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Sébastien, fils à maman

Chapitre 26

De cavalier à homme libre

Voyeur / Exhibition

Les photos qu’il venait de prendre lui revenant sans cesse en tête, Sébastien finit tant bien que mal par s’endormir au bout de deux heures nécessaires pour faire le vide dans son esprit. Le lendemain matin, il prit le petit-déjeuner avec les membres de sa famille. Il salua tout le monde en prenant soin de ne rien laisser paraître en s’adressant aux deux pères de famille et à leurs filles. 


Une fois la collation terminée, ils se réunirent sous le sapin de Noël pour y déballer leurs cadeaux. Une nouvelle fois, le jeune homme tâcha de demeurer le plus naturel possible pendant les échanges de remerciements. Sébastien monta ses présents dans sa chambre et les rangea sommairement près de son lit. Il prit le parti de rester un peu isolé afin de récupérer du manque de sommeil occasionné par sa découverte de la veille.


Allongé sur son lit, Sébastien se mit à lire un roman dont il prit plus de temps que d’ordinaire à lire les pages. Alors qu’il était plongé dans sa lecture depuis près d’une demi-heure, il entendit la porte d’entrée de la maison s’ouvrir et se refermer. Se souvenant de la promesse qu’il s’était faite, le jeune homme descendit les escaliers jusqu’au hall d’entrée. Il jeta ensuite un regard dans les pièces avoisinantes, vérifiant s’il s’y trouvait quelqu’un. Ne voyant personne, Sébastien se dirigea vers la cuisine où il finit par voir Manon et Rosalie en train de savourer un café. Il décida de profiter de l’occasion pour mettre son plan à exécution.


— Bonjour, Ma Reine. Bonjour, Maîtresse Rosalie.

— Bonjour, mon cavalier. Tu m’as l’air un peu perturbé. Quelque chose ne va pas ?

— Euh… C’est-à-dire que j’ai vu quelque chose hier soir et il faut que je vous en parle, à toutes les deux.

— Bien sûr, mon cavalier. Qu’est-ce que tu as vu qui ait pu te mettre dans un état pareil ?

— Je pense que c’est mieux si je vous le montre, Ma Reine. J’en ai les preuves sur mon téléphone. Puis-je aller le chercher ?

— Vas-y seulement, mon cavalier.


Sébastien se hâta de faire l’aller-retour entre la cuisine et sa chambre. Dès qu’il eut déverrouillé l’écran de son téléphone, il montra aux deux femmes les clichés qu’il avait pris la veille. La surprise se lut sur leurs visages. Les deux mères de famille s’échangèrent un regard interloqué puis finirent par reprendre leurs esprits.


— Je ne m’attendais pas à ce que ça arrive… Comment as-tu pu voir ça, mon cavalier ?

— J’ai eu soif pendant la nuit. J’ai voulu aller boire un verre d’eau mais, en passant, j’ai vu ce spectacle qui s’offrait à moi. Il m’a semblé judicieux d’en établir quelques preuves afin de vous les montrer, à toutes les deux, Ma Reine.

— Tu as bien fait, mon cavalier. Nous te remercions sincèrement pour ton dévouement et ta loyauté.

— L’honneur est pour moi, Ma Reine.

— Bien. Envoie-nous ces images et nous nous occuperons de trouver un moment pour nous expliquer avec nos chers maris.

— Oui, Ma Reine.


Sébastien envoya les images à Manon et Rosalie puis voulut tourner les talons mais il se ravisa.


— Y a-t-il quelque chose d’autre que je puisse faire pour vous montrer mon dévouement, Ma Reine ?

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— Non, mon cavalier. Tu peux vaquer à tes occupations.

— Bien, Ma Reine.


Sébastien retourna dans sa chambre pour poursuivre la lecture de son roman. Il en lut environ une cinquantaine de pages avant de décider qu’il avait besoin d’une pause. Il referma le livre qu’il posa sur sa table de chevet. Le jeune homme ferma les yeux et s’accorda une sieste. Il dormit pendant près de deux heures avant d’être réveillé par une discussion assez vive provenant du hall d’entrée.


