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Secrets de confession ...

Chapitre 1

Erotique

Je m’appelle Charles et j’ai 25 ans. Je suis né à Versailles dans une famille plutôt traditionaliste et catholique. Comme dans de nombreuses familles versaillaises semblables à la nôtre, le destin des enfants y est quasiment établi à la naissance. C’est ainsi que Pierre, mon frère aîné, est entré à Saint-Cyr et est aujourd’hui capitaine dans la cavalerie. Ma sœur cadette effectue des études supérieures en histoire de l’art mais le souhait de mes parents est de la voir mariée à l’un des camarades officiers de notre frère. Nul doute qu’elle ferait une excellente épouse ; elle a hérité des talents de cuisinière, de couturière et de femme d’intérieur de notre mère.

Quand à moi, puisque Pierre s’est vu attribuer le sabre, il me revient le goupillon. Ne pouvant avoir le destin d’un Charles de Gaulle, mes parents ont dû m’imaginer en Charles de Foucault en choisissant mon prénom. Le saint homme a commencé par être officier, je brûlerai cette étape !

Après avoir obtenu mon bac au lycée Saint-Jean Hulst, j’ai rejoint l’institut catholique de Paris pour y passer, en un an, mon baccalauréat canonique de théologie. Puis, poursuivant le chemin que je n’avais nullement choisi, je me suis retrouvé au séminaire de Paris rue du Louvre. 

 

Mais fin juin, alors que j’achève avec succès ma troisième année de séminariste, mon destin s’est télescopé avec le hasard : à moins que ce ne soit le contraire. Ce samedi là vers midi, je sors de l’église Saint Augustin après une rencontre avec le curé de la paroisse. Je suis habillé comme presque monsieur tout le monde, pantalon gris et polo noir. Avec mes cheveux courts à la brosse, mes yeux bleus, mon teint halé – je rentre de quinze jours à Rome - et mon allure athlétique, je ressemble à n’importe quel étudiant parisien. Pourtant, à bien y regarder, mon col romain et la petite croix d’argent accrochée sur mon polo montrent que je suis un homme d’église. 

Le hasard qui m’a percuté au coin de la rue de la pépinière doit avoir  45 ou 50 ans, chevelure blonde, maquillage léger, un tailleur d’été rouge pâle bon chic bon genre et des talons hauts. Cette femme vient de s’évanouir quelques mètres devant moi et deux passants l’entourent. Ayant effectué il y a quelques mois un stage auprès de l’aumônier des pompiers de Paris, j’ai suivi un stage de premiers secours. Je m’agenouille donc près de la femme que l’on a fait asseoir sur les marches d’une entrée d’immeuble. Je prends son pouls et lui dégrafe le haut de son chemisier pour qu’elle puisse mieux respirer. Elle ouvre alors les yeux et je peux lui poser quelques questions. Elle m’avoue avoir mal dormi la nuit précédente, ne pas avoir pris de petit déjeuner ce matin et avoir couru toute la matinée pour différents rendez-vous dans le cadre de son travail. Je la rassure en lui disant qu’elle a un petit coup de pompe et a fait un début de coup de chaleur. Il fait presque 30 degrés et il n’y a pas d’air dans la rue. Je l’invite à rentrer chez elle se reposer après un bon déjeuner.

Elle me dit se sentir faible et me demande si je peux l’accompagner ; elle habite tout près d’ici rue de Lisbonne. N’ayant rien de prévu j’accepte et nous voici marchant côte à côte, elle à mon bras. Dix minutes plus tard, nous entrons dans un immeuble en face de la mairie du VIIIème arrondissement. L’ascenseur menant au cinquième étage est petit et je respire à pleins poumons son parfum capiteux. 

 

Alors que je suis sur le pas de la porte et m’apprête à repartir après avoir joué au bon samaritain, elle me dit

— Mais non, ne partez pas si vite ! Je tiens à vous offrir une boisson, il fait si chaud !

Nous voici installés dans son salon ; tandis qu’elle s’affaire dans sa cuisine, je jette un œil autour de moi. L’appartement est bien tenu, sur le buffet trônent de nombreux cadres avec des photos de famille. Quelques images en noir et blanc dont une montrant un couple de jeunes mariés. D’autres en couleurs plus récentes, des mariages, des baptêmes et des communions, des fêtes de famille, toute une vie en instantanés. Au mur, je remarque un crucifix et quelques icônes.

