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Secrets de confession ...

Chapitre 5

Hétéro

Les vacances de la Toussaint ont été l’occasion pour moi de renouer contact avec ma famille que je n’avais pas vu depuis que j’ai quitté le Séminaire et l’appartement familial de Versailles. Pour tenter de recoller les morceaux, ma mère nous a invité – tante Bernadette et moi – à dîner ce samedi soir à Versailles. Ne souhaitant nullement mettre ma tante dans l’embarras en refusant cette invitation, j’ai finalement accepté. 

Nous avons décidé d’y aller en Uber et nous nous préparons chacun dans notre chambre. A 19h30, nous voici tous les deux assis à l’arrière d’une puissante berline conduite par un jeune beur. Discrètement, je mate les jambes de ma tante installée à ma droite. Au fond de moi, je me demande si elle a mis des bas ou des collants. Je ne sais pas si elle a remarqué mon regard lubrique mais soudain elle porte la main vers l’une de ses jambes, remonte légèrement sa jupe et pointant une zone me dit

— Zut, il y a une tache sur l’un de mes bas ! Je ne l’avais pas remarquée en m’habillant.

Cette fois-ci je regarde franchement sa cuisse qui laisse apparaître l’une des jarretières qui retient son bas et je lui dis

— Tu en es sûre, moi je ne vois rien !

Elle me rétorque

— Mais si, il y a une légère tache grasse blanchâtre, comme si j’avais fait tomber du beurre.

Heureusement elle enchaîne

— Mais tu as raison, elle se voit à peine ! Cette paire de bas fera bien l’affaire pour ce soir.

Se pourrait-il qu’elle porte les bas avec lesquels je me suis masturbé dans sa chambre ?

 

Le dîner se passe finalement mieux que je n’espérais ; il faut dire que tante Bernadette – la sœur de mon père – a tout fait pour que cela se passe bien. Elle a expliqué à mes parents qu’il fallait respecter ma décision de quitter le Séminaire et que je faisais tout actuellement pour avoir une vie normale. Elle leur souligne également combien mon emploi actuel de surveillant au lycée m’occupe et combien j’ai déjà gagné en maturité en seulement quelques semaines.

Soudain mon père me dit

— Charles, puisque nous avons décidé d’enterrer la hache de guerre, il n’y a bien sûr aucune raison pour que tu ne reviennes pas habiter avec nous à Versailles.

Instinctivement, ma main se pose discrètement sur la cuisse de ma tante – assise à ma gauche – et y exerce une pression.

Avant que je ne puisse répondre à mon père, c’est Bernadette qui intervient d’une voix un peu provocante

— Tu ne le sais pas, Jean, mais Charles a de grosses contraintes horaires. Bien sûr, lui ne fait pas soixante heures par semaine comme toi mais il doit souvent être au lycée dès 07h30 pour préparer les salles et il quitte souvent après 19h30 puisqu’il surveille les études. S’il doit faire l’aller-retour Versailles - Place de Clichy tous les jours, il ne va pas tenir le rythme. Toi tu pantoufles dans ton bureau à faire travailler ton argent, lui se démène avec de jeunes lycéens !

Sous la table, ma main est légèrement remontée vers le haut de la cuisse de ma tante et je peux maintenant toucher la douceur de sa peau au-dessus la jarretière de son bas.

La prenant de haut, mon père lui répond

— Mais Bernadette, que vont penser nos proches ? Et je ne parle pas de tes voisins ! Vous deux dans le même appartement, cela risque de faire jaser !

Ma tante part d’un grand éclat de rire et lui rétorque

— Si ça jase comme tu dis, c’est moi qui en ferai les frais et ce n’est donc pas ton problème ! Pourquoi n’aurais-je pas le droit d’être une cougar comme de nombreuses femmes de mon âge. Pour toi c’est un péché mortel, mais quitte à mourir, autant que ce soit de plaisir !

