Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 6 388 fois
  • 224 J'aime
  • 5 Commentaires

Secrets de confession ...

Chapitre 6

Hétéro

Les quinze jours précédents les vacances scolaires de Noël sont éreintants car toutes les classes du lycée ont des évaluations à faire dans toutes les matières. Autant dire que je passe des journées entières à surveiller l’une ou l’autre des classes dans l’une ou l’autre des salles de l’établissement.

Cet après-midi, je surveille la trentaine d’élève de seconde C2 pour un contrôle de deux heures en mathématiques. Le sujet comporte cinq gros exercices sur les vecteurs, les équations et inéquations, la géométrie, les fonctions et la notion de valeur absolue.

Pendant que les élèves planchent, le nez dans leur copie pour répondre aux questions ou les yeux dans le vague pour trouver l’inspiration, j’ai le temps de méditer sur la semaine écoulée et les jours à venir.

 

Ma sortie au Bistrot du coin et mes ébats avec Gisèle devant son mari Roger me reviennent en mémoire. Quelle soirée mémorable avec cette femme particulièrement sexy et réceptive. Rien qu’en fermant les yeux, je me remémore son parfum capiteux, sa peau douce et son corps en chaleur. La prendre devant son mari a contribué à rendre cela encore plus excitant.

Je ne sais nullement si j’ai eu de la chance lors de mes deux impostures en tant que confesseur à l’église Saint Merri près de Beaubourg puis à celle de Saint Jean de Montmartre, mais je dois bien reconnaître que cela a été très profitable. Même si je ne suis pas certain d’obtenir le même résultat à chaque fois, je me dis que cela vaut tout de même la peine que je persiste dans cette voie. Car, finalement, cela me permet de concilier ma vocation passée de séminariste et ma vocation naissante de libertin. 

Pour ce qui est de mes relations avec ma tante Bernadette, notre après-midi dansant au Chalet du Lac, pour son anniversaire, m’a laissé un souvenir ému. En mémoire me reviennent ces airs de musette qui invitent à entrer dans la danse. Je me remémore le corps de ma tante bien serré contre moi, mon bas-ventre collé à son pubis, mes mains dans le creux de ses reins. Je la sens prête à me donner plus, mais si je me trompais ! 

Je pense à Gisèle, Lucette et Simone que j’ai déjà honorées et à Bernadette qui me fait fantasmer. Je bande comme un âne mais je dois vite redescendre sur terre car l’épreuve de maths se termine dans cinq minutes et je vais devoir ramasser les copies.

 

Comme tous les soirs, je retrouve ma tante Bernadette pour dîner. Alors que nous papotons tranquillement de nos journées respectives, elle me dit

— J’ai un boulot monstre en cette période de fin d’années et j’ai vraiment du mal à m’endormir chaque soir. Cela fait trois nuits que ça dure et je suis de plus en plus vannée le matin en me réveillant.

Je lui propose alors

— Mets toi au lit de bonne heure ce soir si tu veux. Je vais me charger de faire la vaisselle et ranger la cuisine.

Elle me répond

— Tu es un amour ! Je prends une douche rapide et je me glisse au lit. Puisque tu es si gentil, apporte moi une bonne verveine dans un quart d’heure.

Tandis que je m’affaire dans la cuisine, j’entends l’eau coulée dans la salle de bain. Quand j’ai terminé le rangement, je mets la bouilloire à chauffer et je prépare le plateau pour ma tante. Cela doit bien faire vingt minutes de passées, je n’entends plus de bruit dans la salle de bain et j’en déduis que ma tante est dans sa chambre.

 

Le plateau à la main, je frappe à la porte de sa chambre. Elle me dit d’entrer et je pénètre dans la pièce éclairée seulement de la petite lampe de chevet. Bernadette est déjà glissée sous la couette et elle se redresse lorsque je pose le plateau sur le bord du lit à côté d’elle. Elle porte une nuisette noire, ni décolletée ni transparente, mais suffisamment légère pour me laisser deviner la pointe de ses seins à travers le tissu.

Elle prend alors une petite boite posée sur son chevet et en sort deux comprimés qu’elle porte à sa bouche avant d’avaler une gorgée de verveine. Elle me dit

— Pour être sûre d’enfin dormir cette nuit, je prends deux somnifères. Avec ça, je vais roupiller comme un loir jusqu’à demain matin !

Je lui demande

— Ce n’est pas trop dangereux de prendre deux comprimés à la fois ?

Elle me répond en souriant

— Non, mais je ne le fais que rarement ! Si un jour tu as une insomnie, tu devrais essayer. Tu serais surpris de voir qu’un éléphant peut danser dans ta chambre sans que ça te réveille.

