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Séance de pose

Chapitre 1

Première session

Voyeur / Exhibition

Je me prénomme Caroline, j’ai 27 ans et travaille dans la restauration, séparée depuis un moment, je vis seule actuellement, et suis revenue vivre chez mes parents, en Savoie.


J’étais tombée il y a déjà quelque temps sur une petite annonce, à la boulangerie du bourg où je vis. Parmi les annonces courantes proposant des gardes d’enfants et différentes offres ou recherches de service, j’avais remarqué à plusieurs reprises la petite affichette orange qui se présentait comme émanant du club de dessin local et indiquait rechercher des modèles pour poser. Après plusieurs semaines à voir cette petite affichette, je me suis décidée à noter discrètement le numéro de téléphone qui figurait sur l’annonce.


J’ai bien dû attendre encore deux semaines avant de me décider à composer le numéro. Sur le répondeur du portable, une voix masculine me proposa de laisser un message. Je raccrochais aussitôt, mais poussée par la curiosité, je rappelais bientôt et cette fois-ci, laissais un message mal assuré, indiquant mon prénom et mon numéro de portable et que j’appelais suite à l’annonce vue à la boulangerie.


Je me dis que l’annonce n’était peut-être plus d’actualité mais, le soir même, je reçus un appel du numéro en question. Je décrochai le cœur battant et engageai la conversation avec la personne qui se prénommait David.


Comme je le supposai, il me précisa rapidement que le club local recherchait en effet des modèles pour poser pour les dessinateurs amateurs qui faisaient partie du club. Mon cœur s’emballa un peu quand il précisa, comme si cela était tout naturel, qu’il s’agissait de poses nues. - Je dois préciser ici que sans avoir de problème particulier avec la nudité, je suis cependant une jeune femme assez pudique, mais que paradoxalement ma nudité me trouble ou plus exactement que l’idée d’être vue nue provoque à la fois une sorte de peur et une certaine excitation, sans que je sache bien l’expliquer. –


A la fin de notre échange, sans que j’aie su bien pourquoi, je confirmai d’une voix un peu tremblante que j’étais intéressée. David parut très content, mais m’expliqua que, bien sûr, il devait procéder à quelques vérifications, notamment sur ma majorité et savoir qui j’étais. Un peu surprise au départ, je me dis finalement que cela devait être normal et, même si j’étais un peu gênée, je promis de lui transmettre les éléments nécessaires. En fait, une petite attestation où je certifiais que je souhaitais, en effet, poser pour le club et joindre une copie de ma pièce d’identité. Je lui envoyai tout cela dans la soirée à l’adresse mail qu’il m’avait indiquée.


Dès le lendemain, je reçus un très gentil mail, me disant que ma candidature était acceptée et me proposant plusieurs horaires pour ma « séance d’essai ». Ne travaillant pas le mercredi soir, je répondis que ça serait parfait. Pendant deux jours qui me séparaient de ce premier mercredi, je pensai souvent à tout ça. Je me rendis compte que je ne savais pas grand-chose, qui serait présent ? Comment tout ça se passait ? J’en rêvai même la nuit.


Le mercredi arriva enfin, et je réalisai que je ne savais même pas quoi mettre pour me rendre à ce rendez-vous. Un peu effrayée à l’idée de passer pour une gourde, j’optai pour une tenue assez classique. String et soutien-gorge blanc, ma robe d’été fleurie rouge et des petits escarpins moyens. David m’avait posé peu de questions sur mon physique, et je redoutai encore bêtement de ne pas faire l’affaire. Pour information, j’ai un physique que je trouve assez ordinaire, je suis brune avec des cheveux longs, assez mince, des petits seins (85B) et porte une taille 36/38 selon les vêtements. Je suis également épilée depuis toujours (ça, il m’avait posé la question !).


Le cœur battant, je me rendis pour 19 heures à la salle communale, située juste à côté de la mairie, où la plupart des différents clubs du bourg avaient leurs activités. Je fus accueillie jovialement par un homme d’une cinquantaine d’années qui se présenta comme David et me serra la main. Après les salutations d’usage et l’échange de quelques banalités, il me fit entrer. Nous traversâmes une première petite salle où étaient affichées différentes informations municipales, et qui donnait sur un couloir, la porte des sanitaires. Le couloir donnait sur deux salles. Il me fit signe d’entrer dans celle de droite.


Le cœur battant déjà à mille à l’heure, je franchis le seuil. Une grande salle, encore éclairée par la lumière du jour, mais dont les lampes étaient aussi allumées. Au centre, une petite estrade en bois, à côté de laquelle étaient posés quelques sièges (tabourets, chaises, coussins) et tout autour des chaises et pupitres. Certains participants déjà assis ou en train de préparer leurs affaires, carnet, crayons, fusains... d’autres encore debout en train de discuter entre eux. Je dénombrai rapidement vingt-trois personnes, que des hommes, quelques-uns assez jeunes, d’autres entre trente et quarante ans et une bonne moitié cependant dépassaient, comme David, la cinquantaine, certains plus proches des soixante-dix même. Je ne m’attendai pas à autant de monde et j’en eus, pendant quelques secondes, le souffle presque coupé.


