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Sébastien, fils à maman

Chapitre 20

Les défis de La Reine : troisième partie

Voyeur / Exhibition
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Souhaitant profiter de son dimanche pour décompresser un peu au niveau de ses études, Sébastien prit le parti de passer la journée à l’extérieur tout en se faisant plaisir. Il s’arrêta vers dix heures dans un café pour prendre son petit-déjeuner. Après avoir réglé la note, il se balada dans le centre-ville en visitant quelques boutiques. Finissant par avoir faim, il se rendit dans un fast-food pour y déguster un hamburger accompagné de frites. Lorsqu’il eut fini son repas, le jeune homme sentit son téléphone vibrer dans sa poche. En consultant l’écran verrouillé, il constata qu’il avait reçu un nouveau message de la part de Manon.


[SMS, Ma Reine]

<Bonjour, mon cavalier. Tu as réussi ce second défi haut la main. J’ai beaucoup aimé la conversation que tu as eue avec Linda avant qu’elle ne te prenne. Je ne me suis pas trompée sur elle : elle est parfaite pour toi. Je vais donc te lancer un troisième défi : faire en sorte d’éveiller Linda au plaisir de la domination. Tu as carte blanche et un délai de trois jours à compter de maintenant pour y parvenir. Les règles sont les mêmes que pour les deux premiers défis : si tu ne respectes pas le temps imparti ou si tu m’envoies quelque chose qui ne correspond pas à ce que je souhaite, tu seras sévèrement puni.

>Bien, Ma Reine.


Ce rebondissement inattendu changea les plans de Sébastien. Le jeune homme quitta le restaurant et prit la direction de son domicile. Il s’allongea sur son lit et s’accorda un moment de réflexion. Le défi lancé par sa mère n’était pas facile à relever et il se devait de trouver une solution. En analysant la situation, Sébastien se dit qu’il ne souhaitait pas entretenir avec Linda une relation similaire à celle qu’il avait avec Manon. Après plusieurs minutes de cogitations, il parvint à la conclusion qu’il avait besoin de l’assistance d’un tiers pour mener à bien la tâche qui lui avait été confiée. Le jeune homme s’empara de son téléphone et composa le numéro de Rosalie. Sa tante finit par décrocher au bout de la cinquième sonnerie.


— Allô, Seb ?

— Salut, Rosalie. Je t’appelle parce que j’aurais besoin que tu me rendes un service.

— Bien sûr ! En quoi est-ce que je peux t’aider ?

— Eh bien, depuis quelque temps maintenant, j’ai une petite amie…

— C’est super, ça ! Je suis contente pour toi, Seb.

— Merci. Si je t’appelle, c’est justement en rapport avec ça. Disons que j’aimerais élargir notre horizon sexuel en y intégrant un soumis. Je me suis dit que Quentin pourrait parfaitement convenir, si tu es d’accord, bien sûr.

— Si je comprends bien, tu veux que ta copine devienne l’une des maîtresses de Quentin ?

— Oui, Rosalie, tu as bien compris.

— Dans ce cas, il n’y a aucun problème pour moi. À quel moment tu aurais besoin que je te l’envoie ?

— Eh bien, maintenant, si possible.

— Pas de problème. Je vais lui dire de se rendre chez toi immédiatement.

— D’accord. Merci, Rosalie.

— De rien, Seb. Mais je te préviens : tu vas avoir une sacrée surprise quand tu le verras.

— Comment ça ?

— Tu verras bien.