Après cette joute verbale entre mon père et sa soeur Bernadette, le dîner se termine sans autre incident et nous regagnons Paris. Nous n’échangeons aucune parole pendant le voyage ! Aussitôt couché, je me masturbe longuement en repensant avec émotion à ce premier contact charnel avec ma tante.

 

Les jours s’égrènent tranquillement et je continue à garder mes distances avec ma tante malgré l’envie de renouveler ce contact physique. Je me masturbe de plus en plus souvent en pensant à elle, mais cela n’apaise nullement mes envies. Je crois même que c’est le contraire !

Pour tenter de chasser ces « mauvaises pensées » de mon esprit, je décide en ce vendredi après-midi de faire un saut au Bistrot du coin, rue des martyrs, pour voir à quoi ressemble Gisèle, la femme de Roger qui m’a confessé la semaine dernière ses envies de mari candauliste.

Arrivé sur place, une fois mon passe sanitaire contrôlé, je m’installe à une table isolée dans un coin et je commence la lecture du journal L’Equipe tout en observant la salle.

A ses cent kilos, je reconnais facilement Roger qui est bien campé à son poste et papote avec quelques piliers de bar reconnaissables à leur teint rougeaud. Une jeune serveuse circule quant à elle entre les tables pour s’occuper des clients mais elle est visiblement débordée. A ce moment là, d’une voix rauque de gros fumeur, Roger lance

— Gisèle, tu peux venir ? On a besoin de toi !

Une femme menue, cinquante environ, apparaît alors et rejoint son mari derrière le comptoir. L’homme lui dit

— Chérie, tu peux prêter renfort à Justine, elle n’y arrive pas toute seule. Je le ferais bien mais là on parle de choses sérieuses avec les copains.

Gisèle est tout le contraire de son mari. Autant lui est repoussant, bouffi et prétentieux, court sur pattes et gros du bide, autant elle est attirante, jolie et souriante, gracile et bien faite. Je croise les doigts pour que ce soit elle qui vienne prendre ma commande et non pas la jeune Justine.

 

Le Bon Dieu semble ne pas trop m’en vouloir d’avoir quitté le Séminaire car c’est la patronne qui vient vers moi. Je  la regarde traverser la salle tout en admirant ses jambes, la forme de ses hanches, le galbe de ses seins et la douceur de son visage. C’est vraiment une jolie femme mais elle me semble un peu triste. 

Arrivée à ma table, elle me fait un joli sourire et me demande

— Bonjour jeune homme, je vous sers quelque chose.

Je lui rends son sourire et lui réponds d’un ton enjoué

— Bonjour jeune dame, un chocolat chaud s’il vous plait.

Elle me regarde, je la fixe droit dans les yeux ! Elle soutient mon regard, j’espère qu’elle a lu dans mes yeux la flamme du désir. Lorsqu’elle repart vers le comptoir, je la suis de nouveau des yeux. L’envers est aussi joli que l’endroit ! Des mollets bien dessinés, des fesses bien rebondies, des épaules bien gracieuses, des cheveux blonds mi longs. Voilà une jolie plante qui ne doit pas être arrosée comme il faut par son jardinier de mari !

Quelques minutes plus tard, qui me semblent une éternité, elle revient vers moi de sa démarche chaloupée. Ma résolution est prise, je vais faire en sorte de répondre aux attentes que son mari m’a fait en confession : le cocufier !

Je déguste tranquillement mon café tout en jetant régulièrement un œil à la jolie patronne qui est comme une étoile filante entre les tables du bar tandis que son mari, pareil à un trou noir dans l’univers, absorbe tous les commentaires politiques de ses deux copains de comptoir.

Lorsque j’ai terminé ma boisson chaude, je fais un petit signe à Gisèle pour qu’elle m’apporte l’addition. Je jette un rapide coup d’oeil à la note et prends un billet de cinq euros dans ma poche. Je lui tends le billet ainsi qu’un petit morceau de papier sur lequel j’ai écrit « Gisèle, vous êtes ravissante et très désirable. Je reviendrai lundi prochain juste avant la fermeture. Soyez encore plus sensuelle….. Charles ».

