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Séduction, amour et soumission

Chapitre 6

Lesbienne

Séduction, amour et soumission Chapitre 6


L’été avançait. La perspective des vacances se profilait et, avec elle, la fin de période des stages. Le rythme chez M. n’avait pas faibli et je constatais chaque matin son effet sur notre groupe de jeunes stagiaires aux yeux cernés. Leyla n’y échappait pas. Beaucoup d’entre eux ne choisiraient pas cette voie pour y faire carrière mais ils auraient vécu cette expérience et surtout auraient acquis une belle référence pour leur futur.

Moi, je m’y plaisais. Côtoyer des grands patrons, devenir une conseillère de l’ombre, un jour, était un but, une ambition. Les anciens de M. formaient un club qui ne disait pas son nom. Inconnu du grand public parce que trop petit pour attiser la curiosité graveleuse des médias, beaucoup des anciens de M. avaient essaimés à des postes clés dans des organisations puissantes parfois même dans les cabinets ministériels et les banques centrales.

La discrimination n’y existait pas, femme ou homme, pour autant qu’on soit performant, devenir associée était une perspective ouverte à toutes et tous ; certes elle n’était pas à portée de main mais, je m’en sentais capable et je le désirais plus que tout.

Il y avait un prix à payer pour y arriver. Il fallait, sinon renoncer, en tous cas me résigner à ce que cette ambition empiète sur ma vie personnelle ; si un jour je devais former un couple, je ne pourrais être celle qui en assurerait la gestion quotidienne.

J’en étais là de mes réflexions ce jeudi matin, Leyla n’en était évidemment pas absente. Ah, ce foutu besoin de me projeter !

Elle aussi était ambitieuse, je ne me sentais pas capable ni désireuse de la freiner dans ses aspirations de réussite ; si on allait de l’avant il nous faudrait l’une et l’autre faire des concessions (pas trop mon fort les concessions !). La route était encore longue.

Se muer d’amante en maitresse (je n’avais aucun doute sur son désir ni ses aptitudes) viendrait naturellement et, après y avoir réfléchi, j’étais maintenant convaincue que ma relation avec elle y résisterait ; Leyla ne serait pas qu’un objet de désir, une soumise sans droits, j’entrevoyais une relation équilibrée ; finalement qu’est donc une dominatrice sans sa soumise ? Certes je pourrais en avoir plusieurs (des soumises), mais une certaine envie d’exclusivité, presque complète faisait son chemin.

Ce jour-là je déjeunais avec Blanche. Je ne l’avais pas vu depuis notre dernière soirée ; Blanche avait toujours de multiples aventures à me raconter, ce moment allait être joyeux et stimulant.

Attablées à une terrasse devant nos salades, un peu compliquées les salades, nous bavardions. Les tables étaient suffisamment espacées pour nous permettre d’échanger des confidences.

« Figure-toi que j’ai rencontré un garçon, plus âgé, sur un de mes sites favoris (Blanche écumait les sites de rencontres en tous genres).

-Pas trop mon trip comme tu sais mais raconte.

-Gros, gros kiff ! Pas autant que toi mais quand même.

-Genre classique ou un peu « kinky ».

-Ah ah ah tu me connais bien ! Très « kinky ».

-Tu m’en dis plus ?

Elle se pencha par-dessus la table, je ne pus m’empêcher de porter mon regard sur ses seins, libres dans son chemisier ouvert, pour me murmurer :

« Whip, brush and ginger ! Entre autres»

Prononcés en anglais ces mots pouvaient être assez hermétiques pour des oreilles indiscrètes. Je savais très bien de quoi elle parlait.

« Ton lendemain a du être un peu douloureux non ?

-Ca oui, mais j’adore, ressentir encore les « sévices » de la veille.

-Tu es quand même une vraie « GS »

-Mais oui, mais tu aimes tellement ça !

Je ris, l’indécence comme l’appétit de Blanche me charmaient toujours. Je n’avais pas vu Leyla depuis vendredi dernier et je savais que je ne la verrai pas ce week-end. Elle devait partir à Londres pour séjourner chez des cousines. J’avais des envies.

-Et toi, ou en es-tu ?