Je lui souhaite une bonne nuit mais, alors que je m’apprête à quitter sa chambre, elle me dit

— Si cela ne t’ennuie pas, viens récupérer le plateau d’ici trente minutes. Je vais lire quelques pages d’un policier tout en finissant ma verveine.

Me voici donc libre pour accéder à mon tour à la salle de bain. Lorsque je pénètre dans la pièce, je remarque tout de suite une sorte de chiffon en boule sur le lavabo. Je le prends en main et découvre aussitôt que c’est un string de ma tante. Il est superbe, de la marque Lise Charmel, moitié dentelle, moitié tulle, avec une fleur brodée sur le devant.

Je suis plus que surpris car ma tante n’a pas l’habitude de laisser traîner sa lingerie. Je porte le morceau de tissu à mes narines ; ce doit être celui qu’elle a porté toute la journée car il exhale la femelle. Bien évidemment, une fois sous la douche, je me branle comme un fou.

 

De retour dans ma chambre, je regarde sur internet la localisation des églises dans le quartier car je dois préparer ma prochaine sortie et donc ma recherche d’une brebis égarée. Je me décide pour l’église Notre-Dame de Lorette dans le IXème arrondissement. C’est relativement proche du lycée et de l’appartement donc facilement accessible en transports en commun ou à pied. J’ai en effet remarqué que rien ne vaut une bonne marche dans les rues de Paris pour observer les femmes et fantasmer.

Soudain, je me dis que cela doit bien faire une heure de passée. Je me dirige donc vers la chambre de ma tante pour y récupérer le plateau. Je frappe, aucune réponse. J’ouvre lentement la porte, la pièce est toujours dans la pénombre et je peux voir que ma tante est endormie, le roman policier et le plateau sur le lit près d’elle. Je m’avance sans faire de bruit, pose le livre sur le chevet et prends le plateau. Avant de repartir, j’observe ma tante qui est endormie sur le côté. Sa respiration est lente et régulière, ses deux somnifères ont vraiment fait de l’effet ! J’éteins sa lampe de chevet et quitte la pièce.

Alors que je suis de retour à la cuisine pour ranger le plateau, je me dis que j’ai peut-être ce soir l’occasion de tenter une expérience. Mais est-ce bien raisonnable ? N’est-ce pas prendre le risque de mettre fin à une aventure qui n’a même pas encore débutée ? Mais d’un autre côté, peut-être est-ce là le début de l’aventure ? 

 

C’est décidé, je tente ma chance ! Silencieusement, je reviens dans la chambre de Bernadette et me mets à genoux près du lit. Comme j’ai laissé la porte ouverte, la lampe du couloir suffit à éclairer la scène. Ma tante a la couette remontée jusqu’au menton, son visage est tourné vers l’autre côté.

Lentement, je glisse une main sous la couette et je me rends compte que la nuisette est largement remontée au dessus des fesses. Délicatement, pour être certain de ne pas la réveiller, mes doigts effleurent cette croupe que je convoite déjà depuis de nombreuses semaines. Ma tante bouge légèrement en décalant ses jambes et ma main peut maintenant se faufiler un peu plus loin. Mes doigts effleurent sa fente et je constate une légère moiteur.

Tout en caressant ma tante, j’écoute avec attention sa respiration pour être certain qu’elle continue de bien dormir. Comme c’est le cas, je m’enhardis et je décide d’user de mes deux mains. De la gauche, je lui flatte les fesses et les reins. Ses globes sont bien fermes, sa peau est douce ; ma queue se tend dans mon pantalon de pyjama. De la droite, je caresse son ventre puis descends jusqu’à son pubis. J’aime la douceur de ses poils dans ma paume. De mon index, je parcours sa fente, une fois, deux fois. Soudain, ma tante bouge dans son sommeil ; je retire rapidement mes mains pour ne pas me retrouver coincer.

 

Elle est maintenant allongée sur le dos, les jambes légèrement entrouvertes. Je soulève la couette car j’ai trop envie d’admirer sa nudité, même si c’est dans la pénombre. Je me décide à rabattre la couette jusqu’à ses pieds ; comme le chauffage marche à fond dans l’immeuble, elle ne risque pas de prendre froid. Je penche la tête vers son bas-ventre car j’ai vraiment envie de sentir son odeur de femme. Quelle douce senteur ! L’envie de goûter son sexe me démange mais je me retiens.