Je me lève, lui fais un grand sourire et lui dis

— Bonsoir madame. Votre chocolat chaud était délicieux. Je reviendrai bientôt !

D’une voix douce que moi seul peux entendre, elle me répond

— Il sera encore meilleur la prochaine fois.

Puis, cette fois-ci à haute voix pour que tout le monde puisse entendre, elle me dit

— Bonne soirée monsieur, à bientôt !

 

Le lendemain samedi, j’ai un peu oublié Gisèle car c’est aujourd’hui l’anniversaire de ma tante et je dois donc cet après-midi, comme je m’y suis engagé, l’accompagner danser dans un dancing de Paris. Nous nous retrouvons comme chaque matin dans la cuisine et c’est là que je la prends dans mes bras, l’embrasse sur les joues en lui souhaitant un joyeux anniversaire. Quelques secondes plus tard, nous voici assis face à face prenant notre petit-déjeuner. Même si je la vois telle qu’elle est, sans fard ni maquillage, marquée un peu par le poids des ans, c’est tout de même une belle quinquagénaire. 

Alors qu’elle s’affaire ensuite dans la cuisine, je lui annonce que je sors acheter des journaux. Lorsque je reviens, il est à peine 09h30 et j’entends le bruit de la douche dans la salle de bain. Lorsque Bernadette sort de la pièce, elle porte un superbe déshabillé bleu et je vois tout de suite qu’elle n’a rien dessous. Ses larges aréoles et sa petite touffe de poils pubiens se laissent deviner par transparence ; une tension prend naissance dans mon pantalon. Je lui tends les deux bouquets de roses rouges que je suis allé lui acheter et cette fois-ci c’est elle qui vient à moi et m’embrasse sur les deux joues. Elle me demande

— Mais pourquoi deux bouquets ?

Je lui réponds

— J’aime bien le langage des fleurs ! Le petit bouquet c’est pour ta chambre et l’autre pour le salon.

Puis je lui annonce que je l’invite à déjeuner. Elle est ravie et me dit

— Tu es vraiment un amour !

J’espère qu’elle connaît elle aussi le langage des fleurs, roses rouges synonymes de passion, une rose pour traduire le coup de foudre et onze roses pour exprimer le désir.

 

Puisqu’elle a décidé que nous irions danser au Chalet du Lac à Vincennes, je lui dis que c’est là-bas que nous déjeunerons puisqu’il y a un restaurant dans l’établissement. Après un déplacement en RER, nous arrivons sur place vers 12h00 et on nous installe à une petite table dans la verrière avec vue sur le bois de Vincennes. Lorsqu’on lui prend son trench-coat pour le mettre au vestiaire, je découvre alors la tenue de ma tante ; un petit chemisier noir et blanc qui lui dessine parfaitement sa poitrine - je dirais un 85B – une jupe fendue à damiers assortis qui lui arrive légèrement au-dessus du genou. 

Tout en déjeunant, nous parlons de mille petites choses sans importance. Ce qui compte à mes yeux, ce sont ses jolies mains manucurées et ses lèvres bien colorées que j’imagine enserrant ma queue et tétant mon gland. La tension dans mon pantalon franchit un nouveau cap !

 

Le déjeuner est à peine terminé qu’une musique entraînante nous annonce le début du thé dansant. Je me lève et, très chevaleresque, je donne le bras à ma cavalière pour l’accompagner vers la piste de danse située dans une grande pièce à côté. Bien vite, nous voici entraînés par le tourbillon des danseurs dont la moyenne d’âge doit se situer aux alentours de 70 ans même si je relève la présence de quelques hommes nettement plus jeunes. Au bout de quelques tours de pistes, mes rudiments de paso-doble me sont revenus en tête et Bernadette me dit à l’oreille

— Pas mal du tout ! Tu as le rythme dans la peau !

