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Secrets de couventines

Chapitre 6

Poursuite d'un rêve insensé

Lesbienne

Les jours passent mais rien ne s’arrange vraiment pour Sophie Durocher. Au terme de sa récente rencontre avec la docteure Catherine Blondin, rencontre au cours de laquelle elle s’est autant mentalement que physiquement mise à nu devant sa consultante, la rouquine novice demeure perplexe. En effet, la baise torride dont elle a fait, à sa demande, l’objet de la part de la praticienne sur la table d’examen a sans l’ombre d’un doute confirmé son penchant homosexuel. Malgré ce fait, toutefois, et en dépit des encouragements formulés par celle qui lui avait du coup révélé sa bisexualité, elle hésite toujours à franchir le pas et à avouer ouvertement ses sentiments envers sa nouvelle sœur en religion Alicia LeBel.


Fortement imprégnée des concepts religieux qui ont modelé toute son éducation, elle se voit assister impuissante à un cruel et déchirant combat interne opposant l’appel de plus en plus irrésistible de son cœur à vouloir se précipiter dans les bras d’Alicia, d’une part, et le sentiment d’interdit et d’opprobre accompagnant ce geste à la fois libérateur et damnable d’autre part.


Libérateur car il permettrait d’enfin laisser libre cours à l’expression des sentiments que la lesbienne qui vient de se découvrir nourrit mais retient toujours à l’égard de sa guide et protectrice. Damnable cependant aux yeux autant de sa conscience que de la société, de tels épanchements sentimentaux demeurant tabous et interdits, fussent-ils accompagnés ou non de manifestations physiques concrètes et explicites.


D’autre part, la seule pensée voulant que les actes auxquels elle pourrait s’adonner en compagnie d’une autre femme feraient d’elle une criminelle la terrorise affreusement. À tel point que la nuit dernière encore elle fut de nouveau aux prises avec un cauchemar digne des pires films d’horreur : se voyant debout à côté d’elle, elle observait sa consœur alors entièrement nue, gisant dans sa cyprine et son sang, un poignard planté en plein cœur avec un mot épinglé sur la lame Prends garde à tes fréquentations ! Mauvais rêve ayant une fois de plus justifié une visite consolatrice d’Alicia dans son lit, celle-ci ayant alors surpris la petite rouquine en pleine crise de larmes au cœur de la nuit.


Non, Sophie n’est pas prête à ouvrir son cœur à celle qui pourtant fait battre celui-ci avec une passion de plus en plus grandissante. Elle refuse par contre de renoncer aux plaisirs solitaires auxquels elle s’adonne depuis son adolescence. Pour cette question, elle sait qu’elle en sera toujours quitte pour une confession effectuée en bonne et due forme auprès de l’aumônier. Pour ce qui est de sa relation avec Alicia, faisons-en donc plutôt pour le moment une d’affection fraternelle associée à une amicale complicité.


Alicia a, quant à elle, pour ainsi dire fait son lit concernant la question sentimentale la reliant à sa jeune consœur. Elle attendra ainsi patiemment que celle-ci laisse venir à maturité son orientation sexuelle, complète son cheminement interne et s’avance elle-même dans le but de lui avouer sa flamme. La novice aux cheveux d’ébène sait que de son côté elle ne fait pas d’erreur en vouant à Sophie ses plus tendres sentiments. Elle aime cette fille depuis le premier jour où elles se sont rencontrées, depuis ce moment au cours duquel leurs regards se sont fusionnés pour la toute première fois.


Malgré tout ce qui précède, cependant, Sophie ne sera malheureusement pas au bout de ses peines... ni de ses tentations.

C’est samedi matin, période de relâche au cours de laquelle, libérées de toute contrainte dont celle du réveille-matin, les filles peuvent se consacrer à des activités libres comme la lecture, la méditation, le farniente pur et dur ou encore, ce qui sera le choix du jour pour nos deux novices, une amicale séance d’affrontement en sous-vêtements.


Fraîchement sorties du lit, Sophie et Alicia ne sont en effet encore vêtues que d’une simple camisole et de leur caleçon court. L’esprit particulièrement taquin ce matin, la grande ouvre les hostilités :


— Et pan ! Que cela t’apprenne à ne plus perturber la quiétude de mon sommeil avec tes pleurnichages nocturnes ! lance-t-elle à sa cochambreuse en lui assénant derrière la tête un très violent et inattendu coup d’oreiller.