Il se leva de son lit puis se dirigea lentement vers l’escalier afin d’observer ce qu’il se passait. Sébastien vit Manon et Rosalie qui faisaient face à Johann et Florent. L’ambiance lui parut électrique entre les quatre parents. Il apprit néanmoins qu’Alice, Justine et Angélique étaient parties avec Quentin afin de le présenter à des amies. Axel, quant à lui, avait décidé de profiter de la liberté qui lui avait été accordée pour s’offrir une longue balade dans la forêt. 


Manon finit par entraîner les trois autres vers le salon. Piqué par la curiosité, Sébastien se dirigea aussi discrètement qu’il le pouvait vers la cuisine et entrouvrit la porte qui donnait sur le salon, de manière à avoir un champ de vision suffisamment grand tout en profitant de la porte pour se cacher. Dès les premiers instants, le jeune homme ne regretta pas d’avoir tenu sa promesse.


— Apparemment, certains se croient tout permis, à Noël !

En prononçant cette phrase, Manon mit les photos qu’elle avait reçues de son fils sous le nez des deux hommes.

— Ça devait rester entre les filles et nous, mais bon. Soit l’une de vous, soit l’un des « garçons » nous a vus et s’est empressé de vous informer.

— Parce qu’en plus, vous vouliez avoir des secrets pour nous, vos épouses ? Et puis, pourquoi les guillemets sur le mot « garçons » ?

— À ta première question, je vais simplement répondre que Florent et moi avons aussi nos besoins. Vous n’étiez plus là pour nous aider à les assouvir. Nous avons donc dû trouver d’autres partenaires plus disponibles. Ce qui amène à la réponse à ta deuxième question, c’est que vous n’étiez plus là pour nous parce que vous étiez trop occupées à faire de nos fils respectifs des lopettes soumises à vos caprices !

— Premièrement, le seul des trois garçons à avoir choisi d’être complètement soumis, c’est Quentin. Axel et Seb ont simplement voulu faire une expérience. Ils finiront par se caser avec des jeunes filles ravissantes et ils nous feront grands-parents à de nombreuses reprises. C’est même déjà bien parti en ce qui concerne Seb. Deuxièmement, Rosalie et moi n’avons pas remarqué que ça vous dérangeait plus que ça de voir Quentin réduit à l’esclavage, au vu de la façon dont vous l’avez enculé hier soir.

— Nous l’avons fait parce que Justine l’a voulu. Nous n’allions quand même pas lui dire non. Et puis, qu’il y en ait un sur les trois qui ne tourne pas comme il faut, on veut bien, ça arrive. Mais que nos trois fils vous servent à tout bout-de-champ du « Maîtresse » ou je ne sais quoi, non !


Sur ce dernier mot, la colère de Johann s’était traduite par un rougissement de son visage. Manon et Rosalie s’échangèrent un regard dubitatif. La seconde prit la parole.


— Pourquoi ne pas l’avoir dit plus tôt ? Nous aurions pu trouver une solution avant que vous ne vous mettiez à coucher avec les filles.

— Parce que vous auriez gentiment accepté d’abandonner vos rôles du jour au lendemain ?

— Bien sûr ! Manon et moi pensions que la situation vous convenait telle qu’elle était. Nous nous sommes trompées et nous avons notre part de responsabilité dans ce qu’il s’est passé hier soir. Maintenant, il s’agit de décider ce que nous allons faire.

— Je ne vais parler qu’en mon nom. Je ne sais pas pour Johann. Si on ne met pas un terme tout de suite à la soumission de nos fils, je demanderai le divorce.

— Pareil pour moi.

— Pour Axel et Seb, ce serait possible d’arrêter mais Quentin semble vraiment avoir trouvé son bonheur là-dedans. Il sera donc plus dur pour lui de tout arrêter. Et puis, si nous arrêtons avec les garçons, il va de soi que vous arrêterez avec les filles.