Nous n’avons pas le temps d’aller nous rasseoir car l’orchestre joue maintenant un air de valse musette. Instinctivement je compte dans ma tête 1-2-3, 1-2-3, …. et nous voici partis dans une toupie endiablée, Bernadette bien nichée dans le creux de mes bras. C’est ensuite une série de musique disco qui nous permet de faire une petite pause. Bernadette commande une bouteille de champagne en me disant

— Je crois bien que c’est mon anniversaire le plus sympa. Cela s’arrose et encore merci à toi d’avoir bien voulu accompagner ta vieille tante. Je lui réponds

— A voir les regards de certains hommes, tu es loin de faire pitié !

A peine ai-je fini ma phrase que les musiciens entament un slow. Je n’ai pas le temps d’inviter ma tante qu’un homme l’entraîne déjà sur la piste. Je suis dégoûté ! Et en plus, le mec ne se gêne pas pour bien se coller à elle et lui faire du frotti-frotta. Je suis certain qu’il bande et que Bernadette s’en rend compte. 

 

Le slow terminé, Bernadette vient reprendre sa place près de moi. Elle me dit

— Oh quel gros lourd ! Il n’a pas arrêté de me faire du rentre dedans. 

Devant mon air dépité, elle pose sa main sur la mienne et me demande

— Ne me dis pas que tu es jaloux ! Il m’a dragué mais cela n’est pas allé plus loin.

Avant que je ne puisse répondre, elle se lève et m’entraîne vers la piste

— Allez viens, montre-moi comment tu danses le tango. C’est toi mon chevalier servant !

L’orchestre joue un air de Gotan Project et mentalement je suis le rythme lent-lent-vite-vite-lent-lent-……. pour ne pas me mélanger les pinceaux. Bien emboîtés l’un dans l’autre, le pubis de Bernadette frotte contre la bosse de mon pantalon. Je bande dur et j’ai peur qu’elle s’en aperçoive. 

Avec le morceau de musique suivant, je peux prendre un peu de distance avec ma cavalière et ainsi faire retomber la tension. Sur la chanson Besame Mucho, certaines personnes se mettent à danser en ligne alors que d’autres restent en couple. Rapidement, je me remémore les pas, 1-2-cha-cha-cha, 1-2….., et nous voici repartis pour une nouvelle danse. Bernadette me dit

— C’est au Séminaire qu’on t’a appris les danses de salon ?

Je lui faire faire un demi-tour, la reprend dans mes bras et lui réponds

— Non, c’est quand j’étais ado ! Et aujourd’hui je ne le regrette pas !

L’orchestre entame alors un nouveau slow ; cette fois-ci j’enlace Bernadette avant qu’un autre « gros connard » ne vienne me la piquer. La coquine se frotte à moi et je bande de plus belle. Sa tête est quasiment posée sur mon épaule et elle se laisse guider par mes pas. Ma main droite descend lentement et doucement dans son dos. Nichés dans le creux de ses reins, mes doigts devinent le porte-jarretelles qu’elle porte. Mon caleçon ne peut plus contenir ma queue qui se dresse comme un serpent hors de son panier d’osier. Ma main descend un peu plus bas, il n’y a pas de doute, elle porte un string ! 

Pendant tout le reste de l’après-midi, je n’ai laissé aucun autre danseur l’inviter. De retour à l’appartement, il était déjà presque l’heure du dîner mais Bernadette me dit qu’elle a besoin de prendre une douche avant de préparer le repas. Une fois que c’est fait, je lui succède dans la salle de bain. Bien en évidence sur le panier de panier linge, je trouve son string, son porte-jarretelles et ses bas. Je me branle longuement et arrose copieusement sa lingerie de tout mon foutre. Après le dîner, une fois au lit, je me suis de nouveau masturbé. Ma tante m’obsède mais je ne sais pas comment faire pour franchir le cap !