La réplique ne se fera pas attendre :


— Tiens, pour toi et tes idées de baignades dans la rivière glacée ! rétorque Sophie en ripostant fortement avec sa propre arme de fortune.


Les coups se multiplient ainsi, transportant le tout dans un contexte où les invectives font rapidement place à des ricanements enjoués.

Jusqu’au moment où...

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Pfouf !


— Merde, mon oreiller !


Le coup fatal vient d’être administré et c’est dans une nivale et silencieuse effusion que l’oreiller que Sophie a si bien malmené répand dans toute la pièce ses entrailles, enveloppant les pugilistes d’une nuée de plumes et de duvet d’oie blanche qui redescendent lentement en direction du sol.


Le premier moment de surprise passé, les filles se remettent spontanément à rire. Incommodée cependant par la présence de duvet soyeux et de piquantes tectrices s’étant infiltrés dans sa camisole, Alicia agrippe le bas de son vêtement et, le tirant rapidement vers le haut, s’en défait sans attendre, offrant ainsi à la vue de son adversaire une vue imprenable de sa poitrine dénudée.


Les deux yeux rivés sur le tableau qui lui est présenté, Sophie admire les seins de sa sœur en religion. La bouche bée, bavant presque d’envie, elle est tétanisée, semblant avoir perdu tout contrôle sur ses réactions.


Désirant profiter de la situation, Alicia qui observe l’attitude de son opposante opte alors de jouer le grand jeu plutôt que la sainte pudeur :


— Dis, comment tu les trouves ? lui demande-t-elle hardiment en soulevant légèrement l’un d’eux.

— Ils sont... plus gros que les miens, laisse tomber laconiquement la rouquine, obnubilée.

— Tu peux toucher si tu veux, ose inviter celle qui au même moment tend effrontément la poitrine vers l’avant.


Sophie ne peut résister davantage à la tentation. En silence, le regard toujours hypnotisé par les charmes de la femme de vingt-trois ans, elle avance lentement une main en direction du généreux nichon qui lui est offert. Sa peau lui semble chaude et soyeuse comme elle en caresse la surface, sa paume se mettant au même instant en contact avec le mamelon durci. Elle sent du coup ses entrailles se tordre de désir et sa culotte d’un doux nectar s’alourdir.

Alicia a fermé les yeux, plongée dans une excitante mais perverse expectative. Elle sent à présent le souffle de Sophie sur son téton qu’effleurent des lèvres prêtes à l’embrasser.

Mais la jeune s’arrête tout d’un coup, soudainement hésitante, avant de se retirer complètement, les yeux noyés de larmes.


— Pardonne-moi... Alicia... Je ne peux pas ! Je ne suis pas prête ! se confie-t-elle alors en épanchant ses pleurs. Le péché, le remord, tu comprends ?

— Ça va, ça ira, se contente de lui répondre l’autre en lui embrassant la main. J’ai passé par là autrefois. Moi aussi le péché me tourmentait et il le fait toujours.


Elle se revêt à nouveau de sa camisole avant de compléter :


— Mais je me suis fait une raison. Je t’attendrai, Sophie, je serai patiente.


C’est en une seule phrase que l’autre lui résumera son état d’âme :


— Je te considère comme une amie, une très grande amie mais j’ai peur... d’aller plus loin.


Tendrement, Alicia prend dans ses bras celle qui un jour deviendra sa conjointe, sa compagne de vie.


— Un jour tu oseras me dire des choses que tu n’aurais jamais pensé me dire à moi, une autre femme.


Silencieusement Sophie écoute, pensant déjà dans le secret à ces mots interdits, ces mots qu’elle ne peut encore prononcer.


***

Pour en avoir discuté avec Sophie, Alicia sait que celle-ci aime toujours s’adonner aux plaisirs solitaires. Quelle fille pourrait d’ailleurs nier ce fait qui demeure toutefois tabou, à plus forte raison dans une institution ecclésiastique ?

C’est ainsi que le lundi matin suivant, la jeune novice remarque quelque chose de singulier sous la camisole que porte Alicia :


— C’est quoi ces petits bourrelets que l’on devine autour de ta taille ?

— Ça vient de mon père qui possède quelques talents en menuiserie, lui répond alors l’autre en tirant un peu vers le haut son vêtement de coton blanc, dévoilant autour de sa taille dénudée un chapelet insolite dont les grains s’apparentant à de grosses olives sont taillés dans le bois de pin.

— Un... chapelet ? s’étonne la jeune novice. Tu portes ça autour de toi ?