Je n’avais pas de raison de lui cacher ma relation avec Leyla. Nous étions libres l’une vis-à-vis de l’autre et c’est très naturellement que je lui en parlais. Je ne lui dévoilais pas tout, je n’avais pas envie à ce stade de lui avouer les sentiments qui m’animaient.

-Tu gardes ça pour toi. Elle est stagiaire chez M.

-Ce n’est pas à moi qu’il faut dire ça ! Des stagiaires j’en ai attrapé crois-moi ; filles et garçons !

-Elle est très jeune, c’est la première fois pour moi.

-Tu n’en es pas encore à être exclusive quand même ?

-Non, on n’en est pas encore là.

-Tu as envie ?

-De toi ?

-Oui de moi, mon « trio » anglais te tente ?

-Je le connais bien ce trio dis-je en souriant.

-Et tu oses me traiter de « GS »

Nos verres s’entrechoquèrent aux plaisirs passés et à venir.

« Je suis libre demain soir.

-Moi aussi.

-On se voit toutes les deux ?

-Qu’as-tu en tête ?

-Tu ne voudrais pas qu’il vienne aussi ?

-Ton nouveau mec ? Non.

-S’occuper de moi tous les deux ?

-Non, je ne préfère pas.

-Pas cool ! Je rêve de me faire prendre par un mec pendant que tu me lèches !

Je ne pus m’empêcher de sourire devant les fantasmes de Blanche.

-On peut aussi faire ça sans un garçon.

Petite moue déçue de Blanche mais il en fallait plus pour la décourager de ses envies.

-Et une fille ? Une fille plutôt du genre soumise. On pourrait s’amuser avec elle ; un peu sans limites ! Je veux dire qu’elle est sans limites.

-Je la connais ?

-Non, sûrement pas je l’ai croisée dans une soirée assez décalée chez un ami bloggeur. Elle est plus vieille que nous, 40 ans je dirais

-Et ? Vous avez conclu si je comprends bien.

-Dès le premier soir ! Une beurette ravissante, un peu ronde mais très, très libre.

-C’est nouveau ça que tu choisisses une soumise !

-Tu me connais, j’aime tout essayer. Il n’y a pas que toi qui a un tiroir rempli de jouets !

-Blanche, tu me surprendras toujours !

-Yes ma chérie. Alors tu dis quoi ?

-Laisse moi y réfléchir ; on s’appelle ce soir.

Le déjeuner avec Blanche m’avait sérieusement émoustillée et j’eus du mal cet après-midi-là à me concentrer sur mon travail.

En fin de journée, encore au bureau, je reçus un message de Blanche (infatigable et persévérante Blanche !).

-J’avais oublié de te dire, toi qui aimes les odeurs de femme (ne joue pas les choquées, je te connais), Samia te plairait.

Blanche savait comment me parler, nous baisions ensemble depuis déjà un certain temps et ces moments avaient toujours été débridés et sans tabous si ce n’est les nôtres. Nous avions une étroite intimité quant à nos sexualités.

J’étais occupée, ma réponse pouvait attendre.

Sortie tard, je m’affalai devant l’écran avec un verre de vin à la main et un plateau Sushishop sur ma table basse.

Tentée par la proposition de Blanche, je lui envoyai un message ; rendez-vous fut pris pour le lendemain. Elle viendrait accompagnée de cette Samia dont elle m’envoya quelques photos. Belle femme en effet, elle avait quelques formes comme je les aimais.

« Oh top ma Marianne, j’ai hâte, je crois qu’on va bien s’amuser.

-Quand même, tu la connais bien ? Elle est sérieuse ?

-Je l’ai vu deux fois, mais elle est « normale » si c’est ce que tu veux dire. Elle bosse dans les médias, mais côté sexe elle est vraiment « intéressante ».

-Genre

-Endurante !

-Hmmm, je vois. Et toi tu te vois dans quel rôle ?

-Moi, ta soumise, elle, la nôtre !

-Tu lui as parlé ? Elle sait à quoi s’attendre ?

-Bien sûr, elle est plus que partante. »


J’avais laissé le soin à Blanche d’apporter le dîner, je me chargeais du vin … et du reste. J’avais disposé la plupart de mon équipement sur une crédence, dès le pas de la porte passé, Samia saurait à quoi s’en tenir.

Ma maniaquerie s’exerçait là aussi.