Lorsqu’elle revient, elle pose le plateau sur la table, me tend un verre et s’assoie en face de moi. Puis elle me dit

— Savez-vous à quoi j’ai pensé lorsque j’ai fait mon malaise tout à l’heure ?

Je réponds que non et elle poursuit

— J’ai pensé que j’allais mourir sans m’être confessée. C’est un miracle que vous soyez arrivé !

J’ai beau lui dire que c’est le hasard, elle poursuit

— J’ai tout de suite vu que vous étiez un prêtre. 

Je lui rétorque aussitôt

— Non madame, je ne suis pas encore prêtre. Je suis juste un séminariste !

Elle me répond

— Pour moi, c’est pareil. Vous êtes un homme d’église.

et elle poursuit

— C’est un signe prémonitoire ! Vous devez absolument m’entendre en confession. 

J’ai beau lui expliquer que je ne suis pas le confesseur qu’il faut, que ce n’est ni l’heure ni l’endroit, elle ne veut rien entendre.

Finalement j’abdique et je lui dis

— Très bien madame, je vais vous entendre en confession.

 

Quelques minutes plus tard, nous sommes dans sa chambre. Elle me fait asseoir dans un fauteuil ; elle se met à genoux sur le prie-Dieu qui est installé devant un petit autel dédié à la Sainte Vierge.

A peine sommes nous installés qu’elle se lance dans un long monologue. Elle m’explique s’appeler Simone, avoir cinquante-deux ans, être veuve depuis dix ans, avoir trois enfants et cinq petits enfants installés tous en province.

Elle vit seule dans ce petit appartement dans lequel elle a emménagé après le décès accidentel de son époux. Elle ne travaille qu’à mi-temps car elle a touché une belle assurance vie ; elle occupe ses après-midi dans diverses associations de l’arrondissement ainsi qu’à la paroisse où elle donne des cours de catéchisme aux enfants.

Puis, d’une voie plus basse et les yeux tournés vers le sol, elle me dit

— Je dois vous avouer mon père que, bien que très pieuse, je suis une faible femme qui succombe régulièrement à la tentation de la chair.

Puis elle m’explique en détail comment elle fréquente les dancings et bars de Paris pour tenter de séduire un homme avant de se donner à lui. Lorsque ses envies sont trop fortes, elle s’offre une séance dans un sauna libertin de la capitale où elle sait trouver des hommes disponibles pour des étreintes bien fugaces mais oh combien apaisantes. Enfin elle me dit qu’elle redoute de finir en enfer bien qu’elle aille régulièrement à la messe et se dévoue pour la paroisse.

Pour la rassurer, je lui cite cet extrait de l’Evangile selon Saint-Jean où les scribes et les pharisiens amènent à Jésus une femme en lui disant « Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère. Dans la Loi, Moïse nous a ordonné de lapider ces femmes là. Et toi, qu’en dis-tu ? » Jésus leur répond « Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il soit le premier à lui jeter une pierre ». Ils partirent tous laissant Jésus seule avec la femme à laquelle il dit « Moi non plus je ne te condamne pas. Va et désormais ne pêche plus ».

 

Soudain Simone me demande

— Si vous n’êtes pas encore prêtre, nous n’avez donc pas encore prononcé vos vœux ?

Je lui réponds

— Non pas encore. Mais je pratique déjà la pauvreté, la chasteté et l’obéissance pour me préparer à mon futur sacerdoce.

Elle se lève, défait les boutons de sa robe et la laisse tomber à ses pieds avant de me dire d’une voix suppliante

— Prenez moi s’il vous plait. Je veux prendre du plaisir une dernière fois et ensuite je ne pêcherais plus. 

puis elle poursuit

— Vous ne trahirez aucun vœu puisque vous n’en avez pas encore faits !

Je la regarde droit dans les yeux puis mon regard s’égare sur son corps. C’est vraiment une belle femme, un visage souriant, des épaules bien dessinées, des seins bien fermes retenus dans un soutien-gorge de dentelle noire, un ventre plat, une taille bien cintrée mise en valeur par un porte-jarretelles rouge, un string noir qui épouse parfaitement la fente de son sexe, de longues jambes gainées de noir et perchées sur des chaussures à talons hauts.