— Yep. C’est en quelque sorte mon porte-bonheur, mon petit secret à moi.

— OK, reconnaît l’autre en examinant de près l’objet de culte dont est ceinte son amie. Mais où est la partie libre, la queue avec la croix au bout ?

— Je l’ai dans la craque! (Nda : terme populaire québécois désignant l’espace entre les fesses) Ça me stimule et me procure de très agréables sensations.


Sophie constate effectivement que les grains émergeant de la boucle qui ceinture Alicia se perdent dans la partie arrière de sa culotte, cheminant vraisemblablement en direction de sa plus profonde intimité.

Alicia dégage l’objet de son vêtement avant de s’en défaire complètement, laissant à Sophie tout le loisir voulu pour l’examiner de plus près. Dans le même style que les gros grains dont la forme évoque celle d’une bonne grosse olive, la croix ornant l’extrémité du chapelet représente plutôt un T de sept centimètres de long, un renflement arrondi d’environ quatre centimètres de diamètre constituant la base de la pièce.


— J’applique un peu de Vaseline sur le bout de la croix et je peux alors me l’introduire à l’entrée du petit trou, affirme tout de go la femme aux cheveux d’ébène.

— Tu te rentres ça... en-dedans ? s’étonne la rouquine qui à cette seule pensée se met à mouiller secrètement dans sa petite culotte.

— T’as envie d’essayer ? Je te le nettoie et te le prépare. Tu n’auras plus qu’à te l’installer.


La fille hésite.


— Tu verras, la rassure l’autre. Essaie ça, juste sur le bord de ton trou de derrière, ça va te donner des sensations du diable !

— Hum...

— Crois-moi, ça va stimuler ta sensibilité et favoriser ta sexualité.


Sophie veut bien se prêter au jeu. Après tout, se dit-elle, on est entre filles et on peut bien se permettre de s’échanger des petits trucs de temps en temps !

Dix minutes se sont écoulées. Sophie réapparaît finalement devant Alicia, décemment vêtue, le plug anal de fortune bien en place à l’entrée de son trou du cul comme prévu.


— Comment c’est ? s’enquiert l’ancienne.

— Bien... un peu gênant au début, affirme candidement la fille. Mon petit trou était très serré alors j’y suis allée lentement. Il est placé seulement à l’entrée pour pas qu’il bouge trop donc il ne devrait pas trop m’incommoder, pour une première fois du moins.

— Tu verras, lui prédit l’autre. C’est en effectuant tes pas que tu vas le plus apprécier. Le feeling est ‘ouf’!


Une cloche se fait entendre dans le couloir.


— Seigneur, s’alarme Sophie, mais c’est vrai : il y a cours ce matin ! Et nous allons être en retard si on n’y va pas immédiatement !

— Alors partons, s’accorde à dire Alicia.

— Mais il me faut d’abord retirer ce truc, ce machin, enfin ce que j’ai dans le cul !

— Pas le temps, chère, s’oppose l’autre, il faut y aller maintenant !


En salle de classe, jeunes religieuses et novices se préparent à poursuivre leur étude de la vie des saints. Toutes ont pris place sur leurs sièges, à l’exception de Sophie qui demeure debout à côté de son pupitre, silencieuse et le cramoisi au visage.


— Eh bien, sœur Durocher, l’interpelle sœur Marguerite qui est aujourd’hui en charge de la leçon, comptez-vous faire ainsi le piquet pendant toute la prochaine heure ?


Sophie reste plantée là, hésitant à prendre place sur son siège, sentant de plus en plus la présence du plug improvisé dans son anus fraîchement défloré.


— Mais qu’est-ce que vous attendez ? s’impatiente l’enseignante. Assoyez-vous que je vous dis !


La pauvre fille jette un regard désespéré vers Alicia qui, comme toutes les autres, a déjà pris place et attend. Celle-ci lève silencieusement les épaules en signe d’impuissance.

Sans dire un mot, la petite enculée s’approche de son banc et descend lentement ses fesses en direction du siège de bois. Au premier contact, elle sent plus intensément la présence du corps étranger dans son anus. C’est en exprimant une grimace de douleur qu’elle termine son geste, alors que la pièce taillée dans le pin complète la forte dilatation de son trou du cul avant de s’enfermer profondément dans son fondement.

Le visage déformé par un mélange de surprise, de douleur et de plaisir, la fille soupire, sa manœuvre enfin terminée.