Sébastien n’eut pas le temps d’insister. Rosalie avait déjà raccroché. Le jeune homme en profita pour mettre les détails de son plan à exécution. Comme il l’avait fait la veille, il dissimula sa caméra dans son armoire à habits et lança l’enregistrement. Il décida ensuite de se faire un café en attendant l’arrivée de son cousin. Le jeune homme eut tout juste le temps de savourer sa boisson avant que la sonnette ne retentît. Il s’empressa d’aller ouvrir et resta figé de surprise pendant plusieurs dizaines de secondes. Il faillit ne pas reconnaître Quentin. Ses yeux étaient maquillés et du fond de teint avait été appliqué sur son visage. Sébastien fut également surpris de voir les lèvres de son cousin imprégnées de rouge à lèvres. La tenue vestimentaire de celui qui lui faisait face ne le laissa pas de marbre non plus. En lieu et place d’un t-shirt, Quentin portait un top et les lanières d’un soutien-gorge étaient visibles sur ses épaules. Il constata également que les jambes de son cousin avaient été épilées et que ce dernier portait une minijupe et des talons aiguilles. Encore sous le choc, Sébastien fit entrer Quentin à l’intérieur.

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— Qu’est-ce qu’il s’est passé ? Je te reconnais à peine !

— Maîtresse Rosalie et Maîtresse Angélique ont décidé que je n’avais rien d’un homme et que ma place était celle d’une sissy. Je ne peux porter mes vêtements masculins que pour aller en cours.

— Elles n’y sont pas allées de main morte… Tu es toujours heureux, comme ça ?

— Oui, cousin. J’ai trouvé mon bonheur dans cette situation et je te souhaite de trouver le tien.

— Je pense l’avoir trouvé mais passons. Si j’ai voulu que tu viennes, c’est pour te présenter quelqu’un, à savoir ma copine.

— Oui, je sais. Maîtresse Rosalie m’a déjà expliqué ce que tu attends de moi et j’ai hâte de rencontrer ma nouvelle maîtresse.

— Très bien. Dans ce cas, je vais faire clair et concis. Ma copine s’appelle Linda. Je veux que tu lui obéisses comme tu sais si bien le faire avec les femmes et que tu l’appelles Maîtresse Linda.

— Je te promets de satisfaire ta copine.

— Parfait. Dans ce cas, va dans ma chambre et restes-y à genoux. Je vais l’appeler.


Tandis que Quentin obtempérait à son injonction, Sébastien composa le numéro de Linda. La jeune femme décrocha dès la première sonnerie.


— Salut, mon cœur ! Je te manque déjà ?

— Oui, affreusement, mon amour.

— C’est trop mignon.

— Tu trouves ? Eh bien, je vais être encore plus mignon puisque je te réserve une deuxième surprise.

— Tu me gâtes, là !

— Tu le mérites. Tu arriverais à passer chez moi aujourd’hui ou tu as déjà quelque chose de prévu ?

— Je comptais me reposer un peu à cause de ma soirée d’hier soir.

— Ah oui, ça s’est bien passé ?

— Oui, très bien.

— C’est bien. Alors, tu veux toujours te reposer ou tu penses venir nous voir, moi et ma surprise ?

— Je ne dis jamais non à une surprise de mon chéri. J’arrive tout de suite.

— D’accord. À plus tard, ma belle.

— À tout à l’heure.


Dès que la communication fut coupée, Sébastien alla prévenir Quentin de l’arrivée imminente de Linda. La sonnette retentit un quart d’heure plus tard. Sébastien alla ouvrir et accueillit sa petite amie d’un baiser passionné.


— Alors, mon chéri ? Où est ma surprise ?

— Dans ma chambre. Tu ne regretteras pas d’être venue, crois-moi.


Le jeune homme guida Linda jusque dans la pièce. En voyant Quentin agenouillé en face d’elle, la jeune femme écarquilla les yeux de stupeur. Elle lança ensuite un regard dubitatif à Sébastien.


— C’est ça, ma surprise ?

— Oui, ma chérie. En repensant à notre rencontre, je me suis dit que ça te ferait plaisir de revivre les moments que tu as passés dans le cabinet de ma mère après le procès. C’est pourquoi j’ai fait venir cette sissy, dont je connais bien les maîtresses, jusqu’ici pour que tu puisses t’amuser avec comme tu l’as fait avec l’autre type.

