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Secret de famille

Chapitre 7

Inceste

J’en savais maintenant beaucoup sur lui et sur la relation qu’il avait eue avec ma mère, beaucoup, mais pas assez. J’ai toujours été curieuse et je voulais savoir combien de temps cela avait durée et surtout comment cela s’était terminé. J’avais bien compris que l’exil avait un rapport avec leur liaison, mais comment les autres ont-ils su ? Est-ce ma mère, prise de remord qui aurait tout raconté à ses parents ? Ou ont-ils été surpris par un autre membre de la famille ?


J’avais par contre du mal à comprendre pourquoi ma mère lui en voulait ? En effet, mes grands-parents, je peux comprendre, il s’agissait de leur fille et du frère de mon grand-père… mais ma mère, de ce qu’il me raconte, il ne l’a pas violé ni même forcé… ils ont fait l’amour ensemble et semblait tous les deux « partant »… je comprenais bien entendu pourquoi elle ne voulait pas en parler, ce n’est pas le genre de truc que l’on raconte facilement et encore moins à sa fille, mais pourquoi le dénigrait-elle ? Ne l’avait-elle pas aimé ? Il me faudrait lui poser la question. Pas à elle, car elle ne me répondra pas, mais à lui.


Ces zones d’ombres qui subsistaient, excitaient ma curiosité. Il me fallait tout savoir ou ne rien savoir, j’en avais trop appris depuis l’enterrement de mon grand-père pour arrêter là mes investigations.


Après cette première fois, ils ont, pour la durée de tout le séjour de ma mère chez son oncle, fait l’amour tous les matins et tous les soirs, c’est ce que j’appris lors de nos différentes rencontres. Notre relation à nous, étais aussi forte, même si nous ne faisions pas l’amour tous les jours et donc encore moins deux fois par jour, il m’arrivait de plus en plus souvent d’aller le rejoindre en semaine.


J’ai même passé deux fois la nuit complète chez lui. La première fois, je n’avais rien prémédité, en fait, je l’avais croisé à la sortie de ma fac, il m’a proposée de dîner avec lui.


-    Vient, je vais te rhabiller, le jean n’est pas la bonne tenue pour le restau que j’ai réservé.


Nous avons fait du shopping, les vendeuses nous prenaient pour la petite-fille et son grand-père et elles ne se trompaient pas beaucoup, car il était mon grand-oncle. Il ne chercha nullement d’ailleurs à laisser paraitre autre chose… il ne chercha pas à se glisser dans la cabine d’essayage et attendait que j’en sorte pour donner son avis sur le vêtement que j’étais en train d’essayer. J’étais finalement rhabillé de la tête aux pieds, il a même voulu que j’achète de la lingerie fine. Nous sommes ensuite partis chez lui et je me suis changée pour me vêtir de mes nouvelles affaires.

Au restaurant, là encore, il avait une attitude convenable. Nous avions pris une flute de champagne en guise d’apéro puis une bouteille de « côte-rôtie » de 12 ans d’âge. Comme il conduisait, il en a très peu bu et me laissa boire la quasi-totalité de ce charmant vin. En rentrant j’étais un peu, voire beaucoup, pompette et riais pour un rien. Dans le salon, j’ai trébuché sur un vase et bien entendu, celui-ci ne résista pas au choc.


-    Va chercher le balai et la pelle.


M’ordonna-t-il. Penaude, j’obéissais sans broncher, mais en me dirigeant vers le cellier pour récupérer mes instruments, je ne pouvais m’empêcher de pouffer. J’avais beaucoup de mal à me retenir d’éclater de rire, il faut dire que je n’ai pas vraiment l’habitude de boire, mais il semblerait que j’ai l’alcool joyeux et même rigolard.


Quand je suis revenue avec ma pelle et ma balayette, Marc n’était plus dans le salon. J’ai ramassé les morceaux de céramiques et j’ai été les déposés dans la poubelle. En revenant dans le séjour, j’ai trouvé Marc debout au milieu de la pièce.


-    Tu ne vas pas t’en tirer à si bon compte, ma coquine.


Dit-il d’un ton sévère. Cette fois, je n’ai pas su me retenir et j’ai éclaté de rire.


-    Et en plus elle est contente d’elle ? Va dans la chambre tout de suite pour recevoir ta punition.


Il avait, pour argumenter ses propos,  brandi une badine.


-    Ma punition ?


J’avais bredouillé ma question et avais perdu toute envie de rire.


-    Va !


Dit-il sans ajouter d’autres explications. Le ton était ferme et autoritaire, ne voulant pas aggraver la situation, je me suis mise en route vers sa chambre.


Quand nous nous sommes retrouvés dans la chambre, il m’ordonna de me tenir debout devant le miroir, puis il s’approcha, m’enleva ma robe et mon soutien-gorge. J’étais face au miroir, vêtue de ma seule petite culotte en dentelle noire, de mes bas et de mes escarpins qu’il m’avait acheté dans l’après-midi.