— Vous avez des problèmes, sœur Sophie ? demande sœur Marguerite qui, comme toutes les autres, a observé la lenteur excessive ainsi que la mosaïque d’expressions faciales offertes par la jeune novice.


Mais l’autre ne répond pas, tiraillée secrètement par un mélange d’intense plaisir interne et de gêne sans précédent.


— Ce sont ses hémorroïdes, ma Sœur, explique Alicia. Elle vous l’avait pas dit ? Elle est un peu gênée d’en parler, c’est pour ça.


Le motif exposé par la cochambreuse de la malheureuse a l’heur de satisfaire la professeure. Il aura néanmoins suscité dans la classe une effusion discrète de ricanements diffus.


— Silence dans la classe ! ordonne la religieuse d’un ton autoritaire. Vous devriez avoir honte de rire des souffrances que connaissent dans le plus grand secret des membres de notre communauté! Pensez un peu aux saints et aux saintes qui ne comptaient que sur le Seigneur pour les consoler ! Ouvrez maintenant vos livres.


La leçon d’aujourd’hui porte sur la vie de Marie-Madeleine, aussi connue sous le nom de Marie de Magdala, cette femme qui fut l’une des plus fidèles disciples de Jésus et qui fut libérée de sept démons dont celui de la luxure.


— Cette femme était auparavant une prostituée, chuchote Alicia à Sophie alors que l’enseignante au tableau a le dos tourné à la classe.

— C’est vrai ? demande l’autre en évitant de hausser la voix.

— Absolument. On dit même qu’elle aurait aussi couché avec des femmes !


Cette seule pensée suffit à faire partir l’esprit de Sophie en vrille. Elle imagine la sainte avant sa conversion en train de forniquer avec d’autres Magdaléennes ou encore des étrangères, se suçant mutuellement la moule ou encore se doigtant l’anus. La mouille coule en abondance dans une culotte qu’elle appesantit. Elle se voit ensuite elle-même faire l’amour avec Alicia. Surprise par les agréables contractions de son muscle anal autour de son gode improvisé, la fille connaît un mini-orgasme lui faisant momentanément perdre le fil du déroulement du cours.

Au terme de la période, les étudiantes sont retournées dans leurs quartiers. De retour dans sa chambre, toujours accompagnée d’Alicia, Sophie s’empresse de se défaire du sex-toy factice qui l’a autant indisposée en public qu’expédiée au Paradis des plaisirs puis de changer de sous-vêtement, sa petite culotte étant maintenant à tordre.


— Tu ne te sentais pas un peu comme Marie durant l’heure de classe ? veut s’informer l’autre d’un ton espiègle en voyant sa compagne revenir de la salle de bain.

— Que veux-tu dire exactement ? demande Sophie en terminant d’ajuster le ceinturon de sa jupe.

— Ben, une sainte vierge portant en elle le p’tit Jésus ?


C’est sur ce que la rouquine, mi-amusée et mi-insultée par la remarque, assène un amical coup de pied dans les genoux de l’autre.


— T’as pas honte de blasphémer ainsi les saints ainsi que la sacro-sainte Église catholique ?


D’un même accord toutes deux éclatent de rire.


— Je te remercie, sœur Alicia, de partager avec moi tes secrets intimes, et de me procurer ces petites occasions de me faire du bien en solitaire.

— Ben tu vois, ça nous fait de nouvelles choses en commun, fait remarquer la grande vicieuse en souriant.

— Un jour, ose avouer Sophie, je voudrais pouvoir aussi te donner du plaisir... sans artifice entre les mains. Que Dieu te bénisse !


***

Cet après-midi de jardinage ne se sera pas déroulé sous les meilleurs auspices. Il a plu abondamment la nuit dernière et le sol demeure détrempé. Rentrée seule de sa corvée de sarclage, Sophie est fourbue et n’a plus qu’une idée en tête : se détendre maintenant dans un rafraîchissant bain d’eau tiède. Elle en oublie même une consigne pourtant sacrée dans ce milieu qui se veut propre et austère.

À peine a-t-elle fait une cinquantaine de pas dans le couloir qu’elle se fait vivement interpeller :


— Sœur Durocher, mais qu’est-ce que vous faites là ?!


C’était sœur Clothilde, la responsable des nouvelles vocations. En se retournant, la novice se rend compte de sa bourde : le plancher sur lequel elle a marché est mortellement maculé de boue laissée sur son passage, laissant ainsi gésir sur le parquet une souillure intolérable.

Sophie s’arrête, maintenant trop consciente de s’être fait prendre en défaut. Et elle sait qu’un lourd tribut risque de l’attendre pour cette bévue.