— Bien sûr. Pour Quentin, je propose de lui trouver une maîtresse à plein temps. Angélique ne pourra pas s’amuser avec lui pendant toute sa vie.

— Je pense que j’ai la personne qu’il nous faut. Il s’agit d’une cliente que j’ai représentée dans une affaire de viol. Je suis restée assez proche d’elle après le procès. Elle m’a expliqué pouvoir surmonter le traumatisme subi en se tournant vers la domination.

— Elle est jeune ?

— La trentaine.

— Très bien. Dans ce cas, nous te laisserons gérer ça, Manon. 


En entendant les quatre parents mentionner son avenir et celui de ses cousins, Sébastien ressentit un léger pincement au cœur. En son for intérieur, il ne pouvait pas nier qu’il avait pris plaisir à la relation qu’il entretenait avec Manon et Rosalie. Puis, à la réflexion, il se dit que Johann et Florent avaient raison. Leur relation ne pouvait pas durer. Il se dit finalement qu’il avait toujours sa relation avec Linda pour s’épanouir. Le jeune homme finit par tourner les talons pour se diriger vers sa chambre mais la conversation qu’il venait d’épier le fit changer d’avis.


— Maintenant que nous avons réglé cette histoire, je dois avouer que tu m’as beaucoup manqué, ma chère Rosalie.

— Il en est de même pour moi, Manon. Il est plus que temps pour nous de rattraper le temps perdu.


Depuis sa cachette, Sébastien vit les deux mères de famille répondre aux allusions de leurs époux par un sourire lourd de sous-entendus. Manon et Rosalie s’agenouillèrent aux pieds de Johann et Florent puis défirent les ceintures de leurs pantalons qu’elles firent glisser le long de leurs jambes. Les deux hommes baissèrent ensuite leurs sous-vêtements à hauteur de leurs genoux, dévoilant à leurs épouses des verges durcies par le désir. 


Après un échange de regards ravis, Manon et Rosalie jouèrent avec les sexes de leurs conjoints en commençant par donner d’habiles coups de langues sur les bourses avant de remonter lentement le long des hampes. Les deux femmes léchèrent les glands violacés pendant quelques instants avant de faire jouer leurs lèvres. Appréciant la fellation offerte par leurs épouses, Johann et Florent émirent un ronronnement de plaisir. 


Désirant passer à l’étape supérieure, Manon et Rosalie interrompirent leurs œuvres pour se dévêtir intégralement. Johann et Florent les imitèrent en retirant leurs pulls et en laissant traîner pantalons et boxers au sol. 


En voyant sa mère et sa tante dénudées, Sébastien se prit à songer aux rapports qu’il avait entretenus avec elles. Le jeune homme se souvint notamment de la confidence qu’il avait faite à Manon quelques mois auparavant et les quelques relations sexuelles qui s’en étaient suivies. Chaque coup de reins qu’il lui avait donné, accompagné de cris de plaisir, lui revenait en mémoire. À ce souvenir, il sentit sa verge prendre de l’ampleur sous son pantalon. Sébastien se rappela également sa partie de jambes en l’air à l’hôtel avec Rosalie. Cette fois, en plus de la culbute, les compliments qu’il avait reçus de la part de sa tante sur son attirail. Les gémissements des deux femmes le tirèrent de cette rêverie. 


Positionnée à quatre pattes sur le sol, Manon subissait les coups de rein de Johann qui la prenait en levrette. Assise en face d’elle, sur un canapé, Rosalie profitait également des coups de langue de sa belle-sœur sur sa fente tout en prodiguant une fellation à Florent. Son corps réclamant un soulagement, Sébastien déboutonna son pantalon et le baissa à hauteur de cuisse. Son sexe dur ainsi libéré, le jeune homme se masturba avec frénésie en assistant à la scène qui se jouait sous ses yeux.


