux à présent c’est que tu rentres chez toi et que tu te reposes. Nous verrons demain si le produit fait toujours effet ...


  Il ponctua sa réplique d’un petit sourire moqueur.


— Oui, tu as sans doute raison.


  Elle s’habilla et se recoiffa rapidement. Elle était sur le point de partir et se retourna.


— Simon ?

— Oui ?

— Merci ... Merci pour tout ...

— Merci à toi d’avoir rendu tout ça possible.


  Ils se sourirent tendrement. Une étroite complicité venait de les lier ...


  Une fois chez elle, elle monta dans sa chambre, se dévêtit rapidement et s’affala sur son lit pour rejoindre le pays des rêves. Elle ne le savait pas encore, mais son corps et le monde qui l’entourait étaient sur le point de subir d’effroyables changements ...