— Eh bien, je dois dire que je ne m’attendais pas à ça quand tu m’as dit que tu avais une surprise pour moi. Par contre, j’avoue que j’ai bien aimé jouer avec le pauvre mec qui a violé Laetitia avec ses copains. Je vais donc faire de même avec la petite lopette qui se trouve ici. Installe-toi et profite du spectacle.


Sébastien alla chercher une chaise dans la cuisine et l’installa à côté de son armoire à habits afin de ne pas être filmé par la caméra. Dès qu’il fut installé, Linda s’approcha de Quentin.


— Tu as un nom, ma petite sissy ?

— Je suis Quentin, sissy de première classe, pour Vous servir, Maîtresse Linda.

— Je constate que mon homme t’a déjà dit qui j’étais. Bon, on va voir maintenant si tu es vraiment de première classe, comme tu l’affirmes.


Linda retira ses chaussettes et ordonna à Quentin de lui lécher les pieds en prenant un à un ses orteils en bouche. Le jeune homme obtempéra et Linda le laissa accomplir sa tâche durant quelques minutes avant de se reculer pour en signifier la fin.


— À poil, maintenant. Que je vérifie ton matériel.

— Oui, Maîtresse Linda.


Quentin retira son top puis son soutien-gorge qu’il laissa tomber au sol. Sur une injonction de Linda le sommant de se dépêcher, le jeune homme se débarrassa de sa jupe et de sa culotte. En le voyant nu, Linda eut un fou rire.


— Une sissy jusqu’au bout des ongles, à ce que je vois. J’espère que ta langue me sera plus utile que ton petit machin ridicule qu’on ose encore appeler une queue.


Linda se dévêtit intégralement puis ordonna à Quentin de se coucher sur le dos. La jeune femme s’assit ensuite sur son visage et lui ordonna de lécher son petit trou. Tandis que son cousin s’exécutait avec un plaisir évident, Sébastien sentit son sexe se durcir sous l’effet de la scène qui se jouait sous ses yeux. Après quelques minutes, Linda se releva et s’assit sur le lit en intimant l’ordre à Quentin de s’agenouiller à ses pieds.


— Ta langue est au moins utile à quelque chose, ma petite salope. Fais-en profiter ma chatte.

— Oui, Maîtresse Linda.


Le jeune homme fit jouer sa langue sur l’intimité de Linda tout en lui titillant le clitoris. Ce traitement ne laissa pas la jeune femme insensible. Au bout de quelques secondes, elle émit des gémissements de plaisir. L’excitation fut, cette fois, trop vive pour Sébastien qui baissa short et boxer au niveau des chevilles, libérant son sexe qu’il masturba avec frénésie. La situation n’échappa pas à Linda qui repoussa le visage de Quentin de son entrejambe.


— Tu as vu dans quel état tu as mis mon mec, ma petite sissy ? Arrange-moi ça.

— Oui, Maîtresse Linda.


Quentin s’avança à quatre pattes vers son cousin et prit son sexe en bouche avant d’y faire coulisser ses lèvres. Sébastien se prit à penser qu’il appréciait ce contact plus qu’il n’aurait pu l’imaginer. Estimant que cette situation devait être filmée, le jeune homme attira son cousin dans le champ de la caméra et lui dit de reprendre sa fellation.


Tandis qu’il savourait la pipe que Quentin lui prodiguait, Sébastien vit Linda s’équiper de son gode-ceinture. En songeant à ce qui allait se passer pour son cousin, le jeune homme sentit son excitation monter d’un cran et finit par éjaculer dans sa bouche dans un râle de plaisir.


— Avale.


Quentin s’exécuta sans broncher. Toutefois, son visage fut déformé par une mine de dégoût lorsqu’il eut ingurgité la semence de Sébastien. Ce dernier retourna ensuite s’assoir sur sa chaise et entendit Linda ordonner à son cousin de s’appuyer contre un mur en se cambrant le plus possible. Sans sommation, la jeune femme enfonça le sexe factice d’une seule poussée dans son fondement. La facilité de la pénétration la fit rire à nouveau.