Tandis que je commence à me branler de la main gauche, ma main droite repart en direction de ses jambes maintenant bien écartées. Je lui caresse l’intérieur des cuisses, elle frémit légèrement. Puis je remonte vers son sexe et ma paume se plaque sur son mont de vénus. Elle fait un léger mouvement de bas-ventre sous ma main. 

Je bande comme étalon et ma main gauche s’active. Mon index droit revient sur sa fente et je recommence mes allers-retours coquins en veillant à ne pas y aller trop fort. Sa respiration est toujours régulière mais je distingue un faible gémissement. Serait-elle en train de jouir sous ma main ?

Mon doigt s’insinue un peu plus dans sa fente, sa chatte est trempée et chaude. Mon index reprend son travail en glissant un peu plus profondément. Oui, il n’y a pas de doute, dans son sommeil ma tante réagit parfaitement à mes caresses. Elle gémit un peu plus fort et ondule ; mes longs jets de foutre fusent sur son lit. Je la masturbe encore un peu mais je ne dois pas exagérer et prendre le risque de la réveiller. Vite, j’essuie mon sperme sur son lit, recouvre ma tante de la couette et disparais de la chambre.

 

Le lendemain nous sommes samedi et je ne travaille pas. Lorsque je me réveille, vers 08h30, Bernadette est déjà partie à son travail aux Galeries Lafayette. En cette période de l’avent, je sais que ses journées sont bien chargées et cela va être pire entre Noël et le jour de l’an. 

Comme elle ne rentre pas déjeuner le midi, j’en profite pour traîner dans l’appartement. Vers 14h00, après une halte au Mac Do du boulevard de Clichy, j’emprunte les petites rues du IXème arrondissement pour rejoindre Notre-Dame de Lorette. Une fois sur place, je découvre une belle église d’architecture néoclassique construite entre 1823 et 1836. Lors de ma recherche hier soir sur internet, j’ai été tout particulièrement amusé de lire que, sous Napoléon III, on a donné le nom de « lorette » aux courtisanes débutantes qui habitaient dans l’une ou l’autre des nombreuses petites maisons de la paroisse.

En 1849, Gustave Nadaud – un chansonnier parisien dont s’inspira parfois Georges Brassens - composa d’ailleurs une chanson à la gloire de ces dames entretenues :

«  Enfant crédule,

Vieux ridicule,

Gueux ou banquier, payez, payez mon cher :

L’un mes toilettes,

L’autre, mes dettes,

Vous, mes dîners, vous mes chemins de fer. »

Je me dis qu’avec un peu de chance, l’esprit des lorettes anime peut-être encore quelques belles paroissiennes matures.

 

Une fois dans l’église, je découvre une nef encadrée par quatre chapelles. Je m’installe sur un banc face à l’autel et me recueille quelques instants. J’ai déjà repéré les trois confessionnaux répartis dans l’édifice. Un seul prêtre doit officier dans le plus proche car régulièrement des fidèles y pénètrent puis, une fois qu’ils en sortent, ils reviennent prier quelques minutes sur un banc avant de quitter les lieux.

Je me lève et fais le tour de la nef en observant les différentes chapelles. Discrètement, caché derrière un pilier, je retire mon manteau et me voici semblable à un prêtre, tout de noir vêtu avec mon col romain blanc. Je m’installe dans le confessionnal le plus éloigné et je me prépare à accueillir mon premier pénitent.

Après dix minutes d’attente je commence à désespérer lorsque j’entends une personne qui s’installe de l’autre côté de l’isoloir. J’ouvre le petit volet et j’entends aussitôt une voix masculine. Pas de chance, ce pénitent est là pour se confesser de quelques menus larcins peu conformes à la morale chrétienne. Rien de grave mais il repart tout de même après un petit rappel des commandements le concernant et avec quelques prières à réciter.

C’est ensuite un jeune homme d’une vingtaine d’année, en pleine préparation au mariage, qui se confesse de quelques écarts commis lors de sa soirée d’enterrement de vie de garçons organisée par ses copains. Dans un bar de Pigalle, il a été obligé de se faire sucer par un travesti avant d’honorer une jeune femme dans un sexe shop. Ses péchés sont différents de ceux du pénitent précédent mais le remède est le même !

 

Après le départ du futur marié, je dois patienter encore quelques instants avant que l’on prenne place dans l’isoloir. Cette fois-ci c’est une voix féminine

— Bénissez-moi mon père car j’ai péché !

Puis, après quelques secondes de silence, elle se lance dans un long monologue pour m’avouer qu’elle se masturbe régulièrement, a une vie sexuelle dissolue et prend plaisir à cette existence si peu conforme aux enseignements du Christ.