Les deux couples échangèrent leurs places puis répétèrent leurs actions pendant quelques minutes avant de changer de pratique. Johann et Florent rejoignirent leurs épouses sur le canapé puis, tandis que le premier avait fait assoir Manon sur sa verge afin qu’elle s’y empalât, le second avait couché Rosalie sur le dos pour la prendre dans la position du missionnaire. Les deux hommes leur imposèrent rapidement leur rythme, leurs sexes allant et venant aussi fort que vite dans leurs intimités.


En entendant sa mère et sa tante crier leur plaisir comme jamais il ne l’aurait cru possible, Sébastien accéléra le mouvement de sa main sur sa hampe, se retenant à grand-peine de ne pas pousser de râle pouvant trahir son activité. Le jeune homme vit à nouveau les deux couples adapter une posture différente. Manon et Rosalie se positionnèrent à quatre pattes sur le sol, l’une en face de l’autre, et, sous les coups de butoir de leurs époux respectifs dans leurs petits orifices, s’échangèrent des baisers pleins à la fois de tendresse et de passion. Ce nouveau tableau finit de porter l’excitation de Sébastien à son paroxysme et le jeune homme éjacula à ses pieds. 


Lorsqu’il se fut remis de cet orgasme, Sébastien vit son père et son oncle donner leurs derniers coups de reins avant de se retirer des postérieurs de leurs femmes. Celles-ci se couchèrent sur le dos, l’une à côté de l’autre, et Johann et Florent eurent tout le loisir d’asperger leurs poitrines et leurs visages de leur semence.


Constatant qu’il n’avait que peu de temps devant lui pour effacer les traces de son passage, Sébastien remonta son pantalon et s’empara d’un essuie-tout afin de nettoyer les traces qu’il avait laissées sur le sol de la cuisine. Le jeune homme remonta ensuite dans sa chambre en prenant garde à ne pas faire de bruit. 


Environ vingt minutes après qu’il fut remonté, Sébastien reçut la visite de Manon et Rosalie dans sa chambre.


— Est-ce que je peux vous satisfaire de quelque manière que ce soit, Ma Reine, Maîtresse Rosalie ?

— Non, mon cavalier. Nous sommes venues t’informer que nous avons discuté avec ton père et ton oncle des photos que tu nous as montrées. Nous sommes arrivés à la conclusion que, désormais, tu nous appelleras à nouveau « maman » et Rosalie, comme avant.

— Je ne suis pas sûr de comprendre. Pourquoi voulez-vous mettre fin à notre relation ?

— Nous avons failli causer la rupture de nos mariages à cause de cela. Tu ne voudrais tout de même pas nous faire vivre un divorce, mon chéri ?

— Non, bien sûr. Et pour Axel et Quentin ?

— Pour Axel, ce sera la même chose que pour toi. Quant à la sissy, nous lui trouverons une maîtresse à plein temps. Comme ça, ta cousine pourra se concentrer sur autre chose de plus important. Nous informerons tes cousins et tes sœurs de ce qu’il en est en temps voulu.

— Bon, dans ce cas, maman, Rosalie, j’aimerais vous dire que les moments d’intimité que j’ai passés avec vous resteront à jamais dans ma mémoire.

— Merci, Seb. Nous aussi, nous chérirons ces moments.

— D’ailleurs, puisque nous avons parlé de relations, ce serait une bonne idée d’inviter Linda à Nouvel-an pour la présenter au reste de la famille.

— Oui, je vais lui en parler.


Lorsque les deux femmes sortirent de sa chambre, Sébastien se félicita de ses talents de comédien. Cependant, en y réfléchissant, il se rendit compte que le fait de proposer à sa petite amie de passer les fêtes de fin d’année avec sa famille impliquait de lui révéler certains détails qu’il aurait voulu garder secrets. Le jeune homme se perdit dans ses réflexions et tenta par tous les moyens de trouver les mots qu’il prononcerait lorsqu’il se trouverait en face de Linda.


[ à suivre ]

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