David me fit monter sur l’estrade et me présenta à la cantonade d’une voix sonore :


— Voici comme annoncé Caroline Martin, qui sera notre nouveau modèle.


Je saluai de la tête à droite à gauche, intimidée par cette assemblée et tous ces yeux qui me dévisageaient en souriant, mais avec curiosité. Je réalisai alors avec effroi, lorsqu’elles m’adressèrent un petit signe de tête, que je connaissais certaines des personnes présentes. J’aurais pu m’en douter, dans un bourg de quelques milliers d’habitants comme le nôtre, mais j’avoue ne pas avoir envisagé cette éventualité. Je reconnus notre boulanger, deux voisins assez proches, dont l’un est assez ami avec mon père, un ancien copain du lycée hôtelier et... Monsieur Menard, un de mes anciens professeurs désormais en retraite.


Tandis que tous s’installaient chacun à sa place autour de moi, David me dit comme si cela était parfaitement naturel :


— Vous pouvez vous déshabiller Caroline.


Bien sûr j‘étais là pour cela, mais je ne le réalisai vraiment qu’à ce moment-là. Je restai tétanisée de longues secondes, puis me rendis compte que vingt-trois paires d’yeux étaient tournées vers moi et attendaient. Le front rouge et le souffle court, je commençai ce que je trouvai être une espèce de strip-tease. J’avais imaginé naïvement que j’aurais un vestiaire ou quelques choses approchant, mais rien de tout cela. Je retirai ma robe, la tendis à David qui tendait la main (rien à côté de moi pour la poser) puis mon soutien-gorge, et enfin mon string et mes chaussures. Je restai là, nue immobile et intimidée, tandis que David emportait mes affaires au fond de la salle. Tous me scrutaient, de haut en bas, dans les moindres détails. Comme ils étaient tout autour de moi, je ne les voyais pas tous et n’avais pas la possibilité de me cacher avec mes mains.


David revint près de l’estrade, me fit pivoter sur moi-même. La plupart des participants ne cherchèrent même pas à cacher leurs regards et regardèrent tour à tour mon visage, mes seins... mon sexe lisse, sans gêne. Je me fis l’impression d’être presque un objet au milieu d’eux.


David indiqua alors :


— Caroline débute, donc nous ne ferons que des poses classiques aujourd’hui.


Et tandis que je me demandai, un peu tard, au fond de moi ce qu’étaient des poses classiques ou non classiques, il m’expliqua les règles. Chaque pose était assez courte, entre 10 et 15 minutes, pour permettre à chacun de faire le croquis ou le dessin me représentant, puis on changerait de position pour une nouvelle pose.


Pour la première pose, il me demanda de rester simplement là, debout, détendue, le bras gauche pendant le long de mon corps et le bras droit relevé derrière ma nuque, la tête légèrement inclinée en arrière. Je m’exécutai, en essayant de respecter la pose le mieux possible. Je pus presque sentir physiquement tous ces regards sur moi, tout autour de moi me scrutant dans les moindres détails. Et, tandis que j’entendis les crayons et fusains gratter sur le papier, je sentis à ma grande honte, mais sans pouvoir l’empêcher, mes pointes de sein durcir et le rouge me venir aux joues.


Je pensai « je ne dois pas montrer mon excitation, pourvu que ça ne se voit pas », mais quelques sourires dans l’assistance me firent comprendre rapidement que bien sûr, tout le monde devait le remarquer.


Au bout du temps imparti, qui me parut à la fois court et très long, David revint vers moi, se saisit d’un tabouret posé à l’écart et le plaça au centre de l’estrade. Puis il m’expliqua :


— Asseyez-vous Caroline.


Je m’assis donc en gardant les pieds et les cuisses joints autant que possible. Il m’intima alors :


— Placez-vous plus en arrière sur le tabouret.


Puis une fois que je me fus reculée (sentant mes fesses dépasser dernière le siège et sans doute offrir un certain spectacle aux participants placés derrière moi) il ajouta :


— Parfait, maintenant gardez votre pied gauche au sol, mais placez votre cheville droite sur votre genou gauche.


Faisant le mouvement indiqué, je réalisai que mon sexe lisse, que je sentis même s’ouvrir légèrement, devenait très visible pour une part de l’assistance. Davis s’approcha sur l’estrade et me toucha pour la première fois. Le contact de sa main sur mon genou, qu’il forçât à s’écarter un peu plus me fit comme une décharge électrique. Et tandis qu’il me fit ensuite placer mes deux bras mi-levés derrière ma tête, je sentis affolée une humidité poindre au creux de mes cuisses. Tandis que je priai intérieurement que cela ne se voit pas (mais je me doutai que mon sexe devait briller un peu), il repartit à sa place en demandant au groupe :


— N’est-elle pas douée ?.


Plusieurs commentaires confirmèrent qu’ils appréciaient ma prestation « très douée », « prometteuse », « magnifique » ... A la fois fière, gênée et troublée, je restai à peu près immobile, pendant que les participants réalisaient leurs dessins.