Les martinets, badines et cravaches étaient bien alignés comme le reste ; pinces et poids dans un coin, godes et plugs dans un autre. Trônait au milieu une pompe et plusieurs embouts à clito et une belle brosse ronde en poil de sanglier.

Blanche et Samia arrivèrent vers 9 heures. Un grand sac de « goodies » à la main, Blanche me présenta Samia. Souriante mais le regard baissé, Samia me salua. Elle portait une robe légère, un peu serrée qui laissait deviner ces quelques kilos de trop comme j’aimais. Avant de nous rendre à la cuisine pour préparer un plateau et le vin, j’indiquais à Samia, le petit salon qui jouxtait le grand.

« Tu vas aller te déshabiller ensuite tu nous rejoindras à la cuisine. »

Elle ne montra aucune surprise et obéit.

Nous en étions à disposer les plats, en échangeant des baisers lorsqu’elle se présenta. Elle s’exhibait sans pudeur devant nous deux habillées.

Blanche comme moi la scrutions, autant pour le plaisir des yeux que pour la mettre en condition.

« Tu vas mettre les mains sur la tête et écarter les jambes. Lui intimais-je.

Ensemble, nous soupesions ses seins, saisissions ses tétons. La première je pris possession de sa chatte me contentant de passer les doigts sur ses lèvres. Une inspection détaillée viendrait plus tard.

« Tourne-toi maintenant en gardant les jambes écartées. »

J’aimais qu’une soumise se déplace ainsi, plus humiliant. Elle se tourna en se balançant d’une jambe sur l’autre pour respecter la position imposée. Elle avait de belles fesses, hautes et rondes, les hanches un peu larges. Je laissais les mains de Blanche les caresser et les malaxer, caresses qu’elle conclut par une belle claque sur chaque globe. Samia avait fermé les yeux ne laissant rien transparaitre si ce n’est un léger pincement de ses lèvres.

« Tu vas emporter ce plateau au salon »

Je pris la bouteille, Blanche les verres et nous priment place l’une à côté de l’autre sur le canapé. Samia se tenait debout le plateau dans les mains en attente de ce qu’elle devait faire.

« Pose le plateau et viens devant nous, on veut encore voir tes fesses »

Je lui assénai plusieurs claques.

« Tu n’as pas les jambes écartées, une soumise doit toujours être offerte. Tu vas te pencher en avant, mains sur la table. »

Nous avions son cul devant nos yeux, on pouvait également bien voir ses lèvres, assez longues.

Blanche écarta ses fesses, je pus introduire un puis deux doigts sans difficultés.

« Déjà bien dilatée ! On va pouvoir s’amuser avec son cul. Tu as fait un lavement j’espère.

-Oui j’en ai fait un avant de venir.

-Bravo Blanche, tu l’as bien préparée.

-On aime toutes les deux beaucoup le cul de nos soumises !

Impayable Blanche, elle parlait autant pour elle que pour moi.

Je pinçai ses lèvres très (trop) mouillées pour les étirer ; son léger gémissement était déjà trahi.

« Viens maintenant nous déshabiller »

Samia remplit sa tâche avec douceur et méticulosité, pliant chaque vêtement.

« Tu vas venir t’agenouiller devant nous, et nous dire quelle chatte tu préfères. Sa forme, son odeur, pour commencer. »

Blanche à mes côtés, nous nous tenions cuisses écartées au bord du canapé. Que pouvait dire Samia ? Elle se doutait que quel que soit son choix elle serait punie.

Elle s’agenouilla devant Blanche, le visage collé entre ses cuisses. Hésitante elle lui demanda si elle pouvait la toucher, l’ouvrir. Blanche acquiesça. Elle se déplaça vers moi, me posa la même question.

C’est Blanche qui l’interrogea : « Alors nous attendons ta réponse »

Samia nous regarda, désemparée mais sans crainte ; elle savait. « J’aime l’odeur de Blanche et la chatte de Marianne est très belle »

Je ne pouvais pas la contredire concernant Blanche !

« Ça n’est pas ce qu’on t’a demandé ! »

-Je sais mais je ne sais pas, punissez-moi 

-On va commencer par tes mamelles. Blanche prends une paire de pinces »

Je posai les pinces sur ses tétons et la menai à quatre pattes derrière le canapé.

« Blanche, pose ses seins sur le dossier et étire-les »

Ses mamelles exposées, offertes, ses tétons étirés je pris la badine.

