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Secrets de confession ...

Chapitre 8

Erotique

Les vacances de printemps se rapprochent et je vais bientôt m’absenter de Paris pour aller passer deux semaines en province chez mes grands-parents. Ils ne sont plus tout jeunes et ils apprécient avoir leurs petits enfants à la maison. Ils habitent une grande propriété près de Pornic et le séjour chez eux permet de profiter de la plage après les longues séances de jardinage et de nettoyage.

Avant ces quinze jours à la campagne, j’espère bien conclure avec Françoise ma jolie hôtesse de la gare Saint-Lazare et progresser dans mes relations avec ma tante Bernadette. Depuis que j’ai découvert combien les femmes matures pouvaient être coquines, j’avoue me désintéresser des jeunes femmes de mon âge.

Mais en parallèle de mes actions en cours, je ne dois pas oublier de rechercher une autre église où aller jouer au confesseur de dames patronnesses. Il y a là un jeu de l’amour et du hasard particulièrement excitant pour le séminariste défroqué que je suis …


En ce samedi midi, alors que nous allons achever notre déjeuner, ma tante semble avoir décidée de reprendre notre partie de jeu du chat et de la souris. Ce n’est pas pour me déplaire ! Cela fait en effet déjà cinq ou six jours qu’elle est venue me sucer au lit après m’avoir donné son fameux somnifère et le temps me semble long. Elle m’annonce d’un ton très désinvolte

-    Charles, j’ai besoin de faire une bonne sieste car ce soir je suis de nocturne aux Galeries Lafayette pour les soldes. Prépare-moi s’il te plait une petite verveine que je vais prendre avec mon somnifère.

Je lui réponds d’une voix joviale

-    Pas de souci, je te prépare ça ! Je te l’apporte dans ta chambre ?

En se dirigeant vers le salon, elle me dit

-    Non, je vais m’allonger sur le divan.

Lorsque je la rejoins dans la pièce, je remarque qu’elle a tiré les rideaux. Elle est déjà alanguie sur le divan lorsque je pose le plateau près d’elle sur la petite table de desserte. Je lui dis

-    Voilà ma tante. J’espère que tu vas bien te reposer !

Elle prend la tasse et bois une petite gorgée après avoir pris deux cachets dans la petite boite de somnifère.

J’ajoute d’un ton un peu coquin

-    S’ils te font le même effet que sur moi l’autre soir, tu vas te réveiller en pleine forme !

Du tac au tac elle me répond

-    Je ne doute pas que je vais dormir comme un bébé. Si je suis encore endormie à 16h00, tu me réveilles.

Je regarde la petite pendule en bronze de style Empire posée sur la console ; il est 14h00. Je lance à ma tante

-    Est-ce bien raisonnable une sieste de deux heures ?

Elle me rétorque alors avec un léger sourire

-    Oui, cela me laisse le temps de faire quelques beaux rêves.

avant d’ajouter

-    Allez, laisse-moi dormir !

Et la voici qui ferme les yeux.


Je prends le plateau et la tasse vide pour les ramener à la cuisine. Puis, de retour au salon, je m’installe dans le fauteuil juste en face du divan où sieste Bernadette et commence à feuilleter Le Parisien. Tout en lisant les derniers articles relatifs aux élections, je jette régulièrement un œil à ma tante. Elle porte un chemisier léger et une jupe qui lui arrive un peu au-dessus des genoux. Elle a retiré ses escarpins et j’admire ses longues jambes gainées de soie grise. Elle est très sexy et BCBG ; porte-t-elle des collants ou des bas ?

Cela fait maintenant quinze bonnes minutes qu’elle est assoupie, ou qu’elle fait semblant. La connaissant suffisamment bien, je suis certain qu’elle serait très déçue si je restais sagement à la regarder. Le jeu du chat et de la souris n’est pas un jeu pour contemplatifs !

