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Le secret de mon mariage

Chapitre 1

Hétéro

Cela fait quelques années que je suis mariée. Comme toute épouse, je dois satisfaire aux besoins sexuels de mon époux. J’ai beau faire tout ce que je peux, je n’arrive pas à le satisfaire. Cet inconvénient de ma vie sexuelle doit être résolu. Surtout que mon époux à déjà fait la grève du sexe pour me punir.


A force de réfléchir, je me suis rappelée de discussions avec mon oncle. Si je veux apprendre à plaire à un homme, je vais devoir aller le voir ou l’appeler. Je crois que je vais prendre l’option du téléphone. Cela m’évitera de trop me ridiculiser.


“Mon oncle, j’ai besoin de ton aide, lui annonçai-je.

— En quoi puis-je t’aider, ma chérie ?” me demande-t-il.


Je lui explique ma situation et les problèmes qui en découlent avec mon mari. Il m’écoute attentivement.


“Ne t’inquiète pas, j’ai une solution pour toi, me dit-il.

— Qu’est-ce que tu pourrais faire pour moi, mon oncle ? m’interroge-je.

— Je connais un homme, Kamal. Il a appris à ma femme et à ma fille comment plaire à un homme. Il t’apprendra le sexe et tu l’apprécieras. Il est employé de maison chez une grande famille. Il gardera le silence. Je vais l’envoyer chez toi. Ton homme ne rentre pas ce soir, donc plus vite tu commences mieux c’est”, m’explique-t-il.


Je suis heureuse de trouver une solution, mais j’ai peur de me retrouver avec un inconnu.


Il n’est pas tard quand j’entends frapper à ma porte. J’ouvre à un homme dans la force de l’âge, avec une grande prestance et une confiance en lui certaine. Je suis intimidée. Mon oncle m’a dit d’être directe avec lui sur ce que je veux. Alors je me lance : “Bonjour Kamal, merci de vous être déplacé. S’il vous plaît, apprenez-moi à satisfaire mon mari, à avoir des pratiques sexuelles parfaites.”


Un petit sourire joue sur ses lèvres. Il me détaille.


“Ne t’inquiète pas, tu vas apprendre. Mais pour cela, tu vas devoir m’obéir en tout. Faire tout ce que je dis, m’annonce-t-il.

— Je vous obéirais. Faites tout ce que vous voulez, mais faites de moi une épouse parfaite, lui répondis-je.

— Votre mari est absent, affirme-t-il.

— Il est absent pour le travail pendant un mois, lui confirme-je.

— Ça ira ! Enlève ta robe. Mets-toi nue”, m’ordonne Kamal.


Je sais que j’ai fait le bon choix pour satisfaire mon homme, mais cela n’empêche pas l’appréhension et le doute. J’enlève ma robe, mon soutien-gorge et ma culotte. Je jette le tout au sol. Je fixe mon carrelage avant de trouver le courage de rencontrer le regard de cet homme.


“Première chose, tu ne devrais pas être timide. Du tout. Tu devrais te comporter comme une salope sans vergogne. Prends ta robe. Sors et jettes-la dans le bac à linge devant la porte”, m’explique-t-il.


Je suis choquée par son vocabulaire. Je n’ai pas envie de sortir. J’habite une rue animée dans un quartier de la classe moyenne de ma ville. Il va y avoir de nombreuses discussions sur mon comportement.


“Tu vois, c’est tout ce que tu dois surmonter. Soyez courageuse et venez”, m’encourage-t-il.


Je sors. Chaque personne dans la rue m’a vu traverser ma porte nue. Je garde la tête baissée. Je ne veux pas affronter leurs regards.


“Garde la tête haute. Ne sois pas timide !” me rappelle-t-il à l’ordre.


J’ai accepté cette expérience pour m’améliorer. Je laisse rapidement mes habits tomber dans le bac. Tout le monde peut me voir, cela me met mal à l’aise.


“A partir de maintenant, chaque jour, tu te déshabilles à l’extérieur et laisse tes vêtements dans le bac avant d’entrer dans la maison. Cela devrait faire passer ta timidité”, m’annonce-t-il.


Je ne fais qu’acquiescer. Nous retournons dans la maison.


“Déshabille-moi et lave-moi”, m’ordonne-t-il.


 Je m’approche de cet homme à la peau caramel. Si son prénom n’est pas une indication, sa peau dit clairement ses origines géographiques. Je n’arrive pas à déterminer si c’est l’Afrique du Nord ou l’Inde. Je déboutonne sa chemise. Mes mains parcourent son torse pour faire tomber le tissu. Ses pectoraux sont fermes. Il n’a pas de poils drus comme j’aurais pu m’y attendre. Il n’y a que quelques poils autour de ses aréoles. J’ouvre son pantalon pour découvrir qu’il est nu. Il n’a pas de slip, pas de boxer, pas de caleçon. Sa bite est noire. Elle repose dans un nid de poils. Elle est tellement grosse par rapport à ce que je connais.


Je prends la main de Kamal pour le mener dans la salle de bain. Je ne me vois pas lui donner une douche, où il faudrait que j’y entre avec lui. Je fais donc couler un bain. Je profite du remplissage de la baignoire pour parcourir son corps. Je fais comme les japonais. Je le lave d’abord au gant avant de lui proposer de barboter dans une eau bien chaude.


“Tu dois laver ton mari tous les jours. Baigne-toi avec lui. Cela augmentera son intérêt pour toi, m’explique-t-il. Maintenant, fais-moi jouir avec ta bouche.”


Je m’agenouille devant lui. Je ne regarde que ce membre dressé qui pointe directement vers ma bouche. Je sors un bout de langue pour goûter son gland. Un soubresaut le parcours. Je prends confiance. Je pose ma bouche à la base de sa queue. Je remonte en léchant le long de sa tige bien dure. J’ouvre ma bouche en grand et l’aspire à l’intérieur. Je suis au bord de la nausée. Il sort son membre de ma cavité pour me laisser le contrôle de la situation.


Je commence à le sucer à un rythme rapide. Une main le branle. Ma bouche l’aspire. Je lèche son gros gland gonflé. Je le suce goulument. J’entends mes bruits de succion. La respiration de Kamal est plus rapide qu’avant. Il prend une poignée de mes cheveux et accompagne mes mouvements de tête.


“Pisse par terre en me suçant la bite”, me commande-t-il.


Je suis interloquée par sa demande, mais obéis. Je relâche mes muscles. Ma pisse sort. Je le fais devant quelqu’un que je ne connais pas vraiment.


La vue l’excite encore plus. Sa bite gonfle dans ma bouche. Kamal se libère en moi. Je me retrouve remplie de son sperme. J’avale car s’il a tout mis là, ce n’est pas pour que je le crache au sol. C’est difficile. Son sexe est toujours semi-dur contre ma langue. Je ne peux avaler correctement. Le liquide coule de ma bouche sur mon cou et continue son chemin sur ma poitrine. Kamal se retire. Il caresse avec son gland mes lèvres et mes joues. Une caresse obscène mais qui me fait plaisir.


Ensemble, nous enlevons les traces de nos actions avant de sortir de la salle de bain.

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