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Secrets de confession ...

Chapitre 2

Erotique

Cela fait maintenant deux semaines que j’ai abandonné mes études de théologie et quitté le séminaire. Lorsque j’ai annoncé la nouvelle à mes parents, le ciel leur est tombé sur la tête et, si je n’avais pas été à l’abri dans le salon de notre appartement versaillais, je crois bien que la foudre divine m’aurait foudroyé sur place. Mon père s’est écrié

— Mais tu te rends compte ce que tu fais à la famille ? Tu jettes l’opprobre sur nous tous.

Ma mère enchaîne

— Comment veux-tu que l’on arrive à marier ta sœur après cela ?

Je tente de les rassurer

— Mais les gens se foutent de tout cela ! Vous vivez dans un monde qui a disparu, revenez sur terre ! J’ai bien le droit de décider moi-même de ma vie.

Voyant que mes parents sont sourds à mes arguments, je comprends qu’un miracle est impossible et que je suis à jamais le vilain petit canard de la famille. Je leur lance 

— Je vais m’installer à Paris chez la tante Bernadette, elle est moins coincée que vous !

 

Le soir même je débarque chez Bernadette, la sœur aînée de mon père, qui est installée rue d’Aumale à proximité de la place de Clichy. Elle a cinquante ans, est divorcée depuis plus de quinze ans, travaille aux Galeries Lafayette boulevard Haussmann comme DRH et n’a pas d’enfants. Il y a quelques années, elle avait proposé à mes parents de m’héberger alors que j’étais en stage sur Paris et je sais donc qu’elle a une chambre de disponible.

Elle est ravie de m’accueillir car, me dit-elle, cela va lui faire un peu de compagnie. Après avoir écouté mon histoire – sans les détails chez Simone – et mes doutes sur ma vocation de prêtre, elle me dit

— Un beau garçon comme toi n’est pas fait pour être prêtre ! Tu n’es pas bête et tu es bien capable de te trouver un bon travail. Mon frère n’est qu’un dinosaure qui ne comprend rien au monde actuel et ta mère n’a jamais été capable d’avoir une idée à elle. 

Avant que je ne réponde quoi que ce soit, elle enchaîne

— Ils se croient encore tous les deux à l’époque de la cour du Roi Soleil au château de Versailles. Ne t’inquiète pas, ils vont finir par se faire une raison. En attendant, tu es le bienvenu chez ta tante.

Quelques instants plus tard, je vide ma valise et range mes affaires dans la chambre voisine de la sienne. Jusqu’à présent j’avais toujours regardé ma tante avec les yeux d’un futur prêtre mais là je la vois sous un jour nouveau. BCBG et bien faite, un visage toujours souriant, une poitrine bien ferme, des jambes bien dessinées, de bonne fesses, elle a tout pour elle ! Finalement, passer avec elle une partie de mon temps libre ne sera pas désagréable du tout.

Tout en préparant quelques concours de la fonction publique pour montrer à mes parents que je suis capable de faire quelque chose, je réussis à trouver un poste de surveillant au lycée Jules Ferry sur le boulevard de Clichy. C’est tout près de chez ma tante et je ne suis pris que quatre ou cinq heures par jour selon le planning des élèves. Surveiller les heures d’étude n’est pas un job trop fatiguant ! 

 

N’ayant rien à faire ce mercredi après-midi, je décide d’aller visiter le secteur de Beaubourg que je connais très mal. Après avoir parcouru en long et en large les petites ruelles du quartier, je me retrouve devant l’église Saint Merri. Je me joins aux autres touristes en admiration devant cette architecture de style gothique flamboyant. Une fois à l’intérieur, on ne peut qu’être impressionné par la nef à cinq travées et la voûte en ogive. La lumière automnale qui traverse les vitraux incite le visiteur à la méditation.

Je m’installe donc à l’extrémité d’un banc et je me laisse envahir par le sentiment de plénitude et de repos que l’on ressent dans un tel lieu. Quelques visiteurs poursuivent la tête en l’air leur visite dans les allées collatérales tandis que quelques fidèles, le visage tourné vers le sol, prient en silence. Je ferme les yeux et revis en quelques minutes mes dernières semaines depuis ma démission du séminaire. Ici, dans le silence divin, je sais que j’ai bien agi. 