« Combien de coups Blanche ?

-Dix pour commencer.

J’alternai mes coups sur chaque sein en prenant soin de ne pas frapper au même endroit.

Samia accepta sa punition sans broncher. Ses seins étaient déjà rougis.

« As-tu mérité cette punition ? Blanche avait retiré les pinces et tenait son visage entre ses mains.

-Oui Blanche, je la méritais.

-C’est le début tu sais. Marianne est plus sévère que moi.

Je savais bien où la vicieuse Blanche voulait l’amener.

-Punissez moi encore Marianne »

La badine s’abattit encore dix fois sur chacun des ses seins qui étaient maintenant marqués.

Chacune agenouillée à côté d’elle, nous massions et caressions ses seins douloureux. Je sentis la confiance s’installer. Une grosse excitation s’était elle aussi installée !

« Tu vas pouvoir goûter nos chattes mais tu n’as pas le droit de jouir.

-Merci Marianne.

En triangle, Samia était entre mes cuisses, moi la bouche collée sur la chatte de Blanche, tandis qu’elle léchait notre soumise ; au bruit, il n’y avait pas de doute que mon excitation était partagée.

Toujours avide de nouveautés (qui pouvait en douter), je plongeais ensuite entre les cuisses de Samia. La langue habile de Blanche faisait monter mon désir comme elle savait si bien le faire. Elle ne m’avait pas menti, Samia dégageait un parfum fort et musqué de ceux qui me transportaient. La frustrer ne fut pas difficile, sous ma caresse qui suivait celle de Blanche son bouton était déjà dur. J’entendis des gémissements qui m’étaient connus, Blanche allait jouir, et comme toujours elle voulait jouir avec moi. Sa langue tournoya sur mon clito dans une caresse sublime, je l’entendis partir, comme moi. Je sentis Samia prête à capituler, à désobéir, l’agitation de nos corps comme nos bruits agissaient comme des catalyseurs. J’aurais pu ralentir ma caresse, par vice, je l’amplifiai. Elle eut un orgasme bruyant, prometteur de nouveaux sévices.

Assises sur le tapis en face d’elle agenouillée, tête basse, nous la regardions sans un mot. Elle choisit de briser ce silence.

« Pardonnez-moi, je sais que je ne devais pas jouir.

-Allonges-toi, relève les cuisses. »

Samia avait un clito d’une taille normale et de petites « petites lèvres ». Je choisis la « cup » appropriée la posai et commençais à la pomper. Lorsque la chair fut collée à la paroi, je retirai l’embout de la pompe.

« Viens Blanche, dînons.

-Je meurs de faim. »

Blanche prépara une assiette qu’elle posa sur le tapis.

« Voilà ton dîner. Tu n’as pas de couvert et je ne veux pas que tu te salisses les mains. Tu as compris ?

-Oui Blanche.

-Autre chose, on veut voir ta chatte pendant le repas.

Samia se déplaça, toujours à quatre pattes, avec précaution et se plaça cul face à nous, cuisses écartées.

Dans cette position obscène, son clito, visible dans le contenant transparent qui l’enserrait, était devenu rouge foncé. Sa vue m’excitait, comme Blanche.

Elle vint m’enjamber, son buste face à moi ses bras autour de mon cou :

« Tu vas t’occuper de moi aussi ? 

-Hmmm oui, de quoi as-tu envie ?

-Toujours les mêmes choses ! Je voudrais que tu me travailles » la chatte dit-elle en murmurant.

-Et Samia sera chargée de ton plaisir ?

-Oh oui pendant !

Long baiser entre nous.

Samia mangeait péniblement ? Blanche avait posé une écuelle remplie d’eau à côté de son assiette. Nous l’entendions qui tentait de laper bruyamment le liquide.

Nous avions terminé notre grignotage.

« Viens t’allonger sur mes genoux Blanche, toi Samia, tournes-toi vers nous. »

Ah, les belles fesses de Blanche que je frappais régulièrement avec un rythme de métronome jusqu’à ce que j’aie mal à la main.