Il s’est ensuite dirigée vers le placard, y a ouvert un tiroir et en sorti une sorte de chaine. En se dirigeant vers moi, il prit au passage une chaise. Il la positionna à côté de moi, monta dessus et fit passer la chaine dans un petit anneau au plafond que je n’avais, jusque-là, pas remarqué. Après être descendu de la chaise et l’avoir remise à sa place, il est revenu vers moi.


Aux extrémités de la chaine, il y avait des bracelets. Il les verrouilla à chacun de mes poignets, j’étais ainsi attachée les bras levés.  Il retourna vers le tiroir et en sortit cette fois une étoffe noire, il s’en servit pour me bander les yeux.


-    Tu comprends ce que je vais faire ?


Je ne savais pas trop ce qu’il fallait répondre, je n’ai donc rien dit.


-    Quand on fait une bêtise, il est normal qu’on soit puni. Tu es d’accord avec moi ?


Comme j’étais toujours silencieuse, il ajouta d’un ton autoritaire, mais sans crier.


-    Répond-moi quand je te pose une question.

-    Euh, oui…

-    Quoi oui ?

-    Il faut être puni !

-    Et tu as été vilaine en cassant se vase.

-    Oui.

-    Donc ?

-    Je dois être punie !


A peine avait-je terminé ma phrase que je recevais un coup de baguette sur mes fesses. Je sursautais et laissé échapper un petit cri.


-    Je te laisse choisir le nombre de coup que tu dois recevoir… attention si ce nombre ne me convient pas, je le multiplierai par ton âge.

-    Euh…


Je ne savais quel nombre je devais dire, je ne voulais pas en recevoir trop, mais je ne savais pas quel était le nombre raisonnable.


-    Alors j’attends ?

-    C’est que je ne sais pas trop ce qui est juste…

-    Bon, pour cette fois, je te laisse le bénéfice du doute, je te laisse un droit à l’erreur… un seul, pas deux, si la première proposition ne me convient pas, je te le dirais et tu pourras m’en faire une autre, mais ce sera la dernière.

-    Merci.


Dis-je avant de lui faire une première proposition.


-    Cinq me semble raisonnable…

-    Cinq… ? Tu as brûlé ton droit à l’erreur, soit plus réaliste… sinon…

-    Eux dix.


Il accepta ce chiffre et me donna dix coups de cravache, il alternait les coups avec des petits caresses, soit avec la baguette, soit avec sa main. Puis, il me détacha.


-    Mets-toi nue !


Me dit-il en sortant de la pièce. J’ai retiré mes chaussures, ôté mes bas et enlevé ma culotte, c’est donc nu qu’il me retrouva dans revenant.


-    Bien, tu es une brave fille.


Me dit-il en souriant. Puis il me donna un sac en carton. En l’ouvrant j’ai découvert une petite nuisette.


-    Met-là, tu as mérité de passer la nuit ici.


A peine étions-nous au lit que nous avons fait l’amour, il m’a prise en position du missionnaire sans aucun préliminaire.


Nous avons fait l’amour jusqu’à tard dans la nuit, puis nous nous sommes endormi en chien de fusil, il me tournait le dos et je me suis emboîtée contre lui.


Au petit matin, il s’est réveillé avant moi et a commencé à me caresser, puis doucement s’est dirigé vers mon bouton gonflé par l’attention que ses doigts lui avaient apportée et le taquina de la langue, le suça et fit montée en moi le désir. J’émergeais et ne savais trop si je rêvais ou si tout cela était bien réel, mais ma caverne se lubrifiait de ma cyprine et mes jambes s’écartèrent comme pour indiquer involontairement à cet agréable intrus qu’il pouvait aller bien plus loin.


L’orgasme est vite apparu il ne fut pas aussi intense que ceux qu’il m’avait offert cette nuit, mais me laissa quand même dans une bienfaisante torpeur.


Ensuite, il reprit le récit de son aventure avec ma mère pendant que ma main caressait tendrement son sexe. Leur liaison à durée bien plus longtemps que le séjour qu’elle avait effectué chez lui. Ils s’écrivaient toutes les semaines et elle devait surveiller pratiquement tous les jours la boite-aux-lettres pour intercepter son courrier avant ses parents.


-    C’est ainsi qu’ils ont découvert votre liaison.

-    Non, ils n’ont jamais su pour ces lettres.


Il m’avait répondu, mais le ton de sa voix était étrange. En fait, il soupirait presque chaque mot, ma caresse sur son sexe l’avait ému bien plus que je ne le pensais.


Enfin, je savais qu’il appréciait ma caresse, son sexe s’était gonflé de sang et se tenait bien ferme dans ma main, mais je n’ai pris réellement  conscience de son état qu’en l’entendant parler.


J’avais envie d’en savoir plus, mais de le voir et surtout de l’entendre dans cet état, me fit sourire. Il répondit en me souriant aussi et s’approcha de moi pour poser un baiser sur mes lèvres. Ce baiser se voulait chaste, mais rapidement nos langues se sont croisées et notre passion s’enflamma à nouveau. Il a, cette fois, joui avant moi, mais je l’ai vite rejoint pour un orgasme quasiment simultané.

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