Soudain, jetant un œil à droite en direction de l’une des petites chapelles latérales, je remarque qu’il y a là trois confessionnaux. Un prêtre doit officier dans l’un d’eux car régulièrement je vois une personne en sortir puis une autre y entrer. Peut-être ai-je là l’occasion unique de ressentir ce que je ne vivrai jamais puisque j’ai quitté le séminaire. Je me dirige donc vers l’un des deux confessionnaux libre et me glisse à l’intérieur à la place du prêtre. Je referme la porte derrière moi et m’installe sur le siège. Je suis plongé dans mes pensées lorsque soudain je devine que quelqu’un vient de s’installer sur l’agenouilloir de l’autre côté de la cloison. Avec ma tenue, pantalon noir et chemise assortie, on a dû me prendre pour un prêtre lorsque je suis entré dans le confessionnal.

 

J’ouvre le petit volet qui obture le grillage me séparant du pénitent et une voix féminine me dit aussitôt

— Bénissez-moi mon père car j’ai péché.

Puis, avant que je puisse dire quoi que ce soit, la femme se repent longuement de mener une vie dissolue bien qu’elle soit mariée. Elle me dit comment, chaque vendredi soir pendant que son mari est de garde à la caserne des pompiers de l’arrondissement, elle ressent l’irrésistible besoin de sortir dans un sauna de Paris pour satisfaire son goût pour la pluralité masculine. Elle m’avoue qu’elle a beau faire des efforts et se confesser régulièrement, elle n’arrive pas à s’arrêter.

Je lui demande alors

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— Ma fille, aimez-vous votre mari ? Dans un tel endroit, qu’allez-vous chercher que votre mari ne puisse pas vous donner ?

Après un temps de silence, elle me répond

— Oui mon père, j’adore mon mari et je ne me vois pas vivre sans lui.

puis, après un nouveau silence, elle poursuit

— Mon mari n’est plus vraiment porté sur les plaisirs de la chair, il ne s’intéresse plus beaucoup à mes envies. Mais moi, je dois bien vous le confesser, je suis une femme qui a besoin de sexe. En sauna, je m’abandonne à mes pulsions et j’éteins le feu qui me brûle. 

Je me décide enfin à lui poser la question qui me taraude

— Quel sauna fréquentez-vous ma fille ? Régulièrement ?

Elle me répond aussitôt

— Je ne fréquente que le Provence qui n’est pas trop loin de chez moi et toujours de 20h00 à 22h00 chaque vendredi soir. Thierry le patron me connaît bien et je sais qu’il veille toujours à ce que les hommes présents n’importunent pas les femmes qui refusent leurs avances.

Pendant encore une dizaine de minutes, je l’écoute avec intérêt me raconter les soirées qu’elle passe ainsi chaque vendredi en cachette de son mari.

Sa confession terminée, elle me récite son acte de contrition. Avant de lui accorder l’absolution, je lui dis

— Ma fille, le seigneur comprend que vous ayez besoin d’assouvir les pulsions du corps. L’essentiel est que ce soit toujours votre mari qui occupe votre cœur et n’hésitez pas à revenir vous confesser chaque fois que nécessaire.

Je lui accorde l’absolution, lui donne trois prières à réciter pour faire pénitence et lui dis d’aller en paix. A peine ma pénitente est-elle sortie du confessionnal que je l’imite pour éviter qu’une nouvelle paroissienne ne vienne solliciter mon service.

 

Le soir, à table avec ma tante, je lui raconte ma journée mais j’évite bien sûr de lui narrer comment, par imposture, j’ai absous une pécheresse dans l’église Saint Merri. Après avoir regardé ensemble un film à la télévision, chacun regagne sa chambre. Je lis quelques pages d’un vieil Agatha Christie mais je n’arrive pas à enlever de mon esprit l’image de ma tante. Je me pose un tas de question à son sujet

— A-t-elle un amant ?

— Préfère-t-elle les femmes ?

— Porte-t-elle de la lingerie sexy ?

Je dois bien me rendre à l’évidence, ma tante me fait de l’effet !

Vers 23h00, pris d’une envie subite, je me lève et me dirige vers les toilettes. En passant devant la chambre de ma tante, dont la porte est simplement tirée, j’entends un bruit léger qui m’intrigue. Je m’arrête et prête l’oreille ; pas de doute, ce sont des gémissements de plaisir. Sa chambre est dans le noir, simplement éclairée par un peu de lumière des lampadaires extérieurs qui filtre dans la pièce par les fentes des volets. Je pousse très délicatement la porte de sorte à pouvoir jeter un œil dans la chambre. 

Ma tante est allongée sur le côté dans son lit, couverture et draps à ses pieds. Elle me tourne le dos, sa nuisette remonte au-dessus de ses fesses. Le spectacle de son corps éclairé par la lumière blafarde est des plus excitants. Je remarque alors qu’elle ondule de la croupe sous l’action d’un godemichet qu’elle active au fond de sa chatte d’une main alerte. Je comprends alors pourquoi elle gémit ainsi dans le silence de la nuit.