 

Une nouvelle semaine débute et c’est donc ce soir que je dois me rendre au Bistrot du Coin pour tenter ma chance. Comme l’établissement ferme vers 22h00, j’ai mis un mot à ma tante pour l’avertir que j’ai un dîner avec des copains. Cela m’ennuie de lui mentir mais je ne peux pas faire autrement.

Vers 21h00 j’arrive rue des Martyrs et pénètre dans le bar. Il n’y a qu’un seul client attablé dans un coin à lire le journal. Roger est installé derrière le comptoir et pianote sur son téléphone portable ; je ne vois ni Gisèle la femme du patron, ni Julie la jeune serveuse. Je prends un air dépité, m’installe sur l’un des tabourets hauts devant le comptoir et je dis à Roger

— Un whisky s’il vous plait ! Pour oublier cette putain de journée !

Il me sert un whisky et me dit

— Dîtes donc, ça à pas l’air d’être la forme ! 

Je lui réponds

— Non, il y a des jours comme ça ! On peut pas compter sur les gens, tous des faux-culs !

Puis j’ajoute

— Vous voulez un whisky vous aussi, c’est moi qui vous l’offre !

Roger se sert un verre, trinque avec moi puis me dit

— Allez ça doit pas être si grave que ça ! Y’a pas mort d’homme !

Je trempe mes lèvres dans mon verre puis lui dis

— Non bien sûr, mais quand même ! Je vous expliquerais bien mais c’est un peu délicat à dire !

Roger boit la moitié de sa dose de whisky et m’encourage à me confier

— Allez, ça vous fera pas de mal de parler. Et puis entre hommes on se comprend !

C’est maintenant que je dois être malin pour que tout cela paraisse naturel, qu’il ne se doute pas que tout est lié à la confession qu’il m’a faite il y a quelque temps à l’église Saint Jean de Montmartre. Je prie intérieurement « Seigneur, faites qu’il succombe à la tentation ! ».

 

Je jette un coup d’œil à l’homme assis dans son coin puis je me penche vers Roger et lui dis à doucement

— Ne me jugez surtout pas mal, mais mon histoire n’est pas très morale. Pour tout vous dire, j’avais un rendez-vous coquin près d’ici mais en fait c’était un lapin. On s’est bien foutu de moi !

Un dialogue s’engage alors entre nous deux à voix basse, comme deux complices le feraient pour partager un secret

— Elle n’était pas au rendez-vous ?

— Pour être honnête, j’avais rencard avec un couple !

— Un couple ! Pour quoi faire ?

— Je dois vous avouer que j’aime bien les femmes plus âgées que moi. Alors je me suis inscrit récemment sur un site de rencontre pour en trouver.

— Et ça marche ?

— Là c’était mon premier rendez-vous. Mais je me suis rendu compte que beaucoup d’hommes cherchent de jeunes mecs pour leur femme.

— Pas possible ! Vous me racontez des bobards !

— Oh non ! Tenez, voici la preuve !

Je prends mon téléphone et lui affiche quelques profils de couple sur le site PlaceLibertine où je suis inscrit.

Notre conversation reprend

— Vous voyez, je ne vous ai pas menti !

— Je n’en reviens pas ! Et l’homme participe ?

— Parfois mais c’est assez rare. En général, ils regardent ou bien ils sont absents.

— Absents ?

— Oui ! Ce qui les excite c’est d’imaginer leur femme avec un autre homme et de la retrouver ensuite.

— Dîtes dons, c’est vachement excitant votre affaire !

— Oui, c’est excitant pour tout le monde, pour le mari, pour la femme et pour le jeune mâle.

 

L’autre client a fini de lire son journal et quitte le bar. Cela fait un bon moment que nous discutons et je dis à Roger

— Voilà, vous savez tout ! Vous comprenez combien que je suis déçu ce soir. J’avais tellement pensé à ce rendez-vous que j’ai bandé toute la journée.