Au lycée avec les copains, nous regardions souvent des magazines érotiques ou des films porno mais c’est la première fois qu’une femme en lingerie est aussi proche de moi.

Elle se repositionne sur le prie-Dieu, ferme les yeux et me dit

— Je vous en prie, sauvez moi du péché !

puis ouvre grand la bouche.

Je sens que la tentation grandit en moi, en même temps que mon sexe dans mon pantalon. 

 

Alors que j’hésite sur la conduite à tenir, je me dis alors que c’est peut-être le ciel qui m’envoie cette épreuve pour vérifier si j’ai la vocation. Il faut bien l’avouer, même si je suis au séminaire, je ne sais nullement si je poursuivrai dans la voie qui est tracée devant moi. Jusqu’à présent, j’ai toujours obéi aux décisions de mon père – issu d’une noble famille de Versailles – mais je prends de plus en plus conscience que ce n’est pas à lui de décider de mon sort pour le reste de ma vie. Je n’ai pas la prétention de me rebeller contre l’autorité paternelle mais je veux prendre en main ma destinée.

Je me lève et, au lieu de quitter l’appartement comme l’exigerait ma tenue, j’ouvre ma braguette et je glisse mon gland dans la bouche de Simone. J’ai l’impression de pénétrer dans la tanière de Satan mais, bien vite, la langue brûlante de Simone et ses lèvres bien serrées autour ma hampe me prouvent que je suis sur le chemin du paradis.

Elle m’aspire, elle me tête, elle m’avale et mon sexe continue de grossir. Cela est bien meilleur que la masturbation que je pratique parfois. « Il faut bien que le corps exulte » chantait Jacques Brel, surtout quand on est un jeune mâle de 25 ans et même si on est au séminaire.

 

Soudain voici que Simone ouvre les yeux, se lève et me dit

— Oh seigneur, que c’est bon ! 

puis elle retire son string et s’allonge sur le lit en m’entraînant de la main. Ses yeux plongent dans les miens. Je me déshabille rapidement.

C’est tout naturellement, sans même le vouloir comme si une force divine me guidait, que je me retrouve la queue plongée dans sa chatte. Nos bouches se joignent, nos langues s’emmêlent, nos corps se soudent. Pour la première fois de mon existence, je découvre combien la recherche du plaisir est une chose agréable. Je ferme les yeux, je vais et je viens, Simone me presse fort contre elle pour mieux sentir mes coups de boutoir au fond d’elle. Prenant de l’assurance, je décide de lui dévorer les seins ; ses tétons durcissent sous ma langue. Simone gémit

— Oh oui mon père, continuez ! Ramenez dans le droit chemin votre brebis égarée.

En bon berger, je ralentis le rythme pour faire durer le plaisir et je ressors entièrement ma queue pour mieux la replonger. Je commence à transpirer mais je dois poursuivre ma tâche.

Soudain, je sens comme une onde qui remonte dans ma queue et me voici en train de déverser un flot de semence dans les entrailles de Simone. Elle resserre les jambes autour de ma taille comme si elle craignait que je me retire déjà. 

 

La tempête est passée et nous gisons enlacés sur son lit comme deux bois flottés échoués sur le rivage. Je la regarde dans les yeux, je lui caresse les épaules et le dos, elle me sourit. Je ne sais pas quoi lui dire, à vrai dire je ne sais pas quoi penser !

Puis je me lève et je m’habille. Je lui dis enfin

— Simone, je crois bien que tu m’as ouvert les yeux sur mon destin.

Elle me répond, toujours étendue sur le lit les jambes entrouvertes

— Tu m’en veux de t’avoir entraîner hors du droit chemin ?

Je lui dis avec un grand sourire

— Non, bien au contraire. Tu m’as ouvert les yeux et montrer la voie que je dois suivre.

 

Quelques secondes plus tard, je marche dans la rue et prends la direction du séminaire. Je vais annoncer que je quitte les études, que je ne serai pas prêtre. Je viens de découvrir qu’il y a bien d’autres voies pour sauver les âmes en perdition…..

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