« Hmmm, c’est bon ! Encore un peu »

Je repris mon geste, jusqu’à ce que Blanche demande grâce. J’ouvris ses fesses rougies et fis un signe à Samia qu’elle comprit tout de suite. Sa bouche s’empara du petit trou de Blanche. Elle la lécha avec passion ; je les ouvris plus pour m’assurer qu’elle la pénétrait de sa langue. Blanche adorait cette caresse. J’avais préparé un plug en gingembre, frais et à vif. Je le frottais sur l’anus de Blanche et le fis lentement pénétrer.

« Ça brûle, c’est bon.

-Je sais ma Blanche, tu sais que ça va être bon quand je te prendrai.

Il y avait plus d’une demi-heure que Samia portait sa « cup ». Je la retirai. Son clito, déformé et turgescent pointait entre ses lèvres.

Blanche le saisit, Samia eut un sursaut. Belle promesse pour laquelle nous serions plus à l’aise sur le lit. Je pris pinces et poids et demandai à Samia de prendre le reste des jouets. Les bras chargés elle nous suivit.

Je la fis s’allonger.

« Je te donne le choix. On va te fouetter la chatte à tour de rôle. Soit trente coups et tes cuisses restent libres soit quarante coups avec une barre d’écartement. J’oubliais, dans le premier cas, chaque fois que tu serres les cuisses le coup ne compte pas.

Blanche à qui je ne l’avais jamais fait subir me regardait, le regard brillant.

Samia était aguerrie on l’avait vu ; elle choisit la première option. Sous le regard de Blanche, j’enjambai le corps de notre soumise, m’assit sur elle ; la brosse à la main la punition débuta par son passage répété sur ses lèvres, son clito. Sans qu’elle faiblisse, Samia gémissait, de plus en plus fort. Elle le savait, il lui suffisait d’un mot pour que j’arrête. Elle ne le prononça pas. Blanche allongée à côté observait fascinée, excitée, les doigts dans sa chatte. C’est lorsque son sexe fut rougi et suffisamment irrité que je tendis le martinet à Blanche.

Elle prit ma place et débuta sans ménagement les coups. Samia dont je caressais le visage, transpirait, ses lèvres mordues portaient des marques. J’espérai qu’elle tiendrait. Lorsque ce fut mon tour, je demandai à Blanche de la caresser avant, c’était mérité.

« Mais elle est trempée ! Tu aimes ça grosse chienne ? »

Sous mes mains je la sentis hocher de la tête. Je n’avais plus de crainte.

Je lâchais mes quinze coups que ses longs gémissements ne me firent pas faiblir. Elle n’avait jamais serré les cuisses, Blanche avait trouvé une vraie maso ! C’était une première pour moi et j’y pris un vrai plaisir.

Samia, pantelante, ne bougeait pas.

« Putain j’ai tellement envie ! » Blanche en était là, moi aussi !

Je retirai le gingembre de ses fesses, écarlate autour.

Je fixai mon gode-ceinture, posai les pinces sur Blanche déjà prête. Je pénétrai sa chatte.

« Viens la lécher Samia ! »

Entre la bouche de l’une et ma pénétration, il ne fallut que quelques minutes à Blanche pour se déchainer ; d’elle-même elle attrapa le gode pour le placer sur son anus. Je m’enfonçai sous ses hurlements, jusqu’à ce que dans un ultime spasme elle s’abattit sur le corps de Samia.

Je poussai le corps de Blanche inerte et mou pour m’accroupir sur la bouche de la soumise. Je me penchai vers son sexe gonflé et déroulait mon talent sur sa vulve. Son clito encore gonflé lui aussi, pénétrait ma bouche, je l’aspirai, le léchai. Elle était elle aussi une experte de cette caresse. Gros orgasme !

Que cette ivresse de sexe était bonne ! Toujours faire confiance à Blanche pour ça ! Nos bruits la firent enfin sortir de sa léthargie.

« Ne vous gênez pas les filles ! »

Épuisées, heureuses, Blanche nous fit rire. Ce n’était pas encore la fin. Les jeux se répétèrent, se succédèrent, rien ou presque ne fut épargné à Samia.

La soirée se termina dans la douche où vessies pleines nous nous déversâmes sur une Samia presqu’hystérique de plaisir. Elle plaquait sa bouche sur nos chattes, nos fluides débordant de sa bouche. Ces jeux terminés, elle nettoya longuement et patiemment nos vulves.

Samia nous quitta tard, Blanche resta avec moi.


A suivre

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