Je viens près du divan et me mets à genoux. Elle est allongée sur le dos et, avant même que je ne commence à défaire le premier bouton de son chemisier, je bande déjà comme un âne. J’adore cet instant où la partie qui se jouait jusqu’alors de manière cérébrale à fleurets mouchetés va basculer dans un jeu plus physique mais toujours aussi subtil.


Je sais très bien qu’elle ne dort pas mais je crois que cela rend la situation encore plus excitante. Son chemisier est maintenant grand ouvert et c’est avec un plaisir non dissimulé que je découvre le ravissant soutien-gorge demi-balcons qu’elle porte. Il met superbement en valeur sa poitrine généreuse tout en ne cachant rien de ses larges aréoles.

Je penche le buste vers sa poitrine et ma langue effleure ses tétons. Ils durcissent instantanément et se dressent sous la pointe de ma langue. Bernadette réagit à merveille et je décide de descendre plus bas.

Je glisse une main sous sa jupe et je remonte entre ses jambes. Le tissu suit lui aussi le mouvement et je découvre maintenant qu’elle porte des bas auto-fixant. Dans mon pantalon, mon sexe se déploie un peu plus comme un étendard fièrement brandi vers le ciel.

Ma main est maintenant bien calée dans le compas de ses jambes et mon index parcourt la fente de sa chatte qui se dessine sous le satin de son petit string noir. Elle bouge un peu et écarte un peu plus les jambes lorsque je franchis la barrière du tissu. Je me penche un peu plus, la pointe de ma langue entre en contact avec son fruit rose.


Tandis que mon index joue délicatement avec son petit bourgeon, ma langue poursuit son chemin à l’intérieur du fruit dont je savoure le nectar. Ma tante ondule doucement du bas-ventre sous les caresses de mon doigt et sous mes coups de langue. Quelques secondes plus tard, sans qu’elle pousse le moindre gémissement, je devine qu’elle prend son pied. La coquine fait des efforts pour retenir son orgasme tout en faisant semblant de dormir. Mais aux soubresauts de son ventre sous ma main et à la mouille de sa chatte qui ruisselle dans ma bouche, je sais qu’elle est en train de jouir.


Je la laisse en profiter puis, une fois que je la devine apaisée, je me redresse. J’ouvre ma braguette, ma queue en jaillit comme le lapin du chapeau d’un prestidigitateur ! Je suis tellement excité par ma tante que mon gland est entièrement décalotté, de grosses veines bleues strient ma verge et mes bourses sont dures comme des noix.

Puisqu’elle veut jouer à la belle endormie, je vais en profiter comme il se doit. Elle est allongée le dos et la tête calés par deux gros coussins, je peux approcher sans difficulté mon sexe de son visage et je lui caresse les lèvres de mon gland. Je force un peu et c’est tout naturellement qu’elle ouvre lentement la bouche pour accueillir le bonbon que je lui offre.

Comme elle fait toujours semblant de dormir, elle ne peut évidemment pas me faire une fellation. Mais sa bouche a maintenant absorbé toute ma queue et ses lèvres se sont refermées dessus comme un chaud et doux étau.

Je vais et je viens dans sa bouche. Quel bonheur ! Par jeu, j’accélère le rythme puis je ralentis. Ma tante a toujours les yeux fermés et joue parfaitement son rôle de belle endormie. Je suis au bord de l’extase alors j’enfonce ma queue un peu plus profondément dans sa bouche et je lâche de longs jets crémeux. Stoïque, elle n’en perd pas une goutte sans que cela perturbe sa sieste en quoi que ce soit. Elle joue décidément bien son rôle !


Une fois apaisé, je vais dans ma chambre pour préparer ma prochaine visite dans l’une des églises de Paris. Pour la prochaine fois, j’ai envie d’aller du côté du XVIème arrondissement pour voir si je ne trouverais pas une paroissienne sexy et BCBG. Oui, je dois bien reconnaître que j’ai pris goût aux femmes matures élégantes. Sous leurs airs chastes et parfois hautains se cachent de temps en temps des tempéraments de belle salope refoulée.