De retour dans mon lit, je me branle longuement en repensant à ma tante et à ses formes si tentantes. Je jouis de longs jets de foutre épais ; dire qu’il y a quelques semaines, au séminaire, je pensais que la masturbation était un péché.

 

Nous sommes vendredi, il est 19h00 et je quitte le lycée où je surveillais l’étude des élèves de première. J’en ai aidé quelques uns à faire leurs devoirs ; mais mon esprit était déjà ailleurs ! Une fois dans la rue, je prends mon portable et appelle ma tante.

— Allo tata, je te rappelle que je dîne avec des potes ce soir et que je rentrerai assez tard.

Elle me répond

— Mais Charles, combien de fois faudra-t-il que je te dise que tu dois m’appeler Bernadette et non tata. Ça fait vieux jeu !

puis 

— Mais oui Charles, tu me l’as dit ce matin. Profite bien de ta soirée !

Cela m’ennuie de lui mentir mais je ne vais tout de même pas lui dire que je vais à un rendez-vous obtenu dans le secret d’un confessionnal.

Comme j’ai du temps devant moi, j’en profite pour arpenter un peu le boulevard et c’est avec une certaine émotion que je passe devant la chapelle Sainte Rita, l’avocate des causes désespérées. Pour avoir quitté le séminaire, pour ne pas être resté sur le chemin de la prêtrise, pour m’égarer maintenant sur les chemins du vice et de la luxure, suis-je condamné à périr en enfer ? J’entre dans la chapelle, dépose deux euros dans le tronc prévu à cet effet et mets un cierge allumé devant la statue de la Sainte. J’attends un signe me disant de renoncer à mon projet mais rien. « Alea jacta est », je sors de la chapelle et prend à pied la direction de la gare Saint Lazare pour rejoindre ensuite la rue de Provence. 

 

En pénétrant dans le sauna, je suis un peu intimidé car c’est la première fois que je fréquente un tel lieu. Le patron, qui me dit s’appeler Thierry, me souhaite la bienvenue et me met tout de suite à l’aise par quelques paroles sympathiques. Puis il me dit

— C’est bien d’avoir quelques jeunes comme toi ici ; cela rajeunit la clientèle. Certaines dames âgées aiment bien les jeunots comme toi. Et toi, tu recherches quoi ?

Je réfléchis quelques instants puis je lui dis

— A vrai dire je ne sais pas trop ! Disons que je cherche à expérimenter de nouvelles choses.

S’il savait que je suis sorti du séminaire il y a quelques semaines, il n’aurait pas de difficultés à imaginer que j’ai beaucoup à expérimenter.

Il me répond

— Ici, il n’y a rien d’obligatoire mais tout est permis ! Et il y en a pour tous les goûts ! Si l’envie te prend, tu peux goûter à tout !

Quelques minutes plus tard, je sors du vestiaire, une serviette blanche autour la taille et je déambule dans l’établissement pour découvrir les lieux. Grand salon avec téléviseur, hammam, sauna, petits salons privés, ….. Pour certains, ce ne sont là que tentations et perdition mais pour moi je devine qu’il y a là tout un univers à découvrir.

Me voici maintenant à prendre un verre au bar et à discuter avec Thierry. Soudain, une femme entre dans l’établissement ; je reconnais tout de suite ma pénitente de l’église Saint Merri. Elle salue Thierry qui lui répond

— Bonjour Lucette, vous allez bien.

Après un court échange, la dénommée Lucette se dirige vers le vestiaire. Je demande à Thierry

— Vous connaissez le prénom de toute votre clientèle ?

Il me répond

— Non mais Lucette est une habituée des lieux. Elle vient ici tous les vendredis en début de soirée.

Je ne vais quand même pas lui dire que je le sais déjà et que je suis venu ici spécialement pour elle.

 

Soudain voilà Lucette qui sort des vestiaires. Elle doit effectivement avoir ses habitudes ici car elle ne porte ni serviette blanche ni paréo. Elle est simplement revêtue d’un body noir ouvert au niveau des seins et à l’entrejambe. Elle porte des bas autofixant, noirs également, et est perchée sur des escarpins à hauts talons. Lorsque je l’ai confessée, je n’imaginais pas qu’elle était aussi sexy sous sa vieille robe grise et son manteau marron élimé.

Je la regarde s’éloigner dans l’un des couloirs. Je réfléchis, j’hésite, je tergiverse, je médite et je n’ose pas.

Puis, finalement, je me lève ; sous ma serviette de toilette, mon sexe bandé à l’horizontal me montre le chemin à suivre. Je me dirige vers le couloir où a disparu Lucette …

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