— Je constate que tes maîtresses habituelles sont aussi passées par là, ma petite lopette. À défaut de ce qui est digne d’être appelé une bite, tu as un trou du cul très plaisant.

— Merci, Maîtresse Linda.


Linda entama une série de lents va-et-vient, arrachant à Quentin des feulements d’extase.


— Tu veux que j’y aille plus fort ? Que je te baise comme la chienne que tu es le mérite ?

— Oui, Maîtresse Linda. Baisez-moi comme la chienne que je suis.


Accédant à cette requête, la jeune femme le sodomisa de toutes ses forces jusqu’à l’épuisement. Dès qu’elle en eut terminé, Linda lança sa culotte à Quentin en lui précisant qu’il s’agissait d’un cadeau de sa part puis elle se rhabilla en lui indiquant de faire de même avant de quitter l’appartement. Dès que Quentin fut parti, la jeune femme s’empressa de communiquer sa joie à Sébastien.


— Cette petite pédale m’a vraiment plu, mon chéri. Tu penses pouvoir le faire venir souvent ?

— Eh bien, je devrai arranger ça avec ses maîtresses mais je les connais bien. Donc, je pense que ça devrait pouvoir se faire. Cependant, n’oublie pas non plus que je suis là, moi aussi.

— Ça, ça ne risque pas, mon chéri. J’aime bien dominer les petites lopettes mais j’ai aussi besoin d’une bonne queue pour me satisfaire. Bon, je crois que je vais rentrer. Cette séance m’a épuisée.


Sébastien raccompagna sa petite amie jusqu’à la porte de l’appartement et ils se séparèrent sur un baiser. Une fois Linda partie, le jeune homme en profita pour couper l’enregistrement de la caméra et en visionner les images. Ces dernières étant convaincantes, il en fit un montage qu’il envoya à Manon. Dès qu’il eut éteint son ordinateur, Sébastien entendit son téléphone vibrer. Constatant que sa tante essayait de l’appeler, il décrocha.


— Allô ?

— Salut, Seb. Je t’appelle juste pour te demander si Linda a aimé ta surprise.

— Oui, elle a aimé mais comment tu sais que… Bien sûr, Quentin a dû tout te raconter.

— Il m’a raconté. D’ailleurs, j’ai tout de suite remarqué le cadeau qu’elle lui a fait.

— Je suis persuadé qu’il était tout content.

— C’est le cas. Bon, il faut que je te laisse. À bientôt.

— À bientôt, Rosalie.


En raccrochant, le jeune homme remarqua qu’il avait un appel manqué émanant de sa mère. Il s’empressa de la rappeler.


— Bonjour, mon cavalier.

— Bonjour, Ma Reine. J’étais au téléphone avec Rosalie. C’est pour cela que je n’ai pas pu Vous répondre tout de suite. Je Vous prie de m’excuser.

— Ce n’est pas grave, mon cavalier. Je t’appelle pour te dire que je suis vraiment impressionnée. Linda a la domination dans le sang. Quant à toi, je pense que tu as un grand potentiel dans la voie de la soumission. C’est pourquoi j’aimerais voir ce que tu vaux en face d’un authentique esclave. Pour cela, il me faut mettre une autre personne au courant de notre relation. Comme convenu dans notre contrat, il me faut ton accord pour que ça se fasse. Est-ce que tu es prêt à franchir un cap supplémentaire ?

— Oui, Ma Reine. Je suis prêt à Vous rendre fière.

— Très bien. Dans ce cas, je vais mettre tout ça en place et je t’aviserai le moment venu.

— Bien, Ma Reine.


La communication fut coupée et Sébastien s’accorda un moment de repos en faisant des hypothèses sur l’identité de l’autre personne dont parlait Manon.


[ À suivre ]

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