Après une petite recherche sur internet, j’hésite entre deux églises dans le secteur de Passy, Notre-Dame de Grâce et Notre-Dame de l’Assomption. Concernant la première, je découvre que Brigitte Bardot et Roger Vadim s’y sont mariés. L’esprit de BB habite peut-être toujours les lieux ! C’est là que j’irai, je crois en ma bonne étoile de confesseur.

A 16h00, je retourne dans le salon et réveille doucement ma tante dont le sommeil, cette fois-ci, me semble bien réel. Je lui dis

-    Dis donc, tes somnifères ont vraiment fait de l’effet. Tu as dormi comme une marmotte près de deux heures.

Elle me répond

-    Je ne suis pas certaine de m’être endormie tout de suite mais je suis en pleine forme. Je ne sais pas si c’est la verveine, mais cette infusion semble m’avoir fait le plus grand effet.

puis, après quelques secondes de silence, elle ajoute avec un petit sourire

-    Je crois que j’en prendrai plus souvent !


Il est 17h30 et alors que Bernadette est sur le point de partir à son travail aux Galeries Lafayette, mon téléphone bipe. C’est Françoise, l’hôtesse de la gare Saint-Lazare qui me laisse un petit message « Si tenté, je finis mon service à 19h30 ce soir. RDV au pied des pendules ! ».

Discrètement, je lui réponds « Je serai là ! J’ai hâte … ». Puis, dès que ma tante est partie au travail, je prends une bonne douche et je me rase de près. A 19h00, fringué d’un jean, d’un polo bleu Lacoste et d’une veste, je pars à pied vers mon rendez-vous en descendant la rue d’Amsterdam. Bien évidemment, j’arrive un peu en avance cour du Havre pour être certain de ne pas faire attendre ma jolie paroissienne. Tout en regardant si l’une des horloges de la statue affiche 19h30, je pense à ma première rencontre avec Françoise lorsqu’elle m’a avoué, dans le confessionnal, avoir de gros besoins sexuels et être un peu nymphomane.

Soudain, la voici qui sort de la gare et se dirige vers moi. Avec ses petites lunettes rondes et son tailleur BCBG, elle fait très secrétaire bien comme il faut. Dire qu’on lui donnerait le bon Dieu sans confession !

Nous nous faisons la bise comme si nous étions des amis de longue date. Puis elle me demande

-    J’ai réservé une chambre à l’hôtel Charing Cross à deux pas. Nous y serons très bien pour discuter.

Et la voici qui m’entraîne d’un pas décidé. Elle semble vraiment en manque ! Nous traversons le boulevard puis empruntons la rue Pasquier. L’hôtel est là à droite, nous entrons et nous dirigeons vers l’ascenseur. Elle me dit

-    Oui, j’ai déjà la clé ! Je suis venue la récupérer dès que j’ai eu ta réponse.

Ne sachant pas quoi lui répondre, je me colle à elle dans la cabine et l’embrasse à pleine bouche. Sa langue joue avec la mienne, elle se love tout contre moi. Quel tempérament !


A peine sommes-nous dans la chambre qu’elle me demande de vite me déshabiller. Je m’exécute et me voici devant elle, le sexe déjà bandé. Elle se rapproche et prend ma queue en main.

-    Quel bel organe !

me dit-elle.

La voici qui retire la veste de son tailleur puis son chemisier. Bon sang, quelle superbe poitrine ! Elle fait glisser sa jupe jusqu’à ses pieds et m’apparaît dans une lingerie noire des plus excitantes. Elle dégrafe son soutien-gorge et retire son string. La voilà perchée sur ses talons hauts, les jambes gainées de bas noirs retenus par un large porte-jarretelles en dentelle.

Elle doit prendre soin d’elle car elle n’a pas un kilo superflu. Ses seins sont lourds mais bien fermes, ses fesses sont bien rebondies et son ventre est plat. Elle ne doit pas avoir de mal à trouver des amants pour apaiser ses pulsions.