D’une voix douce, je lui dis

— Ma fille, pouvez-vous m’en dire plus sur votre famille et votre travail ?

Elle m’explique alors être célibataire, sans compagnon ni enfant, et travailler comme agent de guichet SNCF à la gare Saint-Lazare toute proche. Elle poursuit en me précisant qu’elle est originaire de Bretagne, a été élevée dans le plus strict respect de la religion par des parents très croyants et n’avoir aucune famille en région parisienne.

Après que je lui aie demandé pourquoi elle mène une vie si dissolue, elle m’avoue avoir un gros appétit sexuel, être difficile à satisfaire, voire être un peu nymphomane. Je lui demande si elle n’a pas tenté de se faire aider par un psychologue ; elle me répond qu’elle a fait quelques séances de thérapie mais cela n’a rien changé.

Tout en échangeant avec elle, je colle mon visage contre le grillage qui nous sépare pour tenter de mieux la voir. C’est une belle brune, la quarantaine passée, léger maquillage, de petites lunettes rondes qui lui donnent un air de secrétaire et me semble habillée très classique en tailleur. 

Devinant son désarroi, je lui fais comprendre qu’il y a trois sortes de manquements, envers Dieu, envers soi-même et envers son prochain. Dans sa situation, elle n’est concernée que par le troisième si elle rencontre des hommes mariés ou déjà engagés. Cela semble la rassurer même si elle reconnaît qu’elle n’a jusqu’alors jamais pensé à cet aspect des choses.

Je l’invite à prendre parfois le temps de relire la Bible et d’en méditer les enseignements puis je l’absous.

 

Lorsque je regagne à l’appartement en fin d’après-midi, ma tante est déjà rentrée et elle a préparé un petit apéritif. Elle me dit

— Cette semaine a été épuisante. Heureusement que c’est demain dimanche !

puis

— Prenons un petit verre avant de dîner, cela va nous faire du bien.

Nous sommes assis l’un en face de l’autre de chaque côté de la petite table basse. Je suis sur le canapé, elle est installée dans un fauteuil club en cuir. Comme son siège est assez bas, j’ai tout à loisir de regarder ses jambes gainées de noir. Elle est en tailleur, délicieusement séduisante.

Après qu’elle m’ait raconté sa journée, elle me dit

— Sais-tu que j’ai superbement bien dormi cette nuit ? Une bonne verveine et deux somnifères, c’est idéal pour passer une nuit reposante.

Puis elle reprend

— Si à l’occasion tu es fatigué un soir en rentrant du lycée et si tu as envie de vraiment faire une bonne nuit, tu connais maintenant la recette.

Je lui réponds

— Il m’arrive effectivement d’être parfois tellement fatigué que je n’arrive pas à trouver le sommeil. Mais si je prends une fois des somnifères, je ne voudrais pas être ensuite condamné à ne plus pouvoir m’en passer.

Elle me rassure

— Mais non, c’est un somnifère que m’a recommandé mon médecin. Il n’y a aucun risque d’accoutumance.

Puis, devant mon air toujours pas convaincu, elle poursuit

— Essaye une fois et tu verras. Tu passeras vraiment une superbe nuit. 

Je lui rétorque

— OK, tu m’as convaincu. Si je suis toujours crevé, je ferai un essai la semaine prochaine.

Avant de se lever pour aller mettre la table, elle me dit avec un léger sourire et en me fixant droit les yeux

— Et si tu fais des rêves aussi agréables que les miens cette nuit, tu en redemanderas !

 

Une fois au lit, je repense aux propos de ma tante. J’ai vraiment l’impression qu’elle joue au chat et à la souris avec moi. Ses paroles étaient pleines de sous-entendus comme s’il elle s’était rendue compte de mes caresses cette nuit et m’invitait à tenter l’expérience à mon tour.

Se pourrait-il qu’elle se soit lassée d’utiliser les sex-toys cachés dans le tiroir de sa commande ? Se pourrait-il qu’elle ait deviné l’attirance que j’ai pour elle et serait-elle tentée d’y répondre ?

Avant de m’endormir, je me branle et les visages féminins auxquels je pense sont ceux de Bernadette et de la pénitente confessée cet après-midi. Je vais prochainement aller faire un tour du côté de la gare Saint-Lazare pour voir si la jolie brebis est prête à s’égarer avec moi. Je vais continuer à jouer au chat et à la souris avec Bernadette, sans trop savoir finalement qui de nous deux est le chat et qui est la souris. Je ne doute pas que les vacances de fin d’année vont être propices à de nouvelles découvertes ….

Diffuse en direct !
Regarder son live