Roger se lève et se dirige vers la porte. Il verrouille l’entrée, baisse les stores et revient vers moi. Je lui demande s’il veut un autre verre. Il s’en ressert un.

Puis il reprend

— Oui, je comprends votre déception. Mais tout n’est peut-être pas perdu !

Je sens que j’ai ferré le poisson mais je prends un air surpris pour lui répondre

— Bien sûr que si, tout est perdu ! Ça me dégoûte ! Une vraie soirée de merde !

Au fond de moi je pense tout le contraire car Roger est sur le point de succomber à sa tentation. Jusque là, il a péché en pensées et il est sur le point de péché par action.

Il se tourne vers l’arrière du comptoir et lance

— Gisèle, tu peux venir s’il te plait !

Sa femme apparaît, toujours aussi séduisante. Je lis dans ses yeux qu’elle me reconnaît mais n’en montre rien. Un simple coup d’œil à sa tenue me confirme qu’elle a suivi mes petites instructions pour s’habiller.

Son mari lui dit alors

— Gisèle, tu vas tenir compagnie à ce jeune homme quelques instants car il est plutôt déprimé. Pendant ce temps, je vais ranger la salle.

La femme de Roger fait le tour du comptoir et vient s’asseoir sur le tabouret haut à droite du mien. Elle porte une robe boutonnée devant mais quelques boutons laissés ouverts me laissent apercevoir la naissance de ses seins et ses cuisses. Roger éteint les spots qui éclairent la salle, nous voici maintenant dans une douce pénombre. Alea jacta est !

 

Gisèle me demande si je veux un autre verre. Je décline son invitation mais elle s’en sert un pour elle. Elle avale une gorgée de whisky, certainement pour se donner du courage. Elle sait ce que son mari attend d’elle, ils en ont souvent parlé au lit ces derniers temps. Il veut la voir faire l’amour avec un autre homme, il veut jouer au voyeur et ainsi prendre son pied, lui qui a bien du mal à bander.

Elle se rapproche de moi, je pose ma main sur sa jambe et je remonte le long de ses cuisses. Je me penche vers elle et lui susurre à l’oreille 

— Je vous désire depuis l’autre jour ! Je vais vous faire gémir de plaisir !

Mes doigts ont atteint son string et je devine une douce moiteur ; la belle est déjà toute excitée. Je l’attire à moi et l’embrasse sur la bouche ; elle me rend mon baiser et sa langue s’enroule autour la mienne. Cela doit faire une éternité qu’elle ne s’est pas laissée aller au plaisir !

Je descends de mon tabouret et m’agenouille devant elle. De mes mains, je l’oblige à bien écarter les jambes puis à s’appuyer le dos au comptoir.

La paume de mes mains se plaque sur ses fesses et je m’enfouis le visage entre ses cuisses. Je respire son parfum intime, je savoure cet instant d’abandon. De la pointe de ma langue, j’écarte le tissu du string puis je poursuis mon investigation dans la fente de son fruit. Le gros Roger ne doit pas être un adepte des cunnilingus car, dès que je commence à mordiller son abricot tout en jouant de ma langue dans son sexe trempé, Gisèle se met à jouir comme si c’était la première fois.

Dans un coin de la salle, le mari met beaucoup moins d’ardeur à ranger les chaises sur les tables. Son regard ne peut se détacher de sa femme qui écarte les jambes tant qu’elle peut et qui a déjà grand ouvert son chemisier pour se caresser les seins dont les tétons pointent vers l’avant.

 

Je la devine maintenant prête pour la suite et je sais aussi que son mari n’attend plus que cela. Je me redresse, ouvre ma braguette, baisse mon pantalon et mon caleçon. Je me saisis du préservatif que j’ai dans la poche de ma chemise et encapuchonne ma queue. Bien que je sois le berger lubrique qui va entraîner cette pauvre brebis sur les chemins du vice, ce n’est pas pour autant qu’il ne faut pas respecter certaines règles de courtoisie et de prudence. Pécher, ce n’est pas prendre des risques, c’est seulement, comme dirait Georges Brassens, suivre une autre route que les braves gens n’osent pas emprunter.