— Je... Je suis désolée, sœur Clothilde, bredouille-t-elle tout bas. Je ne suis qu’une étourdie, reconnaît-elle humblement.

— Pour votre punition, petite sotte, vous allez immédiatement laver ce plancher !


Sophie baisse les épaules, d’avance abattue par la tâche ardue qui l’attend.


— Et uniquement vêtue de vos sous-vêtements ! ajoute l’autre pour ajouter à l’humiliation de la fille fautive.


C’est donc à quatre pattes que, sous le regard inquisiteur de sœur Clothilde, Sophie s’attelle à son ouvrage, décrassant du mieux qu’elle peut la glaise déposée sur les planches de chêne vernies. Vêtue seulement d’une camisole couvrant sa menue poitrine et d’une culotte gardant l’intimité de sa personne, elle s’humilie en s’acquittant de sa peine. Mais son éponge donne rapidement des signes de fatigue :


— Je ne peux plus continuer, ma Sœur, lui annonce-t-elle en brandissant l’instrument de nettoyage maintenant réduit à l’état de charpie.

— Qu’à cela ne tienne, utilisez vos vêtements, ils feront l’affaire !


Sophie sait qu’elle n’a pas le choix. Profitant du fait que personne d’autre que toutes deux ne se trouve dans les parages, elle se hâte de se défaire de sa camisole et de terminer, seins nus, son nettoyage.


— Jolis petits nichons ! la complimente sarcastiquement la supérieure. Ils se balanceraient un peu plus davantage sous vous s’ils étaient un peu plus volumineux !


Mais Sophie n’écoute pas. Les larmes aux yeux, elle se voit dans une position pire que celle de Cendrillon.

Mais il y aura pire encore.


— Ma camisole aussi est finie, Sœur, lui annonce finalement la pauvre rouquine qui sent maintenant aussi ses genoux affreusement endoloris.

— Alors qu’attendez-vous ? Ne portez-vous donc pas une dernière pièce de vêtement qui pourrait vous servir ?

— Hein !? Pas ma p’tite p’tite culotte !? Mais je vous en prie, pitié!

— Avez-vous d’autres suggestions ? Allez, petite, vous m’avez déjà assez fait perdre mon temps !


C’est donc bien à contrecœur que la pauvre fille punie retire devant sa supérieure sa culotte, lui exposant l’intégralité de sa nudité avant de se hâter de se reconsacrer à sa corvée. Mais une nouvelle cloche a sonné, annonçant la fin d’une autre période de cours.

Sophie est paniquée, sachant que bientôt un flot de circulation se retrouvera autour d’elle. Parviendra-t-elle à terminer à temps ?

Au loin des pas se font entendre, accompagnés de joyeuses clameurs se rapprochant d’elle.


— Oh, la pauvre fille ! font observer les premières religieuses à l’apercevoir à quatre pattes nue, exposant son cul et son sexe à la vue de toutes.

— Elle a tout de même de belles fesses ! opine pour sa part l’une d’elles.


Se tournant ensuite vers sœur Clothilde :


— Est-ce qu’on peut...?

— Pas de souci, mes chères sœurs, elles sont toutes à vous !


Sans attendre donc, les passantes font chacune un arrêt pour embrasser les mignonnes fesses de Sophie qui s’affaire toujours à frotter son plancher, la gratifiant du coup d’un mot d’encouragement :


— Que Dieu te bénisse, ma petite.

— Dieu est avec toi, sois bénie.

— Joli p’tit cul ! ose la complimenter une troisième.


Sophie se laisse impunément minoucher le derrière, lécher la chatte et titiller les tétons, tentant le plus possible d’ignorer la présence de celles qui tournent autour d’elle.


— Souvenez-vous, Sœur, que Jésus est mort nu sur la croix, exposé à la honte et abandonné à la risée de tous ! lui dit sœur Clothilde en lui rappelant ses vœux d’obéissance et d’humilité.


Encore une fois, c’est Alicia qui consolera sa partenaire de chambre en pleurs lors de son retour auprès d’elle :


— Ça ira, ma belle. C’était juste un mauvais moment à passer, lui dit-elle en la serrant très fort contre sa poitrine. Ça ira.

— Ce couvent, ce couvent, il est en train de devenir un véritable cauchemar pour moi ! se plaindra Sophie en se blottissant dans la chaude épaule de sa douce compagne.


[À venir : Novices en plein vice]

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