Elle me dit

-    Je ne suis pas une cougar et généralement je ne m’intéresse pas aux hommes de ton âge. Mais ta façon de me draguer m’a donnée envie de faire un essai.

Elle s’allonge sur le lit et me lance

-    Allez Charles, viens me montrer ce que tu sais faire.


Je commence par lui faire de douces caresses partout sur son corps et elle réagit parfaitement. Ses tétons se dressent et son bas-ventre vibre sous mes doigts. Même si elle n’a pas le corps d’une jeune femme de mon âge, il y a tout de même là sous mes yeux un beau terrain de jeux.

Ma langue s’aventure dans le moindre recoin et mes doigts ne restent pas inactifs pendant ce temps. Elle apprécie, me semble-t-il, car elle frissonne de plaisir et gémit doucement. A la manière dont elle se comporte, je comprends vite que c’est plutôt une passive qui aime que l’on s’occupe d’elle. Cela ne me gêne pas !

Me voici maintenant allongé entre ses jambes, ma langue fouille sa fente tandis que mes doigts excitent ses tétons qui sont maintenant bien érigés et bien durs. Elle ondule du ventre et sa chatte est si trempée que je ne sais plus si c’est ma salive ou son nectar intime.

Soudain elle me dit

-    Oh Charles, que c’est bon ! Prends-moi vite, j’en meures d’envie !


La coquine se positionne alors à quatre pattes, écarte grand les jambes et me présente une croupe des plus attrayantes. Ses fesses sont superbement rebondies et son porte-jarretelles encadre parfaitement la cible qui s’offre à moi. Je m’approche et je n’ai nul besoin de tenir ma queue d’une main ferme pour qu’elle se glisse entre ses jambes.

Mes mains la saisissent fermement à la taille et je donne quelques légers coups de rein pour lui faire comprendre combien je suis déjà tout excité.

Elle m’encourage de la voix

-    Oui, prends-moi bien !

Je comprends qu’elle se donne et que je peux y aller pour de bon. D’un puissant coup de queue, je m’introduis dans sa fente chaude et humide.

Tout en la besognant maintenant avec lenteur pour profiter de cet instant magique, je pense à cette confession dans l’église Notre-Dame de Lorette et je me dis que les voies du Seigneur ne sont pas si impénétrables que cela. Pour Françoise que je suis en train d’absoudre à ma manière, n’est-elle pas là sur le chemin du paradis ?

Je me retire de sa chatte et je lui dis

-    Viens, j’ai envie de jouir dans ta bouche !

Elle s’exécute sans broncher et me fais face. Elle embouche ma queue et me suce avec avidité. Quel tempérament de gloutonne !

Je suis sur le point de lui donner la communion et d’une main ferme, je l’oblige à me prendre en fond de gorge. Mes puissants jets de foutre fusent et elle n’en perd pas une goutte.

Nous restons quelques instants allongés l’un contre l’autre avant qu’elle ne me dise

-    Finalement, ce n’est pas désagréable un petit jeune !

Je lui réponds

-    En ce qui me concerne, cela fait quelques mois que je privilégie les femmes plus âgées que moi. Je les trouve infiniment plus séduisantes et voluptueuses que les jeunes femmes.


Il est 22h00, je suis de retour à l’appartement et je bénis cette magnifique journée qui s’achève. En début d’après-midi, j’ai joué au chat et à la souris avec ma tante Bernadette. Pour la première fois, j’ai joui dans sa bouche alors qu’elle faisait sa belle endormie.

Cet après-midi, j’ai longuement baisé Françoise et elle a bu tout le jus qui me restait. La jolie paroissienne a été à la hauteur de la confession qu’elle m’avait faite.

Chaque semaine qui passe me conforte dans la voie que j’ai choisie. J’espère bientôt faire l’amour avec ma tante car je la devine prête. J’irai bientôt à Notre Dame de Grâce dans le XVIème arrondissement en quête d’une nouvelle brebis à égarer …

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