Gisèle est toujours assise sur son tabouret haut. Mon sexe bandé est à la bonne hauteur, juste en face de sa fente ruisselante. Je l’enserre et la plaque contre moi ; bien évidemment je la pénètre sans aucune difficulté. Pour savourer l’instant présent, je la besogne avec lenteur en cognant bien au fond de sa grotte. Je lui retire son chemisier et son soutien-gorge et ma bouche avide s’empare de ses seins. Elle s’abandonne en me disant

— Oh oui, prends moi bien profond ! Ta queue me fait si grand bien !

Je ne réponds pas mais continue mes puissants coups de boutoir tout en mordillant les tétons et en lui malaxant les fesses. 

Le gros Roger s’est assis sur une chaise et nous regarde de ses yeux porcins injectés d’alcool. Il se branle en nous regardant, j’imagine le plaisir qu’il doit éprouver à voir son fantasme se réaliser enfin sous ses yeux. Le prêtre de l’église Saint-Jean de Montmartre, auquel il s’est confessé il y a quelques jours, avait bien raison ; les voies du Très Haut sont impénétrables ! En se confessant à ce prêtre, c’est le Seigneur qui l’a écouté et entendu. Il n’a pas eu à provoquer le destin, c’est finalement le destin – pense-t-il innocemment – qui est venu frapper à la porte avant d’entrer dans le con de sa femme.

 

Gisèle gémit de plus en plus en plus fort, elle est trempée de partout. Elle me supplie

— Attends, je vais changer de position pour mieux te sentir en moi.

Elle descend de son perchoir et me tourne le dos. Elle se penche en avant, pose le ventre sur l’assise rembourrée du tabouret.

— Oh Seigneur, quelle croupe à damner tous les saints !

Je me rapproche de ses cuisses trempées de mouille et ma queue retrouve d’elle-même la voie sacrée. Je lui enserre les hanches et la défonce à grands coups de bassin. Elle exulte

— Oh là là ! Je vais m’évanouir !

— Oui, oui, encore ! C’est trop bon !

Son mari s’est rapproché de nous et se masturbe maintenant avec frénésie, le gland à quelques centimètres de la bouche de sa femme. 

Je ralentis un peu le rythme, ressors entièrement ma queue, la replonge jusqu’aux couilles. Je m’écrie

— Oh oui, c’est bon ! Je vais jouir ! Je viens !

Bien collé à la croupe de Gisèle, je déverse tout mon foutre dans le réservoir de la capote. Quel bonheur malgré le préservatif !

Roger pousse un râle de bête sauvage, enfourne son gland dans la bouche de sa femme et jouit tout ce qu’il peut.

 

Nous réajustons tous les trois notre tenue sans échanger un seul mot. Cul sec, je termine mon verre de whisky. Je demande à Roger combien je lui dois, il me répond

— C’est la tournée du patron ! Après vous avoir offert ma femme, je peux bien vous offrir le whisky !

Je les salue et je me dirige vers la porte que Roger déverrouille. Une fois sur le trottoir, je lui dis

— Vous êtes un couple charmant et vous avez une superbe femme. Prenez en bien soin !

Gisèle l’a rejoint et le colle comme une amoureuse. Roger se tourne vers elle et lui met la main sur les fesses en me répondant

— Oui, je vais en prendre bien soin. 

Je lis dans leurs yeux brillants que leur vie sexuelle va prendre une nouvelle tournure à compter de ce jour. J’en suis ravi pour eux deux et je suis fier d’avoir contribué à redynamiser les sacrements du mariage de ce couple.

Bien qu’ayant quitté le Séminaire, je continue finalement à propager la Bonne Nouvelle et à enseigner un nouveau commandement « Tu honoreras la femme de ton prochain comme la tienne »……

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