La pose suivante fut identique, mais je dus me tourner pour que ceux qui m’avaient dessinée de dos me voient de face et inversement. Désormais, aucun des vingt-trois hommes présents n’ignorait rien de mon anatomie.


Le reste de la séance se déroula à peu près de la même manière, une succession de poses de quinze minutes environ, de plus en plus suggestives. Souvent très cambrée, je dus successivement faire une autre pose assise, mes deux pieds au sol, mais les cuisses plutôt très ouvertes, une pose au sol allongée sur les coussins sur le ventre, là aussi les jambes peu fermées, et pour finir, me tenir à quatre pattes, à trois reprises, pour que chacun put me dessiner de profil, puis de face ou trois quarts face et de dos. Je savais bien que dans cette dernière position, ma chatte, mes fesses et mon anus même devaient être bien visibles.


David vint plusieurs fois vers moi pour corriger ma posture. Relever mon menton, appuyer à plat avec sa main sur le bas de mon dos pour que je creuse les reins, appuyer sur l’arrière de mes cuisses que j’avance un peu un genou au sol, relever une épaule en tendant un peu plus un bras... très légers au départ, les contacts devenaient plus appuyés, sa main frôlant mes fesses ou touchant deux secondes un de mes seins.


A chaque fois une sorte d’excitation mêlée de honte, me traversait, sans que j’ose émettre la moindre remarque ou protestation. Je m’excusai même bêtement plusieurs fois de ne pas prendre du premier coup la meilleure pose. Ce à quoi il répondait toujours :


— Ça n’est pas grave, vous allez prendre le coup vous verrez, avec l’air de supposer que je reviendrais.


Et toujours je voyais les sourires approbateurs des dessinateurs, qui échangeaient entre eux des mots que je ne pouvais entendre.


Après deux heures de pose, David annonça que la séance touchait à sa fin, mais me demanda de rester telle que j’étais (à quatre pattes donc), et indiqua alors aux participants :


— Si vous voulez parfaire vos œuvres d’ici à la prochaine séance, vous pouvez prendre quelques photos à travailler chez vous.


Et avant que j’aie eu le temps de réaliser le sens de ses paroles, je vis tout le monde sortir un téléphone de sa poche ou son sac et me mitrailler en tournant autour de moi. Cela dura une minute ou deux, et je réalisais que tous ces hommes avaient désormais des photos de moi, dans cette posture... de chienne.


Un peu terrorisée à cette idée que toutes ces photos puissent circuler, je me relevai aidée par David qui prit ensuite tout son temps pour me rapporter mes habits, tandis que certains participants me parlèrent, toujours en me matant. Je pus enfin me rhabiller, toujours sous leurs yeux inquisiteurs. Et tandis que je sortis en répondant aux « au revoir, merci et à bientôt », David me dit tout haut :


— Prochaine séance mercredi prochain donc, Caroline, même heure.


J’acquiesçai mécaniquement de la tête, n’osant dire non et il ajouta alors sur un ton qui ressemblait plus à un ordre qu’à une demande « ne mettez pas de sous-vêtements au moins une demi-journée avant, pour éviter les marques », et regardant mes petits escarpins, il dit encore :


— Et si vous avez des talons plus hauts, mettez-les, nous attaquerons les poses érotiques.


Là aussi je murmurais juste un bête :


— Oui bien sûr...


Et je sortis en saluant une dernière fois les participants qui semblaient se régaler à l’avance de cette séance à venir et de ma nouvelle condition.


A mes parents qui me demandaient si ma journée s’était bien passée et d’où je venais à cette heure, je mentis bien sûr en indiquant que j’avais dû faire un remplacement au restaurant, d’où mon retour un peu tardif.


Après le dîner, je me masturbai comme une folle, trois fois de suite, excitée que j’étais en repensant à cette séance. Pendant la semaine, je repensais tous les jours à ce que j’avais osé faire, j’imaginai tous ces hommes regardant chez eux les photos de moi qu’ils avaient prises, peut-être s’excitant en me regardant, ou en parlant autour d’eux. A chaque fois un sentiment de gêne presque de honte même me saisissait, j’imaginai ceux que je connaissais, même mon vieux professeur, se masturber en pensant à moi (tout en me disant que j’étais folle de penser cela).


Alors que j’hésitai encore intérieurement à retourner là-bas pour la séance suivante, mon passage le samedi à la boulangerie acheva de vaincre mes doutes. Notre boulanger (qui était, je le rappelle présent à la séance), m’adressa un grand sourire, tout en me disant devant d’autres personnes présentes dans le magasin :


— Ha ! Caroline, vivement mercredi, nous comptons tous sur vous.


Je rougis jusqu’à la racine des cheveux, imaginant que tout le monde savait de quoi il s’agissait et répondis :


— Oui comptez sur moi, sous les yeux interrogateurs des autres.


Mais une fois rentrée à la maison, je réalisai combien cette situation m’avait troublée, et me masturbant une fois de plus longuement, je compris que malgré mon appréhension, je serais présente le mercredi suivant.


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